Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
  • Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
  • Contact

comité pour une nouvelle résistance C N R 06

Rechercher

Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:13

 

La manipulation des déficits - l'exemple des intermittents du spectacle

 


 
Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Economie
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 15:53
15 février 2014
Par 
 

Les différents journaux proches du gouvernement ont rapporté le vendredi 14 février qu’il y aurait des nouvelles économiquement « encourageantes ». On comprend bien qu’il fallait préparer l’opinion à de nouvelles mesures d’austérité et montrer que le gouvernement, comme son prédécesseur, faisait « quelque chose » pour la croissance. On ne se souvient que trop de l’inénarrable déclaration de Nicolas Sarkozy sensé aller chercher « la croissance avec ses dents ». Pauvre homme ; au vu des résultats il avait besoin d’un dentier. Aujourd’hui, MM. Hollande et Moscovici plastronnent, l’un en Californie et l’autre à Paris. Mais les faits sont têtus…


CHOMAGE


On parle beaucoup d’un « indicateur » de l’augmentation de l’emploi que constituerait l’intérim. Il est vrai que l’usage de l’intérim s’est beaucoup développé, et que ce dernier s’était complètement effondré depuis près de deux ans. Néanmoins, un léger redressement sur ce point ne signifie rien de concret et peut très bien n’être qu’une correction après des mois de baisse. Rappelons donc les chiffres du chômage et du quasi-chômage qui sont fournis par l’organisme gouvernemental lui-même, la DARES :

 

 

Graphique 1

http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/02/Accroissement2-500x288.jpg

 

On constate que non seulement la courbe de l’agrégat des catégories A+B+D continue de progresser, mais que le « quasi-chômage », soit les catégories C+E augmente fortement du fait de l’accroissement des emplois aidés. Au total, ce sont 600 000 chômeurs et quasi-chômeurs de plus qui sont venus s’ajouter aux chiffres de juin 2012.


CROISSANCE


L’INSEE ayant ajusté ses estimations pour le quatrième trimestre, passant de +0,2% à +0,3%, certains se sont crus autorisés à crier victoire. C’est être bien imprudent, et aussi bien impudent. En fait, le PIB par habitant est toujours inférieur à ce qu’il était en septembre 2008.


Graphique 2

 

http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/02/PIB-Pop2-500x327.jpg

La crise affecte plus la forme d’un W et nous en sommes, hélas, loin d’en être sorti. Mon collègue Olivier Berruyer le faisait d’ailleurs remarquer vendredi 14 dans une émission sur BFM-Business à laquelle nous participions tous les deux. Si l’on rapporte maintenant le PIB à la population active, qui produit cette valeur ajoutée que l’on comptabilise, l’image est à peu près la même.



Graphique 3

http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/02/PIB-pop-active2-500x345.jpg

 

Cela veut dire que l’économie française est aujourd’hui incapable d’utiliser les ressources en travail dont elle dispose au moins aussi bien que ce qui était le cas en septembre 2008. C’est cet indicateur qui est réellement pertinent de l’état de la production.


INDUSTRIE


Dans cette production, l’industrie manufacturière apparaît comme la première victime. Or, c’est elle qui engendre les rémunérations les plus stables et les plus importantes par rapport à un niveau de formation donné.


Graphique 4

 

http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/02/Indus-Manuf2-500x339.jpg

 

On peut lire, sur ce graphique, à la fois les conséquences tragiques de la « politique du Franc Fort » mené au début des années 1990, la quasi-stagnation avec l’euro, et la chute effrayante avec la crise, accentuée bien entendu par l’effet dépressif de la monnaie unique. Mais, aujourd’hui, nous sommes en deçà du niveau que l’on avait atteint en janvier 1990. Cela dit tout sur le marasme que nous connaissons, et qui est le produit direct et immédiat des politiques menées tant par la droite que la gauche.


DÉCENCE


Je rappelle que tous les graphiques présentés ici ont été réalisés à l’aide des tables de l’INSEE. On se demande donc ce que font les journalistes, dont on suppose qu’ils ne sont pas plus bêtes que la moyenne, sachant qu’en deux temps et trois mouvements on débouche sur le site de l’INSEE. Dans ces conditions, le minimum que l’on puisse exiger des politiques ainsi que de certains journalistes et de faire preuve d’un peu de décence. Non, rien ne permet d’être aujourd’hui optimiste, ce que nous déplorons, mais ce que nous constatons . Oui, la situation de l’économie française est très mauvaise, et la méthode Coué, au lieu d’arranger les choses va finir par rendre les français – à juste titre – absolument enragés !

 

 

Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Economie
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 10:26

 

 

Cuba Si France Provence a été scandalisée par la façon dont David Pujadas a évoqué, au cours de l'édition de 20h du Journal Télévisé, jeudi 13 février, les événements qui se sont déroulés au Venezuela le 12 février dernier  

vidéo : http://www.francetvinfo.fr/venezuela-3-morts-dans-des-manifestations_529589.html 

 

http://ceheu.files.wordpress.com/2013/01/dpujadas.gif

« Durcissement du régime au Venezuela. Le successeur d'Hugo Chavez, Nicolas Maduro fait face à des manifestations grandissantes. Hier, des tirs à balles réelles ont été entendus à Caracas et 3 personnes ont été tuées parmi les étudiants et les opposants qui défilaient contre la vie chère, l'insécurité et les pénuries ».


