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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:50

 

Tract du PCF du Bassin d’Arcachon

 

 

http://lepcf.fr/local/cache-vignettes/L150xH97/arton2287-20ad0.jpgLes communistes du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre ne peuvent rester inactifs devant l’escalade des conflits et lancent un appel à tous les citoyens, démocrates et progressistes pour refuser la guerre imposée par les USA et l’UE, soumise aux ordres de l’Otan. Ici, les citoyens français sont particulièrement concernés.


La Paix et la solidarité entre les peuples sont prioritaires. C’est l’affaire des citoyens dans le cadre de leur souveraineté. C’est aussi une responsabilité collective du monde du travail. La paix est le plus précieuse des revendications. C’est l’engagement fondamental du mouvement communiste et progressiste.

Rappel des faits : Il faut dire et nommer le coup d’État de Kiev.

De fait, un coup d’état a été exécuté par des groupes nationalistes encadrés de manière paramilitaire et avec des parrains comme les voisins Polonais et la puissante Allemagne impliqués directement. La responsabilité des pays européens est immense. Ils promettent la paix et la « liberté des droits de l’homme », mais apportent ici la guerre civile.

 
- Le Gouvernement français est particulièrement impliqué dans la déstabilisation de l’Ukraine, appuyant et soutenant des fascistes notoires dont les organisations ont combattu sous Hitler propageant toujours l’idéologie condamnée « pour crimes contre l’humanité » par le Tribunal de Nuremberg. Le gouvernement français devrait répondre de ses actes devant l’Assemblée Nationale et le peuple français.

 
- La présentation scandaleusement partiale, violente, de la situation en Ukraine puis du rattachement de la Crimée à la Russie, attise le conflit ukrainien, brouille les pistes de réflexion. Les agresseurs putschistes deviennent les agressés menant l’Ukraine aux portes de la guerre civile. Les invectives contre la Russie pleuvent, alors que le Président Obama responsable au nom de son pays d’une longue liste de destructions de pays et de centaines de milliers de morts, en collaboration avec la France, est présenté comme un « libérateur ». La politique de confrontation de bloc à bloc est dangereuse pour la Paix.

Remise en cause de la souveraineté des peuples

Le Gouvernement français, avec l’UE, entretient une situation explosive qui s’est créée à Kiev et en Ukraine, dangereuse pour les libertés démocratiques, la Paix en Europe.


Remettant en cause le principe de la libre détermination des peuples, la France approuve et organise les ingérences dans les affaires intérieures, déniant au peuple ukrainien le droit de disposer de son propre sort, dans la soumission aux ordres des USA, de l’Otan et de l’UE.


On notera que les dirigeants français qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple. Ces mêmes dirigeants ont accepté le référendum séparant Mayotte des Comores et rattachant cette île à la France. Ces deux faits soulignent que cette position sur la légitimité du référendum de Crimée pourrait être facilement mise en doute.


L’attitude scandaleuse des grands médias qui déforment honteusement la réalité sociale et politique de l’Ukraine et des mouvements sociaux, participent à une manipulation gigantesque de l’opinion publique alimentant tous les extrémismes. Cela devrait nous autoriser à nous organiser contre le mensonge.

Partout le pillage des ressources naturelles : jusqu’où ira le capitalisme ?

Alors qu’un conflit tente de s’organiser aux portes de l’Europe, il est important de le replacer dans le contexte historique de ces dernières années et de prendre en considération la situation économique des pays capitalistes. En crise, ils n’acceptent pas que d’autres pays possèdent des ressources agissant en qualité d’États souverains. lls n’acceptent pas le développement des pays comme la Chine, Russie, Brésil, Amérique Latine… Cette crise touche également les pays de l’UE dont la France.


En jetant un regard rétrospectif sur la série de coups d’États en révolutions plus ou moins colorées qui ont abouti à des contrôles de la démocratie, des agressions et des manœuvres de déstabilisation pour contrôler les pays coupables d’avoir des ressources énergétiques (pétrole, gaz, eau, minerais, etc…..) et d’entraver la marche expansionniste des USA et de ses alliés (UE, France, Grande-Bretagne, Israël, monarchies du Golfe...) caractérisant une nouvelle forme de fascisme.


Les USA, un impérialisme en crise qui ne sait plus assurer à ses propres citoyens le droit à la sécurité de l’emploi, une vie décente, le droit à la santé, l’éducation, continue à développer un arsenal militaire déjà suffisant pour faire sauter la planète.


Il est incapable de nouer de ce fait avec le reste de l’humanité des relations de concertation, de négociation ; partout et toujours, il lui faut porter la haine, la diabolisation de ceux qu’il veut attaquer pour nourrir ses marchands d’armes et ses majors du pétrole.


Cette nouvelle tentative de déstabilisation qui s’étend pour les besoins du capitalisme en ressources naturelles et en fonction de ses besoins géostratégiques, est aujourd’hui aux portes de l’Europe. Quel sera le prochain État ? Si le mouvement pour la Paix ne se réorganise pas.

Les communistes refusent la guerre et toutes les politiques d’austérité. Ils exigent une politique de plein emploi et de progrès social.

Rappel

A partir de 1989 : c’est-à-dire à partir du triomphe obtenu dans la guerre froide, l’Occident a agressé Panama, l’Afghanistan, la Géorgie, l’Irak, la Yougoslavie, la Libye, la Syrie, sans parler du peuple palestinien depuis des décennies sous un régime d’occupation et d’expropriation coloniale.

 

A présent plus pressant que jamais sur l’Algérie, le Mali, la République de Centre Afrique… Elles visent aussi l’Amérique Latine. Sans perdre de vue, que les adversaires principaux sont la Russie et la Chine.

