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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 21:43

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Appel de la 1ère Coordination Nationale des Universités en lutte
du 23 et 24 novembre 2013

Suite à l’appel de Montpellier 3, la coordination nationale s’est déroulée les 23 et 24 novembre dans cette même université. Elle a permis de réunir les délégations étudiantes des universités de Paris 8, Lyon 2, Lyon 3, Bordeaux 3, Clermont-Ferrand, Caen, Toulouse et Montpellier 3.

Partout en France, les mêmes problèmes persistent : difficulté à finir le mois, casse du service public, accès aux soins et logements mis à mal… Ces difficultés au quotidien ne sont que la conséquence de politiques d’austérité volontaires, évitables et coordonnées à l’échelle mondiale. Les universités ne sont pas épargnées et pratiquent également des coupes budgétaires. Le processus de Bologne, la LRU puis la loi FIORASO, qui s’inscrit dans sa continuité, ont étranglé financièrement les établissements (Universités, EPST…), détruisant petit à petit l’Enseignement Supérieur et la Recherche.

Aujourd’hui c’est une quinzaine d’universités en France qui sont en déficit et mettent en place progressivement une politique d’austérité passant par : la suppression de filières et d’antennes locales, la sélection des étudiant-e-s notamment par tirage au sort, le gel ou la suppression de postes…

Face à cette situation, des mobilisations ont lieu dans des dizaines d’universités et dans les Instituts de Formation du Travail Social. Dans ce contexte, il est urgent et nécessaire de coordonner nos luttes. C’est pourquoi des délégations étudiantes de 7 universités se sont réunies en table ronde dans le but de s’organiser, d’établir une base commune de revendications et des perspectives concrètes.

Ainsi nous exigeons :

· L’abrogation du processus de Bologne, ainsi que les lois LRU, FIORASO qui en découlent,

· Un réengagement financier complet de l’État dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR),

· Un vrai cadrage national des diplômes (pas de concurrence entre les facs),

· La titularisation de toutes et tous les précaires de l’ESR (enseignants-chercheurs, personnel administratif et technique… etc),

· Un retrait immédiat des personnalités extérieures (patronat, MEDEF, collectivités territoriales…) des Conseils Universitaires,

· Solidarité internationale avec tous et toutes les étudiant-e-s et les universités en lutte,

· Solidarité avec les travailleurs-euses en lutte.

Pour construire un rapport de force, un appel interprofessionnel (étudiant-es ET personnels) a été lancé pour une journée d’action nationale le mardi 10 décembre.

 

Le 14 décembre, l’Université Paris 8 appelle à des manifestations d’ampleur dans toutes les universités que nous relayons.

La Coordination Nationale appelle :

· Toutes les universités à s’inscrire dans le mouvement,

· À la grève étudiante,

· Les luttes étudiantes à soutenir et à s’impliquer avec celles des travailleurs-euses

· Les Assemblées Générales à participer à la prochaine Coordination Nationale les 25 et 26 janvier 2014.

 

Mardi 10 décembre : journée d’action nationale

 

Samedi 14 décembre : Manifestations partout en France

 

L’université n’est pas une entreprise, le savoir n’est pas une

marchandise.

 
Ensemble, Ripostons !

 

#AustéritéFac

 

Université Lyon 2 en lutte 

 

BZ_vMbUIAAAI7r5.jpg26/11/13 AG de mobilisation contre la loi Fioraso à Lyon2 ! L'amphi est plein

 


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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 07:42

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Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

L'accord d'association UE/Ukraine est un premier pas dans l'intégration de l'Ukraine à l'UE. Tous les partis bourgeois d'Ukraine sont pour, le gouvernement finasse sous pression russe. Seuls, les communistes mènent une campagne de masse contre l'intégration européenne.

 

Plus de 3,5 millions de signatures selon le secrétaire-général du PC ukrainien (KPU) Petro Simonenko, 4 millions pour les députés Alexander Golub et Olga Borita : la campagne de pétition du KPU pour un référendum sur l'intégration européenne est un succès massif.

