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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 13:51

 

 

Souvent présentée dans les années 1970 comme un laboratoire du contrôle des pauvres, l’Angleterre a aussi été le lieu de production d’une critique radicale sur ce que devrait être le travail social. Cette critique est-elle toujours présente aujourd’hui après la vague libérale ? Mark Baldwin formateur et militant au sein du SWAN, groupe militant pour une approche critique du travail social, répond aux questions de Terrains de Luttes.



TdL : Comment le métier de travailleur social a-t-il changé en Angleterre ces vingt dernières années ? 

 

Le métier de travailleur social a changé de multiples façons. D’abord, il s’est énormément spécialisé. Il y a encore 20 ans, beaucoup de travailleurs sociaux étaient assignés à des secteurs géographiques particuliers au sein desquels ils traitaient tous les problèmes sociaux de « leur » zone avec une même équipe. Maintenant ont été créées des équipes spécialisées qui couvrent des zones géographiques bien plus larges. La connaissance précise qu’avaient les assistants sociaux des quartiers et les supports formels ou informels dont ils bénéficiaient auprès des habitants ont très largement disparus. Les personnes orientées vers ces services sont accueillies désormais comme des usagers individualisés et sont du coup souvent traitées comme des personnes responsables de leurs propres problèmes.


L’autre changement est que tout le travail est désormais fortement piloté à travers des systèmes de gestion du personnel inspirés du management. Cela a détruit dans une certaine mesure la marge de manœuvre des travailleurs sociaux car leurs managers leur demandent d’atteindre des résultats et de remplir des objectifs pré-définis qui ont souvent peu à voir avec les besoins locaux.


Enfin, dernier gros changement, il y a eu tout un processus d’externalisation / privatisation de services qui étaient traditionnellement assurés par les collectivités locales. D’une part, cela a sapé la cohésion des services sociaux et les a obligés à trouver des financements. D’autre part, cela a changé le rapport aux usagers. Jusqu’ici, les valeurs professionnelles des travailleurs sociaux avaient toujours mis en avant le besoin pour les personnes de reprendre le contrôle de leur vie le plus vite possible. Mais dans un système où le travail social est un service vendu sur un marché, un usager qui reprend le contrôle de sa vie est un usager qui n’aura plus recours aux services proposés, et donc qui fait perdre de l’argent.



TdL : Est-ce que ces changements ont fait l’objet de critiques par les travailleurs sociaux eux-mêmes ?


Oui, il existe des poches de résistances. Il y a des travailleurs sociaux qui défendent une approche radicale et qui critiquent activement voire s’opposent à cette approche (voir notamment notre site du SWAN the Social Work Action Network).  Et beaucoup de travailleurs sociaux essaient aussi de résister à ces changements à travers leur syndicat mais, hélas, beaucoup n’ont pas l’énergie ou ne voient pas la nécessité de résister. Je pense que les réformes les plus importantes ont été dans l’imposition d’une logique de marché dans les services d’aide à la personne (care). Cela a suscité une spécialisation, une marchandisation et une privatisation. Mais sans doute le pire est encore à venir en matière de réformes du travail social.

 

 


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                                                          AG du Swan 2013



TdL : En France, des études montrent que le métier de travailleur social s’est d’une certaine façon dépolitisée, ou tout du moins que l’approche militante du métier a reculé. Est-ce similaire ici ?


Il y a toujours une vision de droite et une vision de gauche de ce que le travailleur social devrait avoir le droit de faire, notamment en matière de contrôle des personnes démunies. Il y a eu des faits divers dans la presse récemment et notamment un fait divers racontant que des travailleurs sociaux auraient forcé une femme à faire une césarienne et lui auraient enlevé son bébé alors qu’elle était anesthésiée. C’est une déformation de ce que les travailleurs sociaux ont vraiment le droit de faire mais c’est souvent de cette façon qu’on décrit la face supposée autoritaire et inacceptable du travail social. Il y a aussi toujours une critique de gauche qui assimile le travail social à un bras armé de l’Etat. Dans ce contexte, certains travailleurs sociaux se replient sur le travail et finissent par devenir la caricature ainsi décrite : ils contrôlent les pauvres.

Alors que bien sûr, ce n’est pas dû au seul travail social s’il y a dans la société un discours contre les « assistés » ou sur « la nécessité de contrôler les pauvres qui sont pauvres par leur faute ». C’est bien sûr un discours très répandu que l’on retrouve partout et que seulement certains travailleurs sociaux reprennent à leur compte.


