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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 08:03

Honte à François Hollande qui s’ingère dans les affaires de l’Ukraine pour encourager et banaliser le gouvernement néo-nazi ukrainien et ses complices de l’ « Euro-Maïdan » !


8 mars 2014

 

Les soussignés, dirigeants du Pôle de Renaissance Communiste en France, élèvent une solennelle protestation contre l’invitation par le président de la République, le 7 mars 2014, à l’Elysée, du candidat à la future élection présidentielle ukrainienne, leader d’extrême droite, Vitali Klitschko. Ce dernier joua un rôle décisif lors de l’ « Euro-Maïdan » qui porta au pouvoir un gouvernement dans lequel les néo-nazis et fascistes avérés détiennent la moitié des postes-clés. Cette réception impensable et déshonorante pour la France s’apparente à une initiative politicienne permettant à ce candidat, qui approuve la présence des néo-nazis au sein du gouvernement, d’utiliser le président de la République française pour sa campagne électorale, ce qu’il n’a pas manqué de faire dans les médias, dès sa sortie de l’entrevue.


Si l’article 8 de la Constitution précise : le président de la République veille au respect de la Constitution, nul autre article ne prévoit l’utilisation de l’Elysée pour ce type de manipulation et par conséquent ne l’autorise.


Sauf avis contraire, il semble acquis qu’aucun président de la Vème République n’a de l’Elysée, officiellement du moins, soutenu le candidat d’un parti politique à l’élection présidentielle d’un pays étranger.


Une telle démarche est extrêmement choquante car elle procède d’une ingérence grossière dans la situation explosive de l’Ukraine.


Cette démarche élyséenne est inadmissible au moment où la France va commémorer le 70èmeanniversaire de la Libération et du programme du Conseil National de la Résistance (CNR) « les Jours Heureux » par un acte hautement symbolique, le transfert au Panthéon de la dépouille mortelle de résistantes et de résistants.


Le 70ème anniversaire de la Libération sera aussi celui :

  • du débarquement du 6 juin 1944 et des combats insurrectionnels ;

  • des massacres perpétrés par les S.S. à Tulle, Oradour-sur-Glane, Maillé et autres ;

  • de la libération de Paris ;

  • du débarquement de Provence ;

  • de la transformation de l’escadrille Normandie en Régiment Normandie-Niemen ;

  • de l’historique signature, le 10 décembre 1944 à Moscou, du Traité d’alliance franco-soviétique qui rendit à la France sa place de grande puissance au sein de la coalition alliée.

C’est pourquoi les signataires de ce texte exigent l’interdiction sur le sol français de la présence de ministres ou de représentants d’un pouvoir ukrainien dans lequel figurent des néo-nazis et des fascistes dont les premiers actes, en arrivant au pouvoir, auront été de fomenter l’interdiction du Parti communiste d’Ukraine et de réprimer l’usage de la langue russe.


Le comportement impérialiste et grossièrement complaisant envers les nazis ukrainiens du président de la République, du gouvernement Ayrault, de l’Union Européenne et du gouvernement américain mérite que tous les démocrates, patriotes et antifascistes français expriment leur indignation et clament d’une seule voix : « pas en notre nom ! ».


La vérité fera son chemin sur les groupes néo-nazis déjà accusés d’avoir provoqué sciemment le bain de sang de la place Maïdan.

 

Pierre Pranchère, résistant F.T.P.F. à l’âge de 15 ans, membre au Parti communiste clandestin, le parti des fusillés. Député de Tulle, (1956-58 et 1973-1978) ville résistante et martyre, député honoraire au Parlement européen, vice-président du P.R.C.F. et président de la commission des relations internationales du P.R.C.F..


Léon Landini, président du P.R.C.F., anc. officier des F.T.P.-M.O.I., Grand Mutilé de Guerre, Médaille de la Résistance, Officier de la Légion d’honneur, décoré par l’U.R.S.S. ;


Jean-Pierre Hemmen, vice-président du P.R.C.F., fils de Fusillé de la Résistance, réprimé pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres d’un ex-général de la Wehrmacht exerçant un commandement au sein de l’O.T.A.N. ;


Georges Gastaud, fils de Résistant gaulliste, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France.


Antoine Manessis, fils de Résistant communiste grec, secrétaire aux relations internationales du P.R.C.F

 

http://fdata.over-blog.com/5/63/99/07/header_article_tmpphpqDX3FD.jpg

 

 

 

 


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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 21:38

http://static.lexpress.fr/medias_9446/w_605,h_350,c_fill,g_north/une-manifestation-des-employes-du-secteur-public-a-athenes-le-7-fevrier-2014_4836586.jpg Manifestation des employés du secteur public, à Athènes le 7 février 2014

 

_________________________________________________________________________________________

 

 

Le principal syndicat grec de la Fonction publique, Adedy a appelé vendredi 7 mars à une grève le12 mars et à des manifestations le 19 mars, contre un projet de loi du gouvernement autorisant le licenciement des fonctionnaires et contre l’annonce qu’il embauchera de nouveaux agents pour rendre l’administration plus « efficace ».


La troïka des créanciers (Union Européenne, Banque centrale européenne et Fonds Monétaire International) actuellement à Athènes, exige le licenciement de 11 500 fonctionnaires d’ici la fin de 2014 pour débloquer une nouvelle tranche de prêts. Le gouvernement grec compte le réaliser par la fusion ou la suppression d’organismes publics.


Cela survient après qu’en 2013, 3 500 fonctionnaires du secteur public ont été licenciés et qu’environ 20 000 agents ont été placés en chômage partiel, l’objectif final étant d’atteindre 25 000 suppressions d’emploi, fin 2014.


La troïka réclame la poursuite des licenciements en 2015 ce que selon, l’Agence de la presse grecque, le gouvernement refuse, comme il refuse aussi la libéralisation de plusieurs marchés dont celui du lait, des vivres et des médicaments dans un pays saigné à blanc par les plans d’austérité successifs imposés par la troïka : selon les chiffres de juin 2013 : baisse du salaire minimum de 15% entre 2012 et 2013, taux de chômage de 28%, (mais de 59% pour les 15-24 ans), le tiers des assurés grecs sans assurance-maladie et près de la moitié des Grecs trop pauvres pour chauffer leur logement….


Le gouvernement grec espère pour l’Eurogroupe de lundi 10 mars à Bruxelles "un rapport d’évaluation positive" de la troïka sur les réformes déjà réalisées et sur ce qu’il appelle la « stabilisation de l’économie ».