En présentant les choses de cette façon, on entend que la police a tiré sur des manifestants pacifiques. Or, la vérité est totalement différente.


Ces manifestations, qui ont eu lieu dans tout le pays, étaient organisées par des groupes radicaux d'extrême droite et leur but était de générer la violence pour provoquer une situation de chaos qui pourrait justifier une intervention étrangère. C'est une situation que le Venezuela a déjà connue en 2002, lors du coup d'Etat manqué contre le Président Hugo Chavez.


Le Venezuela est actuellement en butte à une guerre économique livrée par les groupes fascistes et les spéculateurs contre lesquels le Gouvernement Bolivarien a pris récemment des mesures fermes pour que les produits soient enfin vendus à la population à leur juste prix. Ces mesures commencent à porter leurs fruits et il n'y a dans le pays, aucune manifestation contre la vie chère.


Quant à l'insécurité, elle est surtout importante dans les états gérés par des gouverneurs d'extrême droite et des mesures ont été également prises récemment par le Gouvernement pour en venir à bout.


En ce qui concerne les « tirs à balles réelles », c'est bien une réalité et ils ont fait 3 morts mais les armes à feu étaient aux mains des groupes de choc et non de la Police. Comme par hasard, Monsieur Pujadas a oublié de le préciser...


Mais ce qui est le plus grave, c'est que les morts ne sont pas des opposants comme il a été dit : Juan Montoya était membre du collectif révolutionnaire 23 Janvier, et Bassil Da Costa, étudiant (mais pas opposant). 17 des blessés sont des fonctionnaires de police ou des militaires, et 49 sont des civils. Il n'y a donc aucune victime dans le camp des « opposants », ou pour mieux dire, des groupes de choc.

Cuba Si France Provence demande à la chaîne qui a diffusé ces contre-vérités un droit de réponse.


Les téléspectateurs français ont le droit de connaître la vérité.


Salon-de-Provence, le 14 février 2014

Pour Cuba Si France Provence,

la présidente,

Françoise Lopez

 


Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Internationnal
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 09:25

http://images.telerama.fr/medias/2008/06/media_30172/M9647.jpg

 

On ne connaissait jusqu’ici de Sapin, ci-devant ministre du Travail, que l’Accord national interprofessionnel (ANI) mal nommé de « Sécurisation ». Sa nouvelle loi, actuellement devant le Parlement, est plus insidieuse.


Dans un texte sur la formation professionnelle, la loi introduit deux cavaliers juridiques, sur l’inspection du travail et les prud’hommes, et prévoit de modifier le Code du travail par voies d’ordonnances. Et elle fait suite à une année de mensonges, d’entraves et de passages en force qui a vu le projet mis en œuvre, sans consultation, et… avant tout vote du Parlement !


Inspection du travail : une restructuration perverse !

 
En décembre 2012, à un ministère sous pression, Sapin annonce une restructuration de toute l’inspection du travail, et présente aux contrôleurs du travail furieux, une mesure de promotion indéfinie et non chiffrée, leur « seule voie de reclassement ». C’est la stratégie de la marmite : une annonce après six mois de silence, et le sinistre Sapin referme le couvercle six mois de plus, sans rien révéler. Les syndicats font fuiter les projets, réservés à la seule hiérarchie. Et c’est glauque : disparition des sections d’inspection, des contrôleurs du travail, nouvelle couche de hiérarchie. Pour justifier ces bouleversements, « on » (la hiérarchie…) lâche qu’un projet de loi serait en cours. Rien de précis, mais « on » s’informe des relations sociales, lance des coups de sonde.

 
Puis, les notes secrètes se transforment en directives publiques, et le plan est déployé comme un fait accompli, au mépris des agents. Le passage de contrôleurs dans le corps de l’inspection du travail, mis en œuvre à marche forcée, se révélera discriminatoire envers les femmes et les seniors. Immédiatement, le corps est décrété en extinction, sans attendre le passage de la loi1, et les admis envoyés en formation, ce qui désorganise les services. Les premières annonces sur les effectifs sont lourdes de menaces !


Et maintenant le grand-guignol continue…

 
Sapin, bon maquignon qu’il est, glisse son projet au Parlement, sous couvert d’un ANI sur la formation professionnelle qui n’a rien à voir pour se justifier d’un accord qu’il n’a pas : alors qu’il appartenait au ministre chargé du Travail de consulter ses instances (CT, CHSCT), aucune, à l’échelle ministérielle ou régionale, n’a été consultée. Pas grave, on les rassemble dans le désordre ; les votes de consultation, tous négatifs, sont obtenus malgré l’alerte du CSHCT et le lancement d’une expertise sur les répercussions profondes sur les conditions de travail.

