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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 22:06

 

http://siteofficieldupoi.files.wordpress.com/2014/01/ordonnances-dc3a9cret-hollande-parlement.jpg?w=288&h=150&crop=1Le premier Conseil des ministres de l’année 2014 s’est tenu vendredi 3 janvier. Selon la porte-parole du gouvernement, le président a demandé aux ministres de ne passer par la loi que » quand cela est strictement indispensable et de veiller pendant ce temps-là à faire avancer les dossiers par d’autres moyens : par des décrets, des ordonnances ».


L’article 38 de la Constitution autorise le gouvernement à demander au Parlement de légiférer par ordonnance pendant un délai limité sur un sujet limité : le projet de loi est alors adopté sans passer devant le Parlement. L’ordonnance entre en vigueur dès sa publication mais n’obtient une valeur législative qu’à partir de sa ratification par le Parlement.


Le décret est un texte pris par le Président ou le Premier Ministre qui précise les conditions d’application d’une loi et n’a pas à passer devant le Parlement. Mais c’est la Constitution qui définit le domaine d’intervention du législateur.


L ‘ampleur du travail législatif et la brièveté de la session parlementaire qui s’ouvrira le 7 janvier et sera suspendue pour cinq semaines, le 28 février, en raison du scrutin municipal des 23 et 30 mars sont les arguments avancés pour justifier l’utilisation de ces procédures. En effet, Le Conseil des Ministre a retenu neuf projets de loi pour être adoptés avant les élections municipales.


Néanmoins une parenthèse est envisagée pendant la suspension de séance du Parlement parce que le délai de quatre mois prévu pour l’intervention en Centrafrique expire dans les premiers jours d’avril et que le Parlement doit se prononcer sur sa prolongation.

 

Source:  

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 21:30

http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2013/06/serpent_soldat.gifLe phénomène Dieudonné se nourrit du fait que l’oligarchie capitaliste a pour projet de détruire la France et monter les travailleurs les uns contre les autres. Ainsi les médias nous ressassent sans cesse que la France est quelque chose de ringard  voire de détestable.

 
Dieudonné, comme le FN, comme Soral  se nourrissent de cela. Dieudonné par ses discours, ses position racistes et antisémites, ses liens avec le FN et Faurisson, a choisi son camp : l’extrême-droite. 


Dieudonné n’offre aucune perspective de lutte et combat du fait de ses odieux propos,  la résistance patriotique, internationaliste et progressiste. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce triste individu est médiatisé.


Le PRCF qui est anti-fasciste par nature combat Dieudonné, ami de Golnisch, JM Le Pen (parrain de sa fille),Faurisson,Soral et soutien inconditionnel de la perpétuation du pouvoir de l’oligarchie capitaliste, à l’origine des désordres et des maux que connait notre peuple et notre pays. En lui faisant de la publicité, l’oligarchie capitaliste essaye seulement de stériliser et canaliser la contestation vers le fascisme, tandis que l’Etat d’Israël se félicite que les attaques contre lui puissent, grâce à Dieudonné, être assimilées au négationnisme et à l’antisémitisme.


Le Pôle de Renaissance Communiste en France, par son antifascisme, son antiracisme, sa solidarité avec le peuple palestinien, le Front Populaire de Libération de la Palestine était présent à sa Conférence internationale, est un ennemi véritable du système qu’il nomme par son nom: le Capitalisme.


Le PRCF a toujours été clair dans sa condamnation de la mouvance dite « rouge-brune » qui n’est en fait que brune, comme l’atteste ce texte dont nous invitons à la lecture:http://jrcf.over-blog.org/article-camouflage-trucage-masquage-les-trois-mamelles-de-la-bete-62064499.html


Suit un texte du PRCF qui a exactement 3 ans, il date de décembre 2010, et qui dénonce les fascistes masqués ou pas….bien avant Valls.


CAMOUFLAGE, TRUCAGE, MASQUAGE, LES TROIS MAMELLES DE LA BÊTE.


Le fascisme a toujours avancé dissimulé.


Jamais il n’a dit « je suis la dictature terroriste du grand capital ».


Pour la bonne raison qu’il n’aurait pu tromper qui que ce soit en annonçant la couleur. Pour acquérir une base de masse le fascisme doit mentir. Et il ment avec effronterie. Citons en exemple des bribes du programme des nazis en 1920 :


« 7. Nous exigeons que l’État s’engage à procurer à tous les citoyens des moyens d’existence.

11. La suppression du revenu des oisifs et de ceux qui ont la vie facile, la suppression de l’esclavage de l’intérêt.


13. Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd’hui à des trusts.


14. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.


15. Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.


17. Nous exigeons une réforme agraire adaptée à nos besoins nationaux, la promulgation d’une loi permettant l’expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d’utilité publique – la suppression de l’imposition sur les terrains et l’arrêt de toute spéculation foncière. »


Et encore on pourrait citer des milliers de pages où les fascistes, l’extrême-droite, les fascisants, les fascistoïdes et les voitures balaies du Front (anti) National, utilisent un vocabulaire de gauche ou d’extrême gauche pour semer la confusion et le doute sur ce qu’ils sont.


Les Soral, Dieudonné, les Identitaires, « Riposte laïque », et autres groupuscules ne peuvent pas ne pas tenter de camoufler leur véritable nature. Sinon, qui se tournerait vers eux ? A l’heure où, du fait de l’auto liquidation du PCF par ses directions et du trouble idéologique que cette mutation du PC en vulgaire satellite du PS a provoqué, des citoyens désorientés, abandonnés, peuvent être séduits par les proclamations démagogiques de groupes camouflés derrière un vocabulaire révolutionnaire. Tentons d’éclairer la mouvance des « bruns-rouges ».