La paix est le plus précieuse des revendications.

 

http://lepcf.fr/IMG/pdf/2014_bs_ukraine_declaration_18_03_14.pdf

 


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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 08:32

le 7 mai 2014

Du 23 au 25 mai, se tiendront à Meymac (Corrèze) les troisièmes rencontres des médias libres et du journalisme de résistance, organisées par l’association « Rencontres médiatiques », autour du thème « Libérons les médias ! ». Toutes les informations sur le site :http://medias-libres.tumblr.com/

 

http://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L431xH606/affiche_meymac-34a7d.jpg

 

Ces rencontres visent à « faire converger les médias libres et les journalismes de résistance (presse écrite, internet, radio, télé, vidéo, édition) ainsi que les acteurs de l’éducation populaire concernés, autour des thèmes de l’indépendance des médias, du pluralisme, de la liberté d’expression, de l’engagement journalistique, de la lutte contre les discriminations, de la critique des médias dominants, des difficultés des médias associatifs et des médias des cités et des banlieues, du projet de loi “Création et Culture – Hadopi” sur l’audiovisuel et internet et de la réappropriation démocratique des outil et de supports d’information, de communication et de création. »


Acrimed, dont plusieurs adhérents ont été associés à l’organisation de ces journées, sera évidemment présent sur place et animera le vendredi 23 mai à partir de 21h une table ronde sur le thème : « Critique des médias dominants : quelle utilité, quel avenir ? ».


http://www.acrimed.org/local/cache-vignettes/L480xH599/programme_Meymac-8beb9.jpg

http://www.acrimed.org/IMG/siteon0.gif?1332110978

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 06:58

http://www.lemouv.fr/sites/default/files/2012/10/02/36008/LES_NOUVEAUX_CHIENS_DE_GARDES_.jpg?1389792775

 

LCP consacrait hier son début de soirée au film ‘’les nouveaux chiens de garde’’, suivi d’un débat qui à mon avis aurait pu être la suite du film. Ce débat  illustrait bien, à mon avis sans le vouloir, ce qui est démontré dans le film : La pluralité de l’information par l’homogénéité, le renouveau par la continuité, etc, etc.


Pour plus de détails voici le casting du film que j’appellerais :


‘’Les nouveaux chiens de garde en action’’ (Le mot action leur va si bien).


Le casting : (En français,la liste des acteurs)


Dans le rôle du défenseur d’Elie Cohen : Elie Cohen. Grand spécialiste de lui-même.


Dans le rôle du défenseur de Franz-Olivier Giesbert : Franz-Olivier Giesbert  bien sûr !  Ce rôle lui va si bien.


Dans le rôle de l’alibi : Dominique Wolton. Directeur de recherche au CNRS. Comme dirait Mozart, ‘’alibi ma non tropo’’.


Les rôles : 


Tout d’abord Elie Cohen :

Il nous fait une belle description du marché des économistes, pour finalement nous démontrer sans le vouloir bien sûr, que pour avoir une chance de passer sur ‘’ l’écran étriqué ’’, il faut défendre l’économie de marché.


Selon lui il y aurait donc trois sortes d’économistes, ceux qui disent n’importe quoi  et qui n’ont pas de références voire compétences, ceux qui sont trop techniques et qui ne savent pas se mettre au niveau des téléspectateurs, et puis les autres les bons, dont il sous-entend faire partie, ceux qui savent eux s’adresser au public, ceux qui savent vulgariser. Je le cite : (début 15ème minute du débat)


« (….) Entre les deux vous avez ceux qui font ce que j’appelle la vulgarité….. Pardon… vulgarisation…. » 


Laisse tomber Elie, ce lapsus te va si bien ! C’est vrai que la télé devient vraiment vulgaire.


Franz-Olivier Giesbert dit FOG : Lui il nous explique que le film aborde des bonnes questions mais de mauvaise manière. (Une bonne vieille méthode classique, quand on veut démolir quelque chose on commence par l’encenser).


On a tout de suite compris que la bonne manière eut été……Que le film ne parle pas de lui ! 


Bien sûr il ne le dit pas comme ça, mais on a tout de suite décrypté son langage subliminal intello-bobo,  dû à une malformation des lèvres générée par des années de succion, qui lui ont permis de rester collé à l’écran un peu comme un poisson nettoyeur.  Non, non, je ne suis pas vulgaire, je vulgarise juste  pour me mettre à la portée de tout le monde comme dirait Elie. Cela dit, moi  je l’aime bien FOG….Surtout lorsqu’il quitte l’écran.


D’ailleurs en principe un écran de télé contrairement à un aquarium, ça se nettoie de l’extérieur, alors je propose à tous ces journalistes ‘’ventousards’’, qui veulent à tout prix rester collés à l’écran de passer pour notre plus grand bonheur de l’autre côté, cela nous détendrait vraiment. 

 

Pour être vulgaire j’oserais même dire : « Putain qu’ils dégagent!»


Dominique Wolton : 

Lui il a le plus sale rôle. C’est celui qui doit crédibiliser ce débat ‘’légèrement’’ déséquilibré, celui dont la future carrière à la télé dépend peut être de sa prestation, et qui est confronté à un dilemme Cornélien, un peu comme le CID, il est écartelé entre amour et devoir. En gros s’il en fait trop le film risque d’en tirer une bonne publicité, mais s’il n’en fait pas assez ça va se voir, et les téléspectateurs risquent d’en  déceler les ficelles.  


Aller on va l’aider à faire son choix avec cet extrait de la fameuse pièce de Corneille à peine revue et corrigée :


Extrait : (Toutes mes excuses à Pierre Corneille pour ce plagiat)


Don Yves :

 Dominique as-tu du cœur ? 


