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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:28

 

VIDEO – 21 juin devant la mairie d’Hénin Beaumont  le Chant des Partisans :

 

 


 
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:11

http://www.spterritoriaux.cgt.fr/IMG/jpg/bandeau26062014.jpg

 

Madame la Ministre,


En complément du préavis de grève que nous vous avons adressé le 2 juin dernier concernant la journée du 26 juin, et dans le cadre exposé dans ledit préavis dont nous vous adressons une nouvelle copie, la Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24H pour les journées des 23, 24, 25 et 27 juin 2014, préavis couvrant l’ensemble des personnels de la Fonction publique territoriale.


Avec les personnels, la Fédération revendique :


- Le dégel immédiat de la valeur du point d’indice ; 

 
- Le rattrapage des pertes salariales ; 

 
- De meilleurs déroulements de carrière ; 

 
- La fin de la politique d’austérité et l’abondement des moyens pour le service public ; 

 
- La fin des suppressions d’emplois et des créations de postes partout où c’est nécessaire. 

 
- L’arrêt du projet de réforme territoriale et la consultation démocratique de la population à ce sujet 

 
- La réhabilitation du service public et de la Fonction publique comme outils garants de la satisfaction des besoins de la population dans l’intérêt général, de la justice sociale et territoriale, et du développement économique.


Enfin, par votre intermédiaire, la Fédération affirme auprès du gouvernement sa pleine et entière solidarité avec les luttes en cours des cheminots et des intermittents du spectacle. Ces mobilisations portent haut l’ambition de politiques publiques fortes en matière de culture et de transport ferroviaire. Le gouvernement doit sans délai ouvrir des négociations sur les points soulevés par les salariés en lutte.


Nous vous adressons, Madame la Ministre, nos respectueuses salutations.

Pour la Fédération CGT des Services Publics, 
Baptiste TALBOT, 
Secrétaire général

 

Source : http://www.spterritoriaux.cgt.fr/spip.php?article8112

 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 08:01

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/40/Il_quarto_stato_(Volpedo).jpg

 

 

Publié le 20 juin 2014 par FSC

 

 

TOUS ENSEMBLE…..

OUI, les revendications des cheminots sont celles de l’ensemble de la population (actif. Retraité, privé d’emploi) qui souffrent en France.

 

  • 1 jeune sur 4 est au chômage.

  • 87 % des emplois proposés aux jeunes sont précaires.

  • Les retraités (ées) subissent des ponctions de retraites jamais égalées.

Attaques tout azimut : la suppression de la ½ part, la fiscalisation des 10 % pour celles et ceux ayant élevé 3 enfants ou +, l’instauration de la taxe de 0.3 % et aussi comme pour tous les salaires la hausse de la TVA , le gel du barème des impôts… etc.….


  • la mise à sac de notre système de sécurité sociale, les attaques répétées contre l’hôpital publique, qui peu à peu se transforme en usine « avec production » et objectif de compétitivité à tenir… ect… ect….

  • les salaires gelés dans la fonction publique, et dans le privé.

  • La réforme territoriale qui va générer encore plus d’inégalités entre la population.

En 3 mots chacun (e) de nous est visé. Nous revenons à 20 années en arrière.


A cela s’ajoute le fameux pacte de responsabilité, qui lui aussi est un nouveau contrat antisocial : 30 milliards d’euros offerts au Médef par Hollande et sa clique, sans qu’aucune contrepartie ne soit exigée. Il est évident pour eux, qu’il vaut mieux privilégier les tauliers, les actionnaires, afin que les retraités (ées), les salariés (ées), les chômeurs (ses) se serrent de plus en plus la ceinture.


Aujourd’hui, les cheminots, les intermittents du spectacle, les Salariés de PSA, la SEITA, les hospitaliers, Les salariés de Toyota, de Lidl, les facteurs de Paris 15 ème, de Thalès Vélizy, de Solvay et combien d’autres encore, se battent pour un changement de politique économique, sociale, pour leurs emplois, pour une politique d’embauches dans le privé comme dans le public.

 

Il est urgent de dire haut et fort que les solutions proposées par ce gouvernement, et les grands patrons sont des pièges, de menaces, des trahisons pour les salariés, et les retraités..


Oui les cheminots, les intermittents du spectacle et tous les autres nous montrent la voie, celle de la lutte…


Nous n’avons pas le droit de rester isolé, il est impératif de participer, chacun (e) avec nos moyens afin de soutenir tous ces mouvements… car mobilisé dans l’unité nous avancerons.


