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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 18:42

Lundi 14 janvier 2013, par Alain Gresh

 

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Une nouvelle fois, un consensus politique se dessine autour de l’intervention militaire française au Mali. Le Parti socialiste comme l’UMP et le Front national soutiennent l’initiative du chef de l’Etat. Seules quelques voix discordantes se font entendre, au Parti communiste (« L’intervention militaire française comporte de grands risques de guerre », PCF, 12 janvier) ou au Parti de gauche. L’ancien premier ministre Dominique de Villepin, dans une tribune au Journal du dimanche (« Villepin : “Non, la guerre ce n’est pas la France” », 13 janvier), s’inquiète également :

 

 

« Ne cédons pas au réflexe de la guerre pour la guerre. L’unanimisme des va-t-en guerre, la précipitation apparente, le déjà-vu des arguments de la “guerre contre le terrorisme” m’inquiètent. Ce n’est pas la France. Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye.

Jamais ces guerres n’ont bâti un Etat solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les Etats faillis, la loi d’airain des milices armées.

Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux. »


Il est ironique de noter que cette intervention a commencé au moment où la France se retire d’Afghanistan (Lire « Fin de mission en Afghanistan », Défense en ligne, 19 décembre 2012) et où le président Hamid Karzaï se trouvait à Washington pour discuter du retrait total (ou presque) des forces américaines. Est-ce sur un succès que ces troupes se retirent d’Afghanistan ? « Mission accomplie » ?

Rien n’est moins sûr.


Le pouvoir qui s’est installé à Kaboul, dans les fourgons des armées étrangères, est dirigé par Karzaï, dont il faut rappeler qu’il n’a gagné l’élection présidentielle de septembre 2009 que grâce à des fraudes massives ; sa légitimité ne dépasse pas celle de son clan, de ses affidés, profondément corrompus. Ce sont des dizaines de milliards de dollars d’aide internationale qui ont disparu dans les poches sans fond des responsables politiques. Sans parler du fait qu’une part importante de cette aide « retourne » aux pays donateurs, comme le remarque Oxfam-France :


« L’aide internationale à l’Afghanistan est relativement significative en volume, mais elle reste largement inefficace : presque 40 % des montants versés depuis 2001 sont retournés aux pays donateurs sous la forme de profits ou de rémunérations. De plus une large part de l’aide ne parvient pas aux Afghans les plus pauvres. »


Et, du point de vue social, la situation reste terrible, marquée par une guerre qui n’en finit pas. Toujours selon Oxfam :

« Si quelques progrès ont été enregistrés en matière de santé et d’éducation dans les années qui ont suivi la chute des talibans, les défis à relever dans ces secteurs restent écrasants : actuellement un enfant sur cinq meurt avant l’âge de cinq ans, une femme sur huit meurt de complications liées à la grossesse ; deux millions d’enfants, dont deux tiers sont des filles, ne sont pas scolarisés. On estime actuellement que près de la moitié de la population afghane vit toujours en dessous du seuil de pauvreté, tandis que plus de la moitié des enfants souffre de malnutrition chronique. »


Qui peut croire que la guerre amène une amélioration de la situation des populations ?


Le plus paradoxal est que le seul progrès représenté par la scolarisation plus importante des filles reste menacé : les seules chances de l’administration actuelle afghane de ne pas être éliminée après le départ des troupes de l’OTAN est de négocier avec les talibans. Et, comme le remarquent les responsables d’Oxfam, ce sont les femmes qui risquent d’être les victimes de cette réconciliation. Quoiqu’il en soit, il est faux de croire que la libération des femmes peut être imposée par les baïonnettes des armées étrangères (lire Christine Delphy, « Une guerre pour les femmes ? », Le Monde diplomatique, mars 2002). Le colonialisme aussi prétendait « libérer » les femmes musulmanes.


Mais les interventions en Afghanistan (puis en Irak) ont eu bien d’autres conséquences régionales et internationales dont on paie encore le prix. La guerre s’est étendue au Pakistan, où les talibans locaux se sont renforcés au détriment d’un pouvoir central affaibli. Et l’utilisation massive des drones par l’administration Obama pour éliminer des « terroristes » — avec de nombreuses victimes « collatérales » —, alimente les haines anti-occidentales.


Ces expéditions militaires menées au nom d’une guerre sans fin contre le terrorisme ont eu pour effet paradoxal de renforcer ces organisations que l’Occident affirmait vouloir détruire. Il s’est créé, en réponse aux interventions multiples, « une autoroute de l’internationale insurgée », du Pakistan au Sahel, en passant par l’Irak, la Somalie : par elle circulent les combattants, les idées, les techniques de combats, les armes de tous ceux qui veulent lutter contre « les nouveaux croisés ».


Des combattants irakiens se sont formés en Afghanistan, tandis que des Maghrébins ont pu acquérir en Irak une compétence militaire incontestable. La guerre contre le terrorisme a facilité l’unification de groupes très divers sous le drapeau d’Al-Qaida. Et, sans doute, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) n’aurait jamais pris cette dimension sans l’intervention en Afghanistan. Et aussi, rappelons-le, sans la guerre en Libye qui a « libéré » des arsenaux militaires considérables et de nombreux combattants enrôlés (et contrôlés) par Kadhafi. Peut-on s’étonner que de nombreux musulmans voient dans ces interventions une croisade contre l’islam ? Toutes, depuis 2001, ont eu lieu dans des pays musulmans — Afghanistan, Irak, Somalie, Liban, Mali, sans oublier les guerres menées à Gaza. Et au moment où l’islamophobie fait des ravages dans les sociétés occidentales.


Combien de fois nous a-t-on expliqué qu’il n’y avait pas le choix, que « nous » défendions en Afghanistan la sécurité de l’Occident : si « nous » étions battus là-bas, les combats se déplaceraient demain dans nos banlieues. Et pourtant « nous » allons partir d’Afghanistan comme si de rien n’était, sans avoir stabilisé la situation, sans même parler de démocratie. Et personne ne prétend que les conséquences en Europe seront catastrophiques. On peut remarquer, au contraire, que chacune de ces expéditions coloniales aboutit à plus d’insécurité, plus de contrôles, plus de surveillance et, par là même, à une atteinte aux libertés fondamentales.