Don Dominique :

 Tout autre que toi 

 L’éprouverait sur l’heure


Don Yves : 

Agréable colère

Hé bé qu’est-ce que t’attend pour couper!

Je te signale 

Que c’est à toi de jouer.


Enfin le mot de la fin : Coupez tous vos télés !


Ps : Les rôles de Gilles Balbastre, Yannick Kergoat, et Serge Halimi, qui ont quand même un peu participé au film, ont été à mon avis un peu négligés par la chaine citoyenne. 


Yves

Le 05 mai 2014

 

 

_________________________________________________________________________

 

Les Nouveaux chiens de garde Les 10 premières minutes

par Gérard Buchart

 

 

 

En Homage à Michel Naudy, journaliste et militant communiste, avait lancé en 1995 
une éphémère émission de critique télé sur France 3 Île-de-France, Droit de regard. 
Salarié par la chaîne mais placardisé depuis dix-sept ans, il a été retrouvé mort à son domicile le 2 décembre 2012 à l'âge de soixante ans. 
La gendarmerie privilégie l'hypothèse du suicide ou pas ?

Voici les 10 premières minutes de ce film:

Synopsis et détails: Les médias se proclament "contre-pouvoir". 
Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. 
Au sein d'un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d'ascenseur. 
En 1932, l'écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer 
les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s'imposaient en véritables gardiens de l'ordre établi. 
Aujourd'hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l'ordre social. 
Sur le mode sardonique, les nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. 
Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise. 

ATTENTION Si vous avez aimé ce film, il faut l'acheter.
En effet c'est le seul moyen pour toutes les productions indépendantes de faire de l'argent et donc de réitérer, car la presse et les media mainstream les boycotte. 

Aidons-les, car le pluralisme et l'indépendance sont les éléments de base dans une démocratie. 

Voici les points de vente pour le commander en DVD: 

Epicentre: http://bit.ly/WP8laS (14€90) 
Fakirpresse: http://bit.ly/JLydgN (17€90 port inclus +aide pour l'association) 
Acrimed: http://bit.ly/UKNVbS (17€90 port inclus +aide pour l'association) 
le monde diplomatique: http://bit.ly/TGhsUZ (14€90) 

 


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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 23:35

http://jclille.files.wordpress.com/2012/12/les_nouveaux_chiens_de_gardes_.jpg

5 mai 2014

 

Formidable comme dirait la nouvelle coqueluche des médias !


Dimanche 4 mai, la chaîne LCP a diffusé à 20h30 le documentaire « Les nouveaux chiens de garde » plus de deux ans après sa sortie en salle et son immense succès.


Un gros bémol cependant, le débat qui a suivi. Les responsables de la chaîne ont tout simplement offert la parole à trois... chiens de garde pour allumer les Nouveaux chiens de garde ! Et quels chiens de garde !!! (http://www.acrimed.org/article4334.html) :


Elie Cohen, champion des experts économistes, surnommé « le pantouflard des conseils administration » (en 2010 chez Pages Jaunes, EDF Energies Nouvelles, Stéria pour un total de jetons de présence de 107 212 euros),


Franz-Olivier Giesbert dit « le roitelet des ménages » (http://www.cesam-international.com/artistes/contact-2534-franz_olivier_giesbert.html) qui n'hésite pas à mouiller sa chemise dans les congrès de notaires (http://2012.congresdesnotaires.fr/video), d'experts-comptables (http://2012.congresdesnotaires.fr/video), de boulangers (http://www.boulangerie.org/sites/default/files/ckfinder/userfiles/files/programme%202012.pdf), etc.,


Dominique Wolton, le spécialiste de « l'influence politique et économique de la mondialisation de l'information » selon la fiche promotionnelle de Agency-Experts, agence de « ménages en tous genres » (http://www.adgency-experts.com/nos-experts/dominique-wolton).


Et devinez quoi ? Ils n'ont pas aimé, mais alors pas aimé du tout. Giesbert a répété à qui mieux mieux que le film était « vieux et con », Cohen s'est offusqué de l'attitude de Frédéric Lordon qui critique ses confrères économistes.


En réalité quel merveilleux cadeau que ce débat ! La confirmation en chair et en os (ouah, ouah) de ce que dénonce le film Les nouveaux chiens de garde.


Pour le moment la vidéo n'est pas disponible sur le site de LCP (http://www.lcp.fr/emissions/grand-ecran/vod/159106-les-nouveaux-chiens-de-garde), mais vous pouvez toujours « féliciter » la chaîne pour son « attention démocratique ».


En attendant, force est de constater que les espaces médiatiques se referment un à un.

Alors pour ne pas crever,


vous, de bouffer de l'info polluée,


nous, d'être censuré et exsangue économiquement,


il faut ABSOLUMENT soutenir notre plate-forme d'auto-production Nada (http://nada-info.fr/site/).


Lancé depuis plusieurs mois, notre site n'a pas collecté encore assez de fonds pour terminer ses deux premiers documentaires « Nous avons des armes » (http://nada-info.fr/site/?p=35) et « Cas d'école » (http://nada-info.fr/site/?p=55).


Le projet rencontre beaucoup de soutien moral, pas assez de soutiens financiers.


Nous avons besoin encore de 20 000 euros pour mener à bien ces réalisations.


Alors, il ne vous reste plus qu'à vous jeter sur votre chéquier ou dégainer votre CB et nous envoyer des euros (http://nada-info.fr/site/?page_id=65).


Sections syndicales, associations, collectifs, regroupez les commandes des DVD. 15 DVD précommandés nous apporteront 300 euros multipliés par une centaine de sections syndicales et d'associations et voilà la somme atteinte et dépassée !


Les films suivront, le site vivra !

