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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 18:03

                  

                     Nice-Notre Dame des Landes.   

                         

                       10/01/13 ...Toulouse-Grisolles 28km

 



Enfin, nous quittons Toulouse.

 

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Il semble que la ville rose ne dort jamais. 


Hier après la réunion vers 1 heure du matin, les rues étaient pleines de jeunes, les cafés étaient bondés.


Puis, ce matin à 7H30 la place du Capitole était pleine de monde, ce qui nous a permis entre 7H30 et 9 H , une belle distribution de tracts et de belles discutions avec les gens.


Bien entendu la gendarmerie était présente et un hélicoptère de la gendarmerie a survolé et même en vol stationnaire la place du Capitole. 

On suppose que nous avons été photographié et filmé ( Décidemment , le ridicule ne tue pas un flic ).


37922169.jpgLa progression jusqu’à Grisolles s’est faites le long du Canal de Garonne sous la pluie et nous avons encore fait de belles rencontres.


Donc, arrivée à Grisolles  le comité de soutien nous a fait un accueil gigantesque!!

Et bien entendu les discutions sur Notre Dames des landes , sur notre marche, sur les grands projets inutiles, imposés ! Toujours dans le cadre des PPP accord partenariat public privé ( Accord Pigeons plumés ).

 


Les traces que nous laissons sont indélébiles, notre message de lutte s’imprègne de plus en plus dans la population.

 


images (84)A demain...



Alain Fuentes

( Papy résistance ) 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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              Réunion d accueil des marcheur-e-s par les militant-e-s de Grisolles.

 

 


 
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:54

  Par Superno hollande_aveugle-copie-3.jpg                                

Depuis près de 40 ans, tous les gouvernements le jurent la main sur le cœur : leur priorité, c’est l’emploi. Avec comme résultat imparable, une dégradation quasi continue du chômage sur la même période.


Mais plus l’échec est patent, plus les méthodes employées apparaissent inefficaces, plus leur incompétence et leur impuissance sont démontrées, plus ils jurent et moulinent.


Or les seules mesures prises contre le chômage ont été jusqu’ici :
- Le tripatouillage des chiffres, avec notamment des radiations sauvages toujours plus nombreuses.
- La reddition en rase campagne à tous les pires arguments patronaux (baisse de charges, saccage du Code du Travail). Le nouvel attentat contre le CDI qui se prépare n’en est qu’un épisode de plus, d’autant plus navrant venant d’un gouvernement de “gauche”.
- Des prières rituelles à la Sainte Croissance.


Hollandréou ne fera rien de plus. Ses mesurettes, contrat de génération and co, sont avant tout du grain marketing destiné à faire bavasser les éditorialistes inutiles, et n’auront aucun effet significatif. Après 19 mois consécutifs de hausse du chômage, rien ne semble pouvoir empêcher que 1000 chômeurs de plus se retrouvent sur le carreau chaque jour.

 
Alors Hollandréou ruse. Il annonce déjà que la situation s’améliorera d’ici un an… De la méthode Coué, et surtout 1 an de gagné. Un an à prier, à espérer que mécaniquement le chômage finira bien par s’arrêter de monter, puisque les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.

 
Et donc du battage médiatique, nouvel avatar de cette sempiternelle histoire de “gouvernement mobilisé contre le chômage”. Mobilisé à quoi faire, on ne sait pas bien. Un peu comme cette “croissance” que Sarkozy devait aller chercher avec les dents, sans doute.


La première erreur de Hollandréou est d’avoir nommé à Matignon un sinistre incapable de la pire espèce.

Ayrault, c’est Hibernatus. Il se croit manifestement toujours en 1960, il croit encore à la croissance infinie et veut construire des aéroports en 2013…


Comment ce type pourrait-il faire preuve d’un minimum d’imagination pour nous sortir de ce merdier, lui qui en est totalement dépourvu ?

 
Mais bon, Ayrault était son copain, il l’a placé. Comme il place partout ses ex-collègues de la promotion Voltaire à l’ENA, ou comme il vient encore de placer au CSA le socialiste Schrameck, l’ancien dircab de Jospin. Encore une fois, le changement ne saute pas yeux.


Je croyais pourtant qu’un gouvernement de “gauche” surtout allié à des “écolos”, serait assez lucide pour faire le diagnostic que tout avait changé, qu’il n’y aurait plus jamais de travail pour tout le monde, plus jamais de “croissance” durable. Et de prendre les mesures adéquates, à base de partage plus équitable des revenus comme du travail, et de découplage des revenus et du travail (ce qui tourne autour du “revenu inconditionnel”)


Sinon, c’est quoi la différence entre la droite et la “gauche” ? Entre l’UM”P” et le P”S” ?

Vous connaissez forcément l’inénarrable sketch des inconnus sur “les chasseurs”, et qui pose cette question philosophique : c’est quoi la différence entre un bon et mauvais chasseur ?

 

 

Le mauvais chasseur, il voit un truc, et il tire !
 Le bon chasseur, il voit un truc, bon, il tire… mais c’est un bon chasseur.


Dans le même style, vu les ressemblances frappantes entre l’infect Woerth et l’infâme Cahuzac, on peut légitimement se poser la question suivante :

c’est quoi la différence entre un ministre du budget de droite et un ministre du budget de “gauche” ?


Le ministre du budget de droite, c’est un notable polycumulard parisien parachuté en province, ambitieux, insolent et plein de morgue, qui manifeste le plus parfait mépris pour ses électeurs, ne pense qu’à sa carrière et aux intérêts de ses riches copains, et frauderait même en Suisse, persuadé que la loi ne s’applique qu’aux manants.


Le ministre du budget de “gauche”, bon, c’est un notable polycumulard parisien parachuté en province, ambitieux, insolent et plein de morgue, qui manifeste le plus parfait mépris pour ses électeurs et ne pense qu’à sa carrière et aux intérêts de ses riches copains, et frauderait même en Suisse, persuadé que la loi ne s’applique qu’aux manants… mais il est de “gauche”.