Pourtant, c’est le même argument qui est repris pour le Mali : éviter que s’installe à nos frontières un foyer terroriste, un Sahelistan (lire, dans Le Monde diplomatique de janvier, le reportage de Philippe Leymarie). Et la première décision du gouvernement français au lendemain de l’engagement au Mali est de renforcer le plan Vigipirate ! N’est-ce pas parce que nos gouvernants savent que ce type d’intervention alimente le terrorisme, qu’elle ne l’affaiblit pas ?


Douze ans après, l’intervention occidentale en Afghanistan est un fiasco. Celle en Irak a abouti à la déstabilisation durable du pays (et à une implantation de groupes liés à Al-Qaida qui n’y étaient pas présents avant 2003). D’ici douze ans, quel bilan dressera-t-on de l’engagement de la France au Mali ?

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:25

lundi 14 janvier 2013, par Philippe Leymarie

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La France a pris les devants et décidé seule de la forme d’une intervention militaire au Mali pour stopper l’avance des miliciens djihadistes, puis de s’attaquer à leurs bases arrière dans les villes du Nord, bombardées par des chasseurs Rafale. En dépit de « l’union sacrée » dans l’Hexagone, et d’un large soutien international — y compris africain – autour de cette initiative du président Hollande, des questions se posent…

- Les buts de guerre : comme dans le cas de la Libye, en 2011, ils sont confus. On a tout entendu : assurer la sécurité des ressortissants français ; agression caractérisée ; guerre contre le terrorisme ; coup d’arrêt aux groupes armés ; empêcher la prise de Bamako etc. Si les groupes djihadistes ont bien cherché à progresser vers le Sud, il n’est pas prouvé qu’ils avaient l’intention de lancer une opération jusqu’à Bamako, la capitale (située à plus de 800 kilomètres de Konna, la localité dont ils avaient pris le contrôle la semaine dernière). Maintenant, on en est aux frappes sur les bases de repli des groupes armés. A quand le « nettoyage » de terrain ?

Lire aussi « La guerre du “Sahelistan” aura-t-elle lieu ? », un reportage au Mali de Philippe Leymarie dans le Le Monde diplomatique de janvier 2013.

- Les troupes au sol : elles sont été acheminées ces derniers jours, côté français, au Mali. C’est justement ce qui avait été évité en Libye en 2011. Et ce que cherchent à éviter en général les Américains, les Britanniques, etc. Mais ce que n’ont pu empêcher les Français au Mali : un engagement plus profond, plus « national », plus risqué politiquement et humainement que les simples frappes aériennes, menées à distance et dans le secret.


- La durée de l’opération  : elle est pour le moins variable (« le temps qu’il faudra », « plusieurs semaines », « jusqu’à ce que les forces ouest-africaines et l’armée malienne prennent le relais », etc.). Mais le temps ne joue pas forcément en faveur de celui qui intervient, et qui peut se retrouver enlisé, avec une image « d’occupant » – comme cela a été le cas en Afghanistan.


- Les cibles  : c’étaient d’abord des colonnes de combattants sur la ligne de démarcation, ce sont maintenant les bases arrière des mouvements djihadistes dans leurs fiefs du Nord, à des centaines de kilomètres de la « ligne de front ». Rien sur ce plan n’a été vraiment négocié, discuté, approuvé : c’est à la discrétion de la puissance qui prend l’initiative, dans une quasi-clandestinité. Une guerre sans visage et sans image, en tout cas durant tous ces premiers jours.


- L’interprétation des résolutions du Conseil de sécurité, qui fondent en principe la légitimité de l’intervention : on en prend ce qu’on veut sur un mode « glissant », qui rappelle là encore le précédent libyen. Ainsi, la résolution 2085 du 22 décembre était axée en priorité sur la nécessaire négociation politique, pour séparer la question touarègue (revendication nationale ou communautaire, comparable à la question kurde) de la constitution de pôles djihadistes, axés sur la répression des populations (au nom d’une interprétation salafiste de la charia), sur la prise d’otages, les trafics, les opérations de type terroriste, etc. Aujourd’hui, Paris prétend agir offensivement au nord du Mali sous couvert de cette résolution qui autorisait une négociation politique et la mise en œuvre d’une opération des forces ouest-africaines, mais réservait un feu vert militaire pour plus tard… Bien sûr, tout cela a fait « pschitt », sur le mode du « nécessité fait loi ».


- Les justifications politiques : elle sont à géométrie variable, avec un côté « grand écart » de la gauche qui assurait, depuis l’élection de François Hollande, ne plus vouloir se comporter en « gendarme de l’Afrique », dire adieu à la « Françafrique », laisser les Africains s’occuper de leur sécurité, n’agir que sous couvert des Nations unies, etc. Or, même si la cause paraît plutôt juste, la France se retrouve en position d’agir en première ligne, seule dans un premier temps, avec ses moyens propres, son savoir-faire africain traditionnel (qui remonte aux temps coloniaux, notamment pour ce qui concerne la guerre du désert). L’image risque de lui coller à la peau encore longtemps et il ne va pas manquer « d’amis » de la France pour lui demander d’intervenir au profit de tel ou tel pays.


- Sur le plan militaire, l’opération est dans les cordes françaises, avec la possibilité d’agir en toute autonomie, en « ouverture de théâtre », ou en tant que « nation-cadre » : effectifs relativement limités des deux côtés (quelques milliers), terrain connu (Sahel) et « libre » (désert), appui sur le réseau de bases et troupes prépositionnées à Libreville, N’Djamena, Djibouti (qui font de la France, plus de cinquante ans après les indépendances, un cas à part). Si la France ne s’était pas lancée, personne ne l’aurait fait à sa place. Elle pourra se rengorger : « J’interviens, donc je suis ». Mais elle devra faire comprendre qu’elle ne redevient pas un gendarme régional, ce dont — en réalité — elle n’a plus vraiment ni les moyens, ni la volonté.


