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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 07:19

 

Emblem of the Ukrainian SSR.svgDéclaration sur les événements réactionnaires en Ukraine



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Les derniers événements dramatiques en Ukraine ne constituent pas une « victoire de la démocratie » par les dits « révolutionnaires », comme les dépeignent les médias américains et européens, mais bien un processus dangereux, d'abord pour les Ukrainiens eux-mêmes.



Les forces politiques réactionnaires, les descendants idéologiques des Nazis, refont « surface » politiquement avec l'aide de l'Union européenne et des États-Unis.



Ce sont des forces qui, en plus de détruire les sièges de leurs opposants, préparent les persécutions politiques, l'interdiction de partis, surtout les communistes, et même l'adoption de législations racistes au détriment de la population russophone, comme c'est déjà le cas depuis vingt ans dans les pays baltes « européens », avec le soutien politique patent de l'Union européenne.



Les Partis communistes et ouvriers qui signent cette Déclaration commune :



  • Expriment leur solidarité avec les communistes d'Ukraine, surtout avec ceux qui sont descendus dans les rues afin de défendre les monuments de Lénine et autres monuments soviétiques et anti-fascistes, qui se trouvent être la « cible » du « nettoyage » idéologique de l'histoire, envisagé par les groupes armés nationalistes-fascistes ;


     

  • Dénoncent l'ingérence patente dans les affaires intérieures de l'Ukraine de la part des États-Unis et de l'Union européenne, le soutien qu'ils ont apporté et apportent aux groupes armés fascistes, appuyant leur revanchisme historique face à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, faisant de l'anti-communisme une politique officielle, tout en glorifiant les groupes fascistes, leur idéologie criminelle et leur activité, défendant la division du peuple ukrainien avec des persécutions envisagées au détriment des Ukrainiens russophones ;


     

  • Soulignent que les positions des forces opportunistes adoptent une position dangereuse, lorsqu'elles répandent l'illusion qu'il peut y avoir une « autre Union européenne », « un autre meilleur accord d'association UE/Ukraine ». L'UE, comme toute union capitaliste inter-étatique, est une alliance prédatrice qui a caractère profondément réactionnaire, elle ne peut être dans les intérêts populaires, et elle agit et continuera à agir contre les droits des travailleurs et contre les peuples ;


     

  • Font remarquer que les événements en Ukraine sont liés à l'intervention de l'UE et des États-Unis, ils sont le produit d'une féroce rivalité entre ces puissances avec la Russie pour le contrôle des marchés, des matières premières et des réseaux de transport du pays. Cependant le peuple d'Ukraine, comme tous les autres peuples d'Europe, n'ont aucun intérêt à se positionner avec une ou l'autre de ces alliances impérialistes, prédatrices ;


     

  • Les intérêts de la classe ouvrière et des couches populaires d'Ukraine impliquent de ne pas se laisser « piéger » dans des dilemmes nationalistes, diviseurs, sur la base de particularismes ethniques, linguistiques, religieux et de mettre la priorité sur leurs intérêts de classe communs, de tracer la voie de la lutte de classe, pour leurs droits et pour le socialisme. Le socialisme reste plus actuel et nécessaire que jamais. C'est la perspective contre toute union capitaliste inter-étatique, afin d'ouvrir la voie à une économie et une société qui ne fonctionnent pas sur la base du profit, mais sur la base des besoins des travailleurs.



Premiers signataires :

 

1 – Parti communiste d'Albanie

2 – Tribune progressiste démocratique, Bahreïn

3 – Parti des travailleurs du Bangladesh

4 – Parti communiste du Canada

5 – Parti communiste au Danemark

6 – Parti communiste allemand

7 – Parti communiste unifié de Géorgie

8 – Parti communiste de Grèce

9 – Parti communiste jordanien

10 – Parti communiste du Mexique

11 – Parti communiste de Norvège

12 – Parti communiste de Pologne

13 – Parti communiste portugais

14 – Parti communiste de la Fédération de Russie

15 – Parti communiste ouvrier de Russie

16 – Parti communiste d'Union soviétique

17 – Nouveau Parti communiste de Yougoslavie

18 – Parti communiste de Suède

19 – Parti communiste de Turquie

20 – Union des communistes d'Ukraine

 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 20:38

AFP, 26 février 2014 :

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fb/Port_of_Piraeus.jpg


Des centaines de dockers ont manifesté mercredi à Athènes pour protester contre la privatisation du port du Pirée, prévue dans le cadre d’un plan de cession massif des terrains et entreprises publics en Grèce.