 

(http://vimeo.com/88455485 et http://vimeo.com/88455486)


Il y va de votre engagement pour que l'on se sorte de cet univers de chiens de garde et clouer le bec aux Cohen, Giesbert et consorts.


Faites suivre à tous vos réseaux !!


Merci d'avance


Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde

 


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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 15:54

http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2014/05/20140429_NATO1_0.jpg

 

Voici une revue de presse d’événements qui sont arrivés en Ukraine, du 1er au 4 mai 2014 – catégorie “Pas vus dans les grands médias français”.

 

Vous trouverez l'article en cliquant sur le lien ci dessous >>> 

 

 

5
Mai
2014

 

 

 

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:50

5 Mai 2014 , Rédigé par Le Mantois et Partout ailleurs

L’horreur s’invite de nouveau en Ukraine

lundi 5 mai 2014


Moins de trois mois après les crimes de masse perpétrés à Kiev sur Maïdan, le peuple ukrainien paie de nouveau le prix lourd des dérives fanatiques et extrémistes de clans opposés dans une lutte à mort.

C’est cette fois à Odessa dans le sud du pays que cette violence aveugle et criminelle s’est déchaînée.

 

D’après les informations recueillies par la CGT auprès de nos camarades odessites, des hooligans gangrénés par les néo-nazis ultra-nationalistes ukrainiens du Secteur droit (Praviy sektor), après une bataille rangée en centre-ville contre d’autres hooligans supporters du fédéralisme, s’en sont pris aux manifestants de Koulikovo Polié. Cet endroit était occupé depuis la fin de l’année dernière par des manifestants pacifiques, principalement des retraités et des syndicalistes, qui défendaient une option fédérale pour l’Ukraine, et non un rattachement à la Russie, comme le prétendent trop rapidement la plupart des médias. A l’arrivée des excités du Secteur droit, des centaines d’entre eux se sont réfugiés dans la Maison des syndicats. Les cocktails Molotov lancés par les ultra-nationalistes ont incendié le bâtiment et provoqué la quarantaine de morts recensée au bilan officiel. La CGT transmet ses condoléances à l’ensemble des familles des victimes que les évènements en Ukraine ne cessent de produire.


L’Union Européenne doit demander qu’une enquête impartiale soit conduite au plus vite pour faire la vérité sur les dizaines de victimes qui ensanglantent le pays depuis des mois. Elle doit également exiger, conformément à la déclaration de Genève du 17 avril 2014, le démantèlement sans délais et l’interdiction des groupements extrémistes qui terrorisent une population ukrainienne n’aspirant qu’à la paix et à la tranquillité. Elle doit tout autant exiger le retrait des éléments russes infiltrés en Ukraine de l’Est. Enfin, elle doit immédiatement cesser, de même que la Fédération de Russie et les Etats-Unis d’Amérique, les jeux géopolitiques mortifères qui prennent en otage 45 millions d’Ukrainiens.

 

Note de ma pomme: Je partage l'opinion exprimée par ma confédération sur les boutefeux mortifères que sont les USA capitalistes et la Russie qui l'est autant.


Concernant la tragédie d'Odessa, il est désormais certains que des ultra-nationalistes, à coup de coctails molotov, ont incendié la Maison des syndicats, ce qui a provoqué la mort d'une quarantaine de personnes. Ci-dessous, l'image d'une jeune femme tentant de s'échapper du brasier. On est loin des paramilitaires "pro-russes" dont nous abreuvent les médias aux ordres.


http://img.over-blog-kiwi.com/582x288-ct/0/69/18/83/20140503/ob_759f5a_14-05-03-odessa-incendie-syndicats.JPG

 

Mais pourquoi la CGT n'appelle pas un chat un chat et un ultra-nationaliste ukrainien un fasciste?


Quant à dédouaner l'UE, et donc la France, en sollicitant une commission d'enquête de sa part? Le régime installé à Kiev n'est-il pas soutenu par les USA, mais aussi par son porte-gamelle qu'est l'UE? Et ce régime ne possède-t-il pas des ministres fascistes en son sein et des éléments de la même haine dans les nouveaux rouages de l'état ukrainien dont le procureur général du pays? Quand l'UE a-t-elle rejeté ce régime arbitraire et nauséabond en place? Incompréhension totale de ma part sur cette proposition de ma confédération, à moins de vouloir présenter, à quelques jours des élections européennes, l'UE comme un havre de paix et d'entente entre les peuples. Et ça je ne pourrai pas le concevoir.


Roger Colombier 

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:56

par Jérémy de Rugy, le 5 mai 2014

 

« Voici les invités qui ont accepté de participer à ce “C dans l’air” » C’est par cette formule immuable qu’Yves Calvi introduit chaque jour son panel d’« experts »… en tout, et surtout en rien, comme nous l’avions constaté en 2008. En s’infligeant, cette fois, le visionnage de plus de deux mois de cette émission diffusée du lundi au vendredi sur France 5, nous avons pu vérifier que rien n’avait changé dans le fief télévisé d’Yves Calvi…

Le dispositif de « C dans l’air » (France 5) ne détonne pas franchement dans le paysage médiatique : une petite heure de discussion entre cinq « experts » à l’expertise souvent douteuse, donc, devisant sur les sujets qui agitent l’actualité, le tout étant saupoudré de quelques reportages.


Entre le 5 février et le 15 avril 2014, Yves Calvi jugea, semble-t-il, que l’actualité politique française devait dominer : sur 50 émissions, 31 furent consacrées à la politique économique, aux « affaires », aux élections, à l’exercice du pouvoir ou encore à l’état de l’opinion. Et pour évoquer ces sujets, Yves Calvi a remisé son imagination dans un tiroir et préféré puiser dans la jarre du conformisme pour transformer son émission (et donc la « chaîne du savoir » du service public) en machine à commentaires.