- Les atermoiements africains : il est vrai qu’à force de se préparer, discuter, tarder à formuler officiellement les demandes, à mettre en place les institutions, à réunir les financements, à disposer des moyens techniques, etc., on se retrouvait ces dernières semaines avec un plan d’action qui n’aurait pas permis l’intervention des forces ouest-africaines avant au mieux septembre 2013, soit un an et demi après la partition de ce pays, et la prise des villes du Nord par les djihadistes. Sur le plan de la sécurité, les Africains — faute de moyens techniques et humains — sont plutôt dans la palabre, la médiation, la recherche de consensus… au risque de laisser enfler les conflits.


- La pruderie européenne : la mission de formation de l’armée malienne « EUTM Mali », sur le chantier depuis six mois, n’a toujours pas été entamée sur le terrain par les militaires de l’Union européenne, qui ont passé plus de temps à s’inquiéter de leur propre sécurité dans une zone pourtant éloignée des combats, qu’à se mettre concrètement en route pour le Mali.


- Ce positionnement offensif français (déjà relevé à propos de la Libye en 2011, et de la Syrie en 2012) fait de Paris l’ennemi numéro un des djihadistes, le nouveau « grand Satan », avec le risque que ses ressortissants ou implantations à l’étranger, notamment en Afrique, ne deviennent des cibles potentielles ; ou que des objectifs soient visés dans l’Hexagone — ce que ne pourrait sans doute empêcher un dispositif comme le Vigipirate « rouge renforcé », déclenché en cas de « menace hautement probable ».


- Les bénéfices politiques pour François Hollande, auto-promu « chef de guerre » sont incontestables. Le président « normal » — plus rose que rouge, plus social-démocrate que socialiste, plutôt « mou-mou » en tout — y trouve l’occasion de jouer les durs, les résolus, sur un terrain où il est assuré de rencontrer un large assentiment, dans un climat d’unanimité nationale. En outre, le président français donne du grain à moudre à ses armées au moment où il leur impose un régime budgétaire amaigrissant. Seul bémol : s’il arrive un malheur aux otages actuellement prisonniers au Sahel, comme cela s’est produit à l’occasion de l’opération menée samedi dernier en Somalie pour libérer l’agent français détenu depuis plus de deux ans, qui a eu l’effet désastreux que l’on sait.

 


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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:08

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Au hasard : l’article qui remonte ce matin sur GougouleNews est parfaitement représentatif de ce que les journalistes considèrent comme du journalisme, alors que ça n’est rien d’autre que du communiqué de presse des bidasses (#comme_en_14) : Mali. Les avions français ciblent les bases arrière islamistes
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/mali-les-avions-francais-ciblent-les-bases-arriere-islamistes-14-01-20


 

Tu admireras le titre, qui n’a rigoureusement aucun sens (on doit apprendre à écrire comme ça au CFJ) : ce sont les avions (qui sont français Môssieur) qui « ciblent » des « bases arrière » (qui ont elles-mêmes des convictions « islamistes » Madâme).

Pas besoin de drones américains : les avions français et les bases arrière ont déjà acquis leurs propres formes de conscience.


En tout cas ça te donne les éléments de langage du jour (tout ministre qui ne serait ni islamiste ni terroriste devra les utiliser plusieurs fois dans les prochaines 24 heures) : « avions français » (Rafale), « cibles », « bases arrière » et, euh, « islamistes ».


Premier intertitre : on édulcore et on se rassure : « Les bastions jihadistes pris pour cibles ». C’est donc qu’on ne « cible » que des jihadistes-islamistes. Parce que certes on bombarde depuis des altitudes vertigineuses avec des avions qui volent très vite pour balancer des bombes très grosses et très lourdes, mais c’est uniquement en milieu jihadiste donc c’est légitime et indolore. (Quand Bachar Assad te raconte les mêmes sornettes, curieusement personne ne le croit.)


Je te reproduis texto le deuxième paragraphe, parce qu’il est difficile de faire plus poétique (« Terroriser les terroristes », ©Charles Pasqua 1986) :


L’objectif de la France « est de mener une lutte implacable contre les groupes terroristes, en empêchant toute nouvelle offensive de ces groupes vers le sud du Mali, qui menacerait la stabilité de ce pays ami, et en réduisant leurs capacités partout où ce sera nécessaire », a fait savoir, hier, le ministre de la Défense.


Jean-Yves Le Drian a, par ailleurs, réaffirmé la détermination « totale de la France » et indiqué que « les actions militaires engagées seront poursuivies autant que nécessaire ». « Bloquer les terroristes, c’est fait. Ce qui a commencé à être fait, c’est s’occuper des bases arrière des terroristes », a affirmé, hier, le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, aux médias RTL/LCI/Figaro.


Note la tournure typique : quand le ministre ne dit rigoureusement rien d’intéressant (« Alors, ça, c’est fait. »), tu cites le noms des 3 (trois) médias qui lui tenaient le crachoir (RTL/LCI/Figaro) pour, littéralement, donner du crédit au néant. Je sais pas toi, mais moi je trouve ça trop mignon.


Attention, dans la paragraphe suivant, une subtile publicité pour un produit français-que-le-monde-entier-nous-envie s’est glissée. Sauras-tu la retrouver ?


Quatre Rafale ont survolé l’Algérie.
Pour la première fois depuis le début de l’offensive française au Mali, quatre avions de chasse Rafale ont pris part aux frappes.


La suite est également typique : le monde entier (en tout cas le camp du Beau et du Bon) est avec nous dans cette affaire (l’Algérie, l’ONU, la Grande Bretagne, toute l’Afrique de l’Ouest). Et il est bon que la dépêche y consacra ses 3 (trois) derniers paragraphes (car il est bon que les Français le sachiassent).