La politique d’austérité aggrave le chômage et la précarité.


Si nous ne nous battons pas pour nous, faisons le au moins pour nos jeunes, qui eux ont le droit à un avenir meilleur.


Soutenons donc tous ces cheminots qui se battent contre le système de liquidation des services publiques, ils refusent l’aggravation dans la réglementation du travail, ils disent non aux suppressions d’emplois, ils exigent des embauches dans tous les secteurs, sous un même statut et aux conditions les plus  avantageuses pour tous et toutes, , et se battent pour que l’ensemble du réseau ferroviaire soit remis en état afin d’éviter des accidents mortels.


Chacun (e) de nous a eu en main ce fameux projet ferroviaire.


NE NOUS Y TROMPONS PAS L’ARGENT EXISTE…


Le problème c’est la répartition….


BRAVO A EUX, ils se défendent bec et ongle…


Aujourd’hui en Auvergne, le mouvement continue…


A nous, TOUS ENSEMBLE, de faire en sorte que le social, redevienne une de priorité de ce gouvernement. et cela passe par la LUTTE et LA RUE….


Les réunions de salon, ne sont des miroirs aux alouettes.

 

Danielle Gautier


 

http://img.over-blog.com/200x149/0/32/46/53/Syndicats-logos/fsc.jpg

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 08:25

 

NON !!! LE RIDEAU NE DOIT PAS SE FERMER  SUR LES DROITS DU TRAVAIL ET LES SERVICES PUBLICS


image006--2-.jpg

 

LA PAROLE EST DONNEE AUX CHEMINOTS ET  AUX INTERMITTENTS DU SPECTACLE, EN LUTTE AVEC LA PARTICIPATION DE JACQUES COTTA 

 

 

Mardi 24 Juin salle Avelani à partir de 18H 

Maison des associations 

12 place GARIBALDI 06 NICE 


 

********* 

 

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise le mardi 24 juin de 18h à 21h à la maison des Associations de Nice Garibaldi, une soirée/débat consacrée aux conflits sociaux en cours. La grèves des cheminots, la grève des intermittents du spectacle, la grève dans plusieurs secteurs, ces combats seront évoquées lors de cette conférence exceptionnelle.

 


 

Le combat des grévistes de la SNCF : le rétablissement d’un grand service public du transport : éclater la SNCF en trois EPIC distincts c’est la préparation de la privatisation et l’ouverture à la concurrence exigées par Bruxelles, synonymes d’augmentation des prix, d’atteinte à la qualité du service et à la sécurité, voire de sa disparition dans les zones rurales non rentables, de dégradation des conditions de travail des personnels. 

 

Les intermittents du spectacle défendent la culture vivante face au MEDEF et aux grosses entreprises du spectacle et de l’audiovisuel : en défendant leur régime c’est le principe même de l’indemnisation chômage qu’ils défendent que le patronat voudrait supprimer au prétexte d’améliorer la compétitivité. On veut maintenir les intermittents dans un état de précarité matérielle et morale, refusant de reconnaître leur rôle essentiel dans le développement de la culture pour tous. 

 

 

Les différents intervenants seront :


 Un représentant des cheminots porteurs de la contestation actuelle.

 Un représentant de la coordination des intermittents précaires.

 Le représentant du Front Syndical de Classe dans les Alpes-Maritimes.

 Jacques Cotta, journaliste et auteur de nombreux livres, bien connu des niçois, parlera de la destruction des services publics en général.

 

 


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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:20

Camps de concentration de Natzweiler Struthof :


Le 1er mai 1941 l’Allemagne nazie ouvre les camps de concentration KL-Natzweiler sur le lieu dit « Struthof », sur un site de l’Alsace française récemment annexée.

 
Le camp principal est situé non loin d’un filon de granit rose dont l’exploitation va constituer le supplice de nombreux déportés.

 
De nombreux camps annexes sont ouverts des deux côtés du Rhin. 52 000 humains seront déportés dans ces différents camps dont 27 000 dans le camp du « Struthof ».


De 1941 à 1945, 22 000  êtres humains sont assassinés à petit feu (durée moyenne de vie : 3 mois) dans le KL-Natzweiler ce qui en fait un des camps les plus meurtrier du système nazi. Il faut dire que parmi les camps nazis, celui-ci a une place particulière.