 

Le PC ukrainien seul contre l'intégration européenne

 

Du côté des partis bourgeois, derrière les fausses divisions, c'est l'Union sacrée pour l'Europe. Le Parti des régions de Janukovitch, les ex-orangistes du bloc européiste de Ioulia Timochenko, les petits partis d'oppositions soutenus par l'UE sont tous pour l'Accord d'association UE/Europe.

 

Seul le Parti communiste d'Ukraine (KPU) a fermement dénoncé cet accord d'Association avec l'UE comme une« trahison des intérêts nationaux », et exigé un référendum (« seule planche de salut pour l'Ukraine ») pour que le peuple puisse exprimer son rejet de l'UE.

 

Depuis les élections de 2012, le KPU peut compter sur la présence de 32 députés communistes à la Rada (le parlement ukrainien), sur lesquels s'étaient portés près de 3 millions de voix.

 

Si, désormais, le gouvernement de Janukovitch, catalogué comme pro-russe – en réalité pro-oligarques d'Ukraine ou de Russie – a « suspendu » les négociations, c'est sur pression russe sans doute, mais aussi face à la pression populaire croissante dans le pays.

 

Car, selon la Constitution ukrainienne, toute pétition récoltant plus de 3 millions de signatures peut faire objet d'un référendum. « Mais le gouvernement a peur d'un référendum, peur de son propre peuple », souligne le secrétaire-général du Parti communiste Petro Simonenko.

 

L'UE, une union du grand capital : « ils veulent notre marché, nos matières premières, notre main d’œuvre »

 

Depuis des mois, les militants communistes alertent la population sur les dangers de l'Accord d'association UE/Ukraine, et plus largement l'intégration européenne, brisant le mur d'incompréhension entretenu par le gouvernement sur les implications de cet accord.

 

L'analyse de classe de l'accord est assez claire. Pour le KPU, l'UE est une union du grand capital européen, et l'Accord d'association est une tentative de mettre la main sur l'immense marché ukrainien, ses matières premières abondantes et sur une main d’œuvre peu onéreuse.

 

L'accord d'Association est le premier pas vers l'intégration dans l'UE. Et le député communiste Alexandr Golub rappelle le sort réservé aux voisins bulgares et roumains, où règnent corruption et misère depuis l'intégration.

 

L'accord est semblable, souligne de son côté la députée Olga Borita, aux accords passés avec les pays africains, légitimant l'ingérence de l'UE dans les affaires intérieures, les politiques de libéralisation-privatisation, et in fine le pillage économique du pays.

 

Si on suit l'analyse de A.Golub, l'accord est dans les intérêts de l'UE :

 

« l'UE va gagner de nouveaux marchés, qui ne pourront pas rivaliser avec ceux de l'UE en termes de qualités et de prix. L'UE gagnera un accès aux matières premières et aux travailleurs ukrainiens, bien éduqués et relativement peu chers ».

 

Du côté ukrainien : « Seules quelques familles en Ukraine, celles qui contrôlent le commerce des matières premières, en profiteront », fait remarquer Golub, tandis que plusieurs secteurs industriels seront démantelés, pas assez compétitifs, transformant l'Ukraine en un pays sous-développé.

 

Destruction de l'appareil productif national et chômage de masse, libéralisation-privatisation et hausse des tarifs (de l'énergie surtout) donc appauvrissement général et dépendance extérieure :les communistes ukrainiens dénoncent l'UE telle qu'elle est pour convaincre la population.

 

Les positions des communistes gagnent du terrain : union douanière avec les pays d'ex-URSS, rupture avec le cap néo-libéral

 

Selon les derniers sondages, si le pays est profondément divisé – quasiment à 50/50, selon une fracture nettement ouest (pro-européen)/est (contre l'UE) – les positions des communistes, le rejet de l'intégration européenne gagnent du terrain, grâce à son travail de masse.

 

Quelle alternative proposent les communistes ukrainiens ?

 

Sur le plan des accords internationaux, les communistes ukrainiens privilégient les accords économiques avec les anciens pays d'URSS, dans le respect de l'indépendance de chacun des pays.

 

Dénonçant la collusion de l'UE avec les intérêts géopolitiques des Etats-unis, le KPU souligne la volonté de l'OTAN d'encercler la Russie et d'instrumentaliser l'Ukraine pour la mettre en première ligne de l'affrontement entre grandes puissances.

