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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 19:37

http://www.m-pep.org/IMG/rubon234.png?1366660492

 

Quand on évoque la « mondialisation », ce sont ses dégâts sociaux colossaux qui viennent immédiatement à l’esprit : inégalités croissantes entre pays riches et pays pauvres ; chômage et précarité ; délocalisations ; destructions des systèmes de protection sociale ; maintien d’une dette exorbitante sur les pays pauvres ; pression sur les salaires… On pense ensuite à l’économie : privatisations de services publics ; subventions aux entreprises ; libre-échangisme ; dictature des marchés financiers… et depuis quelques années, les guerres mondialistes.


En fait, un seul pays bénéficie de la « mondialisation » : les États-Unis. L’économie américaine a pu profiter, jusqu’à présent, d’une croissance généralement supérieure à celle des autres pays. Mais cette croissance économique est totalement artificielle : privilège exorbitant du dollar ; pompage de l’épargne mondiale ; déficit extérieur abyssal ; endettement des ménages… au point de provoquer une nouvelle crise financière en août 2007.


Sans que les banquiers centraux de Francfort ne bougent le petit doigt, ni les responsables politiques européens qui acceptent que l’euro joue le rôle d’un nain, le dollar s’est arrogé des privilèges dignes de l’Ancien Régime. Exonérés, depuis 1971, de toute contrainte de convertibilité du dollar en or par la rupture des accords de Bretton Woods, les Etats-uniens consomment bien plus qu’ils ne produisent. Ils vivent à crédit sur l’épargne mondiale et en imprimant des billets de banque. Ils peuvent faire monter ou baisser la valeur de leur monnaie vis-à-vis des autres monnaies, en fonction de leurs besoins particuliers. Le « miracle » américain n’est pas le résultat de l’application des politiques néolibérales, il procède de la nouvelle hégémonie américaine sur le reste du monde.


Les premières victimes de la « mondialisation », en revanche, sont les pays en développement. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM), l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont poussé avec fanatisme à la ruine les pays qu’ils étaient censés aider.


Bien sûr, la « mondialisation » est inhérente au capitalisme : « la tendance à créer un marché mondial est incluse dans le concept même de capital » (Karl Marx). Cependant, la « mondialisation » n’en est pas pour autant la résultante inéluctable d’un déterminisme économique intrinsèquement lié au système capitaliste, elle n’en est pas la suite logique et prévisible. Elle n’est donc absolument pas un phénomène spontané et naturel, indépendant de toute volonté politique. D’autant que la « mondialisation » ne se limite pas aux seules dimensions financière (la globalisation financière) ou économique (le libre-échangisme). Elle est un phénomène global, mettant en cohérence des dimensions financière, économique, politique, culturelle et même psychologique.


Face à la « mondialisation », la plupart des forces politiques, à l’échelle internationale, éprouvent de plus en plus de difficultés à dissimuler leur soumission constante depuis 20 ans. Au point que l’idée délétère se répand selon laquelle les responsables politiques auraient perdu l’essentiel de leur pouvoir de décision, spécialement dans le cas de l’Europe. La croyance s’installe que des contraintes extérieures de toute nature ne laisseraient plus qu’une très faible marge de manœuvre aux gouvernements, réduite pour l’essentiel aux problèmes d’ordre sociétal.


Ce vide politique a été comblé par les médias : instillation quotidienne d’un conformisme pesant ; bien-pensance pétrie de bons sentiments et dégoulinante de pathos ; lieux communs assénés avec autorité... Tout est organisé pour étouffer l’éveil de toute conscience critique, la politique spectacle envahit les écrans.

 


C’est pourquoi le premier objectif du M’PEP est de démystifier la « mondialisation ». Pour y parvenir, les actions suivantes sont engagées :

  • mettre fin à la confusion qui règne autour de la notion de « mondialisation » ;
  • montrer que la « mondialisation » est une stratégie politique qui vise à réorganiser le travail à l’échelle planétaire pour rediscipliner le salariat ;
  • expliquer que la « globalisation financière » n’est pas une étape nouvelle du capitalisme mais un choix de société ;
  • dénoncer la « mondialisation » comme tentative d’hégémonie des Etats-Unis sur le reste de la planète ;
  • s’opposer à la fabrication de l’ « homme nouveau » néolibéral ;
  • débusquer le néolibéralisme à la française.

 

 

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article633

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Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR
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