"Non à la privatisation des ports", était inscrit sur la principale banderole des manifestants dont la majorité étaient des dockers de l’Organisme du port du Pirée, le plus grand port du pays, proche d’Athènes, qui compte 1.100 employés.

 

"Le gouvernement est en train de tout brader (…) nous avons peur des licenciements", a indiqué à l’AFP Yorgos Kelaïdis, membre du syndicat de l’Olp, qui travaille depuis 26 ans dans cette entreprise publique. Malgré la grève, les bateaux ont desservi les îles sans perturbations.


La vente de 67% du port du Pirée, dont l’Etat possède actuellement 74%, s’inscrit dans le cadre du plan de cession au secteur privé d’une dizaine de ports dont celui de Thessalonique, deuxième ville de la Grèce, située dans le nord du pays.


Le Fonds hellénique chargé des privatisations (Hradf) a informé mercredi la commission économique du Parlement des détails de la cession du Pirée.


Le géant chinois du fret maritime Cosco, qui avait commencé à investir dans Le Pirée depuis 2008 et possède actuellement deux terminaux de marchandises, vise à l’expansion de ses investissements dans ce port.


Outre la cession des ports, le plan de privatisations adopté par la Grèce en échange des prêts reçus par la troïka des créanciers, l’UE, la BCE et le FMI, depuis le début de la crise en 2010, comprend également la principale raffinerie de pétrole du pays HELPE, des terrains et biens immobiliers, l’autoroute Egnatia (nord), des aéroports, la Poste et les chemins de fer.


La Grèce est sous la pression constante de la troïka pour faire avancer les privatisations qui ont pris d’importants retards et sont censés apporter au pays endetté 9,5 milliards d’euros d’ici à 2016. Pour 2014, la Grèce s’est fixée un objectif de privatisation de 3,5 milliards d’euros.


Fin janvier, le Parlement a donné son feu vert à la privatisation de l’opérateur du réseau électrique tandis qu’en décembre un luxueux complexe hôtelier situé en bordure de mer près d’Athènes avait été vendu à un fonds d’investissement du Moyen-Orient pour 400 millions d’euros.


L’avancement du programme des privatisations est parmi les sujets qui seront abordés au cours des entretiens des hauts représentants de la troïka avec le gouvernement grec, amorcés lundi en vue du déblocage de la prochaine tranche des prêts au pays.

 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:18

http://s-www.ledauphine.com/images/3F4D5A44-ABF4-420E-9055-08B22A97D5D9/LDL_V0_06/la-centrale-de-saint-alban-du-rhone-photo-archives-le-dl.jpg

 

Dans le cadre d’une sortie scolaire, Karim, un lycée de 16 ans, s’est vu étrangement refuser l’accès à la centrale nucléaire de Saint-Alban-de-Roche en Isère, vendredi 21 février. 

Élève au lycée professionnel Albert-Camus de Firminy (Loire), l’adolescent devait visiter cette centrale avec quatre de ses camarades et trois de leurs professeurs. Après une conférence de 45 minutes, tous enfilent chaussures de sécurité, casques et écouteurs pour pénétrer dans le cœur du site mais son accès est alors refusé à Karim. 

Ce dernier tente d’obtenir des explications sur la raison de son refoulement. Il n’obtient aucune réponse. Ce n’est que plus tard, que la centrale argue que le lycéen est « connu défavorablement des services de police » et qu’il ne peut donc pas pénétrer dans un lieu placé sous haute sécurité, rapporte France Bleu

Avant toute visite dans la centrale, les cartes d'identité des futurs visiteurs sont demandées trois semaines à l'avance puis transmises au Peloton Spécialisé de Protection de la Gendarmerie (qui gère la sécurité interne de la centrale). 

Mais le jeune Karim et sa famille nie qu’il a déjà eu affaire avec la police. Sa mère, « choquée » par cette histoire, crie à la « discrimination raciale » et indique leur intention de porter plainte. 

 

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:15

http://medias.francetv.fr/cpbibl/url_images/2011/05/24/image_68904234.jpg

 

 

Communiqué de l’UL CGT de Dole :


A Dole, il est nécessaire d’avoir une offre publique de soins qui réponde à nos
besoins et permette le maintien d’un accès égal aux soins à toutes et tous.