Le problème avec Cahuwoerth (il sera désormais appelé ainsi), c’est que lorsqu’on lui pose une question, ce n’est plus lui qui répond, mais les pubeux de “Havas Worldwide

 
Maintenant que la justice a commencé à s’intéresser à ses petites affaires, il vient de décider que ce n’est pas lui qui cause sur la bande de Médiapart. Alors qu’il avait plutôt commencé à avouer. Il semble que comme pour DSK, Fouks et sa clique fassent le pari que la justice n’arrivera pas à prouver quoi que ce soit, ce qui est hélas possible.

 
Aurélie Filippetti a déclaré que Virgin Megastore aurait été victime “d’une concurrence déloyale qui est le fait, il faut bien le dire, de certaines grandes entreprises de type Amazon”, celles-ci n’étant “pas soumises à la même fiscalité que les entreprises localisées physiquement en France”.

 
Fort bien, même si le raisonnement est un peu court. Mais surtout, c’est un point de vue de militant d’opposition, ça, pas de ministre ! Ben oui, Madame Filippetti, vous êtes ministre, et ce sont vos amis qui sont au gouvernement, qui possèdent même tous les pouvoirs locaux et nationaux.

 
Or, être ministre, ce n’est pas seulement d’avoir un salaire… de ministre, une voiture avec chauffeur qui fait pimpon, une place gardée au chaud à l’assemblée si les affaires ministérielles tournent court, et des journalistes obséquieux qui vous tendent le micro pour demander votre avis sur tout en vous donnant du “madame la ministre”.

 
Alors vous attendez quoi pour agir ? Amazon ferait 1.6 milliard de chiffre d’affaire en France mais n’en déclare que 110 millions et fraude le fisc pour la différence, vous faites quoi ? Et il n’y a pas qu’Amazon, il y a aussi iTunes, Google, Facebook… Plus d’un milliard de pertes pour le budget de l’État ! Vous faites quoi ? Il est vrai qu’avec un ministre contre Cahuwoerth, nous ne sommes pas très bien placés pour donner des leçons d’orthodoxie fiscale. Et aussi qu’il est plus simple d’augmenter la TVA et les taxes sur la bière…


Fleur Pellerin a aussi eu l’occasion d’exercer ses “talents” cette semaine. Ah, Fleur Pellerin, voilà une jeune femme “issue de l’immigration” qui n’est pas, au contraire de ses pitoyables prédécesseuses Dati ou Yade, une simple potiche totalement incompétente. Diplômée de l’ESSEC puis de l’ENA, c’est une vraie tête bien pleine. Mais on ne connaît que trop le phénomène, c’est tout sauf une preuve de compétence dès lors que l’idéologie s’en mêle. Voir Giscard, Fabius, Attali et tant d’autres.

 
Fleur Pellerin a donc dû traiter l’affaire de la censure de la pub de Google par Free. Et ça n’a pas traîné. Le vilain pas beau a été prié séance tenante de rétablir l’interminable fleuve de vomi qui souille les ordinateurs, la perfusion des “entrepreneurs du web”.

 
Alors que certaines affaires sans importance peuvent traîner des années en justice, là en 24 heures c’était réglé. On ne rigole pas avec la pub, même quand on est “socialiste”. Libéral socialiste.

 
Pourtant, je croyais naïvement que lorsqu’on est brillant et qu’on se proclame “de gauche”, ça faisait deux gros atouts pour remettre à plat la totalité du financement des activités numériques, qui profite principalement aux multinationales et à une poignée de gros malins. Les internautes, même con-ditionnés à la fausse gratuité d’internet depuis toujours, ne sont-ils pas prêts à payer pour du contenu intéressant ?

 

Inversement, une activité qui ne doit sa survie qu’à la pub de merde a-t-elle un quelconque intérêt ?
Une autre qui tient son rang, c’est Cécile Duflot. Bon d’accord, elle n’est pas “socialiste”, mais elle est membre solidaire d’un gouvernement “socialiste”, et cautionne notamment par sa présence le scandale de Notre-Dame-des-Landes. Bref.

 
Cécile Duflot est chargée du logement. Pourtant, en se promenant dans Metz (ou ailleurs), il est assez frappant de voir qu’il y a toujours plus de mendiants et de SDF chaque année.

 
Quel est donc ce sortilège : une nouvelle preuve de l’impuissance et du cynisme des politicards devant les problèmes. Ils ont beau gesticuler (et pour gesticuler, Duflot gesticule ! Voir ses foutaises sur les églises qui pourraient accueillir des SDF…), ils ne peuvent pas cacher que des logements, eh bien il n’y en a pas. Et pas de sous pour en construire. Tous les sous qu’on peut mettre de côté, c’est pour payer les intérêts des banksters. Alors les logements…

 
Devant l’agitation des associations pour le droit au logement, le gouvernement précédent avait même fait très fort en promulguant la loi DALO (Droit opposable au logement). Si le “mal logé” n’est pas totalement écœuré par son sort au point de renoncer à se battre, s’il est un peu procédurier et qu’il a accès à une assistante sociale et/ou un avocat, il peut contraindre l’État à avouer qu’il doit lui fournir un logement.
En fait, au bout du parcours, l’État ne fournit pas de logement (rappel : il n’y en a pas), mais… un papier. Du cynisme et du foutage de gueule à l’état pur. Le produit de l’impuissance du politique.


Autre sujet : le prix de l’immobilier. Cécile Duflot a effectivement pris dans certaines villes une mesurette d’encadrement du prix des loyers. Bien, mais sans aucune efficacité pratique. Au vu de l’étendue des dégâts, il fallait là encore être “de Gauche” et mettre un grand coup de pied dans la fourmilière. Pourquoi le prix des logements est-il la moitié à Rome de ce qu’il est à Paris ? Pourquoi à Berlin, c’est carrément 5 fois moins ? Nos politicards sont les premiers à vouloir s’inspirer de l’Allemagne dès qu’il s’agit de baisser les salaires ou de casser le code du travail, mais quand il s’agit de reproduire ce qui marche vraiment, il n’y a plus personne… Pourtant, qui mieux qu’un ministre de “gauche” pour bousculer les margoulins qui se sucrent sur la spéculation immobilière ?


Certains naïfs commencent même à retrouver de l’intérêt pour Ségolène Royal, dont ils pensent qu’elle aurait une volonté très supérieure à celle de son ex, et moins de complexes face aux puissants, ce qui fait qu’elle aurait à cœur de prendre de vraies mesures pour faire bouger les choses. Ils en viennent même à espérer qu’elle pourrait remplacer le chef d’escadrille au prochain remaniement, sans doute après la branlée historique des municipales de 2014.