 

Source: 

 


 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 08:29

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LISBONNE - Plus de 15.000 policiers en colère, selon les organisateurs, ont défilé jeudi soir à Lisbonne contre les coupes dans leurs salaires, avant de manifester devant le Parlement dans un climat tendu, face à leurs collègues en uniforme. 

Des manifestants sont parvenus à forcer les barrières de sécurité dressées par les forces de l'ordre, occupant brièvement les premières marches d'accès au Parlement.

Selon Rui Costa, porte-parole de la police de Lisbonne, la manifestation s'est soldée par dix blessés parmi les policiers et manifestants, dont deux ont été hospitalisés, et deux interpellations.

Un millier d'agents avaient été déployés pour tenter d'empêcher les débordements qui s'étaient produits lors de la dernière manifestation des policiers en novembre, qui avaient coûté sa place au directeur de la police nationale.

Les policiers avaient lancé un ultimatum pour exiger que les protestataires quittent les marches et les organisateurs avaient lancé un appel au calme.

A l'intérieur du bâtiment, la présidente du Parlement, Assunçao Esteves, avait accepté de recevoir une délégation de représentants des forces de l'ordre. 

Peu avant, les protestataires avaient défilé entre le centre de la capitale et l'Assemblée nationale aux cris de Gouvernement prends garde, les policiers sont en colère!. D'autres ont exprimé leur ras-le-bol sifflets à la bouche ou en entonnant l'hymne national.

Cette manifestation, convoquée notamment par les syndicats de la police nationale, de la gendarmerie et des gardiens de prison, a été décidée après plusieurs réunions jugées infructueuses avec le ministre de l'Intérieur Miguel Macedo.

A l'issue de ces négociations, les agents des forces de l'ordre n'ont obtenu qu'une modeste revalorisation de 25 euros de leur prime mensuelle d'entretien d'uniforme.

C'est une miette surtout quand on compare aux 150 euros de primes que nous avons perdues, a affirmé José Alho, responsable de l'Aspig, une association représentant les gendarmes.

Depuis janvier, on m'a déjà retiré près de 200 euros de mon salaire. Et je ne compte plus les coupes appliquées depuis trois ans!, a dit à l'AFP Antonio Ferreira, un gendarme venu de Coimbra (centre).

J'ai une femme et trois enfants à nourrir. On a des crédits pour payer la maison et la voiture contractés avant le début de la crise. On ne s'attendait pas à ce changement de situation. C'est difficile de joindre les deux bouts, a raconté un policier de 45 ans. 

Je suis certain que ceux qui nous gouvernent n'ont pas idée de la réalité des gens, des difficultés du quotidien, a lancé Joao Oliveira, 50 ans, qui a fait le déplacement depuis Aveiro (centre).

J'ai tenu à être présente en signe de solidarité avec mon fils et mon petit-fils, tous deux policiers, a confié Ilda Nobre, une femme de 76 ans, chapeau noir vissé sur la tête.

Le programme de rigueur budgétaire draconien auquel le Portugal est soumis en échange d'un plan d'aide internationale a suscité la grogne de la population, mais les syndicats avaient peiné à mobiliser ces derniers temps. 

Pour cette année, le gouvernement a approuvé des coupes sévères dans les salaires des fonctionnaires et les retraites.


©AFP / 07 mars 2014  

 

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Vidéo:  février 2013  ,   à l'intervention au Parlement du Premier ministre portugais, des manifestants ont  commencé à chanter 'Grándola Vila Morena' 

La chanson de la révolution n’en finit pas de résonner…depuis 3 ans, c’est dans les rues de Lisbonne et de toutes les villes du pays que les portugais l’entonnent à nouveau, à chacune de leurs manifestations, pour rappeler aux dirigeants actuels l’esprit d’avril, l’esprit de la résistance du peuple et des conquêtes démocratiques et sociales..

 


 
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 18:23

Le 06 mars 2014 
ADRIEN GABOULAUD

 

 

http://cdn-parismatch.ladmedia.fr/var/news/storage/images/paris-match/actu/economie/la-plus-vieille-usine-de-france-va-disparaitre-551911/5094337-1-fre-FR/La-plus-vieille-usine-de-France-va-disparaitre_article_landscape_pm_v8.jpg

De g. à d. et de h. en b. : Usine et cités du Grand-Meix au début du XXe siècle. Enveloppe de rame fabriquée par Joseph Jacquot, maître du Grand-Meix, début XVIIIe. Dans les années 1950, une charrette remplie de balles de pâte à papier et des ouvriers devant leur machine. © DR

 

 

 

La papeterie de Docelles, dans les Vosges, ne pourra pas être reprise par ses salariés : l'entreprise qui en est propriétaire a refusé le projet de coopérative. L'usine existait depuis plus de cinq siècles.


C'est sur le refus d'une multinationale finlandaise que s'achève l'histoire de la plus vieille usine de France. La papeterie de Docelles va fermer ses portes, après plus de cinq siècles d'une épopée industrielle que vous racontait Match la semaine dernière. UPM, géant du papier, n'a pas entendu la mobilisation des salariés, qui avaient pourtant présenté un projet de société coopérative et participative (Scop) jugé solide par le gouvernement et les banques qui l'ont soutenu. Dès le 22 janvier, d'ailleurs, UPM annonçait par un communiqué de presse la fermeture de l'usine, avant même d'avoir pu étudier la proposition des salariés.


Mercredi, une réunion à Paris en présence du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a scellé le sort de la papeterie. «Au début, on leur a fait une proposition de la Scop, pour un euro. Après, on a fait une suspension de séance, ils nous ont dit que ce n’était pas acceptable. On a regardé : on pouvait mettre 3 millions d’euros pour racheter l’entreprise», raconte à Paris Match Sébastien Saget, ouvrier et élu CGT. Pas assez pour UPM, qui estime le prix de l'usine entre 10 et 12 millions d'euros, selon le syndicaliste. «C'était une discussion commerciale. Il y avait certaines conditions dans l'offre sur lesquelles nous ne sommes pas tombés d'accord, surtout sur la valorisation de l'usine. Il y avait l'offre de la Scop d'une part et l'évaluation faite en interne par UPM sur la valeur de la machine et de l'équipement», justifie le vice-président d'UPM, Petteri Kalela auprès de Paris Match, sans commenter les chiffres annoncés.  