 
Face à ces supercheries, une interprofessionnelle regroupant les syndicats du ministère, des UL et UD ( regroupant, avec des variantes locales, CGT, Solidaires, FSU et FO) et élargissant ainsi le champ de la mobilisation aux questions de la formation professionnelle, des prud’hommes, du droit du travail en général, a opposé jusqu’ici une résistance opiniâtre, mêlant grèves, actions et interpellations. Elle peut encore porter ses fruits. Le caractère convergent des préoccupations, la nécessité de défendre ensemble le socle commun de droits pour les salariés, font de cette lutte un combat à vocation plus large.  Les difficultés à trouver une majorité au Parlement ont déjà fait reculer le gouvernement sur les prud’hommes. Une brèche ouverte qui permet d’espérer d’autres reculs sur l’inspection du travail et la formation professionnelle et les nouvelles atteintes au droit du travail. Sapin joue gros : si une lutte déterminée arrive à ne serait-ce qu’à le faire reculer, la question de son mandat est en jeu.


Un inspecteur du travail en lutte


http://npa2009.org/content/droit-social-code-du-travail-protection-des-salaries-les-fourberies-de-sapin

 


Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans La lutte des classes
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 09:14

 

Entretien avec l'auteur du livre "le nouveau capitalisme criminel" : 


http://www.xerficanal.com/img/emissions/1342.jpg

 

Financiarisé, mondialisé et dérégulé à l’excès, le capitalisme n’est-il pas devenu criminogène, tant il offre désormais d’opportunités et d’incitations aux déviances frauduleuses ?

Pour en parler, Xerfi Canal a reçu Jean-François Gayraud, essayiste et commissaire divisionnaire.

 

Vidéo: 

http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4cc8031af325e165e0000005/52f210db94a6f63bfc588bc3/42d36ec3f02241b6b72a71a05ef7fc56?wmode=transparent&autoplay=1

 

 

Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Economie
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 09:00

Chers correspondants,

la commission luttes du P.R.C.F. publie sur le site www.initiative-communiste.fr le texte suivant dont voici les premières lignes.

Merci de le lire et de le faire connaître à un maximum d’agents des services publics, de syndicalistes et de défenseurs de la République.

Laisser casser la fonction publique par les conjurés du MEDEF, de l’U.E. et du gouvernement, ce serait laisser casser la République et au-delà, l’idéal d’une République sociale, souveraine et fraternelle déliée des chaînes mortelles de l’Union européenne du capital !

 G. Gastaud

_______________________

 

Augmentez les Fonctionnaires, taxez les actionnaires ! public/privé, ne nous laissons pas diviser

 

http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2013/08/TractRemueMeninges.bmpNon content d’avoir déjà obtenu du gouvernement social-patronal actuel une série de lois favorables au patronat (ANI, formation, pacte de « responsabilité »augmentation de la TVA…), la droite et le MEDEF somment Hollande, qui ne demande qu’à obtempérer, d’aggraver les attaques contre la fonction publique. Déjà les salaires des fonctionnaires (point d’indice) étaient bloqués depuis 2009, alors que l’inflation (et la partie « invisible » de la baisse du pouvoir d’achat de chaque salarié : baisse des retraites, destruction des remboursements-maladie, envol des loyers…) se poursuit. Les fonctionnaires ont subi du fait de la stagnation du point d’indice ces dernières années une baisse importante de leurs salaires. Si en 1983 le salaire d’embauche des fonctionnaires de catégorie B (bac +2) représentait 1,33 SMIC, il est aujourd’hui au niveau du SMIC. Pour les fonctionnaire de catégorie A (ingénieur bac +5 par exemple), il est passé de 1,75 à 1,2 SMIC

Gel de l’avancement des fonctionnaires : la remise en cause de l’indépendance des fonctionnaires base de l’état de droit

Voici maintenant que le député « socialiste » Leroux annonce que le gouvernement réfléchit à une suppression du principe GVT (glissement vieillesse-technicité) qui permet de garantir aux fonctionnaires un déroulement de carrière minimum : en l’absence de faute prouvées par la hiérarchie la rémunération des fonctionnaire augmente automatiquement en fonction de l’ancienneté, conformément aux statuts de la fonction publique.

 

Cela ne signifie d’ailleurs pas que le déroulement de carrière est identique pour tous les fonctionnaire, puisque d’importants mécanismes de modulation existent permettant à la hiérarchie de moduler à la hausse la vitesse d’avancement. Ce principe, comme l’ensemble des statuts permet aux fonctionnaires d’effectuer leurs missions en leur assurant une certaine protection contre les pressions hiérarchiques ou politiques. Le gouvernement veut ici supprimer une des garanties de l’indépendance des fonctionnaires, premiers garants de l’application des lois dans un état de droit.

Prendre dans la poche des travailleurs (du public et du privé) pour donner aux actionnaires

Ne nous trompons pas, à l’heure où le gouvernement fait cadeaux  de dizaines de milliards d’euros sur dizaines de milliards d’euros aux actionnaires des grandes entreprises, il s’agit bien pour lui – comme nous l’avons déjà montré pour le pacte Hollande-Medef – de prendre dans la poche des travailleurs en baissant les salaires pour financer le noël permanent des actionnaires.