 
C’est pas gagné. Le Canard Enchaîné de cette semaine publie page 2 un entrefilet qui en dit long sur les motivations de la “Madone du Poitou”. Ouvrez les guillemets avec des pincettes :
Ségolène Royal regrette d’avoir décliné la proposition de devenir ministre de la Justice lors de la composition du gouvernement (VSD 3/1). J’aurais dû accepter : le fait d’être ministre m’aurait aidée à gagner la législative”.


Quelle sagesse ! Quelle grandeur ! Quelle hauteur de vue !

Quel détachement des miasmes de la soupe politicienne ! L’avenir de la France assurément.

 

Superno

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 07:43

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Vous trouverez  plus bas, le message d'Yves Cimbolini à sa hiérarchie où il explicite son refus de posséder des actions gratuites d'EDF.


C'est un acte de Résistance! 

 

 

Voici quelques réflexions sur EDF.


La nationalisation de cette entreprise a été réalisée à la libération sous la direction du ministre Marcel Paul. Il a mis en application dans la France dévastée et ruinée d'après guerre, le programme du Conseil National de la Résistance. Voici deux phrases de ce texte important sur ce sujet:


" Une organisation rationnelle de l'économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l'intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle",

"Le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d'énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques".

 

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Mais depuis les années quatre vingt, l'ultralibéralisme est devenu la doxa dominante. On pouvait prévoir ces dérives depuis le début. En particulier depuis la signature par messieurs Jospin et Chirac à Barcelone en 1998 du texte européen. Ils ont acté à ce moment là, la libéralisation du marché de l'électricité en France, conformément aux intérêts financiers qui ont crée l" Union Européenne" et qui la dirigent depuis toujours pour le plus grand bonheur des transnationales.


La distribution d'électricité doit être une marchandise rentable pour les actionnaires. Le service public n'est plus, place maintenant aux profits gigantesques pour les délinquants de la finance.


Malgré cette forfaiture signée dans la capitale de la Catalogne, le doute pouvait encore subsister tellement les promesses émanant des europiomanes ont souvent été ignorées, voire prises à contre-pied. Mais l'intérêt supérieur des marchés est une obligation qu'il faut respecter et imposer !


Le groupe EDF peu à peu va devenir une entreprise au service des capitaux privés. Peut-être passera-t-elle bientôt comme France Télécoms avant elle, et comme la Poste plus récemment, sous le statut juridique d'une société anonyme où tout est fait pour augmenter le profit des actionnaires. L'usager se transforme peu à peu en client qu'il convient de dépouiller chaque jour un peu plus.


C'est vrai que les bienfaits de l'économie de marché ne m'apparaissent pas clairement. Je suis trop attaché aux valeurs archaïques d'un autre temps. Pour moi, seuls les services publics sont garants de l'intérêt général.


La nécessité d'augmenter les tarifs d'électricité pour éviter les distorsions de concurrence est un impératif pour les ultralibéraux. Selon les instances européennes, les tarifs régulés constituent une distorsion de concurrence à l'égard des autres opérateurs du marché. Vendre aux usagers le kilowatt au prix de revient devient un crime. Ce beau monde doit s'enrichir allègrement sur le dos des clients que nous devenons.

Un parallèle intéressant. La CALIFORNIE.


La privatisation de l'électricité aux USA sous Ronald Reagan est abordée dans le film projeté. Le président a dit dans son discours d'investiture devant le congrès:"... l'état n'est pas la solution, c'est le problème!...". Les prédateurs ont eu les mains libres!


Le mode opératoire des adeptes de l'économie de marché est maintenant bien connu: Privatiser, Organiser la pénurie, Augmenter les prix, Organiser le racket et le pillage.


Il est instructif d'observer ce cas d'école. Le chantage exercé auprès de l'état pour l'obliger à accepter des augmentations de plus de 200% a été sans risque majeur pour les opérateurs privés. Une fois les accords signés, l'électricité est revenue par enchantement, importée du Canada si nécessaire, pour le plus grand profit de l'entreprise ENRON qui a ainsi raflé les concessions publiques offertes au "divin marché".

En France, avec un peu de retard le même chemin a été suivi.


Mais il faut rappeler que les services publics constituent l'un des moyens essentiels d'exercice des droits fondamentaux :

- Transport

- Poste

- Santé

- Education

- Accès à l'énergie…


Les services publics doivent être organisés par l'état qui est le garant de l'intérêt général et de l'égalité de traitement sur l'ensemble du territoire national. C'est par ailleurs un moyen essentiel que se donne la puissance publique:

  • Pour réguler le marché
  • Pour conduire des politiques pour la protection de l'environnement
  • Pour concourir à un développement économique et social harmonieux sur tout le territoire (aménagement du territoire)
  • Pour garantir l'égalité de traitement sur tout le territoire national. C'est l'exemple de la péréquation tarifaire.

La loi du marché et la concurrence fût-elle « libre et non faussée », ne peut garantir l'égalité de traitement sur le territoire national, c'est même l'inverse qu'elle propose. Le monopole public est une nécessité pour assurer ce principe d'égalité.


Le Conseil National de la Résistance a fait inscrire dans le préambule de la constitution de 1946, la phrase suivante, reprise dans le préambule de la constitution actuelle : « Tout bien dont l'exploitation a le caractère d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. ».


En fait la privatisation des services publics relève plus d'une décision dogmatique (économie de marché) que rationnelle. Les différentes privatisations vont coûter très cher en termes financiers, politiques, écologiques et sociaux à la collectivité. Il nous appartient de nous mobiliser contre ce pillage en règle de notre patrimoine commun.


Bien cordialement.

 

Lucien PONS

Président de l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR".


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Extrait de " EDF et les privatisations" 

 


 

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telechargement--69-mp.jpgLettre du citoyen Cimbolini à sa hiérarchie


 


MR Yves CIMBOLINI

Agent technique exploitation

RTE -TESE

                                                                                GET Cote d’Azur

                                                                                MR Pierre GADONNEIX

                                                                                Président Directeur Général

                                                                                 EDF

 

 

 

Objet : Tombées du camion

 

Mr le président,

 

Vous n’êtes pas sans  savoir que les industries électriques gazières telles que nous les avons connues jusqu' alors on été crées en 1946 et qu’elles sont l’émanation du Conseil National de la Résistance, dont le programme du 15 mars 1944 prévoyait entre autre la nationalisation des grands moyens de production.