L’Agence Régionale de Santé (ARS) met à mal la pérennité de cette offre publique de soins sur Dole :

 


  • fermeture des lits de réanimation de l’hôpital de Dole au 1er Avril 2014,
  • déménagement du bloc opératoire de l’hôpital public à la clinique,
  • politique de suppression globale de lits et de personnel,
  • un IRM privatisé à 80%.

 

La CGT fait actuellement circuler une pétition permettant d’exprimer ces 3 points :


- Non à la Liquidation de l’Hôpital Louis Pasteur de Dole
- Oui au Maintien du service de réanimation
- Oui au Maintien du bloc opératoire sur le site de l’hôpital


Nous organisons et convions toutes les associations, syndicats, partis, personnels de l’Hôpital et citoyens qui partagent nos objectifs, à participer à une réunion qui se tiendra :

 
Le jeudi 27 février à 20h00
Dans la salle des Arquebusiers, avenue de Lahr à Dole.


Télécharger l’intégralité du communiqué : com presse hôpital Pasteur Dole 20 02 2014

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:49

Sur la zad, le lundi 24 février 2014


http://i2.wp.com/la-feuille-de-chou.fr/wp-content/photos/ultralegumess-_copiecleaned-a9b02.jpg?resize=304%2C460

Cher Christian,


Vous avez déclaré hier, « L’opposition institutionnelle à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes doit cesser d’être la vitrine légale d’un mouvement armé ». Il nous serait facile de vous reprocher, M. Le Préfet, de vouloir à votre tour briser des vitrines. Mais après la manifestation de samedi, autant l’avouer tout net et cesser enfin de nous cacher : nous sommes bel et bien un mouvement armé.


Nous sommes un mouvement armé de bon sens remuant et d’idées explosives, de palettes et de vis, de pierres parfois - même s’il y a ici plus de boue et de prairies, de carottes et de poireaux, d’humour et de tracteurs, d’objets hétéroclites prêts à former spontanément des barricades et d’un peu d’essence au cas où, d’aiguilles à coudre et de pieds de biche, de courage et de tendresse, de vélos et caravanes, de fermes et cabanes, de masques à gaz ou pas, de pansements pour nos blessés, de cantines collectives et chansons endiablées, de livres, tracts et journaux, d’éoliennes et de radios pirates, de radeaux et râteaux, de binettes, marteaux, pelles et pioches, de liens indestructibles et d’amitiés féroces, de ruses et de boucliers, d’arcs et de flèches pour faire plaisir à Monsieur Auxiette, de salamandres et tritons géants, de bottes et impers, de bombes de peinture et de lances à purin, de baudriers et de cordes, de grappins et de gratins, et d’un nombre toujours plus important de personnes qui ne vous laisseront pas détruire la zad. Vous ne nous ferez pas rendre ces armes.


Et vous, M. Le préfet, quand cesserez vous d’être la vitrine légale d’un mouvement armé ?


Les Black Ploucs

 

http://claudeguillon.internetdown.org/IMG/jpg/-1-4.jpghttp://claudeguillon.internetdown.org/IMG/jpg/-2-2.jpgPhotos (d’E.B-C.)

 

http://claudeguillon.internetdown.org/article.php3?id_article=454

 

 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:46

 

http://siteofficieldupoi.files.wordpress.com/2013/08/diffusion.jpg?w=288&h=150&crop=1Un rapport de la Cour des comptes, présidée par le « socialiste » Didier Migaud, recommande de tailler 5 milliards d’euros dans le budget des hôpitaux.

 

C’était en septembre 2013. Une mission parlementaire s’est alors mise au travail avec cette feuille de route. Sa proposition aboutit à 3 milliards d’euros d’économies dans les dépenses de santé.

 

Copie refusée : Hollande lui a demandé de la reprendre pour trouver des économies supplémentaires.

 

« Pacte de responsabilité » oblige, il faut dégager 50 milliards d’euros d’économies dans le budget de l’Etat, des collectivités territoriales, de la Sécurité sociale.

 

« Pacte de responsabilité » oblige, il faut piller dans tous les domaines afin de pouvoir accorder 30 milliards d’euros aux patrons qui ne paieraient plus les cotisations d’allocations familiales.