Savoir lire leur prose et voir derrière les masques leur vrai visage n’est pas un exercice bien difficile. Il faut simplement constater que ces gens là ne soutiennent jamais le mouvement populaire en lutte. Jamais ils ne soutiennent les grèves. Jamais ils ne s’attaquent aux racines économiques et sociales du capitalisme. Ils dénoncent un capitalisme abstrait mais déclarent, comme Soral, : « la grève ne gêne que les pauvres ».

Au contraire, ils divisent les travailleurs entre noirs et blancs, arabes ou non, fils d’esclaves ou de maîtres, c’est la guerre de tous contre tous pour le seul profit du grand capital. Et pour ce faire il faut truquer : Soral veut « un Chavez français », Dieudonné veut lutter « contre le sionisme », Pierre Cassen « défend la laïcité » ! Jamais ils ne se baladeront avec des croix celtiques cela c’est pour les activistes à l’ancienne, les Gollnisch ou JM Le Pen. Non, nos pantins « new look » à la Pierre Cassen ou Serge Ayoub veulent une « troisième voie », « une quatrième », s’unissent entre eux, se divisent, se retrouvent mais surtout parviennent à tromper des républicains sincères qui vont jusqu’à faire des conférences dans les bouges de ces gens-là.


Ces dangereux aventuriers déguisés en rebelles, ces conspirationnistes camouflés en anti impérialistes, ces anti sémites masqués en anti sionistes, ces islamophobes cachés en « laïcs », dissimulent mal que leur seul maître est le MEDEF et que leur rôle consiste à établir des passerelles entre progressistes et leur mouvance nauséabonde pour entraîner les premiers vers le sombre, le mortifère chemin emprunté par bien des jeunes sans formation, sans éducation politique, hier vers la SA, la LVF ou la Milice ou Occident, aujourd’hui vers les Skinheads fascisants ou « Egalité et Réconciliation ». Marine Le Pen prend le même chemin en multipliant les propos démagogiques, en essayant de se faire passer pour la Jeanne d’Arc des prolétaires et des patriotes. Alors que sa famille politique fut là où l’on sait en 1940 ou lors de la guerre d’Algérie ! Que le F(a)N est un parti ANTI patriotique, ANTI social, ANTI populaire au service exclusif du grand capital supra national, comme toute cette galaxie de groupuscules qui espèrent profiter de la confusion provoquée par la convergence idéologique et politique de la fausse gauche et de la vraie droite unies contre la patrie, le peuple, la classe ouvrière.


Le devoir des communistes est de mettre en garde contre ces leurres, ces pièges que constitue cette mouvance baptisée « Bruns-Rouges » mais qui ne sont que bruns et noirs comme la bête immonde dont ils ne sont qu’une nouvelle incarnation et un nouveau masque.


NO PASARAN !


Site du PRCF :www.initiative-communiste.fr



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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 11:46

 

Les médias, Le Monde en particulier, se lamentent du climat pessimiste de l’opinion française. Le quotidien du soir  qualifie, à longueur d’articles, de « populiste » le sentiment de rejet qu’exprime un part grandissante des Français vis-à-vis des gouvernements successifs, de droite comme de « gauche ».


Radios, télés journaux feignent de discerner dans cette attitude le poids grandissant du seul Front national. Les idées de celui-ci phagocyteraient  l’état d’esprit du peuple, bénéficiant des écrits ou des paroles d’une opposition populaire, à l’antipode de l’extrême-droite, qualifiée pour l’occasion de « rouges-bruns », autrement faisant le jeu des « extrêmes ».


Cette inquiétude des milieux dirigeants se traduit dans l’éditorial du Monde, daté du 3 janvier 2014.


« Et si la France cessait de broyer du noir…Si elle rompait avec ce désenchantement lancinant qu’elle semble s’inspirer elle-même ? »


 Et d’ajouter :


« C’est le souhait de François Hollande. Son vœu pour 2014. Le chef de l’Etat l’a résumé en trois phrases lors de son intervention télévisée du 31 décembre : 


Plus que jamais il faut aimer la France. Rien n’est pire que le dénigrement de soi…Ce n’est pas en défaisant l’Europe qu’on fera la France de demain. C’est en la renforçant qu’elle nous protégera davantage… »


Et le président de menacer :


« Je ne laisserai pas faire ceux qui nient l’avenir de l’Europe, qui veulent retourner dans les vieilles frontières, qui veulent sortir de l’euro… »


Et de s’engager plus avant dans la collaboration européenne :


« Je prendrai dès le printemps prochain des initiatives avec l’Allemagne pour donner plus de force à notre union ».


Comment ne pas assimiler cette intervention présidentielle avec celle d’un autre chef de l’Etat, Phillipe Pétain , qui le 12  août 1941 :


« Français,

« J’ai des choses graves à vous dire. De plusieurs régions de France, je sens se lever depuis quelques semaines un vent mauvais.

« L’inquiétude gagne les esprits, le doute s’empare des âmes. L’autorité de mon gouvernement est discutée ; les ordres sont souvent mal exécutés (…) Nos difficultés intérieures sont faites surtout du trouble des esprits, de la pénurie des hommes et de la raréfaction des produits.

« Le trouble des esprits n’a pas sa seule origine dans les vicissitudes de notre politique étrangère*. Il provient surtout de notre lenteur à reconstruire un ordre nouveau, ou plus exactement à l’imposer. La révolution nationale, dont j’ai, dans mon message du 11 octobre, dessiné les grandes lignes, n’est pas encore entrée dans les faits.