Geler ou ralentir l’avancement des fonctionnaire a un impact considérable sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires. Afin de fixer les idées, voilà ce que couterait pour différent métiers  à l’échelle d’une carrière respectivement un ralentissement de moitié de l’avancement, ou le gel de l’avancement sur 1 an en début de carrière :


Durée de carrière x2               gel d’avancement pendant 1 an

  • Secrétaire administrative :          76 788€                            8 334 €
  • Infirmière :                               109 571€                            8 723 €
  • Ingénieur de l’Équipement :       173 997€                          15 446 €
  • Professeur :                             167 246€                          14 613€

Rappelons que le salaire moyen dans la fonction publique est, à qualification égale, inférieur à celui du privé. Que globalement, quoi qu’en dise la propagande médiatique du patronat, les pensions versées au final aux salariés du public et du privé sont sensiblement égales (et insuffisantes : le nombre de retraités pauvres explose en raison des lois Balladur, Fillon et Ayrault, qui ont augmenté les durées de cotisation et multiplié les honteuses « décotes » de pension).

 

Rappelons que les fonctionnaires ne sont ni des « privilégiés » : tout au contraire, la fonction publique française a été fondée sur le principe du concours anonyme présenté sur qualification nationalement reconnue, tout Français ayant lesdites qualifications pouvant se présenter au concours.

 

Rappelons que le statut de la fonction publique, créé par Maurice Thorez en 1946 et amélioré par Anicet Le Pors en 1983, n’est pas un privilège mais une condition de qualité et de fonctionnement impartial de la fonction publique et de l’Education nationale laïque : dans les pays où les employés de l’Etat, non fonctionnaires, peuvent être à tout moment recrutés et licenciés par des employeurs locaux, les services publics sont sous la coupe directe des intérêts particuliers locaux, et non sous la seule dépendance de la Nation.

L’UE tue nos services et entreprises publiques

Rappelons enfin que les fonctionnaires, loin d’être des privilégiés, ont subi d’énormes attaques depuis le Traité de Maastricht de 1992, attaques aggravées par les 10 années de sarkozysme effréné. Depuis l’an 2000, c’est 90 000 postes qui ont été supprimés dans l’Education nationale, les hôpitaux sont soumis à d’effroyables mesures de rentabilité, 6 fonctionnaires sur 7 partant à la retraite ne sont plus remplacés, le ministère de l’Equipement (aujourd’hui Ecologie et développement durable) a vu ses effectifs fondre de 95 000 à 60 000 entre 2007 et 2012, et son objectif de réduction d’effectifs annoncé est aujourd’hui de –6% : un vaste plan social qui ne dit pas son nom…

 

Et loin d’en finir avec les mesures sarkozystes, la ministre PS Lebranchu prépare une loi de « mobilité » FORCEE des fonctionnaires qui permettra de les balader sans aucune considération pour les familles et les personnes, sur le modèle de ce qui a été fait à France-Télécom avec l’odieux programme, facteur de stress et de suicide à l’entreprise, « it’s time to move ! » (et vive l’anglais patronal !). Rappelons que les réorganisations incessantes et toujours en cours au ministère de l’Équipement se sont accompagnées de ces mêmes terribles effets.


Dans nombre de services, d’écoles, les suppressions de postes pleuvent à nouveau, désarticulant les équipes et aggravant les conditions de travail. La gestion « service public », c’est-à-dire priorité à l’usager qui était le cœur de la culture fonction publique jusqu’aux années Maastricht, cède la place à l’odieux « new management public », le harcèlement patronal au travail et l’évaluation de chaque geste devenant la règle : la souffrance au travail s’étend comme jamais, nombre de personnels attendent avec impatience une retraite qui ne cesse de s’éloigner puisque dans le public, les départs en retraite sont de plus en plus fréquemment effectués APRES 60 ans et que pour les jeunes, les nouvelles règles Ayrault conduiront à partir à 65 ans et plus.


Privilège alors que le public scolaire est de plus en plus difficile, que le nombre de fonctionnaires se réduit alors que les tâches augmentent ? Et quel crève-cœur pour un agent public consciencieux que de voir, dans une préfecture, que les dossiers s’entassent et ne sont pas traités, que les demandes de régularisation de sans-papiers sont systématiquement traitées avec retard, que la fraude fiscale des très riches n’est plus traquée faute de personnel suffisant au ministère des finances, que le patronat peut faire ce qu’il veut dans certaines boîtes puisque l’inspection du travail n’a plus les moyens de travailler, que l’Etat abandonne son rôle en matière d’urbanisme (laissant la porte ouverte à toutes les dérives) ou d’ingénierie publique pour les communes, que les postiers – de plus en plus recrutés hors statut – n’ont plus le droit de traiter certains dossiers au guichet, les personnes âgées ou en difficultés devant se dépatouiller toutes seules avec des appareils ? Le résultat, c’est une dégradation de la qualité et même l’abandon  de nombreuses mission du service public. 

On a vu récemment comment les aiguilleurs du ciel français ont dû faire grève contre une directive européenne qui aggravait les conditions de travail et mettait en péril la sécurité des vols.