Un carnet d’adresse atrophié


Un rapport de la Commission sur l’image des femmes dans les médias avait déjà évoqué l’absence de parité dans certaines émissions comme « C dans l’air ». À cette observation, il convient d’ajouter le manque de renouvellement dans le choix des « invités »... Si l’on peut encore qualifier ainsi des intervenants si réguliers qu’ils en deviennent quasiment des chroniqueurs.


Ainsi, sur la période ciblée, Christophe Barbier (L’Express) a participé à près d’un tiers des émissions consacrées à un thème touchant à la politique. Mais on notera qu’il est également « expert » en géopolitique puisqu’il est aussi intervenu dans un débat sur les relations entre l’UE et l’Ukraine [1]. Suivent derrière lui Catherine Nay, présentée comme « éditorialiste politique à Europe 1 etValeurs actuelles », avec neuf interventions. Claude Weill (Nouvel Observateur) et Yves Thréard (Le Figaro) ont été tous deux conviés à sept reprises. Hélène Pilichowski (éditorialiste à… C dans l’air), Roland Cayrol, Pascal Perrineau et Dominique Reynié (politologues) figurent dans la liste des « incontournables », que complètent les sondeurs qui constituent un contingent impressionnant : un peu moins d’une dizaine d’interventions tous instituts confondus.

Du côté de la presse, un club des trois se partage les trois quarts des invitations ! Le Monde, grâce à un ingénieux système de roulement entre trois journalistes, devance légèrement Le Figaro et L’Express, suivis de très près par... Valeurs actuellesMarianne récolte les miettes avec une seule intervention quand le très neutre Nicolas Beytout a déjà été convié trois fois pour le compte de L’Opinion, journal créé il y a moins d’un an. Notons aussi que des quotidiens centenaires tels que La Croix ou L’Humanité sont snobés.


Rythme effréné et mélopée néolibérale


En ce qui concerne les thèmes abordés, parmi les 31 émissions peu ou prou consacrées à la politique française au cours de ces deux mois, cette omniprésence des sondeurs, des journalistes issus des plus grands titres parisiens, d’éditocrates patentés et autres patrons de presse, constitue, par elle-même, un indice : alors que l’économie, les réformes et l’emploi ne donnaient lieu qu’à six émissions, les élections à quatre, et les partis politiques à une, les vingt autres approfondissaient avant tout les sujets de préoccupation… du tout-Paris médiatico-politique ! Avec par exemple neuf émissions consacrées à la nomination de Valls à Matignon et au remaniement, sept aux « affaires » (dont six dans la semaine du 5 au 12 mars pour mieux disséquer à chaud les affaires Buisson et Sarkozy), trois au climat politique et un à « l’état de l’opinion »… Un concentré de « politique politicienne » en quelque sorte.


Et lorsqu’elle se penche sur l’économie politique, autant le dire tout net, l’émission roule à l’essence néolibérale et évite autant que possible tout autre carburant. Mais sporadiquement, dans un élan de munificence, Yves Calvi invite un économiste moins consensuel à rejoindre la troupe. Laquelle ne fait pas toujours montre de la même ouverture d’esprit que le maître de cérémonie…


Comme le 14 février dernier [2], lorsque Éric Heyer s’est retrouvé aux côtés de Ghislaine Ottenheimer, Natacha Valla et Michel Godet. Proposant une vision un peu moins catastrophiste de l’état des finances publiques françaises que celle avancée par Michel Godet, Heyer et son sens de la responsabilité vis-à-vis de ses propres enfants sont immédiatement pris à partie par Godet. (On admirera au passage la question choisie par Yves Calvi) :


- Yves Calvi : « À chaque fois que l’on parle de faire des réformes en coupant dans les dépenses, nous dit un téléspectateur, la CGT et FO menacent de descendre dans la rue. Alors que faire ? » 

 
- Michel Godet : « […] La CGT l’a dit : c’est le rapport de force. Jusqu’ici, ça leur a été payant... Mais je voudrais quand même dire un mot sur ce qui vient d’être dit. Je trouve que c’est parce qu’il y a ce genre de discours en disant "y’a pas de problème, tout ira bien et cetera" qu’ aujourd’hui nos enfants – vos enfants ! – vont avoir 180 000 euros à rembourser quand ils seront actifsdu fait que nous, les parents, nous avons vécus au-dessus de nos moyens. » 

 
- Éric Heyer : « C’est faux. » 

 
- Michel Godet : « Oui il conteste ça, mais c’est la réalité !  » 

 
- Éric Heyer : « Mais non, c’est faux. » 

 
- Michel Godet : « Donc ça vous dérange pas, peut-être que vous n’avez pas d’enfants mais ... » 

 
- Éric Heyer : « Bien sûr j’ai des enfants... » 

 
- MichelGodet : «  Moi je me sens coupable vis-à-vis de mes enfants . » 

 
- Éric Heyer : « Non mais ça, franchement, c’est le degré zéro de l’analyse, sincèrement hein. Jamais on va demander à votre enfant, je vous le rassure, de rembourser la dette française...  » 

 
- Michel Godet : « Si ! Il va payer ! Il aura des retraites moindres... » 

 
- Éric Heyer : « Mais non, pff... »


Un épisode qui illustre bien la confusion de nombre d’émissions où des éditorialistes bavards rabâchent leur catéchisme en se souciant des faits comme d’une guigne pourvu que leurs effets de manche séduisent l’animateur qui est aussi souvent la force invitante… Un comble pour une émission qui se veut didactique et alimentée par des « spécialistes ». Et finalement, c’est le téléspectateur qui trinque, sevré de pluralisme même sur le service public, induit en erreur par des experts de pacotille, et mal informé par des débats sans autre portée que l’effervescence qu’il déclenchent parmi les maîtres d’œuvre des médias dominants…


Jérémy de Rugy

 

Notes

[1] « Europe : l’Ukraine sur les bras », le 24 février 2014.