L’ouverture du front Est contre l’Union soviétique contraint l’armée allemande à faire face à deux fronts, l’un à l’Est lui demande un immense effort de mobilisation, l’autre à l’ouest combat les résistances menées principalement, et souvent, exclusivement, par les communistes plongés dans la clandestinité.

 
Aussi, constatant que la répression féroce (exécutions sommaires, tortures …) des Résistants reste sans effet, le régime nazi décide d’adopter de nouvelles mesures encore plus barbares, ce seront les décrets Nacht un Nebel dits décrets NN signé par Hitler pour le premier le 7 septembre 1941, et par le maréchal Keitel le 12 décembre de la même année.


Le premier décret NN est sans équivoque :

« Avec le début de la campagne de Russie, des éléments communistes et d’autres milieux germanophobes ont intensifié leurs attaques contre le Reich et contre la puissance occupante. L’étendue et le caractère dangereux de ces menées imposent, pour des raisons d’intimidation, les mesures les plus rigoureuses à l’égard de leurs auteurs »

Les décrets NN sont donc l’expression de la politique barbare de répression la plus féroce à l’égard des résistants et spécialement des « menées communistes ».


Le traitement des déportés NN destiné à semer la terreur est tout particulièrement inhumain : isolés de tout et de tous, les déportés NN sont condamnés à mourir d’épuisement par le travail, la dénutrition et les mauvais traitements de toutes sortes. A leur mort, il est expressément demandé que leur famille ne soit pas prévenue.


Les déportés politiques sont condamnés à disparaitre dans la nuit et le brouillard…


A partir de juin  1943, le KL-Natzweiler Struthof devient le camp principal d’internement des déportés NN, en particulier tous les déportés d’origine germanique, pour l’essentiel des communistes allemands et autrichiens, y sont transférés.


Prés de 7000 déportés NN seront exterminés au KL-Natzweiler-Struthof.


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KL-Natzweiler: mémorial


Aujourd’hui, à la visite de ce camp on est glacé d’effroi. La vision des plateformes, du « ravin de la mort », des barbelés électrifiés et des miradors, des cellules minuscules, du four crématoire, du gibet en plein centre du camp, ne permet que d’entrevoir l’inimaginable. Pour autant, on y voit la volonté féroce est ignoble d’exterminer par le travail et par l’exploitation la plus inhumaine en recourant du côté SS aux pires vices de l’humanité : la cruauté et le sadisme sans bornes.


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Les plateformes est l’un des baraquements restants

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Le gibet (visible de l’ensemble des plateformes).

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L’emplacement d’un des baraquements où étaient entassés les déportés. En fond le « ravin de la mort ».

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Le « ravin de la mort » dans lequel les SS poussaient les déportés sur le grillage électrifié.

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Bâtiment « disciplinaire »

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Pour autant, lorsque l’on visite le musée ou le centre « européen » de la « mémoire », (pourtant financé par la République Française), il faut chercher pour trouver le mot « communiste » ou même le mot « politique », alors que le KL-Natzweiler-Struthof fut un des instruments principaux du massacre des Hommes qui voulaient vivre Debout et Dignes parmi lesquels de nombreux communistes.


Alors, à l’heure où les impérialismes occidentaux au premier rang duquel l’impérialisme allemand mènent dans la violence et l’austérité un repartage du monde dans lequel la guerre contre les peuples est de moins en moins larvée – il n’est que de voir la junte fasciste à pied d’œuvre en Ukraine – il est terrifiant de voir que dans le sillage du Film d’Alain Resnais, c’est tout un pan de notre mémoire résistante qui est ignorée et cachée, pendant que non loin du Struthof, un détachement de l’armée allemande stationne benoîtement sur notre sol. Rappelons que des généraux de la Wehrmacht ont tranquillement continué leur carrière dans la Bundeswehr après 1945 (notre camarade Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, a même subi la répression pour avoir refusé naguère de servir sous les ordres d’un général allemand devenu officier supérieur de l’OTAN : continuité et complicité des différents impérialismes unis sous la bannière antisoviétique…


De nombreux Hommes, parce qu’ils ne voulaient pas plier sous l’ignoble joug nazi, ont été massacrés au Struthof. Le vert des prairies et le blanc des pistes de ski sont à jamais inondés de leur sang et de leurs cris de souffrance et de lutte. Il est heureux que les républicains patriotes d’Alsace aient fait échouer le projet de fusion des deux départements alsaciens qui eût annoncé le rattachement de facto de l’Alsace au riche Land allemand du Bade-Würtemberg…


Nous ne devons jamais l’oublier, nous devons nous souvenir de leur lutte pour que reviennent les jours heureux et nous devons continuer leur combat pour que l’hydre fasciste, que les impérialismes occidentaux nourrissent dans leur sein, jamais ne puisse revenir.