"ILS NOUS ONT TRIMBALLÉS"


 

Pour les salariés, le choc est terrible. Jusqu'à 300 emplois directs et indirects pourraient être perdus suite à la fermeture. Après près de trois mois de travail sur ce projet de coopérative, les 85 salariés qui s'étaient engagés ont aujourd'hui le sentiment d'avoir perdu leur temps, alors qu'ils auraient pu chercher un emploi ailleurs. «Pour nous le refus d'UPM, c’était une surprise, reconnaît Sébastien Saget. Les salariés sont vraiment remontés.» Selon le syndicaliste, l'entreprise a fait preuve de mauvaise foi. «Ils savaient que pour la coopérative c’était impossible de mettre 10 ou 12 millions d’euros, mais mercredi, c'était la première fois qu'ils évoquaient une somme. Ils ont joué la montre, ils ont menti. C’est vraiment se moquer des salariés. Ils nous ont trimballés.» Petteri Kalela assure au contraire que la négociation a été menée jusqu'au bout : «On a pris cette proposition de Scop très sérieusement».

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Mercredi 19 février 2014, à midi, les salariés volontaires pour une reprise, devant leur usine, premier employeur de Docelles. © Thierry Esch

 

 

UPM redoutait-il la concurrence d'un nouvel acteur? De la papeterie de Docelles, la plus petite unité d'UPM, la firme n'avait pourtant pas grand chose à craindre. «Une entreprise avec une capacité de 160 000 tonnes n’a vraiment pas de quoi faire peur à UPM. On avait quelques marchés en concurrence, mais on serait resté un très petit acteur», explique Sébastien Saget.  


Petteri Kalela affirme ne pas savoir à l'heure actuelle ce qu'il adviendra de la machine à papier, surnommée «la Marie», qui fait la fierté des salariés de la papeterie. Sera-t-elle vendue, démantelée, déplacée? Quoiqu'il en soit, la page du papier est en passe d'être tournée à Docelles.


 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 18:14
4 mars  par Yorgos Mitralias

http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH225/arton9993-f06a7.jpgCette fois il n’y a pas de doute : Monstrueuse et horrible, la menace fasciste est de retour, sans que notre Europe se scandalise outre mesure. La preuve ? Des nazis purs sangs, qui se revendiquent du IIIème Reich et de ses divisions SS et devant lesquels les brutes de l’Aube Dorée grecque font presque figure d’enfants de chœur, occupent des postes parmi les plus névralgiques (ordre public, défense, justice) dans le gouvernement intérimaire ukrainien ! Et en plus, leur présence dans ce gouvernement ne choque point ni nos médias qui se hâtent de les baptiser… « nationalistes » ni nos chers dirigeants européens de tout poil (sociaux-démocrates inclus) qui s’empressent de les reconnaitre comme partenaires tout a fait fréquentables.
 
En somme, c’est comme si le procès de Nuremberg n’avait jamais existé ! Mais, ce n’est pas tout. Le pire est que les acolytes de ces revenants d’un monde qu’on croyait –à tort- disparu a jamais, se comptent désormais par milliers, se baladent armés jusqu’aux dents dans les rues de Kiev et de Lviv et surtout, sont en train de gagner la confiance d’un très grand nombre de leurs compatriotes. Car paradoxe ou pas, c’est malheureusement un fait que cette révolte authentiquement populaire qui vient de balayer le régime de Yanoucovitch, comprend parmi ses dirigeants les nostalgiques de la collaboration banderiste de Svoboda et –surtout- les néonazis en plein ascension de Praviy Sektor.

Alors, si ces Svoboda et Praviy Sektor font partie du gouvernement ukrainien sans que nos dirigeants européens et nord-américains – comme d’ailleurs nos grands médias et autres institutions internationales - s’en émeuvent trop, ne soyons pas surpris si tout ce beau monde néolibéral accepte demain sans broncher la présence d’un parti comme l’Aube Dorée dans un futur gouvernement grec. Si Dmytro Yarosh, chef de Praviy Sektor, devient le second de Andriy Parubi (d’ailleurs, lui-même fondateur du parti national-socialiste d’Ukraine) a la tête du Conseil de Sécurité Ukrainien, alors pourquoi pas demain le führer de l’Aube Dorée N. Mihaloliakos a la tête du ministère de la défense ou de l’ordre public grec ? Voila donc une raison de plus qui nous fait considérer ce qui se passe actuellement en Ukraine comme un véritable tournant dans l’histoire européenne d’après guerre, un immense saut qualitatif de la menace néofasciste qui pèse désormais sur nous tous.

Mais, il ne s’agit pas seulement de ça. Indépendamment de la tournure que vont prendre les événements qui voient s’ affronter sur le sol ukrainien non seulement la Russie et l’Ukraine (tout autant réactionnaires et inféodées aux oligarques) mais aussi les grandes puissances impérialistes de notre temps, tout indique que les néonazis ukrainiens, déjà puissants, seront les seuls à profiter des ravages que ne manqueront de provoquer tant les politiques d’austérité du FMI que les vents guerriers et nationalistes qui balaient la région. Les conséquences sont tout à fait prévisibles : Les néonazis ukrainiens en armes seront vraisemblablement en mesure d’étendre leur influence bien plus loin que l’est européen et de gangrener l’ensemble de notre continent ! Comment ? Tout d’abord, en imposant, à l’intérieur du camp de l’extrême droite européenne en pleine ascension, des rapports de force favorables au néonazisme militant. Ensuite, en servant comme modèle à exporter au moins dans les pays avoisinants (Grèce inclue) déjà frappées de plein fouet par les politiques d’austérité et déjà contaminées par les virus racistes, homophobes, antisémites et néofascistes. Et évidemment, sans oublier « l’argument » de taille que constituent les milliers et milliers d’armes -lourdes inclues- en leur possession qui d’ailleurs ne manqueront de se faire exporter. La conclusion crève les yeux : C’est l’ensemble du paysage, des équilibres et des rapports de force politiques en l’Europe qui seront immanquablement transformés, aux dépens de syndicats ouvriers, des organisations de gauche et des mouvements sociaux. En mots simple, il y a déjà de quoi faire des cauchemars…

Alors, que faut-il de plus pour que la gauche européenne sorte de sa torpeur actuelle, sonne l’alarme, se mobilise d’urgence et prenne le plus vite possible la seule initiative capable de contenir le tsunami fasciste et fascistoïde qui s’approche : une initiative qui ne peut que viser la création d’un mouvement antifasciste européen, unitaire, démocratique, radical, de longue durée et de masse, qui combine la lutte contre les politiques néolibérales d’austérité draconienne avec la lutte contre la peste brune partout où elle se manifeste. L’heure n’est plus ni aux tergiversations, ni a l’illusion que tout ça se déroule loin de chez nous, ni a l’alibi du train-train antifasciste qui consiste à lutter dans son quartier ou même dans son pays, en s’en foutant éperdument de ce qui se passe de l’autre cote de la frontière. D’abord, parce que même avant l’alarme néonazi ukrainien, la situation en Europe occidentale était –et reste- plus qu’alarmante justifiant pleinement la mobilisation générale contre la montée impétueuse de l’extrême droite. Et ensuite, parce que si nécessaires qu’elles soient, les luttes et les campagnes antifascistes nationales ou régionales ne suffisent plus, ne sont pas a la hauteur des circonstances actuelles tout a fait exceptionnelles et historiques.