 

Pour la population, les conséquences sont désastreuses.

 

Un décès inexpliqué a eu lieu aux urgences de l’hôpital Cochin, en plein cœur de Paris.

 

Les urgences étaient surchargées, notamment à cause de la fermeture des urgences de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu.

 

Le Dr Gérald Kierzek, ancien responsable du service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) de l’Hôtel-Dieu et médecin urgentiste, explique : « Un décès aux urgences, c’est déjà rare. Mais la particularité de ce drame, ce qui lui donne un caractère exceptionnel, c’est que la patiente est décédée dans la zone d’attente, après plusieurs heures, avant d’avoir pu voir un médecin urgentiste. (…) Nous n’avons cessé de lancer l’alerte sur les risques de la fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu, nous avions fait un communiqué le 30 octobre dernier, dont le titre était : “Faut-il attendre un mort pour agir ?” C’est mécanique, lorsque vous fermez un service des urgences alors que vous êtes déjà en flux tendu dans tous les services des urgences de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Et cela se passe aussi ainsi en province. Le flux du service qui ferme va se reporter sur les autres services qui ne sont pas dimensionnés.

 

(…) Il y a eu une décision administrative de fermer un hôpital qui était parfaitement fonctionnel, parfaitement aux normes, parfaitement rénové, qui faisait 120 000 urgences par an, et cela sans prévoir comment ce flux allait pouvoir être absorbé. On a rayé de la carte un hôpital couvrant neuf arrondissements en plein cœur de Paris, et tous ces patients, les graves, les moins graves, se sont retrouvés dans un autre hôpital. (…) La responsabilité de la ministre est complètement engagée. On l’a avertie par voie publique, par des communiqués, des lettres.

 

(…) Cela sert de triste modèle pour les services des urgences des petites villes de province, à qui on dit : vous voyez bien, l’Hôtel-Dieu a pu fermer, vous êtes moins importants, avec moins de passages, donc on va vous fermer. »

 

Pour la défense du droit à la santé, aucun « pacte » n’est possible avec le gouvernement !

 

Non au « pacte de responsabilité »

 

de destruction de la Sécurité sociale, de démantèlement des hôpitaux !


 

Source :  

 


 


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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:20
Par Benoît Bréville, mars 2014
Bernard-Henri Lévy est revenu tout ébahi de la soirée de gala donnée par l’ambassadeur de France à Copenhague début février (1). Le « pays de Kierkegaard », comme il nomme prosaïquement le Danemark, est aussi le « pays du roi Christian », qui refusa de faire porter l’étoile jaune aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale, mais également celui « des aviateurs de la guerre de Libye » venus prêter main forte aux troupes de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) en 2011. Un Etat symbole de la « réconciliation de la liberté et de l’égalité »
Hélas, un nuage assombrit le ciel de cette merveilleuse contrée : depuis le mois de novembre, les Danois s’opposent à ce que la banque américaine Goldman Sachs, l’une des principales responsables de la crise des subprime en 2008, entre au capital de la compagnie nationale d’énergie, Dong Energy. Malgré une pétition ayant recueilli plus de deux cent mille signatures (soit un habitant sur trente) et de multiples rassemblements, le projet a été approuvé par le Parlement le 30 janvier, entraînant la démission des six ministres socialistes qui formaient l’aile gauche de la coalition gouvernementale. L’établissement new-yorkais contrôlera donc 19 % des parts de la société d’Etat et disposera d’un droit de veto sur des décisions stratégiques.
« On a beau dire et répéter qu’il s’agit d’une prise de participation minoritaire. On a beau rappeler, et rappeler encore, que Goldman Sachs était le mieux-disant en termes de savoir-faire autant que d’investissement. Rien n’y fait », déplore « BHL », qui ne voit dans le mouvement de contestation qu’un « déferlement d’antiaméricanisme »teinté d’une « passion rouge-brune ». S’opposer aux desiderata de Goldman Sachs témoignerait donc d’un antisémitisme latent…
Rien à voir avec l’Ukraine, où le philosophe français séjournait quelques jours avant ses agapes danoises. « Je n’ai pas vu de néonazis, je n’ai pas entendu d’antisémites [parmi les protestataires de la place Maidan] », affirmait-il à un journaliste d’Euronews (9 février 2014).« J’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondément libéral. » La présence en son sein de membres du parti d’extrême droite Svoboda — dont le drapeau flottait pourtant sous ses yeux durant son allocution sur place — et de son concurrent encore plus droitier Praviy Sektor (lire l’article d’Emmanuel Dreyfus pages 1, 18 et 19) lui a donc totalement échappé. Une cécité qui se comprend : à Kiev, les manifestants ne luttent pas contre une grande banque d’affaires, mais pour « revivifier le rêve européen ».
Benoît Bréville
(1) Bernard-Henri Lévy, «  Crayonné à Copenhague  », Le Point, Paris, 13 février 2014.
http://www.monde-diplomatique.fr/squelettes/images/logotyfa.png