La situation est la même dans la fonction parapublique : les cheminots, les personnels d’EDF, etc. souffrent. De moins en moins de personnels, de moins en moins de salariés sous statut, de moins en moins de sécurité, de plus en plus de retards de train avec  des avaries graves et des accidents, etc.



Destruction des services publics = démantèlement de la Nation, du pays


Tout cela est d’une gravité inouïe, non seulement pour les personnels et les usagers devenus « clients », mais pour l’existence même de la Nation. C’est en construisant de premiers services publics d’Etat que la France d’Ancien Régime est devenue un Etat et plus seulement une collection de provinces disparates : on pense à Sully, « Grand Voyer de France », qui développa l’ancêtre du ministère de l’Equipement, à Colbert, qui fut le lointain précurseur du statut de la fonction publique (il voulut mettre fin à la vénalité des charges et à leur hérédité, facteur d’incompétence, de corruption et de gaspillage). Mais bien entendu, c’est la République une, laïque et indivisible qui, dans ses étroites limites bourgeoises, s’est structurée autour de vastes services publics, au premier rang desquels l’école publique.

Rien d’étonnant en conséquence si ceux qui veulent aujourd’hui démolir la République une et indivisible pour lui substituer l’Europe fédérale, l’Union transatlantique, les Euro-régions et les Métropoles, s’en prennent inlassablement, MEDEF et U.E. en tête  aux fonctionnaires et à la fonction publique d’Etat ou territoriale!

Tous ensemble !

C’est pourquoi les salariés ne doivent pas se laisser diviser. C’est un même combat pour le monde du travail et la République souveraine et sociale de demain que de défendre le « produire en France » contre l’UE de la « concurrence libre et non faussée ouverte sur le monde », et que de faire vivre la Fonction publique, que de revaloriser ses agents, que de refuser le blocage des salaires – en fait la diminution des salaires réels – de la fonction publique, qui ne pourra produire qu’une nouvelle spirale déflationniste plongeant la France dans la dépression économique de longue durée.


La solution n’est pas d’attendre quoi que ce soit, ni de Hollande, à genoux devant l’euro-austérité pilotée par Merkel et Gattaz, ni des états-majors syndicaux euroformatés qui, depuis Maastricht, n’ont pas été capables d’organiser sérieusement une lutte tous ensemble et en même temps de l’ensemble des services publics, sans parler du tous ensemble public-privé-retraités-chômeurs.


La solution est d’engager la lutte en bas, de fédérer les syndicalistes de lutte sans crainte de se coordonner nationalement contre les bureaucraties syndicales euroformatées, de se lier à l’inter-pro, et surtout, de rejeter le mensonge de l’Europe sociale et de l’euro au service des peuple. Osons mettre frontalement en cause, sur les bases de principe qui furent celles du CNR, cette « construction » européenne qui détruit notre pays, qui humilie le monde du travail et qui avilit sa fonction publique.

 

Le courage, M. Hollande, ce n’est pas de taper sur les fonctionnaires, sur les « immigrés », sur les « assistés » (= les travailleurs privés d’emploi en longue durée), c’est-à-dire sur les petits, le courage, ce serait de taxer les richards à la Bernard Arnault qui expatrient les profits faits sur notre dos, c’est de frapper la Bourse qui a augmenté de 20% en 2013. Mais ce courage, il faut l’attendre de nous-mêmes les travailleurs et non des lâches et méprisables personnages qui exercent le pouvoir en dévoyant les aspirations de leur peuple.

 


Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Politique
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 08:46

 

  C'est à l'invitation de l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR " que notre camarade Jacky Omer s'est exprimé pour le Front Syndical de Classe le 7 et 8 février dernier, 2 journées  qui portaient sur le syndicalisme de classe.


 L'exposé avait en particulier pour but de préciser ce que le FSC n'est pas :

  • une nouvelle organisation à côté des structures existantes


Et ce qu'il est :

  • une association regroupant des militants appartenant au plan syndical, en particulier à la CGT, à la FSU (mais auusi par exemple à Sud) et au plan politique aussi bien au PCF, au PRCF, au NPA ou n'appartenant à aucune organisation politique.
  • Et se fixant pour objectif d'oeuvrer à la réappropriation par les bases militantes de leurs organisations respectives sur des bases de classe au vu de la dérive réformiste et d'accompagnement du système qui les caractérise dans leur appartenance commune à la CES et la soumission aux impératifs de l'Union Européenne.

 


_________________________

 


 

http://img.over-blog.com/400x149/0/32/46/53/Syndicats-logos/FSC-FSM.jpg

 

Créé par des militants CGT et FSU
"La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat! "Henri Krasucki
Le Front Syndical de Classe est affilié à la FSM
Le Front Syndical de Classe POURQUOI ?