* Pétain fait allusion à sa rencontre à Montoire avec Hitler, base de la collaboration franco-allemande, sollicitée par le Chef de l’Etat


Celui-ci, le 30 octobre 1940 avait annoncé :

 

« C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration »


 

Comment dans ces conditions ne pas établir un rapprochement avec l’inquiétude évoquée par François Hollande le 31 décembre 2013, et reprise par les médias aux ordres, et celle de Philippe Pétain, le 12 août 1941, évoquant « le vent mauvais » soufflant sur la France, et leur détermination à l’un comme à l’autre de poursuivre et d’intensifier la politique de « collaboration avec l’Allemagne », dans le cadre de l’ Europe…


Reconnaissance, dans les deux cas d’une Résistance qui se développe dans les profondeurs du pays contre une politique antinationale et antipopulaire, et volonté du pouvoir de persévérer dans la voie d’une  intensification de cette politique néfaste.


Avec une répression de plus en plus dure.

 

Mais au bout du chemin, en 1944, avec une résistance de masse, unie et victorieuse, ne l’oublions pas, cette résistance sera victorieuse, libérant notre pays des chaines étrangères

 

Jean LEVY

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-hier-comme-aujourd-hui-du-vent-mauvais-a-la-resistance-par-jean-levy-121894035.html

 

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 08:08

http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2014/01/hollande-p%C3%A8re-noel.jpgMardi 31 janvier 2013, François Hollande annoncé qu’il proposerait aux entreprises (donc au syndicat des patrons le MEDEF) un «  pacte de responsabilité » qui devrait consister à leur servir sur un plateau doré des réductions de charges etc. etc.


Sous couvert de vouloir relancer l’emploi dans notre pays, Hollande et son gouvernement continuent à pratiquer la politique de ces prédécesseurs (Sarkozy et sa clique.)


Jusqu’à quand le peuple vat-il  continuer à tomber dans ce panneaux ?


Parce que en vérité, réduction de charges et coût du travail c’est Kif-Kif.


Le SMIC, (salaire en deçà duquel il est théoriquement interdit de rémunérer le travail et qui est devenue le salaire de référence le plus rependue de la plupart des entreprises) est rémunéré 1616 €. Cela veut dire, que chaque mois l’entreprise doit débourser 1616 € pour payer la force de travail (comme l’a démontré Marx) ou le travail effectué par le salariés pour 7 heures par jours, 35 heures par semaine. Compte tenu du cout de la vie on peut dire que ce n’est pas cher payé.


Mais faut savoir, que sur ces 1616 € le salarié ne touchera que 1121 €. La différence (1616 -1121 = 495 €) ira au « pot commun » c’est-à-dire à la solidarité autrement appelée  « cotisations sociales ».

 

C’est ça que les patrons appellent volontairement « charges » ou encore « coût du travail » pour tromper le monde du travail.


Ces cotisations que Hollande veut abaisser, permettent de financer l’assurance chômage, les caisses de retraites par répartitions, la sécurité sociale, les allocations familiales, la formation professionnelle, et tout ce qui permet a chacun de bénéficier d’une qualité de vie minimum décente. Le principe est simple : on cotise selon ses moyens (pourcentage de revenu) et on bénéficie selon ces besoins (maladie, handicap, etc.) Simple, juste, humain, solidaire.


Vous voyez un coût vous là-dedans ? NON ! il n’y en a pas ! Il n’y a que de la rémunération dont une partie est directement reversée aux organismes chargés de vous protéger et de vous aider lorsque vous êtes confrontés au chômage, à la vieillesse, à la maladie, au handicap, aux accidents, vous ou vos proches, etc.


En appelant la partie reversée aux « charges » ils essaient de faire croire que cela pourrait être allégé voire supprimé.


Mais si les organismes sociaux ne reçoivent plus cet argent, comment financeront-ils les chômeurs, les retraités, les malades ? Soit ils ne les financeront plus soit que lEtat remplace ces cotisations manquantes.


Mais l’Etat c’est qui ? C’est nous tous ! Alors comment trouver ces financements ? C'est simple, comme le fait actuellement Hollande en augmentant taxes(TVA) et impôts.


Donc au résultat vous toucherez toujours les mêmes 1121 € mensuel mais les employeurs ne reverseront plus les 495 e de cotisations ( ils se les mettront dans la poche et dans celle de leurs actionnaires). Et sur les 1121 € vous serez ponctionnés des taxes et impôts nécessaires à l’Etat pour remplacer ces cotisations sociales partis dans la poche de ceux qui ont le moins besoins.


Si on pousse plus loin le raisonnement, on constate que ce schéma est encore pire si au lieu de demander à l’Etat de financer les organismes sociaux, cela est transféré au privé (comme ils le font depuis quelques années, UMP et PS réunis, a vec les mutuelles dites « complémentaires » totalement injuste car n’offrent pas toutes le même niveau de prestation et surtout au même prix selon la taille de l’entreprise qui vous emploie)Et cette formule est bien-entendu préférée des ultra-libéraux de la droite qui critique ce système de solidarité actuel.


Car les organismes privés ne se contentent pas de collecter et répartir les cotisations. Eux, en plus  veulent réaliser des profits au passage pour engraisser leurs actionnaires.


Les mêmes qui appellent « charges » ou « coût » ce qui n’est que rémunérations justifiés par le travail, n’appellent ni « charge » ni « coût » ces masses d’argent reversées sous divers forme (dividendes, jetons de présence et autres) à ces improductifs complets qu’ils préfèrent appeler pudiquement et hypocritement « investisseurs »


Si nous ne faisons rien, si on ne bouge pas plus que cela, si on ne sort pas de ce système capitaliste, nous retournerons à l’époque féodale.