 

 

Source:

http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2013/05/Banniere-IC2.gif


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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 17:05

PAR NATHALIE PÉDESTARRES 20 JUIN 2014

 

Interdiction d’afficher ses convictions républicaines le jour du couronnement du nouveau roi d’Espagne Felipe VI. C’est la décision que le gouvernement espagnol a pris à la hâte, préoccupé par le mécontentement croissant d’une partie de la population qui réclame un référendum populaire sur la poursuite ou non de la monarchie parlementaire depuis l’abdication de Juan Carlos I, le 2 juin dernier. Entachée de scandales – les coûteux safaris pour chasser les éléphants du roi en Afrique, les présomptions de détournements de fonds publics par le gendre du roi, l’ancien joueur de handball Iñaki Urdangarin, avec la complicité de son épouse, l’infante Cristina –, la famille royale espagnole cristallise le ras-le-bol d’une partie des Espagnols envers une classe dirigeante et des institutions jugées au mieux inefficaces au pire corrompues.

Le gouvernement a donc interdit une manifestation convoquée par divers collectifs anti-monarchiques à Madrid le 19 juin. Et a poussé le zèle jusqu’à prohiber l’exhibition de symboles républicains à proximité de la parade royale. Un affichage considéré comme un « risque potentiel » par le Tribunal supérieur de justice de Madrid. Excédées, des milliers de personnes ont alors décidé de braver l’interdiction et se sont réunies sur la Puerta del Sol, la place centrale de Madrid, pour manifester leur refus de la monarchie. La réponse de la police ne s’est pas faite attendre. Bilan : des dizaines de contrôles d’identité, des échanges de coups avec les manifestants et l’arrestation de trois personnes – relâchées depuis – dont Jorge Verstrynge, une personnalité proche du mouvement de gauche Podemos.


Democracia Real Ya !


Une partie des partisans du retour à la République n’a pas digéré qu’un nouveau monarque soit imposé sans référendum préalable, comme le prévoit la Constitution [1]. Le royal passage de relais s’est opéré visiblement à la hâte, avec une cérémonie plutôt simple et sans faste tapageur, à laquelle n’ont pas assisté de chefs d’État étrangers. Les deux principaux groupes parlementaires, ceux du PP (droite) et du PSOE (sociaux-démocrates), ont signé , à huis clos, avec la Maison Royale, la loi qui permet à Felipe VI de succéder à son père. Un député socialiste basque, qui s’est abstenu lors du vote, s’est vu imposer une amende de 400 euros par la direction de son parti. Certains groupes parlementaires minoritaires – Izquierda Unida, les écologistes et la gauche catalane – ont également réclamé un référendum populaire après l’annonce de l’abdication de Juan Carlos I. En vain.


Une cinquantaine de collectifs ont alors organisé leur propre référendum populaire, Referendum Real Ya. En 10 jours, ils ont créé une plateforme de vote sécurisé en ligne et ont installé des « bureaux de vote » ambulants. A la question d’élire le chef de l’Etat au suffrage universel et de lancer une réforme constitutionnelle, plus de 80 000 votants ont répondu oui, presque à l’unanimité. Le vote a bien sûr davantage valeur de symbole que de sondage. « Nous voulions réveiller la conscience des citoyens en leur montrant que nous vivons dans une fausse démocratie en Espagne », précise Enrique Martín, activiste du mouvement Democracia Real Ya !(Démocratie réelle immédiate) qui a participé à l’organisation de ce symbolique référendum. « Nous continuerons à organiser des actions comme celle-ci, pour exiger que l’on consulte systématiquement les citoyens avant de prendre des décisions importantes qui les concernent. »

 

Notes

[1L’article 92 de la Constitution prévoit une consultation populaire pour toutes les décisions de grande envergure

 

http://www.lasemaine.org/partenaires/basta-mag/logo_mini

 

_______________________________________________________________________________

 

Photos / vidéos provenant des réseaux sociaux

 

 


 

 

La police a arrêté deux femmes ( vidéo) pour avoir afficher les symboles républicains, juste au moment où le roi Philippe VI a traversé l'avenue en cabriolet Rolls Royce. 
Agents ont également retenu un homme qui, voyant la façon dont ils ont pris les deux femmes a commencé à crier «Vive la République»

 

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Dans la rue de la Santé Gran Via, au passage du cortège une personne a pris un drapeau et criant en faveur de la République ,dans le même groupe, une autre personne qui a également soulevé un drapeau républicain a été arrêté pour résistance à l'arrestation.