Mais ce n’est qu’une partie de la réalité. Cette année, notre assemblée du SWAN a été une rencontre très importante réunissant 400 personnes. C’est un des plus gros mouvements de travailleurs sociaux d’Europe. Dans le public, il y avait beaucoup d’étudiants, de futurs travailleurs sociaux. Ce qui laisse quand même un peu d’espoir ! Les cours que j’assure dans les formations de travail social concernent les implications politiques du travail social et je sens bien, depuis quelques années, que les étudiants sont à nouveau réceptifs.  Et il ne faut pas non plus idéaliser le passé.


 

http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/wp-content/uploads/2013/12/19106215.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx-300x200.jpg                     Un film critique des institutions d’encadrement social : Made in Britain (1982)


La radicalité de certains travailleurs sociaux dans les années 1970 était aussi un peu naïve. Je pense que nous sommes aujourd’hui plus capable qu’avant de produire une vision critique qui s’appuie sur des données empiriques plutôt que de développer une vision de notre travail purement nourrie par une approche idéologique et doctrinaire. Nous sommes aussi capables de construire des alliances avec les personnes qui sont orientées vers les services sociaux afin de construire des petits mouvements. Nous essayons aussi d’avoir de vrais liens avec d’autres pays. Tout ça pour dire que même si le radicalisme des travailleurs sociaux d’aujourd’hui n’est plus comme avant porté de façon aussi forte par ce désir global d’avoir une meilleure société, l’idéalisme est toujours là d’une certaine façon.

 

Source : Terrains de luttes 

 

 


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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 13:07

Samedi  11/01/2014


http://www.lutopik.com/sites/default/files/img/cereales_sommaire.gifLe Groupement national interprofessionnel des semences est un organisme à la fois professionnel et officiel, placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture. Il veille aux intérêts des grosses entreprises du secteur, participe à l’élaboration des lois qui régissent le commerce des graines et surveille leur application. Un triple rôle propice aux conflits d’intérêts. -

 

 

Créé sous Vichy en 1941, le Groupement national interprofessionnel des semences et des plants (GNIS) est chargé « d’organiser la production et la commercialisation des semences et plants ».

 

En 1962, ses pouvoirs sont élargis avec la création en son sein du SOC, le Service officiel de contrôle. Il a pour mission de contrôler la qualité et de certifier les semences. Il répond à une demande du ministère de l’Agriculture, qui « voulait rendre obligatoire le contrôle des semences par une entité indépendante », explique François Burgaud, directeur des relations extérieures du GNIS.


Une indépendance toute relative


Le choix du GNIS comme « entité indépendante » est surprenant, ce groupement ayant pour objectif de « défendre les intérêts de la filière semences ». Mais François Burgaud ne voit pas le problème et se veut rassurant : « pour plus de garanties, il y a un fonctionnaire détaché à la tête du SOC. De plus, le Conseil d’Administration du GNIS ne donne pas d’instructions au SOC », précise-t-il. La mission de surveillance du GNIS ne s’arrête pas là. L’État a également délégué à l'interprofession la charge de faire respecter la réglementation sur le commerce des semences. Des agents du GNIS sont ainsi commissionnés par la Répression des fraudes pour rechercher et constater les infractions.


Non seulement le GNIS certifie les semences, fait respecter les règles auxquelles sont soumis ses membres, mais il participe aussi à la construction de la législation. Difficile dans ces conditions de ne pas imaginer de conflit d’intérêts… Car il a beau s’en défendre, ce rôle est inscrit dans un article de la loi de 1941 toujours en vigueur : « les propositions du groupement interprofessionnel deviennent obligatoires pour tous les membres des professions intéressées dès qu'elles ont reçu, selon le cas, l'acquiescement du ministre secrétaire d'État à l'Agriculture ou du commissaire du Gouvernement ».


 Le GNIS représente aussi souvent la France lors des rencontres internationales consacrées aux semences. À Bruxelles, le gouvernement français a envoyé en tant qu’experte nationale Isabelle Clément-Nissou, auparavant directrice des relations internationales du GNIS, pour élaborer le projet de loi européen sur le commerce des semences.