Il est temps que le peuple de France, héritier des Lumières, de 1789, de la Commune de Paris, du Front populaire, du conseil national de la résistance (CNR), de mai 68, se dresse en empoignant ses deux drapeaux révolutionnaires, le drapeau tricolore du peuple souverain et le drapeau rouge international des travailleurs.


N’attendons pas que notre pays ait implosé sous les coups du MEDEF, de l’UE, de l’UM’PEN ou du PS fidèle serviteur du système en place !


Aux menaces de Copé de gouverner par ordonnances pour briser le mouvement ouvrier et araser tous nos droits, répondons par l’état d’urgence du peuple de France. Avec le PRCF, pour un nouveau CNR, organisons-nous dans les entreprises, les quartiers, les villages et contre-attaquons pour que vive la renaissance communiste et l’alternative populaires !


La Commission Luttes du PRCF

 

 

                                                                 ***************************************************

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 12:22

http://www.sylvie-andrieux.fr/wp-content/uploads/2011/06/ecoles_en_danger1.jpg

60 000 postes d’enseignants promis … à peine plus de 5000 trois ans plus tard

                                                         

Après les retraites, la TVA, le CICE, l’ANI, … voilà une nouvelle promesse du candidat Hollande qui part en fumée.


Les 5 années de gouvernement de droite sous la présidence Sarkozy avaient saigné notre système éducatif.

 La politique de la RGPP (révision générale des politiques publiques) avec l’annonce populiste du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, a fortement contribué à la ruine de nos services publics.

 

Les conséquences en ont été diverses et variées allant de la privatisation au ralentissement des services en passant par les techniques managériales les plus dures pour combler le manque de personnel. Dans les services publics de santé, on assiste à des périodes d’attente allongées, des personnels en sous effectif poussés à combler les manques par une présence prolongée. La fatigue et le manque de personnel ont des répercussions directes sur la prise en charge des patients. Ces régressions touchent directement la qualité des services de santé. On constate les mêmes effets dans la police ou les services d’urgence.


Pour l’éducation, le bilan est tout autant alarmant. Au total, en 5 ans, ce sont 77 000 postes qui ont été supprimés. Les conséquences sont multiples et engendre une dégradation de la qualité de l’enseignement dans notre pays. Parmi les plus graves : augmentation du nombre d’élèves par classe, fermetures massives des écoles rurales et de proximité au profit de regroupements et de grosses structures, les élèves en difficulté ou en situation de handicap ne sont plus ou peu pris en charge, le remplacement des professeurs absents est compromis, les élèves tardent à voir venir l’enseignant remplaçant en cas de longue maladie ou de congé maternité, … autant de points mis en place au cours de plusieurs dizaines d’années pour faire progresser notre système éducatif et sacrifiés en 5 ans de politique réactionnaire et libérale.


Hollande, en campagne présidentielle, avait annoncé remettre 60 000 postes d’enseignants sur le quinquennat. La promesse ne couvrait même pas la casse du précédent gouvernement. Comme à l’habitude des socialistes, il ne s’agit pas d’un progrès social mais de limiter la casse ou plutôt d’organiser une casse plus étalonnée.


Ayrault et Peillon annonçaient en grande pompe une priorité sur le primaire. Comment s’est-elle concrétisée ?


  • En premier lieu, l’annonce d’une grande réforme des rythmes scolaires. Nous aurons droit à une réformette pesant sur les collectivités et les enseignants. Les effets sur l’enseignement ne sont pas concluants dans les mairies où elle est appliquée à la rentrée 2013, quand ceux-ci ne sont pas directement négatifs. Aucun progrès n’est noté pour notre système éducatif, les régressions sont multiples, le coût pour l’État est minime (notre article sur cette réforme). Il ne s’agit en réalité que d’une publicité pour le gouvernement socialiste au frais de la population et qui tourne au bras de fer avec les parents, les enseignants et les élus locaux. Pour tenter d’acheter la paix sociale, Peillon ira même jusqu’à octroyer une subvention exceptionnelle à la FCPE (principal fédération des parents d’élèves) de 150 000 euros. Au passage, le gouvernement aura aussi voté une réduction de l’encadrement des activités péri-scolaires pour rendre la réforme plus « gérable » par les communes.


  • Une annonce récente vient d’être faite visant à réduire le nombre d’heures de présence élèves pour les enseignants en zone d’éducation prioritaire (ZEP). Valable uniquement pour le second degré dans un premier temps, le gouvernement s’est vu forcer d’y consentir aussi pour le premier degré sous la pression des organisations syndicales. Peillon avait aussi tenté d’augmenter le nombre d’heures de présence élèves pour les professeurs en classe prépa. Ces deux reculs du gouvernement sont aussi dûs à la crainte de convergence des luttes dans le domaine de l’éducation. L’ensemble du système éducatif aurait alors pu s’opposer massivement et conjointement à un gouvernement déjà fragilisé. Il y a fort à parier que cela n’est que partie remise pour les socialistes.


  • Enfin, la question du recrutement des enseignants. Si le gouvernement ne pouvait pas se permettre de revenir totalement sur sa promesse électorale, on est en revanche très loin du compte et des 60 000 postes promis. À la rentrée 2013, ce ne sont que 3046 postes qui ont été créés. À la rentrée 2014, le solde net sera de 2355 postes, donc déjà en recul par rapport à 2013.  Ces chiffres sont aussi à mettre en parallèle avec les 30 000 nouveaux élèves attendus à la rentrée 2014, à la baisse du taux horaire dans l’enseignement en éducation prioritaire et à un total de 840 000 enseignants en France. Au final, il est probable que ce recrutement (moins de 0,5% du total) ne suffise pas à faire face à ces variables et engendrent de nouvelles augmentations d’effectif dans les classes.