[2] « Hollande pressé par la cour des comptes », le 14 février 2014.

 

http://www.acrimed.org/IMG/siteon0.gif?1332110978

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:04

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Par François Ruffin, 2/05/2014


Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !

« “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur. Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. À l’oeuvre dès la création du projet en 1952, avec la CECA, ils sont « le ver dans le fruit ».


François Rufin : Ce qu’il y a de bien avec les intellectuels belges, c’est que les intellos français se focalisent sur l’Élysée, tandis que vous, je pense à Nico Hirtt sur l’école, à Corinne Gobin sur la CES, à Pascal Durand sur le langage de la Commission, plutôt que de critiquer le roi Albert II, vous concentrez vos critiques sur l’Union européenne...


Geoffrey Geuens : Oui, Bruxelles étant la capitale de l’Europe, et également le siège de l’Otan, on a ces institutions à nos portes, sous nos yeux. Autant en profiter.


F.R. : Et vous, Geoffrey Geuens, vous étudiez notamment le poids des lobbies dans les grandes orientations...

 

G.G. : D’emblée, je vais contester ce terme de « lobby ». Les médias l’adorent, ça ajoute une pincée de mystère à leurs articles, ça promet des révélations dans leurs émissions. Mais c’est encore trop doux : parce qu’un lobby suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur, sur le personnel politique. C’est peut- être vrai jusqu’à un certain niveau, notamment pour certains parlementaires. Mais dans les gouvernements nationaux, à la Commission européenne, ou encore à la Banque mondiale, quand on voit le profil sociologique des dirigeants, il n’y a pas besoin de faire pression sur eux, puisqu’ils viennent du monde des affaires, ou ils y passent, ou ils y sont intimement liés par divers réseaux. Ils guident ces institutions de l’intérieur. Mieux vaudrait donc parler d’endogamie, ou alors de fusion : les pouvoirs politiques et économiques se confondent. Et on vérifie ça à toutes les étapes du projet européen.


 

 

                                            1952 • La CECA
                                        Le ver dans le fruit

 

F.R. : C’est vrai dès la création de la CEE ?


G.G. : Même avant. La Communauté économique européenne, c’est le rejeton de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l’acier. Et qui sont les signataires du Traité de Paris instituant la CECA ? On retrouve notamment, côté Belge, un personnage très influent : Paul Van Zeeland. Il est alors ministre des Affaires étrangères. Mais auparavant, il a été administrateur d’entreprises du groupe Empain, du groupe de Launoit, du trust Sofina, c’est-à-dire des grands capitalistes belges. Dans tout son parcours, il appartient au monde des affaires. Et après son passage au gouvernement, il retournera à ces premières amours : il deviendra, entre autres casquettes, conseiller général de la Banque de Bruxelles et président de la Banque belge d’Afrique. Quant à l’autre Belge, Joseph Meurice, alors ministre du Commerce extérieur, il est l’ancien directeur commercial des Charbonnages de Werister et se fera banquier à son tour, après son petit tour en politique, administrateur de la Brufina.


Voilà les hommes qui signent, pour la partie belge, le traité de Paris en 1951. Mais côté Néerlandais, ce n’est guère mieux : le ministre des Affaires étrangères, Dirk Stikker, était auparavant administrateur de la Nederlandse Bank, puis directeur général de Heineken juste avant de prendre ses fonctions au ministère. Il finira secrétaire général de l’Otan. Son collègue, ministre des Affaires économiques, Jan van den Brink, sera lui président d’ABN-Amro Bank dans les années 1970.

 
Et qui va notamment présider la Haute autorité de la CECA ? Le Français René Mayer, cousin, par sa mère, des Rothschild. Une fois son mandat à la CECA achevé, Mayer ira présider la Société du Nickel, dont l’actionnaire principal est la Banque Rothschild – aux côtés de la Banque de l’Indochine.


Le grand capital n’avait rien à craindre de ces hommes, qui étaient les siens. C’est pour ça, quand j’entends que « au départ, l’Europe était un beau projet, qu’il a été perverti, etc. », c’est aberrant : le ver était dans le fruit. Les financiers sont au cœur de ce projet depuis sa fondation.


Cet entretien avec Geoffrey Geuens est tiré du livre Faut-il faire sauter Bruxelles ?, François Ruffin, Fakir Éditions, 120 pages.

Prix : une balade dans tout le quartier européen bruxellois pour seulement 7 € !

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 09:15

OBAMA: une tournée en Asie pour renforcer l’hégémonie U.S. dans cette région

 

 

obama


Le président Obama est au Japon, son objectif  principal est d’assurer l’hégémonie américaine dans la région asiatique. Les Etats-Unis sont à l’offensive diplomatique et au renforcement militaire contre la Chine.

 

Ce voyage fait suite à celui du vice-président Joe Biden en décembre, du secrétaire d’Etat John Kerry en février et du secrétaire à la Défense Chuck Hagel du début du mois. La pression est mise pour intensifier les tensions contre la Chine, comme l’envoi en mer de Chine de bombardiers B-52 équipés d’armes nucléaires.

 

Obama demandera au gouvernement japonais d’être plus agressif dans le conflit qui l’oppose à la Chine à propos des îles Senkaku-Diaoyu. Il l’incitera à développer son armée et proposera d’assouplir les restrictions constitutionnelles et juridiques imposées aux forces armées nippones.