 

Le KPU prône – dans le respect de la souveraineté du pays et des intérêts des travailleurs ukrainiens – l'intégration de l'Ukraine dans l'Union douanière Russie-Ukraine-Biélorussie.

 

Il réaffirme également, sur le plan interne, son « programme anti-crise » reposant sur la nationalisation des grandes entreprises, la fixation d'un tarif maximum pour les services publics ou encore le refus des projets de « libéralisation-privatisation » du système de retraites ou de santé.

 

C'est ce programme de rupture avec les intérêts du capital, de rejet de l'intégration européenne, porté par un travail de masse qui a permis aux communistes de réaliser en 2012 leur meilleur score depuis 2002 : 13,4 % et 2,6 millions de voix (contre 5,4 % et 1,3 millions de voix en 2007).

 

Solidarité avec la lutte de nos camarades ukrainiens contre l'UE. La meilleure des solidarités est encore de mener la lutte chez nous contre l'UE, d'abord dans la rue. Mais les élections européennes de 2014 doivent aussi un moment de dire non à l'Union européenne du Capital !

 

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 21:36

22 novembre 2013

 

« I’m not dangerous ». Vraiment pas, non…


http://gauchedecombat.files.wordpress.com/2013/11/bzl-n7fimaaquww-1.jpg?w=300&h=300A peine suis-je informé de ce que le budget 2014 de l’état français comprend une disposition scélérate permettant l’amnistie des banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits, et cela en dépit de tonitruantes déclarations venues de Londres à présent oubliées ou sujet de railleries ( « I’m not dangerous » !), que j’apprends également à présent la rumeur ¹ d’une possible nomination à Bercy de François Villeroy de Galhau, actuel directeur général délégué de BNP Paribas. Impossible de n’y voir qu’une simple coïncidence, surtout après les déclarations de notre sérénissime, à moins d’être naïf.

 

Rassurez vous il ne s’agit pas pour autant de sombrer dans le complotisme de bas étage que je ne cesse de dénoncer. Il est de toute façon évident que le phénomène oligarchique pointé régulièrement et décrit précisément avec moult détails par le couple Pinson-Charlot ², étayé par leurs recherches sociologiques, est une réalité incontournable, qui explique bien des connivences de décisions en haut lieu, et qui dépassent largement les officiels clivages… . Ainsi, quand Bruno Arfeuille m’envoie sur la piste des banquiers provenant de l’ENA, il fait forcément mouche… Certaines pratiques du pouvoir s’y trouvent là, dans l’article de la Tribune,étalées au grand jour, et pas forcément pour le plus grand bénéfice moral d’une certaine gauche devenue bien adroite…


La fonction politique ne pourra retrouver sa crédibilité que lorsqu’elle se sera absoute de ce genre de pratiques, qui ne varient guère entre la droite et une gauche autoproclamée qui ne se distingue en rien quant à ce genre d’ambiguïtés. On ne peut pas être juge et partie et je vois mal comment un ancien patron de banque pourrait réguler réellement les dérives du monde de la finance sans parti pris,  et se voir de toute façon,  quelle que soit sa probité par ailleurs,  soupçonné de satisfaire même discrètement des intérêts personnels. La rénovation de la vie démocratique passe par là, et Hollande plus qu’un autre serait bien fondé de le comprendre et de l’appliquer.  Mais pour quelqu’un qui part de si loin, la tâche est forcément ardue… Le changement, ce n’est pas pour maintenant. A part peut-être pour le « patron » de Bercy ?


La suite au prochain épisode de la Saga du capitaine de pédalo et de son sabre de bois…


 .