 

Je vous rappelle que les membres de ce conseil ont prouvé plusieurs fois leur attachement aux valeurs de la nation tout d’abord pendant l’occupation en s’engageant dans la résistance, mais aussi après guerre. En effet le programme visionnaire du Conseil National de la Résistance prévoyait, notamment à travers la nationalisation des grands moyens de production, de doter la France d’un outil industriel sans précédent à la pointe du progrès dont nous en  profitons encore les bienfaits.

 

Compte tenu de cela, je pense pouvoir affirmer que l’entreprise EDF appartient à la nation et qu’elle en est la propriété insaisissable (c’est même écrit sur ses compteurs)

 

Vous comprendrez donc l’ampleur de ma surprise,  à la réception  d’un courrier m’indiquant que des actions EDF gratuites me seraient données prochainement.

 

Comment peut-on me donner une partie de ce qui fait partie du bien public ?

 

Comment puis-je accepter cela sans me transformer en receleur ?

 

Croyez moi,  je me suis longuement posé la question (pas si longtemps que ça en fait), et j’en ai facilement déduit que je ne pouvais accepter ces actions.

 

Accepter ces actions c’est accepter un système que je combat.

Accepter ces actions qu’elles soient payantes ou gratuites équivaut pour moi, à

trahir ceux qui dans une période très difficile de notre histoire, ont œuvré au péril de leur vie, et qui l’ont même perdue parfois, afin que nous vivions dans une société meilleure.

 

Je pense à Jean MOULIN, George BIDAULT, Louis SAILLANT, mais aussi Marcel PAUL, et tous les résistants et syndicalistes qui ont su défendre nos libertés. Je ne peux me résoudre à conclure leur action par un acte purement mercantile.

 

Il y a quelques temps, j’ai écrit à mon directeur de sous unité pour lui demander de prendre des mesures afin que ma messagerie ne soit plus encombrée par des messages ayant attrait à l’actionnariat salarié, qui sous cette forme libérale ne peut être qu’un leurre, voire à terme une escroquerie pour les agents.

 

Ma jeunesse je l’ai vécue dans  un quartier plus proche de la cour des miracles que de Neuilly, dans un appartement de vingt mètres carrés au maximum,  avec pour loisir principal la rue et son lot de surprises. Pourtant grâce à mes parents ouvriers, j’y ai appris, que l’on ne gagne pas sa vie sur le dos des autres, que voler n’est pas gagner,  que tout doit se mériter.

 

Pendant les dix huit mois que j’ai passés en école de métier, plus exactement à la Pérollière, au-delà du métier passionnant que j’ai appris, grâce au contact des anciens, j’ai acquis ou confirmé certaines valeurs sociales qui m’animent encore aujourd’hui, qui se traduisent entre autre par un attachement sans concession au service public.   

 

Je vous informe qu’en 2004 si j’ai fait plusieurs jours de grève pour défendre l’entreprise intégrée dans l’intérêt des usagers, ce n’est pas pour participer aujourd’hui à son morcellement matérialisé par des actions, qu’elles soient faites de papier recyclé ou non.

Je réside dans la région niçoise et pour ce qui est des confettis nous avons tout ce qui faut lors du carnaval. Le dernier jour nous nous payons même le luxe de bruler le roi.  

 

Je vous demande donc Mr le directeur de remettre ces actions où elles étaient, et de ne plus essayer de me tenter. Toute nouvelle tentative sera vouée à l’échec donc ne gaspillez plus le précieux temps du service public en le détournant pour ce genre de choses.

 

Enfin considérant qu’un peu d’histoire ne fait du mal à personne je vous joins le programme du Conseil National de la Résistance. Je vous invite à le lire, vous verrez il est vraiment d’actualité, d’ailleurs il ne parle pas que des IEG, il parle aussi, entre autre, des retraites, de la sécurité sociale, bref tout ce qu’aujourd’hui les partisans du monde libéral s’acharnent à détruire, faisant abstraction du sacrifice de nos anciens et de l’avenir de nos enfants. Comme la lettre de Guy MÔQUET il mériterait d’être lu et commenté dans nos écoles.

 

Au fait Mr le président savez vous qui est à l’origine de cette phrase « ce que vous nous prenez aujourd’hui,  nous vous le reprendrons  demain au centuple » ?  

C’est un patron revanchard, qui avait la défaite amère lors de la nationalisation des IEG.

 

Le temps de la revanche aurait il sonné ? Peut être…..Dans ce cas là nous pouvons espérer car le temps de la reconquête n’est plus très loin.

 

En vous écrivant cette lettre je suis conscient que je  prends des risques. Le risque de vous déplaire (je plais toujours à ma femme ça me suffit), le risque de vous mettre en colère (je ne suis pas inquiet mon bureau n’est pas à coté du votre), enfin, le risque de ne pas être compris (c’est celui qui me gène le plus, mais bon,  faudra faire avec).

En fait, ce sont vraiment de petits risques, comparés aux risques pris par ceux qui nous ont montré l’exemple ?

Après tout qui ne risque rien n’a rien.

 

Dans l’attente de vous lire peut être bientôt, je retourne à mes actions……celles de la rue bien entendu, elles rapportent plus sur le court et le long terme.

 

Avant de vous quitter Mr le Président, et en toute humilité, je me permets de vous faire une petite suggestion qui vous aidera dans votre quête effrénée du bonheur des agents.

Au lieu de leur donner des actions dont la valeur est incertaine et sujette à fluctuations je vous propose de faire un geste fort en augmentant leur pouvoir d’achat à travers leur salaire (n’hésitez pas c’est une valeur sure) et leur évolution de carrière. Des négociations sont en cour profitez en n’hésitez pas à vous faire entendre on pourra même vous donner un petit coup de pouce.

 

 

 
Je vous prie d’agréer Mr le Président l’expression de mes respectueuses salutations.  
  
MR Yves CIMBOLINI
 
Membre CGT de la commission secondaire de TESE-RTE
Délégué du personnel au GET Côte-d’Azur
 
                                                           Et avant tout Citoyen !