En d’autres mots, antifascistes d’Europe, réveillez-vous car il est déjà minuit moins cinq et l’histoire tend à se répéter aussi tragique que par le passé…
Source:
http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L155xH71/siteon0-dc90f.gif


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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 13:26

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Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

La « grande coalition » allemande n’englobe pas que sociaux-démocrates et conservateurs. C’est aussi une « grande collaboration » entre patronat et syndicats réformistes pour assurer la paix sociale et la prospérité du capital.

 

L’accord de la « Grande coalition » conclu à la fin de l’année 2013 a focalisé l’attention des commentateurs sur l’instauration hypothétique d’un SMIC. Moins sur l’ambition d’une résurgence de l’impérialisme allemand (une nouvelleWeltpolitik) centrée sur la « compétitivité » des monopoles nationaux.

 

L’accord de « grande coalition » CDU-SPD « extrêmement positif » pour le secrétaire de la centrale syndicale allemande !

 

Pourtant, le secrétaire de la DGB (la centrale syndicale allemand – pilier de la CES – Michael Sommer a trouvé l’accord« extrêmement positif », le responsable de la Fédération de la Chimie a parlé d’ « un résultat empreint de pragmatisme », enfin la fédération des métallos (IG Metall) d’ « une bonne base pour une politique dans l’intérêt des salariés ».

 

De quoi parle-t-on ?Ces syndicats ont tenté de vendre le SMIC allemand … sur lequel patronat, syndicats, CDU, SPD, die Linke étaient tous d’accord si ce n’est sur le montant (8,5 € pour SPD, 10 € pour Linke) ou les modalités (par branche pour la CDU, général pour le SPD).

 

Finalement, tout le monde est content, l’accord sera différencié selon les branches, sur une base de 8,50 €. Mais c’est le patronat qui est gagnant : l’accord n’entre en vigueur qu’en 2017 et justifiera le gel des salaires d’ici là … et après 2018, selon l’accord conclu.

 

Pendant ce temps, on fait avaler les autres couleuvres : gel général des salaires (au nom de la « compétitivité et de l’emploi »), aucune limitation à la précarité (maintien de « Hartz IV »), aucun changement de cap majeur sur le recul de l’âge de départ à la retraite.

 

Une remise en cause gravissime du droit de grève au nom de l’ « unité de négociation » (tariffeinheit)

 

Toutefois, le plus grand danger pour le mouvement ouvrier allemand reste une remise en cause fondamentale du droit de grève, contenue dans ce passage de l’accord :

 

 « Dans le respect du pluralisme syndical et de l'esprit de concertation sociale, nous voulons inscrire dans la loi le principe de l'unicité de la convention collective dans l’entreprise, avec application de la règle de la représentativité dans l'entreprise, avec les principales organisations de salariés et d'employeurs »

 

Unicité de la négociation/convention collective ou « tariffeinheit », que cela signifie-t-il ? Un véritable putsch patronal, avec collaboration syndicale.

 

C’est la grande querelle de ces trois dernières années en Allemagne. Depuis l’ère Schroder et la mise en place des « lois Hartz », de la politique de modération salariale, la DGB (centrale syndicale unitaire) encadre le mouvement social.

 

Empêcher les grèves dans les transports : objectif premier

 

Toutefois, la colère en Allemagne est telle qu’elle déborde les cadres établis (les fausses « grèves d’avertissement » d’IG Metall ou Verdi avec le consentement patronal). Des luttes se développent dans les syndicats de base, de métier voire d’autres centrales minoritaires.

 

Certaines de ces luttes, comme celle récente dans le commerce de détail, sont encadrées par des syndicats affiliés à la DGB (Verdi). D’autres lui échappent, comme dans les transports.

 

Ainsi, l’aéroport de Francfort est régulièrement touché par des grèves lancées par des syndicats de base : les contrôleurs aériens en février 2012, les hôtesses et stewards en août 2012, employés au sol en mars 2013 ou encore employé des boutiques en décembre 2013.

 

L’aéroport de Francfort est le troisième d’Europe. En février 2012, les compagnies allemandes Fraport et Lufthansa avaient obtenu de la justice que la grève soit interdite.

 

La « représentativité syndicale » … combat commun pour l’Etat, le patronat et les syndicats allemands pour la « co-gestion » du système !

 

Depuis le patronat … mais aussi le syndicat majoritaire tentent à tout prix d’obtenir une décision légale visant à restreindre le droit de grève, au nom du tariffeinheit.

 

Pourtant en 2010, la Cour fédérale du travail avait reconnu le principe de la pluralité des organisations syndicales au sein de l’entreprise, aussi de la pluralité des conventions collectives (Tariffpluralitat), remettant en cause le tariffeinheit.

 

Il faut rappeler que le principe du tatiffeniheit remonte à un arrêt de 1950 reconnaissant un seul syndicat représentatif par entreprise, ceux regroupés dans la DGB. Cela permettrait de garantir la collaboration entre patronat et syndicat dans l’entreprise en RFA.

 

Or, le BDA (MEDEF allemand) et la DGB ont mené depuis une croisade pour faire réviser cet arrêt reconnaissant la pluralité syndicale au nom de l’ « unicité de négociation », le tariffeinheit !

 

Concrètement, le tariffeinheit c’est donc la représentativité réduite à un syndicat reconnu par le patronat, l’Etat, un syndicat seul habilité à négocier, à signer des accords … et à mener des grèves légales. Concrètement, c’est donc une limitation drastique du droit de grève.

 

La DGB a usé de maints arguments pour convaincre les salariés : il s’agit de saper l’influence (mineure) de la confédération chrétienne rivale prompte à signer des accords défavorables aux salariés (mais que fait la DGB ?).

 

Il s’agirait de défendre l’unité des salariés face à la menace de la pluralité des conventions collectives dans l’entreprise (mais que fait la DGB quand elle accepte la pluralité des statuts, des contrats de travail ?)