¹ Elle n’est pas encore confirmée, et l’auteur d’une pétition que j’ai à tort relayée ferait bien d’être plus prudent. La divulgation de ce nom risque en effet de faire bien des vagues…


 ² … Ils récidivent avec « La violence des riches », « qui pointe une fois encore le cynisme des élites françaises et s’en prend à la délinquance fiscale, véritable sport de classe ». Je ne résiste pas à la tentation de vous en livrer une citation, qui entre en convergence avec les idées et la position politique exprimée ici :


 « dans un chapitre sur PSA, les deux auteurs s’interrogent avec ironie sur cette «deuxième droite». «Comment Pierre Moscovici a-t-il pu déclarer au Monde le 17 juillet 2012 : "Comme tout le monde, j’ai ressenti un choc à l’annonce du plan de PSA. Et c’est d’abord aux salariés et à leurs familles que je pense." Mais pouvait-il être dans l’ignorance des difficultés de cette société en tant que vice-président du Cercle de l’industrie, dont Philippe Varin [le président du directoire de PSA] est le président ?»


 ² Bruno est un infatigable troll bienveillant qui ne cesse de balancer à tous les blogueurs de France et de Navarre un peu connus ses liens (pas toujours fortuits….) entre nos billets et tel ou tel article de journal…

 

 

Source : Les échos de la gauchosphere 

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 21:30

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Le 25-11-2013

 

INTERVIEW Ganaëlle Soussens, avocat au barreau de Paris, explique comment la loi de Finances 2014 va permettre aux banques d'éviter toute poursuite lorsqu'elles indiquent un TEG erroné.

 

A quoi sert le taux effectif global (TEG)?


Le TEG est une information que l'établissement prêteur doit donner à l'emprunteur. L'emprunteur est ainsi en mesure de connaître le coût réel de l'emprunt qu'il contracte. C'est aussi un élément de comparaison entre plusieurs offres de prêt. Cette information permet de comprendre qu'un taux nominal faible mais associé à de nombreux frais peut être moins intéressant qu'un taux nominal plus élevé mais sans frais associés comme les frais de dossier ou les frais de garanties. 


Quelle est actuellement la législation bancaire en vigueur en matière de TEG?


Aujourd'hui lorsque le TEG calculé par le banquier et mentionné dans le contrat de prêt est erroné ou omis, l'erreur ou l'omission est sanctionnée. La clause du contrat qui stipule le taux d'intérêt est ainsi frappée de nullité. Par conséquent le taux d'intérêt qui va s'appliquer depuis l'origine du prêt et jusqu'à son terme sera le taux de l'intérêt légal. 


Que va changer la loi de finances 2014?


Le projet de loi de finances 2014 tend à modifier ce mécanisme pour les seuls prêts souscrits par des personnes morales, pour le moment...S'il est adopté en l'état, l'article 60 de la loi de finances 2014 viendrait valider a posteriori les contrats dans lesquels ne figurent tout simplement pas de TEG. Et, pour les contrats de prêt dont le TEG est erroné, la sanction serait considérablement diminuée. Il s'agit en fait d'une disposition consentie aux banques dans le cadre de l'article 60 qui prévoit une sécurisation c'est-à-dire une sortie honorable aux collectivités territoriales plombées par des emprunts toxiques. Ce qui va permettre de limiter les risque pour l'Etat et Dexia, la banque des collectivités locales en faillite, qui ne vit aujourd'hui que de l'argent public.   

Et quel est l'intérêt pour les banques? 

Si la loi de Finances 2014 est votée en l'état, les banques vont tout simplement jouir d'une impunité. Impunité pour le passé et blanc seing pour l'avenir. Les banques ne pourront plus être poursuivies si leurs contrats de prêt n'indiquent pas de TEG ou des TEG faux. Le gouvernement va ainsi accorder aux banques une véritable loi d'amnistie.


Quel va être l'impact pour les emprunteurs? 


Pour le moment le dispositif ne vise que les prêts souscrits par des personnes morales, c'est à dire tous les emprunteurs sauf les personnes physiques. Cette catégorie d'emprunteur va se trouver privée d'une information substantielle relative au coût du financement qui lui est accordé. C'est exactement ce qui est arrivé aux collectivités, comme Dexia, qui ont souscrit des emprunts toxiques. Le législateur valide la pratique et crée dans le même article de loi un fonds de soutien aux collectivités piégées.


A quoi peuvent s'attendre les particuliers?


Les particuliers risquent également de perdre le bénéfice des informations qu'apporte la connaissance du TEG. D'un côté la loi définit les modalités de calcul et précise ce qui doit être intégré dans ces calculs. De l'autre côté, le gouvernement prive la loi de cette substance en faisant disparaître la sanction du non respect de la loi, qui plus est de manière rétroactive.