 

Peillon a déjà annoncé qu’il repoussait la carte scolaire après les élections municipales, ce qui n’augure rien de bon. Ce calendrier obligera les équipes pédagogiques et les administrations à gérer dans l’urgence les changements imposés.


Comme à son habitude (depuis son arrivée au pouvoir et chaque fois qu’il l’a eu), le gouvernement socialiste annonce des réformes progressistes qui cachent en fait des régressions dans la continuité des gouvernements précédents.


Ne nous leurrons pas et n’attendons rien des politiques opportunistes en place.

 

Seul un rapport de force concret pourra permettre de stopper les reculs sur nos acquis. Seule l’organisation des masses peut permettre l’établissement de ce rapport de force. Et seules des positions de ruptures avec les institutions actuelles peuvent permettre de créer cette organisation dans des perspectives de changement de société.


 la Section PCF de Saint-Quentin

 


 

http://www.sudeducation.org/docrestreint.api/3579/44602f20a96dc4bbb6899954d64a98704821b691/jpg/normes_serv_pub.jpg

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 09:25

1 Janvier 2014 , Rédigé par Le Mantois et Partout ailleurs

 

Hier, à la veille de l'année 2014, le président de la République n'a rien dit sur le pouvoir d'achat de ses concitoyens. Par contre, François II a proposé un "pacte de responsabilité" aux entreprises,"fondé sur un principe simple: Moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie: plus d'embauches et plus de dialogue social".

Bingo, vient de répondre le MEDEF par la voix de son patron Pierre Gattaz: "Le Medef est prêt à participer et à s'impliquer activement pour bâtir concrètement le pacte annoncé par le président de la République. Il faut cependant avancer rapidement car il y a urgence".

 

Pour le MEDEF, ce type d'initiative doit passer par le lancement de cinq chantiers indispensables: l'allégement de la fiscalité des entreprises, la diminution du coût du travail, la simplification, la baisse des dépenses publiques et la diminution des obstacles à l'emploi.



Voilà, Rien sur les salaires et toujours plus détricoter les droits des travailleurs. Comme quoi sur le fond et sur la forme, même pas l'épaisseur d'une feuille de papier-cul entre l'ancien boss du PS devenu locataire de l'Elysée et le patronat français.

 

Bonne année qu'il a dit François II depuis son palais à ses sujets. En priorité aux patrons.

S'il y en a qui espèraient le père Noël pour une poltique de gauche, va falloir brûler plus de cierges que ça, non?


http://chimulus.blogs.nouvelobs.com/media/02/00/4074529143.jpg 

Roger Colombier 

 


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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 09:20

 

http://img.over-blog.com/420x218/0/32/46/53/illustrations24/hollande-voeux2014.jpgFrançois Hollande a livré, mardi, dans son discours de vœux, son orientation pour 2014.

 

Déclarant, Je n’ai qu’un objectif : l’emploi ", il propose "un pacte de responsabilité aux entreprises ".


Il le fonde "sur un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social".


Conformément aux mesures engagées, il précise que "moins de charges" signifie économiser sur la Sécurité sociale, qui, selon lui, "doit en terminer avec les excès et les abus. Nous devons dépenser moins pour réduire notre déficit et à terme baisser les impôts".


Il prône encore la baisse des dépenses publiques :Nous devons faire des économies partout où cela sera possible. C’est vrai pour l’État, pour les collectivités locales"  qui doivent pouvoir "à terme baisser les impôts". La raison invoquée : "la France a pris ses responsabilité dans de graves crises internationales".

Gilles Carrez, président (UMP) de la Commission des finances de l’Assemblée donne les chiffres des dépenses militaires .

 

En 2013, "la consommation réelle de crédit est de 1,2 milliards d’euros", soit le double de ce qu’avait prévu la loi de finances initiale. Pour 2014, dit-il, "alors qu’on est au Mali et depuis quelques jours en Centrafrique, l’inscription en loi de finances initiale est de 450 millions d’euros". Pour lui, "ce montant représente à peine la moitié, peut-être même le tiers de ce dont nous aurons besoin en 2014".

 


Source : 

 


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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 08:19

Latvia_390823c.jpgUne majorité de Lettons contre l'entrée de leur pays dans l'Euro

 

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Les médias européens tentent de refonder le mythe d'un élan irréstitible vers l'intégration européenne. On l'invente en Ukraine, à coups de financements occidentaux. Pour les pays d'ex-URSS déjà désintégrés dans l'Union européenne, le temps des illusions est passé.

 

On a parlé de l'entrée de la Lettonie dans la zone euro, peu de l'attitude de la population lettone à ce sujet. Pourquoi, aujourd'hui, plus de 60 % des Lettons s'opposent à l'entrée de leur pays dans la monnaie unique européenne, malgré les promesses de leurs dirigeants ?

 

L'effondrement du « tigre balte », du modèle ultra-libéral de l'UE à la cure d'austérité brutale

 

La Lettonie était pourtant le modèle tant recherché en ex-URSS par l'Union européenne.

 

Une région prospère (Riga était la « perle de l'URSS ») captée par des élites nationalistes, à la xénophobie sélective, anti-russe mais prêtes à vendre leur pays aux capitaux allemands, suédois, à les intégrer à l'Europe, tout en cultivant la nostalgie du temps béni de la Wehrmacht.