Il faut remonter en 1995, en pleine grève, il a fallu l'intervention forte à la tribune du congrès confédéral de certains délégués cheminots pour obtenir de Louis VIANNET un appel « timide » à l'extension du conflit, contre la casse de la Sécu et des services publics (Plan Juppé, Notat…). Depuis, de conflits en conflits (sécurité sociale, retraites, privatisations, de France-Télécom, d'EDF, de la SNCM, éclatement ferroviaire, enseignement, etc. ....) et les luttes majeures que ces mauvais coups ont engendré dans chaque branche visée, l'attitude confédérale a été curieuse, pour le moins attentiste, voir démobilisatrice. 
Lors du référendum de juin 2005 sur la constitution européenne, il s'en fallu de peu que Thibault appelle à voter oui ! Se retranchant finalement dans une attitude de neutralité que la plupart des adhérents trouvèrent suspecte suite à son intervention au CCN de février de la même année. (« Occupez vous des revendications des travailleurs sur le terrain….). A la base, de nombreux militants et de nombreuses orga ont réagi mais de manière souvent dispersée.

POURQUOI ce dérapage ?

La particularité française est que son mouvement ouvrier, enseignant et étudiant s'est largement construit, depuis ses origines, à partir d'une conception anticapitaliste !

Depuis la fin du 19ème siècle, les principes affirmant la nécessité de la fin de l'exploitation de l'homme par l'homme et de la socialisation des moyens de production et d'échange sont des références non seulement historiques mais aussi gagnantes, permettant d'arracher par la lutte (1936, 45, 68) tous les acquis de ce que les puissants appellent avec mépris « l'exception française ».

Mais, tout au long du 20ème siècle, la confrontation constante entre courant révolutionnaire et réformiste amènera 3 scissions majeures dans le mouvement syndical français appuyées par le grand patronat et les puissances capitalistes : 1921, 1938-39, 1947-48, pour ce qui est de la CGT.
Aujourd'hui, le combat entre ces deux courants traverse les organisations syndicales dont l’histoire est liée au combat de classe et plus généralement, aux luttes pour la république, la laïcité, la paix et la démocratie.

En ce qui concerne la CGT, alors que nombre de militants et d’organisations CGT se battent sur des positions de classes, la direction confédérale, reniant le riche héritage de « la grande dame », a peu à peu dérivé vers une conception de moins en moins combative de l’engagement syndical qui désoriente et affaiblit les travailleurs et qui débouche sur la compromission avec le gouvernement et le patronat. Ce n’est pas le dernier congrès de la CGT et son nouveau SG qui nous rassurerons !

Historique :

Après le 44 et 45éme congrès de la CGT et les luttes de 2007, en juin 2008, des militants de la CGT et de la FSU ont lancé une « Lettre ouverte aux Etats majors syndicaux », signée par plus de 5000 travailleurs, enseignants, étudiants, sans emplois et cadres syndicaux... Cette Lettre ouverte appelait à tout faire pour contribuer à « construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner…. et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes » et exhortait les directions syndicales nationales à cesser d’accompagner la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant.

La confirmation de la compromission des directions syndicales mais aussi le développement des contacts entre militants de classe, ont rendu encore plus impérieuse la nécessité d'agir et de se structurer.
C'est pourquoi ces mêmes militants initiateurs de la « Lettre ouverte aux Etats-majors Syndicaux » rejoints par de nombreux autres ont décidé de fonder l'association « Front Syndical de Classe » en juin 2009 et depuis nos idées et notre existence produit ses effets.

L’identité et l’objet du Front Syndical de Classe :

Comme le déclarait Henri Krasucki (ancien Secrétaire Général de la CGT) quelques mois avant mai 1968 : « Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec succès en rassemblant l'ensemble… Or la lutte de classes n'est pas une invention, c'est un fait.

Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement. »

Dans une démarche clairement intersyndicale, le FSC n’a pas pour objet de devenir une nouvelle organisation syndicale mais d'être un lieu "central" de regroupement des militants et syndicats de classe afin de :

mener la lutte pour « le tous ensemble en même temps » à partir des besoins réels des salariés (salaires, emplois, retraites, Sécu, services publics...) pour gagner enfin face à l'offensive capitaliste relayée par les gouvernements nationaux et l'UE

contribuer à aider les militants dans le respect des organisations existantes, à se réapproprier leurs organisations et à les remettre sur les rails du syndicalisme de classe et de masse…

constituer un lieu de repli pour les militants ou syndicats exclus de leurs organisations syndicales.

Dans ce but, le Front Syndical de Classe reprend à son compte les principes gagnants du mouvement ouvrier et en particulier de l'histoire de la grande CGT, de ses textes fondateurs jusqu'aux statuts de 1980 dont l'article 1 précisait :

«S''inspirant dans son orientation et son action des principes du syndicalisme démocratique de masse et de classe…, la CGT s'assigne pour but la suppression de l'exploitation capitaliste, notamment par la socialisation des moyens de production et d 'échange», en passant par le préambule de 1936, l'action de la CGT-U, ou même les statuts actuels du principal syndicat de la FSU (le SNES), qui rappellent à l'article 4 :
« Le but final du syndicat est l'émancipation complète des travailleurs, cette émancipation ne pouvant être obtenue que par l'expropriation capitaliste. »

Notre analyse :

Dans ce contexte de crise du système capitaliste, car il s’agit bien de cela et non de la crise de la dette. Le pouvoir européen, accompagné par la CES, prétend accélérer encore sa politique antipopulaire et d’austérité. TSCG, MES, Règle d’Or et dernièrement l’accord dit « Historique » l’ANI signé par CFDT, CFTC, CGC et soutenus par de nombreuses FD non confédérées.