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 21:51

Antonin Moriscot 10 janvier 2013

 

Partis de Nice et allant en direction de Nantes, des marcheurs anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont fait étape depuis dimanche 6 janvier à Toulouse. Cette étape toulousaine s’est terminée ce matin, jeudi 10 janvier, à l’issue de leur départ depuis la place du Capitole. 


Après un mois de trajet, une vingtaine de villes traversées et quelques 650 kilomètres parcourus, la trentaine de marcheurs opposés au projet de construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont posé leurs sacs à dos à Toulouse, ville-étape sur leur long parcours. L’accueil a été préparé par le collectif ZAD 31 qui s’oppose localement à ce même projet.

A LIRE AUSSI >> A TOULOUSE, LA LUTTE CONTRE L’AÉROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES PRÉFIGURE DES COMBATS PLUS LOCAUX

 Au cours de ces quelques jours, ils ont pu sensibiliser le public à ce qu’ils appellent les « projets inutiles imposés », par le biais de distributions de tracts, d’animations de rue, etc. Il ont aussi tenus une table ronde mardi 8 janvier au soir dans la salle du sénéchal pour présenter « les moyens de se défendre contre les prédateurs institutionnels ».

Des étudiants mais aussi des retraités

Ces marcheurs, issus d’horizons divers puisque l’on retrouve aussi bien des étudiants que des retraités, ont à coeur d’échanger avec les personnes qu’ils rencontrent au fil de leur parcours. Ainsi, leur effectif est variable. Il arrive que certaines personnes partagent des convictions et un morceau de route avec eux.

 

Marcheur à la tribune de La Chapelle à Toulouse – Photo Carré d’Info, Kevin Figuier

 

Alain, enveloppé dans sa grosse veste, un béret posé ses cheveux, participe à cette marche depuis l’étape de Grasse (Alpes-Maritimes), et ressent au fil des jours « de plus en plus de motivation et de détermination » pour aller jusqu’à Notre-Dame-des-Landes, et rejoindre « les copains qui luttent sur la Zone à Défendre ». Ce qui le révolte ? Ce sont les partenariats public-privé passés dans ce genre de projets (comme celui liant la société Vinci à l’État dans ce cas précis) et qui, pour lui, s’apparentent à « de la spoliation, du vol ». Malgré tout, il est plutôt heureux de participer à cette aventure et note « le très bon accueil qui est réservé partout où l’on passe ».

 

« Un bon dialogue avec les personnes rencontrées »

Même ressenti pour Bab, une silhouette fine aux cheveux grisonnants et adepte des marches de soutien à diverses causes. Elle a d’ailleurs déjà séjournée pendant une quinzaine de jours sur le site de la ZAD avant de rejoindre la marche du côté de Narbonne. Elle remarque« dans l’ensemble, il y a un bon dialogue avec les personnes rencontrées » au fil du parcours et insiste sur le fait que le but des actions mises en place « n’est pas de créer des conflits » avec les gens que les marcheurs croisent. Bab regrette toutefois le « manque général d’implication des élus » dans le combat mené contre ce projet.


Les deux personnages, qui font partie du groupe des aînés, s’accordent sur le bon déroulement de cette marche. « La marche est bien organisée » nous glisse Alain. Bab, elle, souligne l’entraide qui unit les marcheurs et « l’attention portée aux plus anciens ».

Prendre la marche en cours de route

C’est la démarche qu’entreprennent depuis ce jour Jean-Luc et Martine, un couple originaire d’Alsace. « On a su assez tard que cette marche était organisée » nous avouent-ils. Ainsi ils ont spécialement rejoint Toulouse afin de partir avec les marcheurs. Pour Jean-Luc, qui connaît l’actuel aéroport pour avoir travaillé à Nantes, ce projet d’une nouvelle structure « est aberrant ». Il estime que cela va « tuer les lignes à grande vitesse et le service public ». Le couple, qui arrêtera son parcours à Bordeaux dans environ dix jours, envisage de se rendre plus tard sur le site de Notre-Dame-des-Landes.


Les marcheurs pour Notre-Dames-des-Landes sont partis de la Place du Capitole - Photo Carré d'info

Les marcheurs pour Notre-Dames-des-Landes sont partis de la Place du Capitole – Photo Carré d’info

 

La pause toulousaine de ces marcheurs s’est donc clôturée ce jeudi 10 janvier au matin place du Capitole, où des opposants avaient déjà manifestés contre ce projet fin novembre. La coutume veut en effet que les marcheurs repartent depuis la mairie de leur lieu de séjour. Ils ont pris la route à destination de Grisolles, dans le Tarn-et-Garonne, espérant arriver à Nantes dans un mois.

 

 

Site d'actualité et d'information à Toulouse : http://carredinfo.fr/la-longue-route-pour-notre-dame-des-landes-passe-par-toulouse-18728/


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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 17:31

Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, est nommé à la tête du Conseil supérieur de l’Audiovisuel.


Olivier Schrameck (à gauche) aux côtés de Lionel Jospin et Alain Ménéménis, lors de la présentation devant la presse des travaux de la Commission chargé de la rénovation et de la déontologie de la vie publique, le 9 novembre 2012 - PRM/SIPA
Olivier Schrameck (à gauche) aux côtés de Lionel Jospin et Alain Ménéménis, lors de la présentation devant la presse des travaux de la Commission chargé de la rénovation et de la déontologie de la vie publique, le 9 novembre 2012 - PRM/SIPA
Bon, on le sait depuis des lustres : les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. Pourtant, c’est une preuve de maturité que de ne jamais s’habituer à cette grammaire politique. Rappel des faits : François Hollande dans sa fameuse envolée syntaxique qui traduisait une échappée belle électorale avait (notamment) lancé : « Moi, président de la République, je n’aurais pas la prétention de nommer les directeurs des chaines de télévisions publiques, je laisserai cela à de instances indépendantes ». 

Une intervention salubre puisqu’elle signifiait clairement la promesse de mettre fin à des années d’intervention sarkozystes dans les médias (chasse aux sorcières de journalistes, immixtion dans la désignation de reporters, limogeage de patrons méritants mais encombrants, intervention dans le capital de journaux…). 