 

On a même parlé de « tigre baltique » à coups de flat tax (taux d'imposition unique favorisant les riches et grandes entreprises), de zones économiques spéciales (ZES), de bulles spéculatives dans l'immobilier alimentées par un crédit facile assuré par les banques suédoises ou allemandes.

 

Alimenté par l'entrée de la Lettonie dans l'UE, en 2008, ce modèle a explosé en plein vol : en deux ans (2009-2010), le PIB a chuté de 30 %, le chômage atteignant un pic de 22 % en 2010.

 

Les bases de ce château de sable, on les connaît : le démantèlement de l'industrie héritée de l'ère soviétique (on est encore en-dessous de la production de 1991!), de l'agriculture locale (30 % des terres sont passées entre les mains de capitaux étrangers).

 

C'est aussi une bulle spéculative qui a conduit à l'explosion du prix des loyers, mais aussi des produits de base avec des prix plus élevés qu'à Londres pour les vêtements, la nourriture !

 

Un décalage qui n'a tenu que par l'endettement massif des ménages d'abord, puis l'endettement public ensuite qui a été multiplié par sept depuis 2008 (de 7 à 50 % du PIB).

 

La piqûre d'austérité imposée par l'Union européenne, la BCE (en vue de l'entrée dans l'Euro) et le FMI a été d'une brutalité extrême pour le peuple letton :

 

baisse des salaires du public de 20 à 50 % (pour les enseignants), du public de 20 à 30 % en moyenne, baisse des retraites de 10 à 70 %, augmentation des impôts indirects les plus régressifs, comme la TVA de 19 à 21 %.

 

Les lettons contre l'intégration européenne

 

Que pensent aujourd'hui les Lettons de la construction européenne, qu'on leur a présenté comme un « faiseur de miracles », aujourd'hui mirage universel ?

 

Il suffit de voir les derniers résultats électoraux. Tous les partis, sauf un, adhèrent au consensus libéral-européen-nationaliste. Le fait qu'ils changent de nom tous les deux-trois ans révèlent autant leur insignifiance que leur manque de confiance dont ils bénéficient auprès des Lettons.

 

Le seul à refuser le consensus dominant, c'est le « Centre de l'Harmonie » dont les communistes jouent un rôle moteur, sous le nom du Parti socialiste letton. Rappelons qu'il est interdit de se dire communistes en Lettonie, pays membre de l'Union européenne.

 

Le « Centre de l'Harmonie », généralement catalogué comme le parti de la minorité russe, rassemble désormais tous les mécontents du « mirage letton », du mirage de l'intégration européenne.

 

En 2011, lors des dernières élections législatives, il est devenu le premier parti du pays avec 28,36 % des voix et 31 sièges (sur 100). Seule une « Sainte-alliance » des partis réactionnaires l'a empêché de prendre le pouvoir.

 

En juin 2013, aux élections locales, il remportait une victoire éclatante dans la capitale Riga, tout en emportant la tête dans la deuxième ville du pays, Daugavpils.

 

Ce qui convainc de plus en plus de Lettons, c'est le discours de refus de l'austérité prônée par l'UE, le refus d'une intégration européenne dans les intérêts d'une minorité, ce discours porté par les communistes et progressistes lettons.

 

Ainsi, en dépit d'un battage médiatique massif, des paroles gouvernementales sur l'Euro comme « rempart » face à Moscou, 60 % des Lettons s'opposent à l'entrée de leur pays dans l'Euro ce 1er janvier 2014. Ils étaient même 65% dans un précédent sondage, au printemps 2013.

 

 

Le refus de cette intégration européenne dans les intérêts du capital monte dans toute l'Europe. Quand les forces communistes, de gauche, ne refusent pas de mener ce combat, ce sont elles qui le mènent. Bravo à nos camarades lettons dans un contexte hostile !

 


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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 07:17

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Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Ce week-end François Hollande continuait sa tournée des États réactionnaires de la région, après les Émirats arabes unis, Israël ou le Qatar récemment, désormais l'Arabie saoudite, l'occasion de génuflexion devant la sinistre dynastie des Saoud.

 

François Hollande a salué « la sagesse » du roi Abdallah, rappelé l' « entente » entre la France et l'Arabie saoudite, appelé à trouver des « solutions modérées » aux crises régionales, sur lesquelles les deux pays « sont pleinement d'accord ».

 

De qui se moque-t-on ? Le discours plein d'hypocrisie – ou peut-être de vérité – du président socialiste tranche avec la réalité de la politique saoudienne, interne et extérieure.

 

1er temps : « la diplomatie des droits de l'Homme et de la démocratie » … s'arrête aux portes de Riyad

 

Hollande disait faire de la « diplomatie des droits de l'Homme et de la démocratie sa priorité » … mais ça s'était hier, en Libye, au Mali, en Syrie.

 

Et à Riyad ? François pourquoi tu tousses ? Juste, l'Arabie saoudite est une monarchie absolue de droit divin, dont le système juridique repose sur la charia.

 

Rappelons que l'Arabie saoudite fut le seul pays en 1948 (avec l'Afrique du sud de l'apartheid) à s'opposer, par principe, à la Déclaration universelle des Droits de l'Homme. Notamment parce qu'elle garantissait l'égalité homme-femme.

 

Aujourd'hui encore, il n'y aucun parti politique, aucune élection nationale, aucune liberté de réunion, de la presse, d'expression : toute critique de la religion est un blasphème, celle du régime un crime de lèse-majesté.

 

Depuis 2011, la vague des dites « révoltes arabes » a touché l'Arabie saoudite, malgré la censure et une répression féroce qui a fait au moins 17 morts et une centaine de blessés sérieux. Aucune inquiétude pour les occidentaux : l'ordre règne à Riyad.