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:00

Communist Party of Ukraine logo

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Nos camarades ukrainiens subissent des attaques sans précédent depuis plusieurs semaines. La dernière en date, la proposition déposée au Parlement du député de l' « opposition » européiste, Oleg Lyashko, d'interdire le Parti communiste d'Ukraine.



Ce 23 février, un pas de plus a été franchi dans la chasse aux sorcières anti-communistes. Le projet de loi n° 4201, enregistré à la Rada (parlement ukrainien), propose l'interdiction du Parti communiste d'Ukraine.



Un Parti déjà dans la semi-clandestinité à l'ouest, maintenant le projet est porté au niveau national !



Ces dernières semaines, les communistes ont tout connu.

 

Les démolitions de monument en hommage à Lénine, à la lutte anti-fasciste de l'Armée rouge ; les interdictions dans plusieurs régions ; les attaques contre les sièges locaux et le siège national ; enfin, attaque armée contre le lieu présumé de résidence du secrétaire du Parti, heureusement erroné.

 

Cette fois, la proposition votée officiellement dans trois régions d'Ukraine sous contrôle de forces pro-européennes 'radicales', fascisantes, de fait une réalité dans tout l'Ouest du pays, où les communistes sont soumis à la terreur de rue, cette proposition est avancée au niveau national.

 

Son instigateur, M.Oleg Lyashko, est connu pour son populisme à tout crin, son européisme assumé qu'il a conduit à être en première ligne des manifestations pro-européennes, son désir d'exister, y compris dans des provocations parlementaires finissant en bagarre générale.



Interdire le Parti communiste : une preuve de conformité avec l'Union européenne ?



Officiellement, il fait partie d'un petit parti, le « Parti radical » dont il est le seul député. Toutefois, il avait déjà été élu député en 2006 pour le « bloc Timochenko » … bien qu'il en avait été exclu pour « collaboration avec la majorité (pro-Yanoukovitch!) ».

 

Une vraie girouette politique, dont la boussole reste l'adhésion à l'Union européenne, la collusion avec les différents clans oligarques, camouflés derrière une rhétorique populiste !

 

Le seul parti avec lequel il n'a pas flirté, c'est le Parti communiste. Lyashko s'était notamment fait connaître pour en être venu au poings en 2011 avec le député communiste Adam Martynuk, après que Lyasko a insulté le parlementaire.

 

Si dans l'immédiat, cette proposition risque de ne pas être acceptée, elle brise un tabou. Aucun des partis en compétition ces dernières semaines, liés à un clan oligarchique, à un bloc de puissance, n'a exprimé sa solidarité avec le Parti communiste face à ce déni de démocratie.

 

L'interdiction du Parti communiste est déjà une réalité dans plusieurs pays d'Europe – Lituanie, Lettonie, Hongrie –, d'autres mesures du même type ayant déjà été entreprise ailleurs, comme en Pologne ou en République tchèque.



Un Parti qui dérange : la vraie « opposition » de masse aux régimes des oligarques



Le secrétaire-général du KPU, Petro Simonenko, a posé une position ferme de refus de l'intimidation fascisante :

 

« On ne va pas se laisser intimider, cette proposition montrent qu'ils ne veulent pas entendre des opinions différentes, comprendre que l'Ukraine est diverse ».

 

« En 1991, ils ont interdit le Parti communiste. Après l'interdiction, le pays a été détruit, l'Ukraine a perdu presque toute souveraineté politique. Et maintenant ils essaient de le refaire, parce que nous disons la vérité. Le Parti communiste a un programme clair, donc ils essaient de l'éjecter de la scène politique ».