Un peu plus tard, le candidat socialiste promettait également une réforme rendant au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), le pouvoir de nomination des présidents de l’audiovisuel public et renforçant son indépendance par rapport au pouvoir politique. 

Aussi la nomination, hier, d’Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin et numéro 2 de l’exécutif socialiste de 1997 à 2005, a-t-il surpris plus d’une personne. C’est au point que les autres nominations au CSA n’ont provoqué aucun commentaire. Qu’importe désormais s’il est préférable d’être au Siècle pour siéger au sein du docte conseil. 

Faire de Schrameck, le nouveau boss du CSA est tout sauf anodin. D’abord parce que si sa compétence de haut fonctionnaire est reconnue, ce qui l’est beaucoup moins c’est son aptitude à maîtriser les dossiers de l’audiovisuel. Et pour cause, comme le rappelle Libération du 10 janvier 2013, c’est la première fois, depuis sa création en 1989, qu’une personnalité extérieure à l’univers des médias est nommée. « Peut-être a-t-il la télé », se demandent, taquins, Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts. 

Souvenons-nous que Michel Boyon qui a été décrié a été un plutôt bon patron de Radio France et qu’il a tenu tête plusieurs fois à l’exécutif dans le passé… Tenir tête n’est pas non plus la qualité d’Olivier Schrameck dont le titre de gloire est avant tout d’avoir été le bras armé de Lionel Jospin durant cinq ans… et plus… puisqu’on le retrouve au sein de cette baroque Commission chargé de la rénovation et de la déontologie de la vie publique et autres lieues, présidée par l’ancien candidat malheureux de la gauche à la présidentielle de 2002. 

Pourquoi Schrameck ? Parce que cette promotion illustre, une nouvelle fois, le poids de Lionel Jospin sur ce quinquennat naissant. On sait déjà que l’ancien premier ministre exerce une influence non négligeable quant à sa méthode : en permanence et sur toutes les questions, créer (même artificiellement) une gauche et une droite afin de pouvoir, après avoir laissé du temps au temps, « trancher » en se plaçant au centre du débat. 

Jusqu’à présent, François Hollande donne l’impression d’avoir adopté cette démarche. Les deux hommes partagent, en effet, le goût de la notion de synthèse, ce triangle des Bermudes de la décision politique. Mais l’influence de Jospin s’exerce aussi par les personnes. C’est à se demander, aujourd’hui, s’il n’est pas devenu obligé d’avoir croisé, un jour, le destin de ce dernier pour être propulsé aux firmaments de la Hollandie. 

Au secours Jospin revient ? 

Dans la position singulièrement mou du genou du chef de l’Etat sur le mariage pour tous : certains veulent voir l’opposition de l’ancien premier ministre à une loi qui aurait le culot de vouloir remplacer « son » Pacs. C’est sans doute exagéré. 

Ce qui l’est beaucoup moins, en revanche, c’est que cette référence constante, parfois inconsciente, au jospinisme inscrit durablement le logiciel du hollandisme dans les années 70. Pour reprendre la formule des deux journalistes de Libération, Schrameck a sûrement la télé. Pas sûr, en revanche, qu’elle soit en couleur. 

La jospinite serait-elle la maladie sénile du hollandisme ?
Source: Marianne2

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:21

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L’actualité quotidienne confirme, jusqu’à la caricature, l’injustice ambiante, chaque jour renforcée, à laquelle la masse des Français est confrontée. Des revenus que s’octroient les patrons des entreprises du CAC 40 aux salaires de misère concédés à des millions de travailleurs et de retraités, les écarts dépassent l’imagination : jusqu’à 1000 fois – et parfois plus - !


Ne parlons pas des chômeurs, des ouvriers contraints au travail précaire, pour qui les fins de mois commencent avec ses premiers jours.


Et les nantis, les politiciens à leur solde et leurs chiens de garde des médias osent justifier cyniquement cette situation au nom des sacrifices nécessaires, dont eux-mêmes s’excluent, bien sûr, sans vergogne.


De cette situation intolérable se répand une indignation plus que justifiée.

Des responsables politiques et syndicaux dénoncent, chiffres et statistiques à l’appui, ce scandale social.

Ils ont raison.


Mais ils en tirent la conclusion qu’il faut « mieux répartir les richesses », que « les plus riches doivent payer davantage d’impôts ».

 

 

Le gouvernement socialiste n’est pas en reste : il multiplie des considérations dans ce sens. Ca ne mange pas de pain, si ce n’est qu’il diffuse par ce biais l’idée du « partage nécessaire des sacrifices »…


Aussi posons-nous la vraie question ?

S’en tenir aux seuls revenus répond-il aux nécessités de l’heure ?

N’est ce pas une voie de garage, ne remettant  pas en cause l’ordre établi.

Certes, l’augmentation généralisée des salaires, pensions et allocations diverses est une nécessité urgente pour faire face au niveau de vie, dégradé depuis des décennies. Mais les patrons ne veulent pas sortir un centime de leurs caisses bien remplies. Et le gouvernement « socialiste » leur emboite le pas.

 

En fait, chacun le constate : le Medef, les puissances d’argent – le Capital en un mot - tiennent le haut du pavé.

Pourquoi ?


La réponse coule de source : ils possèdent l’ensemble productif du pays. La finance et l’outil industriel sont entre leurs mains. Ils dominent l’économie et déterminent ainsi son orientation. Au total, une infime minorité privée s’est accaparée l’ensemble des richesses publiques pour en tirer un profit,

toujours plus rapide et en augmentation constante.

Au détriment du peuple.

Au détriment de la Nation.

Cette domination de l’économie donne à cette minorité de privilégiés la mainmise sur la politique française, quelle que soit la couleur du gouvernement en place.

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Envisager un véritable changement social dans notre pays n’est donc possible que si ce rapport de force est inversé. C’est donc au Capital qu’il faut s’en prendre et pas seulement aux dividendes qu’il se verse, aux revenus qu’il s’octroie.


Rien de décisif ne peut-être envisagé sans que notre peuple prenne possession de l’ensemble des secteurs stratégiques de notre économie.

 

C’est ce que le Parti communiste et la CGT appelaient, il y a quelques décennies encore, l’appropriation collective des moyens de production et d’échange.

 

Est ainsi posée la vraie question :

la question de la propriété.

 

C’est une réalité plus que jamais d’actualité.