 

L’impérialisme étasunien cherche à réaffirmer sa position dominante en région Inde-Pacifique, mais les deux pays sont embourbés dans une crise économique et tentent chacun de s’en sortir aux dépens de l’autre et de leurs rivaux. Mais le gouvernement japonais trouve là l’opportunité pour remilitariser le Japon et pour affirmer sa propre offensive diplomatique en Asie, on le voit les intérêts stratégiques et économiques de l’impérialisme japonais ne coïncident pas toujours avec le programme impérialiste américain.

 

Le premier ministre japonais a augmenté le budget de l'armée et il a demandé à la stratégie militaire de s’orienter  sur les îles située au Sud du pays en face de la côte chinoise. Il ravive les traditions réactionnaires du militarisme japonais en se rendant personnellement au sanctuaire Yasukuni qui est un symbole du militarisme militaire japonais.  Un de ses ministres, Yoshitaka Shindo, et 147 législateurs ont visité ce tristement célèbre sanctuaire, qui fait l’objet d’une grande campagne médiatique dans le but de blanchir les atrocités commises par l’armée japonaise, pendant la 2ème guerre mondiale.

 

Obama vient aussi chercher le partenariat transatlantique (Trans-Pacific Partnership, TPP).

 

Cet accord de TPP est considéré par Washington comme un moyen de revaloriser la suprématie économique américaine en Asie.

 

Un ancien conseiller américain à la sécurité nationale, lève le voile, Tom Donilon, dans un éditorial au Washington Post, souligne le rôle central joué par le TPP en tant que « le plus important accord commercial en cours de négociation actuellement. » Cet accord montre les exigences américaines à tous les niveaux, du commerce à l’investissement jusqu’aux droits de propriété intellectuelle et au droit des sociétés. « Un accord consoliderait la direction des Etats-Unis en Asie ede concert avec les négociations concernant un accord de libre-échange en Europe, placerait les Etats-Unis au centre d’un grand projet : celui de rédiger les règles qui gouverneront l’économie mondiale pour le siècle prochain», conclu  ce conseiller.

 

Voilà cela nous confirme les vraies intentions de l’impérialisme américain.


A Tokyo, le but d’Obama est de :

-Garantir la poursuite de l’hégémonie des Etats-Unis dans tous les domaines.

-Accélérer l’agenda économique du TPP aux intérêts de l’impérialisme américain en Asie.

-Réarmer le Japon.

 

Rien de bon pour les peuples, l’heure est donc à agir fort, partout, un parti révolutionnaire est l’outil de la classe ouvrière, du peuple pour mener ce combat.

 

source: www.sitecommunistes.org

 


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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 09:10

Industriels et banquiers sous l'occupation - A Lacroix Rizwww.initiative-communiste.fr a eu l’occasion de recommander la lecture des travaux très sérieux  et internationalement reconnus de l’historienne Annie Lacroix-Riz (et de suivre ses conférences), que le PRCF a l’honneur de compter parmi ses militants.

 
Notamment ses ouvrages au sujet de la collaboration de la classe capitaliste, « Le choix de la défaite » et « Industriels et banquiers sous l’occupation« .


Ces ouvrages de part la qualité d’une démonstration implacable car documentés sur la base des faits tirés d’une exploitation extrêmement sérieuse et systématique des archives sont à l’évidence capables d’ouvrir les yeux sur la nature du système capitaliste à n’importe quel honnête homme de bonne foi.


Didier Julienne spécialiste des ressources naturelles, qui tient un blog sur le portail en ligne du journal Les Echos, lecteur d’Annie Lacroix-Riz, s’est ainsi livré à un rapprochement fort pertinent entre les travaux de Annie Lacroix-Riz au sujet de la collaboration économique avant et durant la seconde guerre mondiale, et l’actuelle mise à sac de l’industrie de la France dans le cadre européen au sujet du cas d’Alstom. Nous ne pouvons que nous faire l’écho de cet article, l’occasion de rappeler la position du PRCF :nationalisation d’Alstom pour créer un grand pôle public de l’industrie, pour réindustrialiser le pays et produire en France. Pour cela, il est nécessaire de briser les chaînes du carcan européen capitaliste en sortant de l’UE et de l’euro.


Ce lecteur d’Annie Lacroix -Riz trouvera n’en doutons pas de quoi poursuivre sa réflexion avec son dernier livre qui vient de paraître ce mois d’avril : Aux origines du carcan européen (1900 – 1960) la France sous influence allemande et américaine une coédition Delga le temps des cerises

L’étrange défaite d’Alstom

par Didier Julienne Les Echos – 2 mai 2014
LE CERCLE. « Il n’y a pas le feu à la maison Alstom », alors pourquoi ce sentiment d’une inexplicable et étrange défaite ?

Ma lecture du livre d’Annie Lacroix-Riz « industriels et banquiers français sous l’occupation » courageusement préfacé par Alexandre Jardin était éprouvante. Ames sensibles s’abstenir. Au fur et à mesure que les pages tournaient, s’égrenait  l’histoire entre 1940-1945 d’une collaboration bancaire et industrielle de quelques hauts fonctionnaires,  quelques inspecteurs des finances « synarques », quelques polytechniciens de la cellule « X crise », quelques  hommes politiques français, … avec les industriels et banquiers du régime occupant.


Immense dégout, le mécanisme des « ventes régulières » de l’industrie française à l’occupant aurait été imaginé avec l’aide et la collaboration active de cette élite française alors qu’une autre France résistait et mourrait.

 

Ecœurement, ces ventes auraient été planifiées depuis longtemps, avant-guerre, et elles se réalisèrent avec ordre, rapidement pour un grand nombre entre juin et décembre 1940.