 

Ce programme politique, le KPU l'a réaffirmé ces derniers jours : il ne participera pas au gouvernement et sera le premier, et seul, parti d'opposition à cette « union sacrée », trêve entre clans oligarques dans leur lutte pour se partager le gâteau.

 

Un parti d'opposition constructif pour le maintien de l'unité et l'intégrité de l'Ukraine, la défense des intérêts nationaux de l'Ukraine, assimilés à ceux des travailleurs ukrainiens.

 

Mais un parti d'opposition inflexiblequi demande dès maintenant le retrait des réformes libérales précédents de Yanoukovitch – notamment dans la santé, sur les retraites – ; le refus de tout agenda décidé par l'Union européenne, la Russie ou le FMI ; enfin, une enquête sur les actes de violence, violation de lois, brutalités non-nécessaires commis par les divers camps ces dernières semaines.

 

On comprend mieux, qu'avec un tel programme, le Parti communiste se soit fait beaucoup d'ennemis en Ukraine dans les clans dirigeants … mais aussi beaucoup d'amis, au sein du peuple, des travailleurs de ce pays.

 

Seul pays à défendre l'unité et l'indépendance nationale, les intérêts des travailleurs, le KPU a survécu à la tentative de Yanoukitch de « plumer la volaille communiste » – cet électorat ouvrier de l'est du pays, russophone – feignant de récupérer certaines positions du parti.

 

Il avait fait le tour de force de passer en 2012 de 5,3 à 13,4 % des voix, doublant son nombre de voix (de 1,3 à 2,6 millions de voix), devenant la première force d'opposition à la « lutte de clans » entre oligarques pro-russes et pro-européens.

 

Les avertissements que nous faisons monter ces derniers mois nous montrent que nous ne sommes pas des Cassandre, la menace est bien réelle en Ukraine. Il est temps maintenant de faire monter la solidarité avec nos camarades ukrainiens : le fascisme ne passera pas !

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 20:38

http://www.itpcmena.org/IMG/arton404.jpg

Le comprimé de Sovaldi® au prix d’un minimum vieillesse mensuel

Sovaldi® (sofosbuvir), le nouveau médicament contre l’hépatite C chronique du laboratoire américain Gilead, permet d’augmenter nettement les chances de guérison tout en diminuant les effets secondaires à l’origine de nombreux abandons de soins. Un espoir de survie pour les 3 à 4 millions de personnes nouvellement infectées chaque année.


Mais « la santé a un prix » nous rappelle Gilead, qui en fait justement un commerce bien lucratif : 3,07 milliards de dollars de bénéfice net en 2013 [1] . Aux Etats-Unis,Gilead a fixé le prix du comprimé de Sovaldi® à 730 €, l’équivalent d’un minimum vieillesse mensuel. À raison d’un comprimé par jour pendant 12 à 24 semaines, le traitement coûte donc entre 61 000 et 122 640 € (sans compter le prix des autres molécules auxquelles le sofosbuvir doit être associé).


Pour tenter de justifier ce prix indécent, Gilead avance le sempiternel argument du coût de la recherche. Mais si l’on divise le prix auquel Gilead a racheté en 2011 le sofosbuvir (11 milliards de dollars [2]) par le nombre de personnes infectées par l’hépatite C (185 millions [3]), on obtient… 60 $ !Ajouté à cela le coût de production de 12 semaines de Sofosbuvir, estimé entre 62 et 134$ [4], on arrive à 200$ le traitement, bien loin des 84 000$ auquel Gilead vend son produit aux Etats-Unis, bien loin aussi des 2 000$ proposés comme tarif préférentiel en Inde [5] .


Ce n’est pas que Gilead est nul en maths, au contraire. Plutôt que de rendre son nouveau médicament accessible à touTEs, le laboratoire préfère le vendre très cher aux plus riches et maximiser ses profits, au Nord comme au Sud. La santé des pauvres, Gilead n’en a rien à faire, ce n’est pas assez rentable.


Nous, malades de l’hépatite C et co-infectés VIH-VHC, refusons de mourir à cause de la cupidité des labos.