 

Le texte commun signé par le BDA et la DGB en juin 2010, juste après l’arrêt de la Cour fédérale, est symptomatique : au nom du « dialogue social », de la « paix sociale », patronat et syndicat réclamait de l’Etat le rétablissement du tariffeinheit.

 

L’Allemagne, le pays où le droit de grève des fonctionnaires est toujours interdit !

 

Après trois années de lobbying, patronat et syndicat réformiste ont obtenu cette liquidation du droit de grève au nom de la représentativité, imposée depuis en France et en Italie comme une limitation du nombre de syndicats habilités à négocier et donc à faire grève.

 

Il ne faut pas oublier que cette restriction décisive du droit de grève des salariés du privé se superpose à une interdiction formelle des salariés du public à faire grève, selon une législation héritée des lois dictatoriales de la RFA issue de la guerre froide.

 

 

Comme au Japon, en Corée du sud, en Allemagne, toute grève des fonctionnaires est interdite, en violation des droits syndicaux reconnus par l’OIT. Est-ce cela le modèle allemand tant vanté ?

 


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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 06:20

 

http://img.over-blog.com/320x285/0/32/46/53/Cartes-pays/ukraine-carte.jpg

 

L'affaire des snipers de Kiev : la conversation téléphonique Ashton Paet interceptée (06/03/2014publié dans : Impérialisme )
telle qu'elle arrive de RIA Novosti


Ukraine: policiers et manifestants abattus par des snipers inconnus (06/03/2014 publié dans :Impérialisme )
Sur le blog de Danielle Bleitrach,  Ministre des Affaires étrangères Urmas Paet et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton © AFP 2014 RAIGO PAJULA Comme les textes concernant la ...


Provocation à Kiev? Par Jacques Sapir , information importante (05/03/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Signalé par Bernard Gileron; pour entendre la conversation en anglais entre Ashton et Paet, suivre le lien. Elle semble crédible, pour autant qu'on puisse en juger (NDRC). Breaking News C’est ...

 

Solidarité avec les communistes ukrainiens (PCF) (05/03/2014 publié dans : Correspondance au PCF )
Reproduit par Danielle Bleitrach sur son blog : Communiqué du Parti communiste français qui me satisfait pleinement mais j’aurais souhaité une véritable campagne, la diffusion de leur prise de ...

 

Ukraine : "gaz à tous les étages" ou QUI EST ISOLE ? (05/03/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Article de Canaille le Rouge, reproduit sur le blog de Jean Lévy : Le c@rnet de Canaille le Rouge Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes. Publié le 4 Mars 2014 Deux ou trois données ...


Les fascistes, oligarques et voleurs placés au pouvoir à Kiev par l'UE : les noms (05/03/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Sur le blog de Jean Lévy : UKRAINE. Voici les "defenseurs de la démocratie" les partisans les plus déterminés de l'Union européenne. Ce que cachent nos médias Le putschiste Arseni Iatseniouk, ...


Les attentats de Kunming : une tentative d'intimidation de la Chine par les Etats-Unis ? + Le rôle de la Chine dans la crise de Crimée (04/03/2014 publié dans : Impérialisme )
Deux hypothèses formulées par Danielle Bleitrach sur son blog : Une attaque mystérieuse et d'une violence inouïe. Vingt-sept personnes ont été tuées et 109 blessées dans des attaques menées par ...


Face à la crise ukrainienne, attaque boursière contre la Russie : une mise en œuvre de la "guerre hors limite"? (04/03/2014publié dans : Impérialisme )
sur le blog de Danielle Bleitrach : Sommes nous dans la guerre hors limite? Il s’agit d’un livre de deux militaires chinois sur lequel je reviendrais. La guerre hors-limites, ou généralisée, ...


Sauvegarder l’unité de l’Ukraine par Jacques Sapir (04/03/2014 publié dans : Impérialisme )
Sur le blog de Danielle Bleitrach : Depuis samedi 1er mars, les événements s’accélèrent en Ukraine. Le premier point important est le soulèvement des populations russes, russophones et ...


Rostislav Vasilko, dirigeant communiste à Lviv (Ukraine) torturé par les néonazis de EuroMaïdan (26/02/2014 publié dans : A gerber ! )
Honte à l’Union européenne et aux nervis fascistes qu’elle parraine sous couvert de « liberté » ! U.E. = MARCHE A LA GUERRE ET FASCISATION ! SOLIDARITE TOTALE AVEC LE PARTI COMMUNISTE D’UKRAINE ! ...


Depuis le triomphe de EuroMaïdan, le Parti Communiste d’Ukraine (KPU) se renforce massivement (26/02/2014 publié dans :L'Internationale )
Envoyé par Alain Rondeau, lu sur le blog de Danielle Bleitrach : communisme dans les pays de l’ex-URSS Voici les scores du parti communiste d’Ukraine suivant les circonscriptions. On remarquera ...


Chasse aux sorcières en Ukraine : Questions à l’Union européenne et au gouvernement français par Danielle Bleitrach(27/02/2014 publié dans : A gerber ! )
cette photo d’une vieille dame jetée à terre parce qu’elle porte un bouquet de fleurs à une statue de Lénine dit l’atmosphère "démocratique". Devant ce qui se passe en Ukraine et à la veille de ...


Kiev après la pseudo épopée, la haine et le sang (26/02/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Sur le blog de Canaille le Rouge à propos d'un bain de sang annoncé ou quand les bouchers"terminent le travail" Blummollet, matamore vient d'interpeler Poutine : il insiste auprès de Poutine sur ...

 

 

Comment l’OTAN a creusé sous l’Ukraine (Il Manifesto) (25/02/2014 publié dans : Impérialisme )

Sur LGS Manlio DINUCCI « Bien creusé, vieille taupe ! » : ainsi Marx décrivait-il le travail préparatoire de la révolution au milieu du 19ème siècle. La même image peut être utilisée aujourd’hui, ...


Une réflexion historique sur le nationalisme ukrainien et ses "démons" (25/02/2014 publié dans : Front historique )
http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/02/25/une-reflexion-historique-sur-le-nationalisme-ukrainien-et-ses-demons-par-danielle-bleitrach/ par Danielle Bleitrachsur sonblog 25 fév Voici en ...


Toute la vérité, que vous cachent les médias, sur les "révolutionnaires" de Kiev (25/02/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
ARTICLE REPRIS par Jean Lévy SURle blog Républicain de Diablo Commun Commune L'extrême droite en UKRAINE [Dossier] Des groupes néo-nazis ukrainiens sont regroupés dans la formation nationaliste ...