Et tu as remarqué ? Depuis qu’on « participe », qu’on « prend part », qu’on « cible », qu’on « s’occupe de », qu’on « frappe » des « bases arrière » (jihadistes), des « positions » (islamistes) et des « bastions » (terroristes), personne n’est mort.

Tu lis toutes ces dépêches, et il est impossible de savoir combien la France a tué de gens (méchants et collatéraux).


C’est l’aspartame du journalisme.

 

Nidal

Source : 

favicon tokborni.blogspot.comDu communiqué de presse de bidasses...

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 10:58

Un appel à la solidarité internationale


Nous appelons les antifascistes qui ont été alertés par la montée d’Aube Dorée et des néo-nazis et ceux qui sont dans la solidarité avec le peuple grec. Notre appel à la solidarité internationale est aujourd’hui devenu celui pour un mouvement international antifasciste.


Des manifestations devant les ambassades et consulats grecs sont maintenant organisés à Londres (Royaume-Uni), Dublin et Derry (Irlande), Barcelone et Ossona (Catalunya), Lyon (France), Tampere (Finlande), Chicago et New York (États-Unis) et des nouvelles d’initiatives dans d’autres pays sont reluisantes.


Nous demandons plus de manifestations en solidarité avec le mouvement antifasciste grec, qui se prépare à une grande manifestation de force sur la place Syntagma, le 19 Janvier. Ce n’est pas seulement une affaire internationale, il fait partie d’un effort concerté visant à construire un mouvement qui va cibler le fascisme et le racisme en hausse en Europe et dans le monde entier.


Nous vous demandons:

  1. De nous contacter et nous donner les détails de vos activités sur la journée, grâce à facebook, twitter ou par courriel: antiracismfascism@yahoo.gr
  2. Pour nous envoyer des photos et des vidéos de soutien, affiches, en indiquant votre solidarité.
  3. Pour nous envoyer des déclarations de soutien qui seront lues à partir de la plate-forme le jour de la manif et concert à la place Syntagma.
  4. De prendre des photos de vos événements/actions de solidarité et de nous les envoyer, afin de faire connaître la taille et l’ampleur de notre mouvement.

Dans le cas où les gens se déplacent à Athènes pour se joindre à nous pour la journée, nous serions reconnaissants si vous pouviez nous contacter. Nous ne pouvons pas fournir de facilités, nous sommes déjà débordés de l’activité, mais il y aura une réunion informelle des invités internationaux, le vendredi soir, la veille de la manif. Et nous voulons que la présence internationale soit aussi organisée que possible à la manifestation elle-même.


Si vous avez d’autres idées sur la façon d’aider, n’hésitez pas à nous contacter afin de coordonner nos activités. Le mouvement antifasciste grec est à la tête d’une grande confrontation avec ce qui semble être le soulèvement le plus dangereux de l’extrême-droite néo-nazie depuis des décennies. Nous demandons à nos amis de se lever et de se compter pour le 19 Janvier.


En toute solidarité,


Le comité d’organisation du « 19 Janvier – Athènes ville antifasciste »


Traduit de l’anglais (AthensAntifa19jan, 9 janvier 2013) par un camarade (transmis par mail, 14/01/2013)

Ci-dessous la liste des ambassades et consulats grecs partout en France:

 A Paris :

  • Ambassade – Adresse : 17, rue Auguste-Vacquerie 75116 Paris; Tél :  01.47.23.72.28; Fax : 01.47.23.73.85; Courriel : mfapar@wanadoo.fr
  • Bureau consulaire – Adresse : 23, rue Galilée; 75116 Paris; Tél : 01.47.23.72.23/01.47.20.40.64; Fax : 01.47.20.70.28; Courriel : congre1@noos.fr

A Ajaccio:

  • Consulat honoraire - Adresse : Rue du Docteur Petrolacci 20130 Garges; Tél : 04.95.21.91.37; Fax : 04.95.26.43.60

A Bordeaux:

  • Consulat honoraire - Adresse : 95, rue Ducau; 33000 Bordeaux; Tél 05.57.87.04.76; Fax : 05.57.87.04.76; Courriel : consulgrecebordeaux@yahoo.fr

A Cherbourg:

  • Consulat honoraire – Adresse : 104, rue Emmanuel Liais B.P.629 50106 Cherbourg Cedex; Tél :  02.33.10.02.02; Fax : 02.33.10.02.03

A Grenoble:

Au Havre:

  • Consulat honoraire – Adresse: 28, rue du Général de Gaulle 76310 Sainte-Adresse; Tél :  02.35.46.28.92 ; Fax : 02.35.46.73.16

A Lille:

  • Consulat honoraire – Adresse: 21 rue Jules Ferry 59370 Mons-en-Baroeul; Tél : 03.20.33.46.25/03.20.33.28.92; Fax : 03.20.33.28.92; Courriel :consulatgrecelille@yahoo.fr

A Lyon:

  • Consulat honoraire – Adresse: 7, rue Barreme 69006 Lyon; Tél :  04.78.89.46.69  /  04.78.89.22.50; Fax : 04.78.93.37.17

A Nantes:

  • Consulat honoraire – Adresse: 22 rue Kervégan 44000 Nantes; Tél: 02.40.98.20.41; Fax : 02.40.98.20.41; Courriel : consulatdegrecenantes@yahoo.fr

A St-Etienne:

  • Consulat honoraire – Adresse: 15, rue de la Paix 42000 Saint-Etienne; Tél: 04.77.32.41.66; Fax : 04.77.41.47.17

A Strasbourg:

  • Consulat honoraire – Adresse: 49 avenue des Vosges 67000 Strasbourg; Tél: 03.88.35.40.24; Fax : 03.88.25.05.24

A Marseille:

  • Consulat général – Adresse: 38, rue Grignan 13001 Marseille; Tél :  04.91.33.08.69; Fax : 04.91.54.08.31; Courriel : cons.g.gr.mars@wanadoo.fr

A Nice:

  • Consulat général honoraire – Adresse: 2, avenue Desambrois 06000 Nice; Tél : 04.93.85.41.40/04.93.37.85.69; Fax : 09.51.00.60.49

A Calais:

  • Vice-Consulat honoraire – Adresse: 12 boulevard des alliés – B.P 817 62225 Calais CédexTél :  03.21.97.27.00; Fax : 03.21.97.41.59

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Déclaration des artistes, des universitaires, etc, appelant à une manifestation de masse contre le fascisme en Grèce le 19 Janvier : http://t.co/t7KFT7LN

 

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12/01/13 Marche à Athènes  en SOLIDARITE  pour les ( Environ)  150 personnes arrêtées à Athènes lors de l' expulsion de deux maisons squattés, auto-organisé ...ET TOUT CEUX QUI LUTTENT CONTRE L'ETAT ET LA RÉPRESSION.


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La passion pour la liberté est plus forte que tout...


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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 10:00

 

Il est programmé pour fin janvier deux séances avec le Front Syndical de Classe.logo-FSC (1)
 
Toutes personnes, militantes ou pas d'organisations syndicales, désirant connaître les tenants et aboutissants du syndicalisme de classe sont les bienvenues à cette journée d'étude du FSC.
 
 
Voici les points qui seront abordés:

1) Exploitation capitaliste et sa crise,
2) Bataille idéologique, Propagande, Stratégie et tactique de lutte,
3) Historique du syndicalisme en France et International,
4) Création du FSC.
 

 

Le vendredi 25 janvier 2013.
Réunion le CNR et le Syndicalisme, où en est-on aujourd'hui?
La réunion aura lieu
à la Maison des associations de NICE EST
50 boulevard Saint-Roch 06 000  Nice.
La séance est de 18h à 21h.
 

Le samedi 26 janvier 2013. 

Réunion FSC. 

La réunion aura lieu

à la Maison des Associations de Nice-TNL

de 10h à 16h, 47 rue Auguste Gall.

Dans le même ensemble que carrefour TNL


comite--1-.jpg

Les membres du conseil national de la Résistance (C.N.R) réunis le 10 septembre 1944.

 


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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 09:23

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Article de SUZANNE DALEY ( The New York Times )

 

Ierissos, Grèce - Dans la forêt près d'ici, les bulldozers ont déjà commencé des centaines d'hectares d'aplatissement pour une mine d'or à ciel ouvert et une usine de transformation, dont le Canada deEldorado Gold Corporation espère ouvrir d'ici deux ans. Eldorado a rouvert autres exploitations minières, ici aussi, à creuser pour l'or, le cuivre, le zinc et le plomb provenant des collines environnantes.

 

Pour certains résidents, cette activité, qui promet peut-être 1.500 emplois d'ici à 2015, est une bénédiction qui pourrait pomper un peu de vie dans l'économie lamentable des villages environnants dans cette région rurale au nord-est de la Grèce.


Mais des centaines d'autres, qui ont monté des protestations répétées, la nouvelle exploitation minière n'est rien de plus qu'un symbole de la volonté de la Grèce de nos jours pour accepter tout développement, quel que soit le coût pour l'environnement. A seulement 10 ans, ils aiment à le souligner, le plus haut tribunal de la Grèce a estimé que le montant des dommages à l'environnement que l'exploitation minière faire ici ne valait pas le gain économique.


«Ce sera une entreprise pour 10, peut-être 15 ans, puis cette société disparaît tout simplement, laissant derrière toute la pollution comme tous les autres ont fait", a déclaré Christos Adamidis, propriétaire d'un hôtel ici, qui craint que les nouvelles exploitations minières se terminera par détruire d'autres entreprises locales, y compris le tourisme. "Si le prix de gouttes d'or, il pourrait même ne pas durer aussi longtemps. Et pendant ce temps, la poussière cela va créer sera tuant les feuilles. Il n'y aura pas des chèvres ou des olives ou des abeilles ici. "

 

Les tensions sur les projets de développement de nouveaux se font sentir ailleurs en Grèce, aussi, que le pays tombe dans sa sixième année de récession, désireux d'apporter à des opérations lucratives et forcé par ses créanciers afin de rationaliser les processus d'approbation. Les écologistes s'opposent à des plans qui vendent hors des milliers d'hectares de champs solaires et permettent d'exploration pétrolière près écosystèmes fragiles.


«Nous voyons l'évolution des lois, des politiques change", a déclaré Théodote Nantsou, le coordinateur de la politique à Athènes pour le Fonds mondial pour la nature. "Nous voyons les choses se annulées sous prétexte d'éliminer les obstacles à l'investissement. Mais sur le long terme, toutes ces choses ont un coût élevé. "


Le fonds affirme que les normes sont largement ignorés ou abaissé, l'air, de l'eau et de l'utilisation des terres, de la réduction des examens obligatoires impact sur l'environnement des plans pour l'utilisation du charbon augmente et la probabilité que 95 pour cent des fonds pour l'environnement de la Grèce - plus de 1 milliard $ recueillis pour projets comme l'amélioration de l'efficacité énergétique et le maintien de zones de conservation de la nature - seront absorbés dans le budget des administrations publiques.


En Juin, le fonds a publié un rapport disant qu'il a été témoin d'une «avalanche de graves pertes environnementales." Il a dit que certains reculs ont été une tentative pour répondre aux exigences du trio des créanciers, le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et la Communauté européenne Commission, qui ont été le maintien de la Grèce ces dernières années. Mais il a dit que, dans une mesure égale, les pertes ont été en raison des initiatives mises de l'avant par les différents ministères.