 

2 ème temps : « le ministère du droit des femmes » … à Paris

 

Hollande disait faire de sa priorité la « défense des droits des femmes » avec le ministère confié à la potiche Belkacem. Pour l'égalité salariale, la lutte contre les temps partiels, elles pourront repasser.

 

Cette même Najat Belkacem qui trouvait qu'entre Qatar et les droits des femmes, il n'y avait pas de contradiction. Et l'Arabie saoudite ? Un pays où chaque femme est « mineure » à vie, sous la dépendance d'un tuteur (kafil) masculin qui prend toutes les décisions à leur place.

 

En Arabie saoudite, les femmes ne peuvent travailler, étudier, voyager sans autorisation de leur kafil. Elles sont mêmes interdites de conduire. Le mouvement pour permettre aux femmes de conduire est devenu le symbole de la lutte pour la liberté en terre saoudienne.

 

En 2013, le film « Wadjda » racontait l'histoire douloureuse des femmes en lutte pour l'égalité, avec la fiction d'une jeune fille décidée à faire du vélo malgré l'interdit … c'était le premier film tourné par une saoudienne. La sortie du Moyen-âge est encore longue.

 

3 ème temps : où sont les homosexuels en Arabie saoudite ?

 

Hollande a été prompt et pesant pour agiter en France la diversion du « mariage pour tous », détournant le droit des homosexuels à vivre leur différence, pour mieux faire passer la normalisation de cette institution conservatrice qu'est le mariage.

 

Mais en Arabie saoudite, être homosexuel est un crime passible de peines de prison allant de plusieurs semaines à plusieurs mois, de coups de fouets voire de la peine de mort.

 

La sodomie (liwat) est un crime grave selon la tradition remontant au XI ème siècle, servant de base juridique à l'Arabie saoudite, dont le châtiment est : lapidation jusqu'à la mort. Pourquoi Hollande n'a en a pas dit un mot aux dirigeants saoudiens face à ces châtiments d'un autre temps ?

 

4ème temps : dénoncer l'anti-sémitisme depuis Riyad, un comble !

 

François Hollande, le tartuffe, se permet de dénoncer « l'anti-sémitisme » depuis Riyad.

 

L'Arabie saoudite est un pays où l'Islam est religion d’État, bénéficiant d'une « police religieuse », la muttawa, chargée de faire respecter la morale pudibonde. Toute personne non-musulmane, ou non-sunnite, n'a aucun droit à sa défense, son témoignage aucune foi face à la « justice ».

 

Surtout, la liberté de culte et même de conscience – religieuse ou politique – est combattue en Arabie saouditewahhabite, cette branche particulièrement fondamentaliste de l'Islam.

 

Les chiites sont victimes de discriminations économiques et politiques (certains parlent d' « apartheid religieux »), les catholiques victimes de tentatives de conversion forcée, tandis que les Juifs sont privés d'entrée dans le royaume, passible si découverts de la peine de mort !

 

Cet anti-sémitisme viscéral cohabite néanmoins avec une « entente cordiale » avec l'Etat sioniste israélien, les deux Etats ayant les mêmes objectifs communs : détruire les Etats laics, la puissance chiite iranienne, balkaniser et semer le chaos dans la région en alliance avec les Etats-unis.

 

La coexistence de l'anti-sémitisme et du philo-sionisme n'est pas une nouveauté.

 

On sait que l'Allemagne nazie avait d'abord tenté de négocier avec les sionistes une « déportation » en Palestine ou à Madagsacar, tandis que le Parti national sud-africain pro-apatheid avait fait passer des lois anti-sémites (Alien act) … tout en nouant une alliance stratégique avec Israel !

 

5ème temps : défendre la paix chez le principal trafiquant d'armes de la région

 

François Hollande prétend défendre la « paix » dans la région avec l’État saoudien.

 

Avec l'Arabie saoudite belliciste, c'est un comble. Le pays est le deuxième au monde (derrière la Corée du nord) pour ses dépenses militaires rapportées au PIB : 11,5 % pour l'armée, c'est le 8 ème pays pour ses dépenses militaires, devant l'Italie, l'Inde ou le Brésil !

 

L'armée saoudienne est le « gendarme du Moyen-orient » avec son armée de 650 000 hommes lourdement équipée en matériel high-tech : chars d'assaut, avions de chasse, missiles sol-air, lance-roquettes multiples, hélicoptères de combat.

 

Qui est le premier fournisseur de l'Arabie saoudite ? La France des droits de l'Homme qui en 2010 a fourni 70 % du matériel saoudien, pour 2,2 milliards de $ sur 3,1 milliards d'achats saoudiens loin devant l'Italie et la Grande-Bretagne, qui tournent à 300 millions de $.

 

On sait désormais que le roi Abdallah d'Arabie saoudite monte sur pied, avec ses alliés du Conseil de coopération du Golfe (CCG) une armée de 100 000 hommes pour aller épauler les dits « combattants de la liberté » en Syrie qui décapitent leurs opposants. Drôle de pacifistes.

 

Hasard fortuit également. Juste après la mort de Mohammed Shatah au Liban, l'Arabie saoudite promet à la France d'apporter une aide à l'armée libanaise pour qu'elle se finance … en armes françaises. Le hasard fait bien les choses, jusqu'à dire que les Saoudiens seraient derrière le coup.

 

6ème temps : je déclare la guerre aux terroristes au Mali … et fais des courbettes à ceux qui les financent !

 

Au Mali on a fait une guerre « aux terroristes islamistes », et en Arabie saoudite, on tourne la tête.