Roger Keeran. Le socialisme trahi : les causes de la chute de l'Union Soviétique. (24/02/2014 publié dans : Front historique )
Le cercle universitaire d'études marxistes communique : Les conférences du CUEM. Chers amis, vous trouverez ci-joint le résumé de nos trois premières conférences: . Samir AMIN l'implosion du ...


UKRAINE : Déclaration commune PRCF, Faire Vivre et Renforcer le PCF, Rouge Vifs Midi, Gauche Communiste (23/02/2014publié dans : Organisation des réseaux communistes )
Sur diablo L’Ukraine est aux portes de la guerre civile sous influence étrangère, selon un schéma que les conjurés de l’ALLIANCE ATLANTIQUE ont déjà expérimenté tragiquement en Syrie. Le conflit ...


Les juifs menacés par la pseudo-révolution ukrainienne (23/02/2014 publié dans : Impérialisme )
Sur le blog de Danielle Bleitrach, source Haaretz, traduction DB TRADUCTION pour Histoire et société L’Agence juive fournit une aide d’urgence pour assurer la sécurité des juifs d’Ukraine.L’aide ...


Chasse aux sorcières en Ukraine (23/02/2014 publié dans : L'Internationale )
Sur le blog de Danielle Bleitrach, repris de Solidarité Internationale : Solidarité avec le Parti communiste d’Ukraine interdit dans trois régions, semi-clandestin dans l’ouest du pays ! Article ...


Commet les médias de masse ont favorisé le coup d'État et occulté la nature et les projets de l'opposition ukrainienne(23/02/2014 publié dans : CE QUE DIT LA PRESSE )
sur le blog de Danielle Bleitrach, source, Solidaires (PTB) et Wikileaks La très grande majorité des Ukrainiens ne veut pas de cette nouvelle guerre civile Solidaire a interrogé Jean-Marie ...


Pourquoi les américains sont bel et bien derrière la crise ukrainienne, l’installation de missile et les dangers d’une guerre thermonucléaire (22/02/2014 publié dans : Impérialisme )
Par Danielle Bleitrach sur son blog : Par Danielle Bleitrach sur son blog Ce sera ma dernière intervention sur le dossier ukrainien. Je trouve extraordinaire que tout le monde intervienne et tente ...


Une intervention externe ne fera qu'aggraver la situation en Ukraine (vu de Chine) (22/02/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Envoyé par Patrice Jullien (auteur du chapeau inconnu de RC): Après s’être immiscé dans les négociations et avoir réclamé des sanctions contre le gouvernement ukrainien (*), Fabius se rend ...


Les "démocrates" ukrainiens sont des nazis (21/02/2014 publié dans : A gerber ! )
par Gilbert Rémond : Depuis une semaine,ça tape fort dans les médias et on nous en met plein la tête sur l'Ukraine victime d'une affreuse dictature. C'est reparti comme en Irak, comme en Libye, et ...


L'Ingérence tranquille et stupide des États-Unis en Ukraine (21/02/2014 publié dans : Impérialisme )
Le viol de l’Ukraine, par Frédéric Delorca espritcors@ire observatoire de la défense et de la sécurité Le viol de l’Ukraine Date de parution: 15/2/2014 Le 7 février, la sous-secrétaire d’Etat aux ...


PAS D’INGERENCE EN UKRAINE ! (21/02/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Pour info, point de vue maoiste, envoyé par Patrice Jullien : A l’instigation des va-t-en guerre Obama, Hollande, Cameron et Merkel, l’Union Européenne s'apprête à soutenir les bandes fascistes ...


Qu’est-ce que l’opposition ukrainienne et pourquoi Svoboda ? par danielle Bleitrach (21/02/2014 publié dans : l'Europe impérialiste et capitaliste )
Sur son blog 21 fév Le parti Svoboda a une histoire assez comparable à celle du Front National en France. Jusqu’aux élections législatives d’octobre 2002, Svoboda n’atteignait pas les 1%, mais à ...


 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 06:05

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Traduction pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/ (originellement sur : http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/



Ces 15 et 16 février 2014 se tenait à Madrid la X ème Rencontre européenne des Jeunesses communistes, sous le thème « la crise capitalistes, les luttes de la jeunesse et le rôle des organisations de jeunesse communistes ». Organisations participantes, nous déclarons :



« La situation de la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire dans nos pays est durement marquée par le contexte actuel de la crise de surproduction et de sur-accumulation que traverse le système capitaliste.Son origine est le fruit du développement des contradictions inhérentes au capitalisme, et de la mauvaise gestion du système dus aux divers responsables politiques et économiques bourgeois au niveau international.



Le développement de la crise capitaliste en Europe a eu des conséquences dévastatrices pour les conditions de vie et de travail de la jeunesse.



La jeunesse n'a pas d'avenir dans le capitalisme



Sous le capitalisme, la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire est un secteur particulièrement vulnérable et exploité qui souffre, y compris pendant les cycles de grande accumulation et d'expansion économique, les pires conditions sociales et de travail, la jeunesse est dans la ligne de mire des attaques du capitalisme.



Avec la crise, le capitalisme approfondit encore son caractère parasitaire et, dans l'offensive des monopoles pour rehausser son taux de profit, le niveau de précarité et d'exploitation s'intensifie parmi les jeunes pour atteindre des niveaux insoutenables, leur niant toute possibilité de pouvoir se construire un avenir.



Se réaffirme le fait que le capitalisme ne peut pas résoudre les problèmes sociaux ni satisfaire les besoins des travailleurs et des nouvelles générations ; au contraire, le capitalisme tente d'échapper à ses incurables contradictions, faisant porter le poids de la crise sur les travailleurs, les peuples, intensifiant l'exploitation, la pauvreté, le chômage et le péril de nouvelles guerres impérialistes.



L'oligarchie cherche à rehausser le niveau de son taux de profit dans la crise, en détruisant les forces productives, condamnant au chômage des millions de travailleurs et travailleuses, tandis que l'on remplace des postes de travailleurs adultes stables par une quantité de jeunes sous contrat précaire, sous une exploitation maximale.



Globalement, la crise du capitalisme est utilisée pour intensifier l'attaque contre les droits et les conquêtes de la classe ouvrière, afin de pouvoir mettre en place la stratégie commune des monopoles contre la classe ouvrière et les couches populaires, contre la jeunesse.



Cela permet aux monopoles et gouvernements capitalistes en Europe d'utiliser ces millions de jeunes au chômage ou en condition de sous-emploi, comme fer de lance contre le reste de la classe ouvrière et les couches populaires, et contre les droits qui ont été conquis après des années de lutte ouvrière intense et grâce à l'existence, jusqu'aux années 1990, des pays socialistes d'Europe, menés par l'URSS. Ce qui a renforcé la lutte des travailleurs et des peuples, et fut un facteur de pression sur les pays capitalistes.