Aucun projet, cependant, semble avoir suscité plus d'un tollé général que la reprise de l'exploitation minière dans les collines riches en minéraux, ici, où la légende veut qu'Alexandre le Grand a également extraction de l'or. Activités minières passées ici ont été boom-and-bust entreprises, leurs fortunes se balançant avec le prix des métaux, laissant derrière eux des tas de sable laides de résidus gris. Presque tout le monde dans la région a des histoires sur les eaux de ruissellement provenant des activités minières anciennes, qui ont transformé la mer jaune à certains moments.


Mais peut-être autant que rien, la colère contre les mines est un reflet de la méfiance fondamentale de nombreux Grecs ressentent envers leur gouvernement: la ferme conviction que la plupart des fonctionnaires sont en train d'enrichir eux-mêmes, leurs amis et leurs familles à la charge du pays. Nick Malkoutzis, un éditorialiste du quotidien conservateur quotidien Kathimerini, a écrit qu'il était difficile de blâmer les villageois pour leur méfiance, quand si souvent les entreprises ont été autorisés à ignorer les règlements.«Peut-être dans un autre pays, les habitants se sentiraient plus à l'aise avec le projet parce que le processus de passation des marchés publics ou des certificats environnementaux est transparent et digne de confiance», écrit-il, ajoutant que la Grèce, ce n'était pas le cas.


Les opposants se plaignent, par exemple, que tout en rendant l'accord avec Eldorado, le gouvernement n'a pas réussi à faire en sorte que la Grèce a reçu un pourcentage du salaire, une pratique courante dans les contrats miniers.


Et ils croient que la lettre de 50 millions d'euros de crédit du gouvernement a obtenu une garantie contre tout problème est loin d'être suffisant.


Un porte-parole de l'Eldorado, Kostas Georgantzis, dit que la compagnie minière canadienne avait effectivement offert plus, mais c'est tout ce que le gouvernement voulait.


Jusqu'à récemment, les écologistes ont commencé à se sentir optimiste sur la Grèce. Les questions environnementales ont dominé l'agenda politique de George Papandréou a été élu premier ministre en 2009. Il a créé un ministère de l'environnement, de l'énergie et le changement climatique et a nommé un environnementaliste a noté à sa tête. Il a parlé avec enthousiasme de l'éco-tourisme et l'énergie renouvelable.

 

Mais les problèmes financiers de la Grèce fait boule de neige, la tête du ministère a été remplacé par l'ancien ministre des Finances, George Papaconstantinou, qui est maintenant impliqué dans un scandale de savoir si il a enlevé membres de la famille dans une liste de Grecs ayant des comptes bancaires suisses. Peu après sa nomination, le permis pour les plans d'exploitation d'Eldorado a été publié, mais il est toujours à l'étude devant les tribunaux.


Les fonctionnaires du ministère de l'Environnement de la Grèce, de répondre par écrit aux questions, ont reconnu qu'ils étaient refonte de la réglementation en vue de faire des «modernes» des politiques environnementales vont de pair avec des investissements bien nécessaires. Mais ils ont dit le rapport du WWF était "trop ​​négatif" dans ses conclusions.


Ils ont également défendu la décision de réintroduire l'exploitation minière dans la région de Chalcidique, en disant que le nord de la Grèce constitue un «réservoir de richesse» des métaux une valeur de plus de 20 milliards d'euros sur la base des prix actuels. Les fonctionnaires ont déclaré le permis a été délivré après une période de huit ans de préparations, des évaluations et des consultations publiques qui ont assuré que l'activité minière ne serait pas atteinte à l'environnement.


En effet, selon les responsables, la nouvelle activité ferait en sorte que le ruissellement acide provenant de l'exploitation de mines abandonnées pourraient être évités et les pratiques modernes de gestion des déchets mis en place.


Les représentants du ministère ont dit qu'ils étaient incapables d'expliquer la lettre de 50 millions d'euros de crédit parce que le fonctionnaire en charge de qui était en vacances.


Eldorado a de grands projets pour la région. Il a l'intention d'investir un milliard d'euros dans diverses exploitations minières là-bas, et ses dirigeants prévoient des activités minières pour durer 15 ans ou plus.

Mais certains opposants question que trop, notant que dès maintenant le prix de l'or oscille autour de 1700 $ l'once, ce qui rend même les résidus laissés par les efforts minières passées précieux. Eldorado est déjà au travail retraitement de ces résidus, qui contiennent encore environ 300 grammes d'or par tonne. Mais la mine à ciel ouvert de nouveaux devrait produire seulement 100 grammes par tonne. Que se passerait-il si le prix de gouttes d'or?


Responsables Eldorado disent les villageois n'ont pas à s'inquiéter parce que la mine à ciel ouvert permettra également d'obtenir du cuivre. Mais les villageois ne sont pas si sûrs.


Les nouvelles exploitations minières ont divisé la région, dans certains cas, de réglage frères les uns contre les autres. Le plus souvent, ce sont ceux qui vivent près de la mer, où les touristes arrivent en été, qui s'opposent à ce projet. Ceux qui vivent dans les collines où il ya peu travaillent généralement en charge.


«Ces emplois signifie pas que le coiffeur et le médecin ont trop de travail», a déclaré Kostas Karagiannis, qui a travaillé à défricher la forêt. «Ce n'est pas seulement les mineurs qui en bénéficient."


Mais les opposants se soucier de la poussière et de la pollution des eaux souterraines. Dans la dernière année, les adversaires des projets, des retraités, beaucoup d'entre eux ont mis en scène plus d'une demi-douzaine de manifestations, dont certaines ont été dispersées par la police tirant des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc. Les deux parties pointer du doigt. Représentants du secteur minier disent les villageois entouré hôtel de ville et le maire gardé emprisonné pendant huit heures à un moment donné.


Mais les villageois disent que l'une démonstration particulièrement importante à la fin d'Octobre, alors que 21 villageois ont été arrêtés, la police a utilisé des tactiques brutales.


Rania Ververidis, 62 ans, a dit qu'elle avait été ordonné de sortir de sa voiture et a dit de s'agenouiller. À ce moment, dit-elle, un policier avait sauté sur sa cheville. Elle était toujours en boitant trois semaines plus tard, dit-elle.