ça n'empêche pas Nicolas, le blog de Jean Lévy

 

 


 
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 23:50
CGTP estime que les propositions «terrorisme social»
© Mondiale de Photographie Images

 

La CGTP a déclaré aujourd'hui que les propositions du FMI sont des «intentions pures de terrorisme social» qui généralisent l'appauvrissement, affaiblissent la démocratie et de saper la souveraineté du pays.

 

Le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié aujourd'hui préconise une réduction de 20% du nombre de travailleurs de l'Etat dans les domaines de l'éducation, de la sécurité et administrative, même peu qualifiés, ce qui permettrait d'économiser jusqu'à 2,7 milliard d'euros.

 

Pour accroître l'épargne dans les dépenses publiques, le FMI a appelé à de nouvelles réductions des salaires, des pensions et des avantages sociaux et le placement des employés du secteur public une plus grande mobilité, en particulier, avec la possibilité de licenciement après deux ans.

 

"L'analyse des intentions non divulgués frissons que l'indifférence sociale envers leurs implications sociales dans un pays déjà en proie à la souffrance. Indique que le gouvernement du PSD-CDS et la" troïka "pas de limites parce qu'ils se sentent impunis», a déclaré CGTP dans un communiqué de presse.

 

Le syndicat estime que "plus les mesures d'austérité plus grande est la diminution des impôts, la dégradation des comptes publics et l'affaiblissement de l'activité économique."

 

"En bref, nous sommes dans un processus de spirale récessive qui généralise l'épuisement, affaiblit la démocratie et sape la souveraineté du pays», a déclaré l'Inter.

 

Leur presse: 

http://www.dn.pt/inicio/economia/interior.aspx?content_id=2985057

 

*************


images--87-.jpgLe FMI, dirigé par Christine Lagarde, a une longue liste de recommandations visant à réformer l'État. Il appartient maintenant à Pedro Passos Coelho de choisir les mesures à appliquer 

 

Pour prendre connaissance de ces propositions,  
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:29

Le commissaire européen aux Affaires sociales et de l'emploi , László Andor , a  considéré mardi  comme " absolument légitime " pour les États membres d'envisager des options telles que la privatisation totale ou partielle de la santé afin d'assurer un service de meilleure qualité et plus efficace.


«Nous savons que les besoins en soins de santé dans l'UE augmentera avec le  vieillissement de la population et il est tout à fait légitime de rechercher une variété de modèles pour l'amour d'un meilleur service, une meilleure couverture et une plus grande efficacité», a déclaré M. Andor.


"En cela, je pense que les Etats devraient avoir une marge de manœuvre et d'innovation », a souligné le commissaire chargé de l'emploi lorsqu'on lui a demandé si la Commission est d'accord avec la privatisation totale ou partielle des soins de santé.


 

 

Source >>> Bruxelles voit "absolument légitime" privatisation de la santé

 

***********************

 

7/01/13

Marée blanche à Madrid. Contre la privatisation de la santé

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 17:41

 

                    Nice-Notre Dame des Landes.   

                            8/01/13 ... Toulouse 

 

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523843 525695374114812 717258562 nIl y a  des jours  ou marcher 25 ou 30 KM est moins fatiguant que d’arpenter les rues de Toulouse dans le cadre de discuter avec les gens.


Nous avions rendez vous dans  les locaux de radio Canal Sud pour un interview collectif, les retombées de cet interview ont été très positive , nous aurions eu plusieurs messages d’auditeurs.


Il semble que les nouveaux "  chiens de garde "  ne se déplacent pas, tout est bon pour minimiser notre action. Seul, les médias locaux et alternatifs nous sollicitent.

Il n’y a  rien d’étonnant à cela car nous voyons bien que nous dérangeons énormément.


Les RG et la gendarmerie sont toujours sur nos traces. Décidemment , le ridicule ne tue pas un flic .


A partir de 20 heures, nous avons été invité par le comité de soutien à partager notre vécu dans une grande salle de théatre, un film a été projeté sur Notre Dame des landes.

Je vais me procurer le film pour le diffuser à Nice dans le cadre du CNR. 


Ensuite, plusieurs intervenants ont fait l’inventaire des grands projets inutiles et imposés ( GPII ) . Ces GPII sont toujours imposés dans le cadre des accords scélérats de partenariat public / privé ( PPP). 


J’ai appris que dans le département de la Haute Vienne , ATTAC est entrain de mettre en place une action qui permettrai d’alerter les citoyens sur ces accords mortifères. 

Il serait bon que dans chaque département  ce type d’action soit mis en place.


La résistance continue et s’amplifie...

Rejoignez nous!


Alain Fuentes

( Papy résistance  ) 

 

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Photos de Lucio Le:

 

Sur la route pour Notre Dame des Landes, une pause déjeuner des marcheurs près de Nîmes. Ma chienne Canela porte un pull car il fait un peu frisquet.

 

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26 décembre 2012 - Accueil des marcheurs par le Lieu Ressources de Pezenas. La marche est l'opportunité de créer des liens entre militant-e-s.

 

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NOTRE-DAME-DES-LANDES ... Au coeur de la lutte (le film)


 

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 12:27

Que c’est triste la Hollandie, ma mie. C’est comme du bois mort ; partout. Des ronces à n’en plus pouvoir, et du fumier qu’on aurait posé là, sans raison, par désœuvrement. Ou pour faire chier le monde, les gens, la vie. La pauvre… 


C’est triste, oui, la Hollandie, ça n’a ni goût, ni couleur, c’est informe et terne à la fois. Et si ça vous donne une envie, une seule, elle est étrange, mon ange. C’est l’envie de foutre le camp, mettre les bouts, les adjas, les voiles, le plus loin possible. Peu importe comment, on s’en cague ; du moyen. Du moyen comme du reste. 


Il faut quitter ce rade, pendant qu’il est temps, que nous sommes encore jeunes, vivants, titubants. Rester là, c’est à petit feu, périr. C’est l’assurance d’être gagné par toutes les rancœurs possibles, jusqu’aux plus sourdes. C’est un passeport pour s’aigrir, lentement mais considérablement. Et comme un con, finir avec la meute, celle-là même qui chaque jour et à toute heure, geint, hurle ou lynche. Quand ce ne sont pas les trois à la fois. Dans ce monde-là, étroit, les limites, on ne connaît plus. Tout est bon, dans l’innommable. Le peu qui reste, compte, importe, c’est qu’il jouisse, le Narcisse. Et se fasse reluire le cul, en retour. 