Pour justifier le strict encadrement du commerce des semences, François Burgaud explique que « c’est un secteur trop important pour laisser le libre jeu aux marchés. Si toute la récolte de blé française est mauvaise une année, c’est dramatique ».

De la grosse multinationale au maraîcher qui vend occasionnellement des plants sur les marchés, tous les acteurs de la filière doivent adhérer au GNIS. Une obligation jugée abusive par de nombreux petits agriculteurs ou semenciers qui estiment qu'une adhésion forcée à un groupement professionnel est contraire à la liberté d’association.

Le GNIS, lui, se défausse sur l’État : cette obligation d’inscription « serait scandaleuse si c’était une décision du GNIS. Mais c’est l’État qui l’impose, pour des raisons sanitaires et de surveillance des bonnes pratiques. Et puis ça intéresse la France de savoir ce qui circule sur son territoire », justifie François Burgaud.


Si tout le monde est obligé de prendre sa carte au GNIS, celui-ci ne représente pourtant qu’une petite partie de ses adhérents : les gros semenciers. C’est pour eux qu’est faite la législation, notamment l’obligation d’inscription au catalogue des variétés autorisées à la commercialisation et généralement protégées par des titres de propriété intellectuelle. Alors que de nombreux agriculteurs et petits semenciers demandent un assouplissement des règles pour la commercialisation des semences paysannes, le GNIS se range du côté des entreprises agrochimiques et fait la chasse à ceux qui vendent des variétés non inscrites au catalogue.


Ainsi, au printemps dernier en Ariège, sur le marché de Lavelanet, quatre maraîchers qui proposaient quelques plants à la vente ont été menacés d’une amende de 450 € parce qu’ils ne détenaient pas la carte du GNIS et qu’ils vendaient des plants de variétés non inscrites au catalogue officiel. Grâce à la mobilisation rapide du Réseau Semences Paysannes et de la Confédération paysanne d'Ariège, une manifestation est organisée à Toulouse et l’affaire s’arrête là. Car le GNIS le sait bien, depuis qu’il a intenté un procès à l’association Kokopelli en 2005, la médiatisation de telles affaires lui est toujours défavorable.


Sonia



Les semences en France

La France est le premier producteur européen et le 2ème exportateur mondial. En 2012, le tissu économique se composait de 67 entreprises de sélection, 187 entreprises de production de semences, et 16.729 agriculteurs multiplicateurs selon l’Union française des semenciers. Le chiffre d’affaires du secteur (vente en France et exportations) s’élève à 2.95 milliards d’euros pour 2011/2012.

Le catalogue et ses annexes

Pour figurer au catalogue, une variété subit des tests de Distinction, d'Homogénéité et de Stabilité (DHS). Les plantes de grandes cultures doivent aussi être plus performantes que les variétés existantes (tests VAT pour Valeur agronomique et technologique). Ces critères ne permettent pas l'inscription de variétés paysannes, trop hétérogènes et instables (ce qui fait leur qualité).

Le catalogue national comporte 6.500 variétés, essentiellement des hybrides F1. Deux annexes figurent au catalogue : les variétés de conservation et les variétés sans valeur intrinsèque. Elles ont été créées pour assouplir les critères d'inscription, mais elles ne répondent pas à la spécificité des semences paysannes et ne s'adressent qu'aux jardiniers.  S'il y a une tolérance de 10 % sur l'homogénéité, rien ne change pour la stabilité. Les variétés inscrites sur l'annexe C se comptent sur les doigts d'une main. Quant à celles de la liste D, un poids net maximal est fixé, par exemple de deux grammes pour les tomates, ce qui rend leur vente aux professionnels quasi impossible. De plus, leur maintien au catalogue est coûteux. 



Cet article est tiré du dossier "Menaces sur les semences paysannes", paru dans le magazine papier numéro 2 qui est sorti de presse début décembre. Pour le commander c'est ici,

Sommaire de notre dossier :

Introduction : Les paysans dépossédés de leurs graines 


Législation :  Une réglementation floue

                                Le GNIS, un groupement tout puissant

                              Brevets et COV, deux outils d'appropriation du vivant


Potagères : Faire ses semences, un savoir oublié des paysans

                         Sur les traces de l'oignon de Tarassac,

                         Les Croqueurs de Carottes : le goût retrouvé


Céréales : L'INRA conserve des grains et invente les blés de demain

                       Des céréales en montagne

                       Blés en mélange


En pratique : Faites vos graines


 

Source : Lutopik

 


 


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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 18:05

http://www.comite-valmy.org/IMG/bmp/FSM2-2.bmp

 

Les 5 et 6 février prochain se tient à Barcelone le confrès fondateur d'une nouvelle - et unique à l'échelle mondiale à notre connaissance- Union Internationale des Syndicats (UIS) ayant pour vocation de regrouper tous les retraités et pensionnés.