La jeunesse dans les pays d'Europe connaît un fort taux de chômage, atteignant dans beaucoup de pays des niveaux supérieurs à 50 % de la population jeune en âge de travailleur. Cela fait naître pour la bourgeoisie européenne une « armée industrielle de réserve » de millions de personnes.



Ainsi, le besoin et le désespoir de ces jeunes, et le grand excédent de main d’œuvre sont utilisés par la bourgeoisie pourdégrader encore plus les conditions de travail, précariser les formes de contrat et diminuer les salaires.



Un exemple clair de cela c'est le « Plan de garantie pour la jeunesse » qui a été décidé par l'Union européenne avec l'accord des gouvernements capitalistes, sociaux-démocrates et libéraux, et qui s'appliquera dans les pays qui ont un taux de chômage des jeunes élevé.



Pour les jeunes travailleuses, la situation est encore pire, elles sont utilisées comme main d’œuvre bon marché. Pour le même travail, elles continuent à recevoir un salaire plus faible, dans des conditions plus précaires.



L'Union européenne des monopoles n'est pas réformable



Nous lançons un appel aux jeunes travailleurs, aux jeunes chômeurs pour qu'ils refusent ce plan, et tous les autres, pour l'exploitation de la jeunesse, qu'ils ne satisfassent pas des miettes qu'on leur jette, qu'ils se placent du côté du reste de la classe ouvrière, qu'ils s'organisent sur leur lieu de travail, qu'ils renforcent les syndicats de classe et luttent pour leur droit à avoir un emploi stable, avec des droits garantis.



L'Union européenne, cette alliance inter-étatique impérialiste, avec les gouvernements bourgeois de chaque pays, légifère pour les monopoles avec comme objectif de rendre moins chère la force de travail par une multitude de réformes, lois et directives. C'est sa raison d'être, la nature de classe de l'Union européenne et des autres alliances impérialistes.



Cela nous renforce dans l'idée que la jeunesse ouvrière et d'extraction populaire n'a rien à espérer des alliances du capital, l'Union européenne par exemple, elles ne peuvent pas être réformées en faveur des peuples. Au contraire, nous avons le plus grand intérêt à lutter contre elles.



Dans le même temps, la bataille se porte sur le domaine idéologique quand la bourgeoisie use de termes comme « compétitivité », « plans d'emploi pour la jeunesse », « contrats de formation » ou qu'il exalte un concept comme la « flexibilité » pour justifier et légitimer dans la conscience de la jeunesse la dégradation des conditions de travail et sociales de celle-ci et du reste de la classe ouvrière.



Ce même phénomène se reflète dans l'éducation, autre espace fondamental où on retrouve majoritairement la jeunesse de notre société. L'oligarchie européenne, par de multiples lois, traités et réformes (dans l'UE, la création de l'Espace européen de l'éducation supérieure, le « Plan Bologne » ou la « Stratégie université 2015 ») essaie de reprendre en main l'éducation par des réformes réactionnaires qui excluent les fils et filles d'extraction populaire.



Dans le même temps, des milliers de jeunes et de familles populaires et ouvrières se voient contraints, dans de nombreux pays, à opter pour l'émigration. Les travailleurs et travailleuses jeunes cherchent à vendre leur force de travail à l'étranger pour pouvoir accès à un avenir dont le capitalisme dans leur pays d'origine leur prive.



Ce phénomène revient avec une force similaire à la vague migratoire qui, jusqu'à la fin des années 1980, a envoyé des milliers de jeunes européens sur les voies de l'émigration vers les pays les plus industrialisés d'Europe à la recherche d'un travail.



Aujourd'hui, les enfants de ces émigrants doivent partir à nouveau pour l'étranger pour survivre, ce qui nous montre que le capitalisme comme mode de production reproduit perpétuellement les mêmes impasses pour la classe ouvrière et leurs enfants.



La jeunesse de tous les pays peuvent tirer les conclusions du sens de la « liberté de mouvement » que les partisans de l'UE professaient quand ils ont voté pour le traité de Maastricht et les mesures suivantes : liberté pour le capital de les exploiter quand ils sont à l'étranger, et c'est lui qui commande quoi qu'il en soit.



Organiser la jeunesse pour lutter contre les plans de l'UE, des gouvernements de la bourgeoisie



Dans tous les pays d'Europe, la jeunesse doit lutter pour nos droits et contre les causes de l'exploitation, du chômage, de l'émigration.



La jeunesse doit rejeter toutes ces efforts dans les intérêts des monopoles, cherchant à diviser la classe ouvrière entre jeunes et vieux, immigrés et nationaux, contre tout ce qui instille le venin du racisme et du fascisme dans la conscience de la jeunesse.



Les organisations qui participent à cette rencontre européenne, comme organisations de jeunesse communistes nous luttons pour organiser la jeunesse pour s'opposer aux plans de l'UE et aux gouvernements de la bourgeoisie, tout comme aux oligarchies des autres pays européens.



C'est pour cela que nous soutenons et organisons la lutte de masse des jeunes, en leur donnant un caractère de classe, nous luttons aussi contre les positions opportunistes et capitulardes qui appellent la jeunesse, et toute la classe ouvrière, à la « conciliation » avec son ennemi de classe dans le système.



Lutter contre le fascisme, instrument du système capitaliste en crise



Dans le même temps, nous devons mener une forte offensive idéologique pour dénoncer les mensonges et les lois anti-communistes qui ont été avancés ces dernières années et qui éloignent les couches populaires et les organisations révolutionnaires, celles qui défendent réellement ses intérêts objectifs.



Nous voulons également souligner le phénomène du fascisme en Europe. Le fascisme naît et est utilisé par le système capitaliste. Il se présente avec un masque anti-système pour créer la confusion parmi la jeunesse quand en réalité il est la main de fer du capitalisme pour écraser les luttes de la classe ouvrière et des peuples.



Communistes, nous avons le devoir de dévoiler le vrai visage du fascisme et lutter pour que le mouvement de masse organisé puisse s'y opposer.



Comme organisations de la Jeunesse communiste, avec nos partis respectifs, nous devons être l'avant-garde de la lutte de masses, élever son niveau de conscience, organiser les luttes et orienter leurs objectifs.