Mais elle a dit qu'elle avait l'intention de protester plus. Elle craint que la Grèce est en train «de vendre tout."

"Nous ne pouvons pas laisser cela se produire sans rien faire», dit-elle.


Dimitris Bounias


 

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Contre les mines d'or en Chalcidique, les 12 et 15/1 à Athènes



 

 12/01/13.Protestation contre les mines d'or se déroule à Athènes 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 09:00

C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres.


Adapté de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière…



le-grand-retournement 

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 20:33

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                                 Voilà voilà que ça recommence,

                                     sans sarko mais c’est déjà intense

                                 Les va t’en guerre allument vite

                                       leurs réacteurs leurs dynamites

                                 Pas le temps dire OUF le foyer

                                       est en train de se mettre à flamber

                                 Y aurait-il un gros méchant au Mali

                                       qui tortillant de son croupion joli

                                       aurait fait peur à nos gouvernants ?

                                Ce n’est pas gentil, vraiment c’est navrant

                                       Voilà notre pays sur le sentier de la guerre

                                La pauvre Syrie pas encore sous terre

                                       cède sa place illico à un autre état…

                                       prospère ?

 

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                           Certainement. Nos chefs ces voyous

                                ont dû flairer de loin un bon coup

                          Et les français pauvres buses sur leurs têtes

                                à nouveau, regarderons les obus qui pètent

                             les pirates en vigie les alertes rouges

                            les jambes qui flageolent le moral qui bouge

                               et bien sages se tiendront quelque temps

                         Le temps que là-bas au loin le sang

                              encore et encore coule de sa moiteur

                              qui colle à nos âmes en trompe-la-mort.

 

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                                          Carole Radureau (13/01/2013)

 

 

Articles liés à ce poème, deux communiqués intéressants sur le blog du camarade El Diablo :

 

Condamnons l'état de guerre, exigeons l'état de paix du Mouvement pour la paix


Les chiens de guerre sont de retour du collectif communiste POLEX

 

COCO- MAGNANVILLE

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 19:24

Bernard Girard

Enseignant en collège
Publié le 13/01/2013 

Dans le but d’entraîner les élèves de 3e à l’épreuve écrite d’éducation civique au diplôme national du brevet (DNB) – car en France, le civisme est soluble dans l’examen écrit – l’académie de Nantes a préparé et mis en ligne un sujet test : les missions de l’armée française.

 

Pourquoi pas, sauf que, dans le cas présent, les candidats ne sont pas évalués sur leur esprit critique, leurs capacités de raisonnement ni même de rédaction mais exclusivement – dans le cadre d’une stricte grille de « réponses attendues » – sur leur disposition à réciter un cours dont les contenus, définis par le ministère de l’Education nationale, ne souffrent aucune discussion.

 

Sans état d’âme, mais aussi sans le moindre respect pour les convictions personnelles, les programmes d’éducation civique imposent sur la guerre et l’armée une vérité officielle, une morale d’état.


Défilé militaire, août 2011 (Hoot/Flickr/CC)

Pour un candidat au DNB, les missions de l’armée sont celles-ci et rien d’autre : « protéger le territoire français et sa population (dans le cadre de la défense globale) ; garantir les intérêts de la France ; former la jeunesse dans la JDC ». Il y a aussi les missions dites « de souveraineté », à ne pas confondre avec les missions « de présence » : assurer la paix et la sécurité internationale, et participer à des missions humanitaires ou à d’autres actions en collaboration avec l’UE, l’Onu et l’Otan.

Convaincre que l’armée est un facteur de paix

Actualité oblige, viendrait-il à l’esprit d’un citoyen ou d’un apprenti-citoyen de s’interroger sur la présence militaire française en Afrique depuis la fin officielle de la décolonisation ? De se demander au nom de quelle légitimité, au cours du demi-siècle écoulé, la France fait et défait les régimes politiques sur le continent, soutenant les plus autoritaires et les plus brutaux, sans être en mesure pour autant de garantir la paix et le développement ?

 

De soupçonner dans ces expéditions, pudiquement baptisées « opérations extérieures », comme un arrière-goût de matières premières ? D’y voir comme un terrain d’expérimentation grandeur nature pour les industriels de l’armement, qui, de toutes manières, sauront en tirer de juteux contrats ?

 

De justifier aux yeux de l’opinion publique l’extravagant budget militaire de la France (le cinquième plus important au monde) sans rapport avec les services rendus par l’institution ? Ou encore d’assurer aux dirigeants politiques un prestige et une autorité, certes provisoires, que leur compétence dans les autres domaines ne saurait leur apporter ?

 

Autant de question priées de rester à la porte de l’école : en classe de 3e, le thème « la défense et la paix » doit convaincre sans discussion possible les collégiens que l’armée est un facteur de paix. Un enseignement d’autant plus verrouillé qu’il fait l’objet exclusivement d’une épreuve écrite obligatoire, sans recours au contrôle continu, à partir de questions biaisées téléguidant des réponses toutes faites, ces fameuses « réponses attendues » : avec l’éducation à la défense, le bourrage de crâne se trouve promu au rang d’examen.

Une « culture de défense » qui s’incruste partout

Cela dure depuis trente ans, depuis qu’un ministre (socialiste) de la Défense, Charles Hernu, s’était mis en tête de faire de l’école l’antichambre de la caserne, quand le service militaire, alors obligatoire, était vécu comme une corvée. Le 11 juillet 1982, il déclarait au Monde :

 

« Il faut arriver à l’armée préparés, et préparés par l’école, le lycée et l’université. Il faut une symbiose avec l’Education nationale. »

 

Depuis cette date, « l’esprit de défense », matérialisé par des protocoles conclus par les ministères de l’Education nationale et de la Défense (1982, 1989, 1995, 2007), de droite comme de gauche, est devenu un incontournable de l’éducation civique, jusqu’à la gangréner, et malgré cela ne suscitant que très marginalement l’opposition des enseignants chargés de l’appliquer.