 

 

La convocation diffusée sur les 5 continents précise :

 

"Aujourd’hui nous vivons dans une crise profonde du système capitaliste. Lecapital et tous les gouvernements capitalistes essaient faire porter  le poids de la crise sur le peuple et les travailleurs.

 

Une donnée qui a des répercussions catastrophiques pour les travailleurs de tous les secteurs, mais également sur les Pensionnés et Retraités.

 

Nous assistons à la diminution de nos pensions (de manière massive en Grèce par exemple)  et de nos droits, et nous constatons la dégradation  de notre vie et de celle de nos enfants.

 
Les Pensionnés et Retraités du monde sont appelés à  agir avec l’internationalisme prolétarien qui caractérise la FSM, et lutter pour que le droit à avoir une pension publique digne soit une réalité dans toute la planète.

 
Nous allons lutter pour un service de santé public et gratuit, pour des médicaments gratuits et pour des pensions publiques et dignes...  ".

 

Le Front Syndical de Classe s'apprête à participer à la mise en place de cette importante initiative internationale et à son succès en y envoyant 4 camarades.


Notre délégation est chargée de faire entendre ce qu'il en est de la situation française en matière de retraite et de protection sociale, de préciser les principes et les moyens qui ont été mis en oeuvre à la Libération et de faire état des attaques rétirérées des pouvoir de droite et du parti socialiste pour remettre en question cette conquête essentielle que les classes dominantes n'ont admises que contraintes et forcées par le rapport des forces.

 

Nous publierons d'ici peu le texte de notre intervention à ce congrès.


Sous le lien ci-après le contenu du texte préparatoire envoyé par les organisateurs à tous les participants.


Un compte-rendu sera également fait ultérieurement des travaux de ce congrès constitutif, de ses débats et de ses conclusions.

 

 

_________________


Rappel :


Par delà le silence organisé sur le renouveau de la FSM en tentant d'accréditer la contre-vérité selon laquelle pour les travailleurs de France, les syndicats et la CGT il n'existerait qu'une solution unique : appartenir à la CES au niveau européen et à la CSI au niveau international, nous tenons à rappeler que la FSM regroupe plus de 80 millions de syndiqués et que le le 16e congrès d'Athènes en 2011 a constitué une étape importante dans la reconstruction d'un outil syndical mondial qui se positionne sur des bases de classes, une orientation anti-impérialiste et d'opposition franche aux guerres d'ingérence et de reconquête coloniale.

 

 

http://idata.over-blog.com/3/06/23/69/logo-FSC.jpg

 

 

 


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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 07:25

http://idata.over-blog.com/0/54/47/14/Italie/italia_vendita.gif

 

 

 

Le 9 janvier , le gouvernement Letta a précisé les modalités de sa campagne de privatisations. Suivant les directives de Bruxelles et s’inspirant des exemples allemand et britannique, le gouvernement commencera par la poste, Poste Italiane, joyau des entreprises publiques avec un chiffre d’affaires consolidé de 24 milliards d’euros. La privatisation commencera par l’ouverture du capital à hauteur de 40% sans pour l’instant séparer les branches d’activité comme la branche d’assurance vie et la filiale de service financiers qui représentent maintenant plus de deux tiers des revenus de la Poste.


Ce n’est que le début. L’ Etat a décidé d’engage un "paquet de privatisations"  où il prévoit d’abandonner une partie de son capital dans les entreprises suivantes : la Sace, l’équivalent italien de la Coface qui gère pour le compte de l’Etat et avec sa garantie tout une gamme d’assurances destinées à favoriser les exportations du pays, Grandi Stazioni, la société de gestion des gares, la société de contrôle aérien ENAV, les chantiers navals Fincantieri, le groupe pétrolier et gazier ENI. L ’Etat exclut, pour l’instant, de privatiser l’industrie de la défense et l’aérospatiale (Finmecanica) ainsi que le réseau de distribution de l’électricité (ENEL).