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 07:28

audi-nazi.jpg

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Combien d'articles dithyrambiques sur le « modèle économique » allemand ? Combien rappellent d'où viennent les fortunes des Krupp, Mercedes, Siemens, Bayer, Volkswagen … un sombre passé lavé après 1945 sous prétexte de lutte contre l'ennemi commun à l'Allemagne nazie et à la RFA de l'après-guerre.

 

Un sombre passé qui refait surface grâce au travail des historiens. Les uns après les autres, les groupes automobiles comme Volkswagen, Daimler, BMW doivent admettre le recours à grande échelle aux internés des camps de concentration pendant la Seconde guerre mondiale.

 

Eclairant sur la logique du nazisme : l'exploitation jusqu'à la mort

 

Dernier en date : Audi. La marque de luxe allemande a du sang sur ses jantes dorées.

 

Consciente du malaise causé par son action sous le III ème Reich, désireuse de contrôler le scandale, Audi a commissionné deux historiens Martin Kukowski et Rudolf Boch pour enquêter sur son histoire.

 

Leur ouvrage « Économie de guerre et main d'oeuvre d'Auto Union-Chemnitz pendant la Seconde guerre mondiale » est éclairant sur le nazisme, quel rôle joue cette forme extrême du fascisme dans le système capitaliste.

 

Un régime qui a poussé l'horreur jusqu'à l'extermination méthodique d'un peuple, d'abord exclu puis interné par millions, le massacre systématique des peuples sur le Front de l'est.

 

Mais un régime qui est né d'abord de la mise au pas de la classe ouvrière allemande, de l'exploitation rationnelle au plus bas prix possible des travailleurs allemands puis de l'ensemble des peuple conquis – jusqu'au recours à des formes d'esclavage dans les camps.

 

C'est ce que nous apprend ce travail de recherche centré sur « Auto Union » né en 1932 de la fusion des firmes automobiles Audi, DKW, Horch et Wanderer.

 

Auto Union, grand rival de Mercedes, a pu user de ses liens privilégiés avec les dirigeants nazis pour profiter d'un « avantage compétitif » imbattable : une main d’œuvre au prix de la force de travail réduit à son minimum, un système d'esclavage de fait.

 

Camps de concentration, camps de travail de la SS, travail forcé dans les usines :

 

les facettes de la « compétitivité » Made in nazi Germany !

 

Ainsi, l'étude souligne le recours différencié à trois type de travailleurs forcés :

 

D'abord, les internés du camp de concentration de Flossenbürg, en Bavière. En tout, ce sont 18 000 prisonniers qui ont dû travailler dans ce camp pour construire les voitures de luxe Audi.

 

Selon les responsables de l'étude, Audi porte une « responsabilité morale » dans la mort de 4 500 prisonniers par la suite de leur travail pour le groupe automobile : cela représente 1/6 ème des internés morts à Flossenbürg.

 

Ensuite, ce sont les 3 700 internés des camps de concentration intégrés aux sept camps de travail créés et dirigés par la SS sur mesure pour le groupe Auto Union afin de construire des véhicules pour l'effort de guerre nazi.

 

Enfin, il faut y rajouter 16 000 travailleurs forcés incorporés dans les usines traditionnellesdu groupe saxon.

 

Ils ne faisaient pas partie du système de camps de concentration mais étaient employés à produire des véhicules pour Audi dans les usines de Chemnitz et Zwickau. Parmi ce personnel semi-esclave, un quart était juif.

 

Selon les historiens, les conditions dans les usines de Chemnitz et Zwickau étaient « terrifiantes ». Lorsque les ouvriers-prisonniers étaient jugés inaptes au travail, pas assez productifs, ils étaient transférés au camp de Flossenburg pour y être exécutés.