 

L’infiltration de l’éducation par la Défense nationale s’est encore aggravée avec la disparition du service militaire (1996), l’école se voyant en quelque sorte chargée d’assumer la mission auparavant dévolue à l’armée, autour de deux préoccupations principales : « répondre aux besoins de recrutement de l’armée » (protocole de janvier 2007) et promouvoir avec l’esprit de défense des habitudes de pensée qui interdiront, à l’âge adulte, toute remise en cause des politiques décidées dans ce domaine par les gouvernants.

 

Avec une doctrine et un budget militaire « sanctuarisés », les politiciens unanimement au garde-à-vous devant toute opération militaire, l’armée, en France, est un tabou. Un tabou en germe dans l’éducation à la défense.

Une « culture de défense »

En affirmant qu’ « au collège et au lycée, l’ensemble des disciplines doit concourir à l’éducation à la défense », la circulaire du 13 septembre 2007 va très loin dans la manipulation des consciences. Elle met au service de conceptions idéologiques et politiques partisanes toute la hiérarchie de l’Education nationale, ainsi que l’ensemble des personnels mais aussi les programmes scolaires et jusqu’aux sujets d’examen, comme on le voit avec le DNB, pour aboutir à une « culture de défense » qui interdit toute remise en cause.

 

Les « trinômes académiques », curieuses structures émanant à la fois du rectorat et de l’autorité militaire, se voient confier des responsabilités dans les domaines de formation des maîtres et d’accompagnement des programmes, aboutissant à ce que la sensibilisation des élèves aux questions de défense et de guerre soit assurée exclusivement par l’armée.

 

Une éducation civique faite de questions/réponses, un enseignement qui – dans un domaine touchant aux convictions individuelles les plus profondes – refuse le débat et rejette l’exercice de l’esprit critique : c’est pourtant ainsi que l’Education nationale prétend former les citoyens.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 15:45

                       Nice-Notre Dame des Landes.

    

                      - 11/01/13 ...Grisolles-Montauban 

                      - 12/01/13  ....Montauban-castelsarrasin

 

297872 524738577543825 1596993884 n 

11/01/13 ...Grisolles-Montauban 

 

 

Le beau temps a ramené sur les bords du Canal des promeneurs.

 

Dès la sortie de Grisolles, nous avons pu discuter avec des gens ( les promeneurs ont le temps donc,  ils sont attentifs) , nous avons aussi pu distribuer des tracts .

 

Depuis quelques jours et particulièrement aujourd’hui, nous nous sommes bien rendu compte que cette région est menacée d’un grand projet inutile et imposé : la ligne LGV.

 

Le scandale réside dans le fait qu’il existe déjà une ligne qui n’est pas saturée et qui ne demande qu’à etre rénovée.

 

Ce projet s’inscrit toujours dans le cadre des accords pigeons plumés ( PPP - Partenariat-Public-Privé).

 

Notre groupe s’est encore enrichi de plusieurs  camarades venus de différentes régions. 

 

Le groupe et le comité de soutien auquel nous rendons hommage pour leurs implications, fonctionnent dans une osmose impeccable.

Les diverses sensibilités sont enrichissantes les uns pour les autres.

 

Se battre contre ces projets inutiles et imposés, se battre contre ces accords scélérats pigeons plumés et notre but.

 

La détermination reste intacte!

 

Alain Fuentes

 

486269 393437834076687 50907304 n (1)

                  Nice Nddl - arrivée a Montauban

 

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  12/01/13  ....Montauban-Castelsarrasin

 

 

61363 525694474114902 1917883356 n-copie-1A la sortie de Montauban, nous nous sommes arrêtés dans une épicerie afin d’acheter des provisions.

 

Le marchand n’a pas vu d’un bon œil notre petite troupe.


Finalement, il n’a pas pu s’empêcher de poser des questions.


Quand il a apprit qui nous étions, ce que nous faisions, il a été surpris puis il sait enthousiasmé pour notre cause qui est aussi la sienne puisque cette région est confrontée à cette GPII : la LGV


Puis, il nous a offert tout ce que nous avions acheté, ceci pourrait être une anecdote mais elle est très significative de ce que vivent les gens, confrontés à de tel projet.


Nous avons régulièrement des nouvelles de Notre Dame Des Landes, la ZAD nous attend!


Alain Fuentes


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481552 10151219148587819 569895492 n

 

Si vous voulez accueillir les marcheurs à leur arrivée  ou départ , ils partent tous les jours à 08h00, de la Mairie de la ville ou ils ont dormi.


Trajets:


13/01: Castelsarrasin-Valence 24km

14/01: Valence / Agen 26km

15/01: Pause Agen

16/01: Agen / Port Sainte Marie 20km

17/01: Port Sainte Marie / Tonneins 20 km

18/01: Tonneins / Marmande 20 km

19/01: Marmande / Bordeaux en TRAIN : Pas de RDV le matin à Marmande ce jour la.

20/01: Pause à Bordeaux.

21/01: Bordeaux / Saint André de Cubzac 22km

22/01: Saint André de Cubzac / Blaye 26km

23/01: Pause à Blaye

24/01: Blaye / Mirambeau 30km

25/01: Mirambeau / Pons 23km

26/01: Pons / Saintes 21km

27/01: Saintes / Saint Jean D'angély 27km

28/01: Saint Jean D'angély / Muron 28km

29/01: Muron / La Rochelle 31km

30/01: Pause à La Rochelle

31/01: La Rochelle / Marans 23km

 

 

 

Si vous voulez rejoindre la marche, vous pouvez vous inscrire

ici >>> page d'inscription

 

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Qui sont les opposants à NDDL (  "La décision est prise")  à voir ou revoir dans DIMANCHE+ du 13/01


 canalplus.fr/c-infos-docume

 

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Deforestation en France-5fe8a

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