Le gouvernement Letta attend 12 milliards d’euros de ses cessions de participation publique en 2014. Ils seront affectés pour moitié à la réduction du déficit budgétaire et pour l’autre moitié au paiement des intérêts de  la dette de 2 000 milliards d’euros en 2013, soit 133 % du PIB, la deuxième dette la plus élevée des Etats de l’Union européenne après la Grèce.

 

 

 

 

 

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:17

10/01/2014 par TG.Bertin


 

                                                                     Chercher le clown


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Dans cette société du spectacle, ce grand barnum à l’hystérie médiatique, depuis que les comiques ont l’humour noir et glauque et que les politiques maquillés font rire jaune, chercher le clown.


Chercher le clown, derrière la courbe qui grimpe tout en s’inversant dans la hausse tendancielle de la baisse du grand nawak de France ; derrière le masque à gag, chercher l’impunité du marchand d’armes et la condamnation du syndicaliste.


Même pas drôle.


Derrière la diversion outragée au gros nez rouge, le grand marché atlantique pas farce, la tva pas marrante, et le choc de l’austérité dans ta gueule façon tarte à la crème pas burlesque du tout, chercher Charlie.

 

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Depuis que le président dans sa gélatine, qui couche on s’en fout mais surtout qui se couche devant le fils à papaz, en appelle de chez les obscurs Saoud à guerroyer fort moralement contre de la quenelle géante envahissant Paris, ici et , chercher le clown.


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Chercher le clown derrière l’homme au triporteur qui ne prend pas plus de tournant libéral, qu’il ne va socio tout droit tant il fait avec zèle, depuis son GPS programmé, de l’itinéraire à droite, sa seule priorité.


Chercher le clown derrière le fabriqué de chez Fouks, au racisme ordinaire, à l’islamophobie tranquille, à l’anti rom de circonstance, donnant dans la censure préalable et l’interdiction de principe,ouvrant la boîte de pandore de l’arbitraire démocratique et de l’art officiel.


L’humour sur ordonnance. De la banalisation du mal à la bananisation tout court.

 

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Dans l’industrie du rire, à produire du pas déranger, à consommer sur place ou a emporter, chercher le clown réfugié monégasque, le clown à légion d’honneur, le clown cloné, le bouffon autorisé, le comique légal, à touiller du vulgos, à alimenter la machine à bien décérébrer, à faire pleurer de rire pour ne pas rire aux larmes.


Derrière le sinistre auguste chercher le clown blanc, white, blancos.


tgb- formation de philo - consultant en com - chargé de cours à Paris 4 - Sorbonne - Auteur Dilettante, électron libre et mauvais esprit.

 


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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 11:52

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L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise une soirée débat, pour soutenir les salariés en lutte de la société Goodyear d’Amiens,

 

le mardi 14 janvier 2014 de 18h à 21h à la Maison des Associations, 2 ter place Garibaldi à Nice.

 

La projection du film «  Goodyear-La mort en bout de chaîne » réalisée par Mourad Laffitte sera projeté dans la salle AVELLANIE. Un débat sur la situation actuelle et sur le combat mené, suivra.


Ce documentaire fait suite à « Chronique d’une délocalisation annoncée » réalisée de 2006 à 2009 qui relate la lutte des 1300 salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord.

 

Le but de cette soirée est de parler des enjeux actuels.

 

Le rouleau compresseur médiatico-politique est en marche pour sacrifier l’industrie française sur l’autel de la mondialisation libérale. Il s’agit de rendre irréversible l’ordre néolibéral qui s’abat sur notre pays.

 

Les attaques ignobles contre la dignité humaine sont maquillées en de banales actions présentées comme indispensables dans cette économie mondialisée. De doctes développements sur l’inéluctabilité de l’économie de marché, garantissent en fait la domination sans partage des loups de la finance.

 

Une réflexion sur ces questions fondamentales, il s’agit de la survie de notre économie et de la pérennité de notre modèle social. Venez donc nombreux assister à la projection de ce film et essayons ensemble de bâtir des éléments de réponse pour contrer cette barbarie. Il est urgent de retrouver le chemin de l’humanisme !

 

Non l’homme n’est pas un loup pour l’homme, même si cela est enseigné aujourd’hui dans certaines de nos grandes écoles. L’homme est un être social capable d’empathie et de solidarité. Il suffit d’oser réfléchir à nouveau sur ces questions pour rendre possibles les « Jours Heureux ».