 

Il est de notoriété publique que l'Arabie saoudite est, avec le Qatar, le principal soutien financier, logistique et politique des groupes terroristes islamistes dans le monde. En Egypte, en Tunisie, en Libye, au Mali, en Afghanistan, les groupes salafistes sont financés par les deniers saoudiens.

 

Tout comme le Pakistan, l'Arabie saoudite joue double jeu (ou son jeu tout court) avec Al Qaeda : condamnation formelle, soutien en sous-main. Oussama ben Laden était lui-même un produit de la caste au pouvoir, dont le djihad en Afghanistan fut financé par les Saoudiens.

 

En Syrie, l' « Armée syrienne libre » totalement noyautée par les islamistes d'Al-Nosra (proche d'Al Qaeda) est financée largement par les Saoudiens, qui ont même pris le dessus sur leur rival qatari.

 

Il y a quelques mois l'Arabie saoudite avait utilisé la menace de ses chiens de garde salafistes contre la … Russie, promettant si cette dernière lâchait la Syrie « de contrôler les terroristes tchétchènes, qui sont à nous, pour les Jeux olympiques de l'an prochain ».

 

Tout ce qui se passe à Volgograd est un pur hasard naturellement.

 

7ème temps : quel soutien aux « révolutions arabes » chez le gendarme du Moyen-orient ?

 

La France déclare soutenir les « révolutions arabes » …

 

… Enfin en Libye et en Syrie, c'est-à-dire celles qui n'en sont pas, les sécessions armées soutenues par les Saoudiens. En Egypte comme en Tunisie, dans un premier temps, on a soutenu nos dictateurs comme Ben Ali, auquel on souhaitait apporter un soutien armé !

 

L'Arabie saoudite, phare des révolutions ? Rions ensemble. Outre que les Saoud traitent leurs propres manifestants à coups de canons (avec nos véhicules blindés AMX-30, vive la France !), ils jouent les gendarmes de la région, force armée du Conseil de coopération du Golfe (CCG).

 

Ainsi en 2011, l'Etat voisin du Bahrein, seul État – hors Arabie saoudite – à disposer d'une majorité de nationaux, qui plus est chiites donc discriminés, a connu des manifestations inédites dans le Golfe persique qui ont pu mobiliser jusqu'à 500 000 manifestants.

 

Le pouvoir débordé est au bord de l'implosion, le patronat en appelle directement au CCG. Les chars saoudiens entrent dans la capitale, détruisent le monument de la « place de la Perle » symbole de la révolte, et tuent entre 60 et 80 manifestantsL'ordre règne à Manama, comme à Riyad.

 

Alors, de qui se moque-t-on ? Combien de temps va-t-on abuser de notre prétendue crédulité ? François Hollande agit plus que jamais en commis des grands monopoles français, en représentant de l'impérialisme français, subordonné à l'impérialisme nord-américain.

 

Dans les valises de François Hollande : les PDG de Thalès, Areva, la SNCF, EDF, Veolia, des représentants de Sanofi, GDF, Vinci, la BNP. Alstom a déjà gagné le projet de métro à Riyad, Total la raffinerie de Jubail.

 

Les prochains contrats sentent bon la « paix » et la « démocratie » : un projet de défense aérienne avec Thalès (4 milliards d'€), un autre de frégates et sous-marins (15-20 milliards), enfin la construction de 16 centrales nucléaires, sur lesquelles EDF et Areva entendent au portillon.

 

 

Stop à l'hypocrisie ! Hollande ne fait plus illusion. Menons campagne chez nous contre ce va-t-en guerre : pas un sou, pas un soldat pour les aventures impérialistes à l'étranger ! Pas un contrat pour financer des dictatures responsables du chaos dans la région !

 


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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 13:58

http://www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2013/04/wpd80996ce_05_06.jpg

 

A l’initiative du PRCF francilien


Samedi 11 janvier 2014 au Café Le Falstaff – 15 heures


Adresse : 10 Place de la Bastille, 75011 Paris. 1er étage. Salle vitrée. Entrée libre, consommation non surtaxée.


ANNIE LACROIX-RIZ – CRISE ET FASCISATION DANS LA FRANCE DES ANNÉES 1930


Le 6 février 1934 ne fut pas provoqué, comme le prétend la légende, par l’indignation sincère d’honnêtes Français contre un régime parlementaire pourri. Cette tentative de putsch guidée par le Comité des Forges s’inscrivait dans une stratégie définie dès 1922 : le grand patronat voulait étendre à la France le modèle fasciste qui, en Italie, permettait de maximiser les profits en privant les salariés de tout moyen de défense, syndical et politique.


Pendant la crise des années 1930, entre Brüning et Hitler, le capital financier s’enticha du modèle allemand de casse des salaires et de liquidation d’une république jugée trop « molle »envers le peuple. Cet objectif sociopolitique se heurta à la résistance ouvrière, qui en retarda la réalisation :il fallut la défaite sociale de 1938 puis l’invasion allemande, tant attendue, pour que triomphât en juin-juillet 1940 le putsch Pétain-Laval, formule mise au point dès 1934.


Annie LACROIX-RIZ, professeur émérite d’Histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot, a notamment publié :


Chez Armand Colin : Le Vatican, l’Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), nouvelle édition augmentée, 2010; De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940, 2008; Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, nouvelle édition augmentée, 2010; Industriels et banquiers français sous l’Occupation, nouvelle édition entièrement refondue, 2013 au Temps des cerises, L’intégration européenne de la France. La tutelle de l’Allemagne et des États-Unis, 2007, etL’histoire contemporaine toujours sous influence, 2012

 


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