Renforcer le rapport de force pour construire le socialisme



Jeunes communistes, nous devons aspirer à mener la jeunesse ouvrière et d'extraction populaires dans les luttes pour défendre et gagner ses droits, pour contribuer au développement de nos revendications pour de nouvelles conquêtes pour les travailleurs, les peuples et la jeunesse, avec comme objectif de renforcer le rapport de force pour construire le socialisme, pour la construction d'un système sans exploitation, avenir de l'Humanité.



Depuis le plénum de la 10 ème Rencontre des Jeunesses communistes d'Europe, organisations participantes, nous voulons exprimer notre pleine et entière solidarité avec les luttes ouvrières et populaires que livrent les différents peuples d'Europe contre la dictature des monopoles.



Nous lançons un appel à la jeunesse pour renforcer sa lutte pour ses besoins actuels, pour un emploi stable avec des droits garantis, pour une éducation publique et gratuite, la santé publique, la sécurité sociale, pour l'accès à la culture.



Nous exigeons l'abolition de toutes les législations anti-communistes, tout comme les théories réactionnaires qui mettent sur un même plan les expériences de construction du socialisme au XX ème siècle avec le fascisme et le nazisme, idéologie officielle de l'UE.



La contribution à la construction du socialisme au XX ème siècle pour l'Humanité, la supériorité du socialisme ne peut pas être effacée.



Nous lançons un appel à la jeunesse pour qu'elle s'organise et lutte pour ses droits, contre l'impérialisme, pour construire une société qui répondra aux attentes de la jeunesse de paix, de solidarité, d'un travail avec de vrais droits, où la classe ouvrière abolira l'exploitation de l'homme par l'homme, où elle aura le pouvoir politique et économique. Elle construira le socialisme.



 

Ont participé à cette rencontre, entre autres, les organisations communistes de jeunesse suivantes : l'UJCE (Espagne), le CJC (Espagne), la JCP (Portugal), la SDAJ (Allemagne), le COMAC (Belgique), EDON (Chypre), KJO (Autriche), Baloldali-Front (Hongrie), JTKP (Turquie), MJCF (France), KNE (Grèce), FGCI (Italie), KSM (République tchèque) ...

 


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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:25

http://change-production.s3.amazonaws.com/photos/6/bt/mi/IIBTMiiLEmpSiyG-556x313-noPad.jpg?1393972317

 

 

Le 21 Février dernier, le Procureur de la République du Havre a requis des peines complètement démesurées à l'encontre de 4 militants de l'UL CGT : 2 mois de prison avec sursis et 300 euros d'amende dans une 1ère affaire et 6 mois de prison ferme et 500 euros d'amende contre les 2 secrétaires généraux de l'UL dans une 2ème affaire.

 

Cet acharnement judiciaire fait suite à des plaintes du PS et du PRG havrais fiers d'avoir fait reculer l'âge légal du départ en retraite, d'avoir allongé la durée de cotisations, d'avoir imposé l'ANI et facilité ainsi les licenciements économiques. Ainsi que d'une plainte d'un huissier sans fondement suite au conflit SPB !


La CGT refusera d'être un bouc émissaire et de servir d'exemple à ceux qui tentent, coûte que coûte, de régler des comptes !


SIGNER  et faites signer, LA PETITION POUR EXIGER LA RELAXE TOTALE ET SANS CONDITION DES 4 MILITANTS SYNDICAUX AUJOURD'HUI INCULPES.


* en lien, la pétition : http://chn.ge/1f5Fi5V


 SYNDICALISTES, PAS VOYOUS !


ENSEMBLE REFUSONS LA CRIMINALISATION


DE L'ACTION SYNDICALE !



http://www.76actu.fr/files/2014/02/CGT-Le-Havre.jpg



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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:19

5 mars 2014,

 

Le minis­tère grec des finances a un nou­veau passe-temps: pour­chas­ser les mamies pour dettes envers l’État ou les fonds d’assurance. 

 

Quelques jours seule­ment après l’arres­ta­tion par la police d’une patiente de 90 ans atteinte de la mala­die d’Alzheimer pour une dette de 5000€ envers l’administration fis­cale d’Athènes, une autre grand-mère de 79 ans s’est retrou­vée dans une cel­lule de déten­tion à Chalkida, en Eubée. Elle y a passé la nuit.

 

http://www.okeanews.fr/wp-content/uploads/2014/03/alzheimers-patient-arrested.jpg

 

La grand-mère se remet­tait d’une opé­ra­tion de pon­tage, quand elle a perdu sa carte d’identité. Quand elle est allée au poste de police local pour deman­der une nou­velle carte, elle a été déte­nue en rai­son d’une dette de 900€ envers un fonds d’assurance. La dette avait aug­menté, pas­sant de 900€ à 5000€, sans doute en rai­son des inté­rêts et des amendes. Selon les lois impo­sées par la troïka, les débi­teurs de dettes de plus de 5000€ peuvent être arrê­tés et pas­ser au tribunal.


La femme âgée avait subi un triple pon­tage deux semaines avant l’incident et sa fille avait demandé sa libé­ra­tion afin que sa mère soit en mesure de pour­suivre son trai­te­ment, mais la police a répondu que ce n’était pas pos­sible et que c’était au pro­cu­reur de décider.


S’adressant à méga TV,  la débi­trice a déclaré que les poli­ciers ont mon­tré un bon com­por­te­ment, mais elle s’est plainte concer­nant les autorités.


«  Je ne savais rien de cette dette. J’ai fait ma décla­ra­tion de reve­nus comme chaque année, je reçois ma pen­sion nor­ma­le­ment. Ils auraient pu  me ren­sei­gner sur cette dette, non ?  » a dit la per­sonnes âgée fra­gile d’une voix faible.


Elle a passé la nuit au poste de police.


La per­sonne âgée et sa fille se demandent pour­quoi elles n’ont jamais été infor­mées de cette dette mal­gré le fait que ces don­nées étaient été connues des autorités.


La per­sonne âgée devrait être tem­po­rai­re­ment libé­rée sur ordre du pro­cu­reur mais confor­mé­ment à la loi, elle devra com­pa­raître devant le tri­bu­nal dans les 48 heures.


A par­tir de la mi-mars, les ser­vices fis­caux pour­ront sai­sir auto­ma­ti­que­ment les comptes ban­caires en rai­son de dettes envers l’État, sans pré­avis au débi­teur, ce qui ne man­quera pas de créer de nou­veaux drames un peu par­tout en Grèce.



Source: Okeanews http://www.okeanews.fr/20140305-le-nouveau-hobby-en-grece-la-traque-larrestation-des-mamies-pour-dettes-envers-letat#ixzz2v6dBHxpg 

 


 

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