 

De renoncements en renoncements, le gouvernement actuel se comporte comme « l’exécuteur des basses œuvres » du grand patronat et de la finance prédatrice mondialisée. Il n’y a pas de répit dans la casse programmée de notre modèle social. Le tropisme ultralibéral de la gauche de gouvernement s’affirme de plus en plus. Décomplexés définitivement, ces serviteurs zélés de la machine à broyer le monde du travail, ne sont plus conscients de leur haute trahison. La continuité avec le quinquennat précédent est frappante ! On se surprend même à penser que c’est peut-être pire qu’avant !

 

Se faire élire sur un programme résolument de gauche et appliquer dès le mois de juillet 2012 une politique ultralibérale, ne peut que désorienter le peuple français. Comme auparavant dans de pareils cas, la soupape de sécurité est le Front National.

Il n’est pas surprenant que ce parti soit le seul habilité dans les grands média, a exprimer le mécontentement général face à ces honteux abandons.

Les rodomontades du ministre de l’Intérieur vont dans ce sens. Il s’agit de créer un écran de fumée,  destiné à occulter les désastres économiques, sociaux, politiques, etc…, engendrés par les renoncements de ce gouvernement.

 

L’ennemi de la finance s’est curieusement transformé en ennemi du peuple. Le TSCG, Le pacte de croissance, le pacte de stabilité, le pacte de compétitivité, le pacte de…, le Two Packs, le Six Packs, l’ANI, le Crédit pour la recherche et l’emploi, sont autant de marqueurs de ce tournant ultralibéral mortifère. La casse des conquis sociaux du programme du Conseil National de la Résistance : la politique familiale, la sécurité Sociale, la santé, l’hôpital public, la retraite par répartition, le code du travail, le statut des fonctionnaires, la liberté de la presse, l’école de la République, la continuité territoriale, etc…, est devenue la principale priorité.

 

Il est révoltant que ce gouvernement criminalise la lutte syndicale et absout les crimes financiers. Aucune poursuite n’est engagée contre les délocalisations frauduleuses, contre les licenciements boursiers, contre l’optimisation fiscale, contre les LBO (Levering Buy Out ou Achat par effet de levier, écouter pour être au courant de ce banditisme moderne les émissions de Daniel Mermet du mercredi 8 février 2014 et du jeudi 9 février 2014).

 

Que des ouvriers de chez Goodyear soient menacés de longues années de prison pour avoir retenu quelques 20 ou 30 heures deux hommes de la direction, venus leur signifier leur renvoi comme des malpropres, ne surprend personne. Tout cela pour apporter des revenus conséquents aux piranhas de la finance qui phagocytent l’économie française, et tant pis si cela condamne à la misère plusieurs milliers de personnes.


 

Voici la déclaration de la CGT Goodyear d’Amiens Nord intitulé : « J’accuse le gouvernement Hollande » :

 

"J’Accuse" de la CGT GOODYEAR

« Il y a 116 ans Émile Zola écrivait « J'accuse » s'en prenant ouvertement au pouvoir en place contre une injustice sociale sur le dossier Dreyfus, aujourd'hui la CGT Goodyear accuse le gouvernement Hollande concernant une injustice sociale pour plus de 1100 familles directement concernées par une fermeture honteuse dans un groupe qui réalise des profits colossaux et des milliers d'autres emplois indirects.  

Le gouvernement en chef d'orchestre .

Depuis le mois de janvier 2013, nous assistons à un véritable complot autour du dossier Goodyear, le gouvernement Hollande est le chef d'orchestre et les autres acteurs jouant la musique, Goodyear, Titan et les juges sont tous au diapason. […].


Pour lire la suite cliquez ici


 

  Une autre réaction intéressante de Jean Lévy sur son blog :

 […]. C’est un moment où le président de la République fait allégeance au patron des patrons, offrant à ce dernier tous les gages que même Nicolas Sarkozy n’a pas osé donner. […]. C’est juste à ce moment que le « spectacle Dieudonné » est mis en scène pour que chacun tourne la tête déserte le champ de l’action collective pour la défense de ses conditions d’exixtence.


La suite est sur le blog de Jean Lévy.

 


 

Venez nombreux et  faites passer l’information SVP.