 

Naturellement, la direction actuelle d'Audi a feint l'indignation et l'incrédulité face à ce passé : « Je suis très choqué par l'ampleur de l'implication de la direction de l'ex-Auto Union dans le système de travail forcé et esclave », a déclaré le cadre dirigeant du groupe Peter Mosch.

 

Le fondateur d'Audi : un nazi convaincu adulé par la RFA « libérale » !

 

Pourtant, la tête d'Audi pendant la Seconde guerre mondiale n'est pas un illustre inconnu. Dr Richard Bruhn est le fondateur chéri d'Audi, le « père d'Auto Union », il en fut le directeur de 1932 à 1945.

 

Il est loué dans les fascicules historiques (sic) du groupe, les dispositifs de retraite privés du groupe portent son nom et dans la ville d'Ingolstadt en Bavière, où se trouve Audi aujourd'hui, plusieurs rues portent son nom.

 

Le Dr Bruhn, comme tant d'autres patrons allemands, fut un nazi convaincu, il fut même doté du titre de « Wehrwirtschaführer », soit chef de l'industrie de défense, révélateur de l'importance de l'entreprise dans l'effort de guerre nazi.

 

Comme le soulignent les auteurs de l'étude historique, « il n'y a aucun débat possible sur l'étendue des liens entre les dirigeants nazis et ceux d'Auto Union », sachant qu'elle était « pleinement intégrée au régime national-socialiste ».

 

Après avoir fui l'Allemagne de l'est libérée par les Soviétiques, craignant d'y être condamné par ses crimes, le nazi Bruhn « choisit la liberté », à l'Ouest.

 

Bon choix, il est brièvement interné par les Britanniques, il y avoue même alors avoir employé massivement des prisonniers des camps de concentration mais est libéré dans une « dénazification » qui ressemblait en RFA plus à une mascarade qu'à une réelle épuration.

 

Il est remis par les autorités d'occupation à la tête du groupe Auto Union, dont le siège est déplacé de Chemnitz, contrôlé par les Soviétiques, à Ingolstadt, en Bavière, zone d'occupation américaine.

 

Avec les fonds du plan Marshall, Bruhn parvient en 1949 à refonder le groupe Auto Union et contribue à nouveau à la prospérité d'un régime voué à la lutte contre le communisme, et désireux de gonfler les profits des barons de l'industrie.

 

L'Allemagne de l'ouest a fait du nazi Bruhn un de ses héros du « miracle ouest-allemand » : en 1953, il obtient la « Grande croix de l'Ordre du mérite » pour son rôle dans la reconstruction de la puissance économique du groupe après la guerre.

 

Il meurt en 1964, avec les honneurs de la RFA. Son groupe est rachetée en 1966 par Volkswagen, il sera renommé en 1985 Audi.

 

Le cas d'Audi n'est ni le premier ni le dernier à être soulevé, il est révélateur à plus d'un titre : il nous apprend l'origine des fortunes allemandes actuelles, l'insensibilité des grands groupes à la forme du régime, même le plus brutal, tant qu'il protège leurs intérêts.

 

Plus fondamentalement, c'est la logique mortifère du système capitaliste qui est dévoilée, prête à sacrifier les vies humaines pour le profit de quelques-uns, diabolisant les penseurs et bâtisseurs de l' alternative pour mieux blanchir les criminels d'hier et d'aujourd'hui.

 


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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 22:43

Vendredi 20 juin 2014

 

M. Valls veut enfumer les chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires et tous les salariés…


M. Valls refuse d’entendre ce que les intermittents, intérimaires, chômeurs et précaires en lutte clament depuis le 22 Mars. M. Valls ne veut pas comprendre que c’est l’ensemble de l’accord Unedic signé le 22 mars qui est inacceptable. M. Valls prétend sauver les intermittents du spectacle en annonçant qu’il leur sera distribué un vague sédatif social et il se moque que 6 chômeurs sur 10 ne soient pas indemnisés. C’est bien l’ensemble des chômeurs et précaires qu’il méprise.

M. Valls a décidé d’agréer coûte que coûte l’accord du 22 mars sur l’assurance chômage pour appliquer un « pacte de responsabilité » conclu avec avec le Medef, la CFDT et la CFTC. Ce « pacte » - pierre angulaire de la politique du gouvernement - prévoit de réaliser deux milliards d’économie sur les droits des chômeurs.