Marc Bloch, s’il avait été informé par Madame Lacroix -Riz, n’aurait probablement pas appelé son livre «l’étrange défaite » : étrange,  mais des liens semblaient structurés avant-guerre ; défaite, mais elle devenait une fusion inter-rhénane victorieuse : sociétés métallurgiques, chimiques, de la presse, de vêtements, de matières premières (pétrole de Roumanie, molybdène du Maroc, cuivre de Yougoslavie…), …etc.  Des banques françaises rachetèrent « légalement » ces actions aux grands et petits porteurs français pour le compte de l’occupant. De 1939 à janvier 1943 l’indice du  « CAC 35 » des entreprises nationalisées après-guerre passa de 110 à 610, multiplié par 6.


Les 288 tonnes d’or de la Banque Centrale de Belgique confiées à la Banque de France et stockées avec le sien à Kayès, Mali actuel, furent livrées à l’occupant à Marseille: « …21 transports d’or (Kayès, Alger, Marseille) furent  effectuées du 3 novembre 1940 au 4 mai 1942 … ».


Cette lecture s’achevait quelques jours avant l’affaire Alstom

 
Nous ne sommes plus en guerre militaire mais en guerre économique. Cette guerre à ses morts économiques, les êtres humains qui ont disparu de toutes les statistiques; ses prisonniers et ses  blessés économiques de longue durée, les chômeurs ; des acteurs économiques qui initient puis gèrent les fusions ou les acquisitions ; des résistants économiques qui combattent les disparitions d’entreprises. Nous aimons gagner cette guerre lorsque nous achetons une entreprise étrangère, nous la détestons lorsque nos entreprises tombent dans les mains « ennemies »: Péchiney, Arcelor,  Comptoir Lyon Alemand Louyot, Ascométal et maintenant Alstom.


Mais,  lorsque nous sommes défais nous posons-nous la question : avions-nous un mauvais général à la tête de cette entreprise ? Subissons-nous une étrange défaite programmée ? Avions-nous une stratégie ou une tactique industrielle ? Ce mal était-il créé par nos esprits résignés, par des élites « à la manière de » celles décrites par Madame Lacroix-Riz ou bien les deux à la fois ?


Métaphore des « héros » du livre de Madame Lacroix-Riz, les élites mondialisées d’aujourd’hui n’auraient-ils plus de pays si tous les CAC 40 du monde seraient en vente ? Corollaire, Les entreprises mondialisées seraient-elles toutes sans patrie? Évidemment non, elles retrouvent bien une nationalité lorsqu’elles sont en difficultés : Alstom en 2004,  General Motors en 2009, BP en 2010 abandonna « Beyond Petroleum » pour le protecteur « British Petroleum » face à l’ire américaine après l’explosion de Deepwater Horizon, en ce moment AstraZeneca aime l’Angleterre et la Suède lorsqu’elle est attaquée par l’américain Pfizer, …


Pour Alstom, pourquoi n’aurions-nous que le choix entre une capitulation  à l’américaine ou à l’allemande. Pourquoi, dans notre mondialisation, est-il suspect de préférer un Alstom français et pourquoi dans ce cas être injustement catalogué d’être un extrémiste de droite ou bien un extrémiste de gauche en pleine période électorale européenne ? Existent-ils encore des français qui souhaitent un avenir, un travail dans leur pays, dans leur province sans avoir à considérer au préalable un quelconque agenda politique ou électoral?


Alstom n’est pas une entreprise brisée

 
Les banquiers anglo-saxons ne s’y trompent pas lorsqu’ils étudient le deal Général Electric-Alstom : GE aurait un avenir énergétique sombre sans Alstom ; cela serait un beau deal d’acquérir 75% du chiffre d’affaires à un excellent prix, sans OPA ni consultation d’une assemblée générale ;  il ne resterait en première ligue que trois entreprises de taille mondiale : GE, Siemens et Hitachi. Une par continent.

 
Cependant, la défaite d’un Alstom français n’est probablement pas encore écrite premièrement parce que nous ne savons pas de quoi nous parlons. Où est le diagnostic sur la situation de l’entreprise ? Est-il partagé à l’intérieur de l’entreprise ? Où est la vision du chef d’entreprise ? Est-elle expliquée en interne ?


Selon les informations, 14% des 96 000 employés d’Alstom sont en France. Le chiffre d’affaires 2013 était de 20.269 milliards€ : 25% en transport (5.458), et les 75 % restant en énergie (distribution 3.829, renouvelable 1.803, thermique 9.179 dont la partie « déficiente », les cycles combinés à gaz, à 1.101 Milliards euros, c’est-à-dire 5.4% du CA total).

 
La vente d’équipements représenterait 70% du chiffre d’affaire, les services 30%.  Le carnet de commande du groupe serait de 52.875 milliards et il serait estimé à 61.247 milliards en 2016, trois années de chiffre d’affaires.

La R&D représenterait un excellent 3.5% du chiffre d’affaires. Enfin, Alstom envisagerait 1.6 milliards d’efforts de productivité d’ici à 2016 mais les synergies attendues par l’éventuel acheteur américain sont de 1.2 milliards en cinq ans.


Dans la fameuse division énergie, objet de toutes les discussions, l’ebit serait de 8% mais les services qui représentent 39% du chiffre d’affaires de l’unité auraient un ebit de 15-16%. L’hydraulique, le nucléaire, le charbon, l’éolien ne posent pas de problème et seuls les cycles combinés à gaz, 5.4% du chiffre d’affaires global, seraient sous le feu des projecteurs.


Et ce sont ces 5.4% qui justifieraient la recherche d’une offre d’achat pour les 75% du chiffre d’affaires d’Alstom auprès de General Electric ? S’«il n’y a pas le feu à la maison Alstom », pourquoi ce sentiment d’une inexplicable et étrange défaite ?

 


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