 


 

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Mourad Laffitte 6/01/14  "A l' usine goodyear pour soutenir mes camarades"

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 11:29

 

La liaison dangereuse de François Hollande qui fait scandale : 

 "canempechepasnicolas" 

est en mesure de publier  les photos compromettantes...


 

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Les Français se posaient la question : pourquoi le président de la République multiplie-il  les rencontres avec Angela Merkel ?


A Paris comme à Berlin, et dans chaque réunion internationale, François pose avec Angela devant des milliers de caméras.et Ses embrassades, dans des poses de plus en plus intimes, font le tour du monde (voir nos photos). 


Mais pourquoi cette liaison est-elle relayée par toutes les agences de presse, tous les médias de la terre ?

 

Pourquoi une telle idylle sur la place publique ?


Ne relève-t-elle pas de la sphère privée ?

 

Dans les cercles bien informés, on laisse entendre qu'un mariage franco-allemand est en vue, une union rêvée par les milieux d'affaire européens pour donner un coup de fouet à l'économie des deux côtés du Rhin. 

 

Déjà, la BCE envisage un billet d'Euro avec les deux photos, chacune sur une face, pour concrétiser l'union franco-allemande. A Bruxelles de députés européens font remarquer que le couple enfin réuni personnifierait la réunification de l'Empire de Charlemagne, mis à mal à la mort de ce dernier en 814, il y a juste 1200 ans cette année.

Cela signifierait, la fin de cette "guerre civile européenne" qui ensanglanta notre continent depuis cette date. 

 

Pourtant, rien n'est encore certain. Les amours d'Angela et de François ne font pas l'unanimité. 


Angela, il n'y a pas si longtemps, posait dans des positions équivoques, avec un certain Nicolas, comme le montre la photo ci-dessous :

nicolas_sarkozy_et_angela_merkel_article_big.jpg

L'ex- couple franco-allemand 

François Hollande n' a pas jugé utile de s'exprimer. 

Réserve-t-il ses explications aux journalistes lors de sa conférence de presse du 24 janvier ?

 


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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 00:12

Non au démantèlement du réseau des CIO de l’académie de Rouen !

Maintien de tous les CIO, aucune fermeture  !


 

http://img.over-blog.com/408x500/0/24/81/01/Enseignement/2013-CIO.jpg

 

http://img.over-blog.com/386x500/0/24/81/01/Enseignement/2014-CIO.jpg

 

Le 17 décembre 2014, le rectorat a annoncé le projet de fermeture de 10 des 17 CIO (Centre d’Information et d’Orientation) dans l’académie dès la rentrée 2014.


Ce projet est inacceptable !

Les CIO constituent le service public d'orientation de l'Education Nationale. Les conseillers d'orientation-psychologues y accueillent toute l'année et gratuitement de nombreux usagers : scolaires du public et du privé, jeunes non scolarisés, adultes, pour les accompagner dans un projet scolaire et professionnel.

Non au démantèlement du réseau des CIO de l’académie de Rouen !


Maintien de tous les CIO, aucune fermeture !


En 2014, combien de kms devrez-vous parcourir pour rencontrer un conseiller d'orientation psychologue dans un CIO ? Le pourrez-vous ??


Combien de temps devrez-vous attendre pour obtenir un entretien ?

 

Nous exigeons le maintien du maillage territorial.


Nous exigeons le maintien des 17 CIO de l'Académie de Rouen, garants d'un service public de proximité et de qualité

 

pdf-dist

 

Le collectif COPSY/DCIO/ personnel administratifs de l’académie de Rouen,soutenu par les organisations syndicales CGT Éduc'action 7627, SNES-FSU, Fnec-FP-FO, et SUD éducation vous invitent à télécharger la pétition pour défendre les CIO, et à la signer (cliquez).

 

Source : http://img.over-blog.com/219x300/0/24/81/01/Logos/Ta_Cgt_UL_Dieppe.jpg

 


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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:25

http://www.lepartidegauche.fr/system/images/original/Grand-Marche-Transatlantique_Page_01.jpg

 

Du 18 janvier au 14 février 


CASTELNAUDARY : samedi 18 janvier, à 18H15, Maison des Associations, 1, avenue De Lattre de Tassigny. A l’invitation du Front de Gauche (une formation pour les militants du FdG de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon se tiendra de 9H30 à 16H30 : contact 0647 28 55 37).