À l’heure où l’Etat se désengage progressivement du champ de la santé (franchises médicales, démantèlement de l’hôpital public), que la Cour des Comptes recommande de réduire encore les dépenses de la sécurité sociale et alors que se multiplient les scandales liés à l’industrie pharmaceutique  , nous exigeons :


des pouvoirs publics français, qu’ils :


  • fixent un prix raisonnable pour le Sovaldi® de Gilead, sachant que le coût de production d’un traitement de 12 semaines est de 50 à 100€

  • accordent aux associations de malades une représentation au comité économique des produits de santé en charge de la fixation des prix des médicaments

  • soutiennent les pays à revenu faible et intermédiaire à produire et importer des versions génériques du sofosbuvir

de l’Organisation mondiale de la santé qu’elle :


 

Contact presse : Céline Grillon – 01 49 29 44 88 – international@actupparis.org

 

Notes

 [1] Résultat au 4e trimestre et l’exercice 2013 http://www.businesswire.com/news/ho...

[2] Gilead a racheté en 2011 le laboratoire Pharmasset qui a développé le sofosbuvir, cf.http://www.reuters.com/article/2011...

[3] Estimation de l’Organisation mondiale de la santé

 [4] Hill A, Khoo S, Ford N. What is the minimum cost per person to cure HCV ? 7th IAS Conference on HIV Pathogenesis, Treatment and Prevention, Kuala Lumpur, Malaysia, July 2013

 [5http://donttradeourlivesaway.wordpr...

[6http://www.vie-publique.fr/actualit...

[7] à titre d’exemples : 

 - condamnations pour pratiques anti-concurrentielles 

 - sortie du livre de Bernard Dalbergue et Anne-Laure Barret "Omerta dans les labos pharmaceutiques" 

 - PharmaGate en Afrique du Sud cf. http://www.actupparis.org/spip.php?... 

 - Enquêtes de la Déclaration de Berne le manque d’éthique dans les essais cliniqueshttp://www.evb.ch/fr/p21599.html 

  Article de la revue Prescrire sur la « pharmacorruption »http://www.prescrire.org/Fr/30AA5E6... 

 - déclaration dans la presse de Marijn Dekkers, PDG de laboratoire allemand Bayer : nos médicaments ne sont pas développés pour les indiens mais pour les patients occidentaux qui peuvent se le permettre cf. http://www.msfaccess.org/content/ms...

 

 
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:15
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La manifestation d'aujourd'hui a connu une mobilisation inégalée.
 
520 tracteurs, venus de tous les départements limitrophes ont été comptés, deux fois plus que le 24 mars 2012 à Nantes. Cela marque une implication massive du monde paysan. Les tracteurs vigilants sont prêts à intervenir sur la zad.
 
Il y avait 63 bus venus de toutes les régions de France, deux fois plus encore que lors de la chaîne humaine. C'est le signe d'une mobilisation nationale et de la connection entre Notre Dame des Landes et d'autres luttes contre les grands projets inutiles et imposés.
 
Il y avait entre 50 et 60 000 personnes, plus encore que lors de la manifestation de réoccupation du 17 novembre 2012. Il s'agit de la plus grosse mobilisation du mouvement.
 
Le défilé a été festif, créatif et déterminé, avec des batukadas, salamandres, tritons géants, masques d'animaux marquant le refus de la destruction des espèces protégées et des mesures dites de compensation.
Des prises de paroles et animations ont eu lieu jusqu'à 18h square Daviais.
 
La préfecture avait choisit de mettre Nantes en état de siège et de nous empêcher d'être visible dans le centre ville. C'est la première fois qu'on interdit à une manifestation d'emprunter le Cours des 50 Otages.
Une partie du cortège est passée par l'île Beaulieu. Une autre a essayé de passer par le trajet initialement prévu et a fait face à une répression policière violente avec tir de flashball, gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. Cela n'a pas empêché les manifestants de rester en masse dans les rues de Nantes jusqu'à la fin.
 
Il existe différentes manières de s'exprimer dans ce mouvement. Le gouvernement est sourd à la contestation anti-aéroport, il n'est pas étonnant qu'une certaine colère s'exprime. Que pourrait-il se passer en cas de nouvelle intervention sur la zad ?
 
Cette journée est un succès et les différentes composantes de la lutte restent unies sur le terrain. L'opposition ne fait que croître depuis 30 ans.
Le gouvernement n'a pas d'autre choix que d'abandonner le projet d'aéroport !
 
Contacts presse :
COPAIN : Jean-François Guitton : 06 78 90 46 04
Coordination : Julien Durand : 06 33 51 01 35
ZAD : Camille : 06 32 98 78 36

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