Attaché à l'internationalisme,

L’action du Front Syndical de Classe se développe aussi bien au niveau national, qu’international. Le FSC milite pour le départ de la CES et de la CSI et pour la ré adhésion à la FSM qui regroupe des dizaines de millions d'adhérents sur des bases de classe et de masse, en Amérique Latine, en Asie ou en Europe comme en Grèce, en Inde. Le Syndicat chinois est le principal observateur.

Janvier 2014

 

Le site du Front Syndical de Classe

 


Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans La lutte des classes
commenter cet article
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 19:25

http://2.bp.blogspot.com/-zOvB7t2i_jY/UnfivgGLbsI/AAAAAAAALkE/Tw3-Eluqk0Y/s640/marche%CC%81+transatlantique.jpg

 

Je fais, depuis la mi-octobre, campagne pour expliquer, article par article du mandat de négociation, les volontés exprimées par les 28 gouvernements de l’Union européenne dans le cadre de la négociation avec les USA en vue d’un « partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement »

Ce soir, je démontrerai, pour la 35e fois, les dangers de cette négociation qui vise à faire de l’espace UE-USA un marché  unique, avec des normes uniques et le pouvoir donné aux firmes privées de contester devant des groupes d’arbitrage privés les normes qui ne leur conviennent pas.


Si cette négociation aboutit, le traité qui en résultera provoquera un bouleversement total du modèle de société qui prévaut dans les nations européennes. Ces négociations ont commencé sans que les peuples d’Europe aient donné à leur gouvernement le moindre mandat pour procéder à un tel bouleversement, à un reniement de nos valeurs fondamentales et des orientations profondes auxquelles nous sommes attachés.


Or, nous apprenons qu’à Washington, François Hollande annonce une accélération de ces négociations. Cet individu agit sans mandat du peuple français pour négocier un tel effacement de tout ce qui fait la France.

 

Cet individu incarne désormais la capitulation de la France et son asservissement aux USA et aux multinationales euro-américaines.


Face à la plus grande menace non militaire à laquelle nous ayons jamais été confrontés, il nous faut manifester avec force notre opposition résolue. Devant une telle trahison de ceux qui nous dirigent, plus que jamais s’impose une nouvelle résistance.  


Raoul M. Jennar

Politologue, essayiste, militant écosocialiste

 


Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Europe
commenter cet article
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 18:47

Sur le blog de Nico Maury

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a annoncé à la communauté internationale que son gouvernement est confronté à une tentative de coup d'Etat dirigé contre la démocratie - article et traduction Nico Maury

Le président a envoyé avertissement à l'Amérique latine et au monde. "Nous faisons face à un coup d'Etat contre la démocratie et le gouvernement que je dirige". "Des groupes fasciste utilisent les libertés publiques et la démocratie pour préparer le renversement du gouvernement,"

Le Chef de l'Etat a confirmé que le Bureau du procureur général a émis des mandats d'arrêt contre des responsables de la droite dans le pays. Le président a également informé la nation que les actions violentes de mercredi "on été préparée par Fernando Gerbasi Carratù et Ivan Molina, des opposants qui, dans un enregistrement audio, explique le plan de déstabilisation".

2 morts et 23 blessés, Nicolas Maduro promet la justice

Nicolas Maduro a déclaré que la justice sera faite après les effusions de sang dans le pays, et après le décès de deux personnes lors d'une manifestation. "Nous ne pouvons pas permettre l'effusion de sang. Nous voulons la paix et la justice", a déclaré le Président vénézuélien.

Il a averti que la violence sera puni par la loi. "Qui que ce soit, ils finiront en prison, parce que vous devez respecter le droit à la vie, à la paix de notre peuple". De même, les dignitaires de l'opposition qui favorisent le fanatisme contre les familles seront emmené en prison.

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/6321895-9533375.jpg?v=1392284952Eviter les violences fascistes comme en Ukraine


L'opposition vénézuélienne tente de promouvoir une campagne de violence à travers le réseau social Twitter, en appelant à de nouvelles manifestations, ce jeudi, le lendemain des événements malheureux qui se sont produits mercredi dans la capitale vénézuélienne, lieu d'affrontement violent contre certaines institutions publiques.

Grâce à des images, les actions fascistes ont l'intention de se recentrer pour délégitimer le gouvernement constitutionnel, et lancer un "appel de détresse" de la communauté internationale, affirmant que le gouvernement réprimait les manifestants.

Immédiatement, le ministre de l'Intérieur, de la Justice et de la Paix, Miguel Rodriguez Torres, a nié les rumeurs de violence, notant que "la situation au Venezuela est déjà calme" et les dommages causés par l'opposition seront réparés. Le ministre a appelé les Vénézuéliens à "être attentif aux plans de déstabilisation" des groupes violents liés a l'extrême droite, qui tentent de créer de nouvelles violences jeudi à Caracas.