PONTARLIER : mardi 21 janvier, à 20H, salle du Dojo, rue du Toulombief (près des usines Nestlé). A l’invitation d’Attac Haut Doubs.


BESANCON : mercredi 22 janvier, à 20H, salle de la Malcombe , Complexe sportif de la Malcombe, Avenue François Mitterrand. A l’invitation d’Attac, du Front de Gauche, de EELV.


ARGELES-GAZOST (Hautes Pyrénées) : jeudi 23 janvier, à 20h30, salle de la Terrasse, place de la Mairie. A l’invitation du Front de Gauche.


COUTANCES : samedi 25 janvier, à 15H, au Foyer des Jeunes Travailleurs, 162, rue Régis Messac. A l’invitation du Parti de Gauche-Manche.


 PONTIVY : lundi 27 janvier, à 20H30, salle des Sports, adresse non précisée. A l’invitation d’Attac et du Parti de Gauche (et éventuellement d’autres organisations non précisées à ce jour).


ST-BRIEUC : mardi 28 janvier, à 20H, à la salle des expositions du centre culturel de la Clé des Arts à TREGUEUX, 27, rue Marcel Rault. A l’invitation du Parti de Gauche.


BREST : mercredi 29 janvier, à 18H, à l’amphi 3 de l’université Segalen, 20, rue Duquesne. A l’invitation du collectif « stop tafta », d’ATTAC et des Amis du Monde diplomatique.


QUIMPER : jeudi 30 janvier, à 19H, salle 2 des Halles Saint François, rue de la Halle. A l’invitation du Parti de Gauche.


LORIENT : vendredi 31 janvier, à 20H30, salle AO2, Cité Allende, 12 rue Colbert. A l’invitation d’Attac et du Parti de Gauche (et éventuellement d’autres organisations non précisées à ce jour).


VANNES : lundi 3 février, à 20H30, au Palais des congrès,  Place de Bretagne. A l’invitation d’Attac et du Parti de Gauche (et éventuellement d’autres organisations non précisées à ce jour).


 RENNES : mardi 4 février, informations non communiquées à ce jour par les organisateurs.


BEZIERS : jeudi 6 février, à 18H30, salle de la Cimade, 14, rue de la Rotonde. A l’invitation d’Attac Béziers et d’Ensemble, groupement politique membre du Front de Gauche.


LE THOR (Vaucluse) : samedi 8 février, à 14H30, salle des Fêtes du Thor, place du Chasselat. A l’invitation d’Attac Sorgue et Calavon, associé à la manifestation « Faites sans OGM » organisée par l’association Foll’Avoine, les 8 et 9 février.


St-GENIS (Pays de Gex): mardi 11 février, à 20 H, salle de l’Allondon. A l’invitation d’Attac Pays de Gex-Bellegarde.


LA ROCHE SUR FORON (Haute-Savoie) : mercredi 12 février, à 20h30, Salle de conférence de l’ENILV (Ecole nationale des industries laitières et de la viande), 212 rue Anatole France. A l’invitation du collectif « Stop GMT 74 »


BRIANCON : vendredi 14 février, à 20H, Salle des Fêtes du Prorel, 9, avec R. Froger. A l’invitation d’Attac 05.


Pour des raisons privées, je devrai interrompre mes conférences jusqu’au 16 mars.

Une troisième vague commencera le 17 mars (à Bergerac) qui se terminera le 23 mai.

 

A l’exception de l’Ile de France pour laquelle je réserve la semaine du 31 mars au 5 avril (le 3 avril est déjà retenu par Attac Montrouge) , je souhaite, pour cette troisième vague de conférences me limiter, en France, au sud du pays (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA).

Des conférences sont prévues en Belgique (Bruxelles et Liège) et envisagées en Espagne et au Portugal.


Raoul Marc Jennar


http://www.jennar.fr/?p=3277

 

Vidéo :

Perpignan le 11 décembre 2013. Raoul Marc Jennar, docteur en science politique et altermondialiste analyse le projet "GMT" qui est en cours de négociation entre l'UE et les Etats Unis d'Amérique. Pour ne pas effrayer le public ces négociations se déroulent dans le plus grand secret.

 

 


 

 

 


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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:00

 

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Bande annonce du film qui sortira le 27 mai 2014, en hommage au Conseil National de la Résistance.

 


Projet financé par le Conseil général du Cher et organisé avec l'ANACR 18.

 

 


 
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