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J’en peux plus, tellement ils me dégueulent. Ceux qui se disent de droite, et ces autres qui se prétendent de gauche. De droite, je pige, c’est clair, c’est limpide, pas d’erreur possible, ils le sont, bel et bien. Mais de gauche, là, y a maldonne. Faudrait voir à pas trop se foutre du monde. Non plus. Que cette Hollandie soit triste et passablement emmerdante, c’est une chose, mais nous raconter des barres, voilà qui n’est pas recevable... 


Alors je vais le dire, une fois, une seule, ça suffira : qui soutient cet orchestre de sombres Ayrault, d’une manière ou d’une autre, n’est surement pas de gauche. Et j’ajoute ceci : qui soutient cette chose inerte, informe et terne, est un individu de droite. Qui ne pense qu’à une chose : protéger ses intérêts. Il n’a jamais souffert de quoi que ce soit, jamais trimé, marné, crevé. Il vit confortablement, et ne veut pas que ça change. C’est sa gueule, rien que sa gueule. Quant aux autres, qui fanfaronnent, c’est postures et compagnie. Quand ce n’est pas imposture totale, caractérisée ; il va sans dire.


Et ne venez pas me conter fleurette. Ne venez surtout pas me chanter qu’il y aurait plusieurs gauches, ça n’est pas vrai. La gauche, je connais. Jusqu’au pedigree. Ca fricote pas avec qui tu sais, ne fait pas de salamalec et tutti. La gauche, c’est le socialisme. Point-barre. Tout ce qui n’est pas socialiste – au sens premier du terme: politique, sociologique, idéologique – n’est pas de gauche. Fin de l’histoire.


Ne me dis pas, non plus, que tu y as cru. Que ça t’a fait bander. Triper. Toi, ton but, le seul, ton petit taf, mesquin, c’était de virer Sarkozy. Rien de plus. Ta réflexion n’allait pas plus loin que ça. C’est dire la misère. C’est dire aussi, combien tu te moques du monde, des gens, de la vie. La pauvre…

 

C’est pas demain la veille, ah ça non, que t’auras le début de l’étoffe d’un Edouard Martin, d’un Xavier Mathieu. Ces hommes sans nom. Mais dignes. O combien... S’il y a un exemple à suivre, c’est le leur. Mais, très objectivement, qui se soucie de Martin, de Mathieu ? Qui est venu voler à leur secours ? Qui les a encouragé à poursuivre, ne rien lâcher ? Où qu’il est le citoyen ? C’est un mot qui a du

sens, non : 
« citoyen » ?


Un citoyen, ça n’attend pas, ça n’attend rien, le cul vissé sur un canapé.
 

Un citoyen, ça ne se contente surement pas de pianoter sur un clavier, en espérant je ne sais quel RT.

 
Un citoyen, ça se bat, au quotidien. Partout. Sur son lieu de travail. Dans son quartier. Son foyer... 

 
Un citoyen, ça prend des initiatives, ça harangue et tente de convaincre, dut-il, cher le payer. Tels Martin et Mathieu… 

 
Qui attend, de ce gouvernement, ou d’un autre, un geste, une action, un présent, est perdu. A jamais. Pour toujours. 

Aucun gouvernement ne fera ton bonheur. 

 
Aucun gouvernement ne comblera tes manques, tes absences, ton inconséquence. 
S’il est un devoir, et un seul, c’est d’être un citoyen, à part entière, sans rien attendre en retour. Ni reconnaissance. Ni respect. Que dalle. 

 

Sors de là. De cette merde. Mollasse. Prends ta caisse, ou un putain de train. Va la voir, la mer.Ecoute … Dans son silence, tu entendras comme un balancement maudit qui te remettra ce qui te sert de cœur, à l’heure. Avec le sable qui remonte un peu. Comme les vieilles putes qui remontent leur peau. Qui tirent la couverture... Magne-toi. Car déjà, rien, il n’y a (presque) plus rien. Que des jouets. Du technologique. Du social au rabais.

 

Numérique, ta mère. De la vie pauvre, à pas cher. Que t’en viendrais presque à les chercher, tout pauvret, dans un coffret, ou je ne sais dans quelle partie de ton esprit. Tu sais, te souviens : les osselets ? Ceux qu’on faisait rouler, à même les doigts. C’était, je crois, un temps béni. Et que, pourtant, pour rien au monde, on ne voudrait revivre. 
Celui, dit, de « récré »


Que c’est triste, oui, la Hollandie, ma mie. C’est pire encore que du bois mort ; ça vous désole. Tout cernés que nous sommes, désormais, par les ronces et quelques épines, encombrantes, du fané à foison, à n’en plus pouvoir ; et ce fumier qu’on a posé là, va savoir pourquoi, sans doute pour faire diversion, nous égarer. A moins que ce ne soit, comme souvent, pour faire chier le monde, les gens, les pauvres, ce qui reste de vie. La vraie…  

 
Alors, forcément, c’était couru, évident, ça attend. De partout. Godillots. Moutons. Invertébrés. Et pourtant, vois, comme ça geint, ça hurle,  jacte et lynche. Comment, à quel point, ça se croit vivant, alors que, pauvre Narcisse, c’est mort. Depuis longtemps.

 

Cassons-nous d’ici. De cette Hollandie. Triste et morne... Je connais, moi, tu sais, un endroit. Attrayant. Vivifiant. Il porte un nom. Un joli nom : « Imagination ». 

 
On fera la route, et pas qu’un peu ; en Kawa, verte, flamboyante. Toi devant, et moi derrière, accroché, comme un fou, un maladroit, à même ton dos, la frimousse tendrement balayée par tes cheveux... 

 
Avec un peu de chance, il en faut, cette fameuse providence, nous le trouverons, cet endroit-là. Où tout commence. Et, jamais rien ne finit... C’est pas comme ici, en Hollandie. Ce pays désolant de ronces et de bois mort. Qui, à plein nez, sent fort, le fumier. 


Source : Refais le monde avant qu'il ne te refasse ! Philippe sage 

 


 

 

 

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