Ces annonces ne règlent rien. Par exemple, cet agrément aggravera l’insécurité sociale imposée aux intérimaires qui perdront plusieurs centaines d’euros par mois.


Ces annonces ne règlent pas non plus la situation des intermittents du spectacle. On maintient le principe de capitalisation des droits du « protocole de 2003 » dont de très nombreux intermittents ont éprouvé la nocivité depuis 11 ans. On dit vouloir pondérer les effets du différé d’indemnisation sans garantir en rien la pérennité de ce pansement et, qui plus est, en le réservant aux seuls intermittents du spectacle. Ne reculant devant rien, on annonce comme un cadeau (merci patron !) le maintien des budgets du spectacle vivant alors que celui de « la culture » [1] diminue .


Excédés par ces manœuvres dilatoires, nous sommes plus que jamais en lutte.


Nous appelons les chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires et tous les salariés à rejoindre les collectifs et coordinations existants et à en créer de nouveaux [2]. Une coordination nationale aura lieu les 2 et 3 juillet prochain à Avignon.


Dès maintenant et partout, agissons afin d’empêcher que cette convention soit adoptée et appliquée.

Pour Paris rendez-vous demain à 14h00 à la halle de la Villette



 

Notes :

[1Culture : un concept réactionnaire ? Felix Guattari et Suely Rolnik

[2A Matignon, Sciences Po, en manif’, dans les Direccte, les Pôle, les DRAC, une cathédrale, la rue, les plateaux : c’est partout que leur projet de convention anti-chômeurs doit leur coûter cher !

 

 

http://www.cip-idf.org/IMG/logo.gif

 

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Ce vendredi matin, les intermittents du spectacle ont perturbé la visite brestoise de Pierre Gattaz, le patron du Medef, dès sa sortie de l'aéroport de Brest-Guipavas. Le reportage de Xavier Patrigeon de Tébéo. Plus d'infos sur 

http://www.letelegramme.fr/finistere/guipavas/guipavas-le-patron-du-medef-bloque-par-les-intermittents-20-06-2014-10221814.php

 

 


 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 22:34

Le gouvernement Hollande-Valls
contre les services publics et les statuts

http://siteofficieldupoi.files.wordpress.com/2013/05/diff.jpg?w=191&h=100&crop=1Le gouvernement Hollande-Valls vient de faire voter sa « réforme » ferroviaire. Les faits sont là !


Quels que soient les amendements présentés et votés par l’Assemblée nationale, c’est une loi d’éclatement de la SNCF en trois entités, remettant en cause le statut des cheminots ! Et cette loi a pour seul objectif de répondre à l’Union européenne exigeant que soient prises en France « des  mesures pour ouvrir lemarché du transport de passagers à la concurrence avant 2019 ».

Et c’est comme cela dans tous les domaines !

Avec son projet de loi de réforme territoriale, c’est 12 à 25 milliards d’euros que le gouvernement veut prélever, chaque année sur les ressources des collectivités territoriales !


Que resterait-il des prestations sociales (RMI, RSA, APA, allocation handicapés…) versées par les départements ? Que resterait-il des services publics assurés par les communes ?


Avec l’éclatement de la République, c’est celui de l’école : la « réforme des rythmes scolaires » Peillon-Hamon que le gouvernement veut imposer aux enseignants, aux parents et aux élus qui la rejettent, c’est la territorialisation de l’école, c’est-à-dire l’éclatement de l’Education nationale.


Et c’est un gouvernement qui n’a pas obtenu plus de 6%des électeurs inscrits, frappé d’illégitimité, tout comme le sont l’Union européenne et sa politique, qui ose porter ces coups contre la classe ouvrière et la démocratie !



Cliquez pour téléchargerQu’après avoir menacé le droit des cheminots à la grève il envisage, aujourd’hui, de recourir aux ordonnances pour imposer l’austérité  budgétaire, suffit à montrer jusqu’où il est prêt à aller au compte des patrons et de l’Union européenne.


  • Les cheminots qui, par la grève unie et malgré toutes les pressions,malgré la monstrueuse campagne de presse, ont affirmé qu’ils refusaient l’éclatement de la SNCF, sa privatisation et la remise en cause de leur statut, ont raison.

  • Les enseignants qui, avec leurs organisations syndicales et les parents exigent le retrait du décret Peillon-Hamon territorialisant l’école publique, ont raison.