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/photo/art/default/6321895-9533471.jpg?v=1392284954
Gouvernement vénézuélien appelle à la mobilisation contre le fascisme

Le maire de Caracas, Jorge Rodriguez, a exhorté les gens à un rassemblement en solidarité avec la démocratie contre le fascisme et contre les destructions causées l'opposition mercredi. Le ministre des Affaires étrangères, Elias Jaua, a appelé à la mobilisation populaire pour assurer la paix.


Il a exhorté le peuple a se mobiliser pour soutenir la démocratie, le président Nicolas Maduro et s'opposer aux violences qui favorise les mouvements fascistes de droite dans le pays.

Les vénézuéliens mobilisés sur twitter contre le fascisme #DerechaAsesinaYFascista #VzlaUnidaContraElFascismo

Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Internationnal
commenter cet article
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 18:07

Au lendemain de la réunion du Parlement de la CGT les agences de presse  annoncent :

 

 

"On va entamer une série de discussion à la fin de cette semaine, ou en début de semaine prochaine, avec FO, la FSU, Solidaires et la CFDT si elle le souhaite, pour définir le contenu de cette journée [le 18 mars]", a affirmé M. Lepaon à l'issue de la réunion du Comité confédéral national (CCN, parlement de la CGT) mardi et mercredi. "Ce ne sera pas une journée contre le pacte de responsabilité, mais sur les salaires, l'emploi et le financement de la protection sociale", a-t-il dit. Selon lui, "même FO reconnaît que le pacte est désormais dans le paysage".


M. Lepaon a précisé que la CGT "se rendra à la réunion du 28 février" avec le patronat pour discuter des contreparties aux aides accordées aux entreprises dans le cadre du pacte. "On va y aller sur la plateforme commune que nous avons négociée avec la CFDT, l'Unsa et la FSU", qui réclame la conditionalité des aides.

 

Si ces informations étaient confirmées, ce serait la preuve une fois de plus de l'abandon de revendications essentielles des travailleurs de la part de la direction confédérale de la CGT car, le pacte dit de responsabilité annoncé par F. Hollande le 14 janvier c'est :

 

  • un royal cadeau au MEDEF (plus de 30 milliards d'euros d'exonération).


  • l'annonce de coupes sombres considérables dans les budgets publics (50 milliards d'ici 2017) et donc l'affaiblissement et la régression des services publics.


La Sécu en danger

 

Comme plusieurs organisations de la CGT l'ont déjà signalé, le déport vers la fiscalité du financement de la branche familiale de la sécurité sociale constitue une attaque sans précédent du modèle mis en place à Libération.

 

Ainsi, l'Union Départementale du 92 souligne que cette mesure aura pour conséquence :

 

  • le Vol de 36 milliards sur les salaires
  • la Diminution des prestations famille.
  • une Hausse des impôts.
  • des Économies brutales sur la branche maladie (déremboursements de médicaments, non prise en charge à 100% de soins coûteux etc) pour compenser partiellement la perte.

Car en effet, cette exonération équivaut à une attaque frontale contre le salaire socialisé et contre la protection sociale.


Accepter cette mesure c'est par conséquent enterinner aussi tout le discours sur le coût du travail seriné à longueur d'antenne pour rendre en définitive les salariés responsables des difficultés économiques et de la crise!


Inscrire son action dans la négociation de contreparties c'est de fait accepter le gros des mesures prévues par le pacte en essayant à la marge d'en corriger certains effets et c'est donc acquiesser à cette attaque majeure contre les droits conquis par les travailleurs.


Reconnaître que le pacte est désormais dans le paysage c'est adopter une politique de soumission aux objectifs de régression sociale poursuivis de manière ininterrompue par la droite et par l'actuel pouvoir.

Les soit-disant contreparties constituent un leurre pour faire avaliser les contre-réformes.


Et ce n'est pas une entreprise nouvelle :


Souvenons nous, déjà sous Sarkosy la direction de la CGT s'était placé en situation d'acceptation de la réforme des retraites de 2010 pour en négocier certains aspects, avec les résultats que l'on sait!

C'est pourquoi nous faisons notre la plateforme de l'UD CGT du 92 qui exige :

 

  • Le maintien des cotisations patronales d’Allocations familiales.
  • L’annulation immédiate du projet gouvernemental de transfert des 36 milliards de cotisations familiales vers l’impôt.
  • L’abandon du pacte de responsabilité des entreprises voulu par le MEDEF et le gouvernement.

 


C'est pourquoi nous reprenons et appelons à reprendre l'appel de l'Union locale de l'UL CGT de Chalon sur Saone qui proclame :


 Ce pacte de responsabilité n'est ni négociable, ni amendable! 

 

 

C'est pourquoi nous proclamons avec le Syndicat CGT du Conseil général des Ardennes: 

 

Fiscaliser, c’est saper les fondements de la

 

sécu?!

 


 

http://idata.over-blog.com/3/06/23/69/logo-FSC.jpg

Repost 0
Published by Comite-pour-une-Nouvelle-Resistance -CNR - dans Politique
commenter cet article