  • Les élus et les citoyens qui refusent la « réforme territoriale » et la disparition des départements finançant les prestations sociales ont raison.

Comme ont raison tous ceux qui combattent pour bloquer le « pacte de responsabilité » du gouvernement et les coups meurtriers dictés par l’Union européenne, tous ceux qui combattent pour la reconquête des droits et de la démocratie

 

 

Source:

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 10:18

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3e/Ready_for_final_exam_at_Norwegian_University_of_Science_and_Technology.jpg/220px-Ready_for_final_exam_at_Norwegian_University_of_Science_and_Technology.jpgLe Bac est, cette semaine, le sujet à la mode. Il revient ainsi tous les ans, avec ses polémiques (faut-il supprimer le Bac ?), avec ses scandales, réels ou imaginaires. Il y a une bonne raison à cela. Premier examen universitaire (et c’est pour cela qu’un professeur des universités préside le jury), il conditionne pour de nombreux jeunes la possibilité d’avoir accès aux études supérieures. L’idée de faire passer le Bac par contrôle continu aurait probablement pour conséquence de conduire les universités à instaurer des concours d’entrée, puis à créer leurs propres filières de préparation à ces concours d’entrée, ouvrant par là même la porte à des abus multiples.

Le formatage par le MEDEF commence au Bac !

On trouve donc de tout dans les sujets du Bac ; parfois des « perles » et même de la propagande. C’est le cas pour les sujets de 2014 dans l’épreuve de sciences économiques et sociales pour la section ES (Sujets: BAC-ES2014). Cette propagande peut être grossière, comme c’est le cas pour les (malheureux) élèves qui auront choisi l’épreuve composée. La première question de cette dernière (valant 6 points) se compose de deux sous-questions :

  1. Comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ?
  2. À quels risques économiques peuvent s’exposer les pays qui mènent une politique protectionniste ?

On ne saurait imaginer choix plus tendancieux, et plus erroné du point de vue de la science économique.


Commençons par la première sous-question ; il est ainsi implicitement suggéré à l’élève que la « rigidité » du marché du travail peut-être une cause du chômage. Or, ce que l’on appelle la « rigidité » ce sont des contrats de travail assurant une stabilité et une protection au salarié. Poussons alors le raisonnement à l’absurde : si la flexibilité du travail permet de réduire le chômage, il nous faut revenir à des contrats journaliers ou hebdomadaires, comme aux premiers jours de la révolution industrielle. Il n’y avait rien de plus flexible que le marché du travail au début du XIXème siècle. Pourtant, comme c’est étrange, tous les commentateurs de l’époque s’entendent pour dire qu’il régnait alors un chômage important… Par ailleurs, si une personne n’a aucune garantie quant à son lendemain, si elle vit dans une insécurité permanente, aura-t-elle la moindre incitation pour s’instruire et développer sa force de travail ? On oublie trop que l’extrême flexibilité du travail a pour corolaire une productivité extrêmement faible. Inversement, ce sont les industries qui avaient besoin d’un travail qualifié (comme Krupp en Allemagne ou Schneider en France) qui ont, les premières, instauré des mécanismes rigidifiant le marché du travail afin de stabiliser une main d’œuvre avec des caractéristiques spécifiques. En réalité, la segmentation du marché du travail est issue du développement même du capitalisme. Les gains très importants en productivité du travail que l’on a connu depuis plus de 100 ans dans l’industrie sont le résultat de ces stabilités qui sont aussi, pour ceux qui les combattent, autant de « rigidités ». Or, ces gains permettent des hausses régulières du salaire réel, qui assurent ainsi les débouchés (la consommation) à la production, et contribuent par là à la baisse du chômage. Il faut ici rappeler que l’introduction du SMIG puis du SMIC a fortement contribué à une croissance rapide dans les années 1960.


Quant à la seconde question, elle passe sous silence le fait qu’il n’y a pas eu un seul pays qui ait réussi à s’industrialiser et à se développer économiquement sans recourir à des méthodes protectionnistes. De la France au Japon, des États-Unis à l’Allemagne, tous les pays ont eu recours au protectionnisme, et ceci a correspondu à leurs périodes de croissance les plus importantes. Dans un papier célèbre[1], le regretté Paul Bairoch et Richard Kozul-Wright ont montré le rôle largement positif des réglementations protectionnistes. ... 


Lire la suite en cliquant ici ou sur Jacques Sapir.

 


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