Propos recueillis par Pierrick Pédel pour Challenges

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 16:19

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/couverturelivres/images/slipper-yu_dp-creative-commons.jpgPour reprendre en main Bercy, le premier ministre s’apprêterait à nommer un banquier à la Direction du Trésor. Sans doute le ministère de l'économie était-il insuffisamment ferme face à la démagogie anti-banques. Cette nomination va enfin permettre à l'État de servir pleinement le secteur bancaire, ce fleuron de la compétitivité française. Le mouvement de pantouflage inversé doit s'amplifier afin que les grands banquiers soient de plus en plus nombreux à faire bénéficier de leur talent la haute administration.



François Villeroy de Galhau, directeur général délégué de BNP-Paribas, pourrait succéder Ramon Fernandez à la Direction du Trésor.  Ramon Fernandez a sans douté été trop timide dans son action au service de la finance. Bien sûr il a réussi à convaincre les députés socialistes de voter une pseudo-loi de« séparation » des activités bancaires spéculatives qui ne concerne que 3% de l'activité des banques.

 

Mais il n'a pu empêcher les députés d'imposer un peu de transparence sur les activités des banques dans les paradis fiscaux. Certes il a contribué à vider de tout sens le projet de banque publique d'investissement, multiplié les cadeaux aux banques (Livret A, amnistie sur les emprunts toxiques...)* et contribué à l'actuelle offensive française contre le dangereux projet de taxe Tobin élaboré par la Commission européenne. Mais son action demeure encore trop timide aux yeux des banquiers, qui préfèrent prendre les choses en main directement.


L'expérience de François Villeroy de Galhau à BNP Paribas en fait un garant encore plus crédible de la crédibilité financière de l'État, c'est-à-dire de l'alignement quotidien et millimétrique des décisions réglementaires et budgétaires de la France sur les attentes des marchés. Sa connaissance intime des rouages financiers lui permettra de renforcer la guérilla incessante et jusqu'ici victorieuse que mène Bercy contre les velléités de régulation financière au plan national et européen.


Il est temps de renoncer à une déontologie d'un autre âge

L'actuelle réglementation sur les conflits d'intérêt et le pantouflage, inopérante et hypocrite, doit être abolie. Elle n'a empêché ni la nomination de François Pérol, directeur-adjoint de cabinet de l'Élysée, à la tête du groupe BPCE (Banques populaires Caisse d'épargne), ni celle de Xavier Musca, le successeur de François Pérol à l' Élysée, à la tête du Crédit Agricole, ni aucune autre nomination. Au point qu'on ne parvient plus à compter le nombre des énarques–inspecteurs des finances en poste au sommet des grandes banques françaises**, pour le plus grand bien de leurs actionnaires.


La fusion entre les élites financières et administratives est souhaitable et irréversible. Trêve de fausses pudeurs, il faut désormais accélérer les allers-retours entre haute finance et haute administration. Pour attirer les talents nous suggérons à Jean-Marc Ayrault et Pierre Moscovici de garantir le maintien des bonus et des stock-options des banquiers venus œuvrer à Bercy. Ainsi les marchés financiers, mis à l'abri des tentations démagogiques et de la pression des électeurs, seront-ils définitivement rassurés.


Attac France, qui préfère en rire qu'en pleurer


------------------------------------------------------


** Jacques de la Rosière (BNP Paribas), Beaudouin Prot (BNP Paribas), Michel Pébereau (BNP Paribas), Frédéric Oudéa (Société Générale), Daniel Bouton (Société Générale), Pierre Mariani (Dexia), Mathieu Pigasse (Lazard), Philippe Wahl (Banque postale), Gilles de Margerie (Crédit Agricole), etc ...

http://www.france.attac.org/articles/bnp-paribas-au-tresor-vive-le-pantouflage-inverse



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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 16:04

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Les Echos, 22 novembre 2013

 

Entre janvier et septembre, le nombre de plans sociaux est reparti à la hausse, avec 736 plans recensés , soit 16% de plus que sur la même période en 2012.

 

http://www.lesechos.fr/medias/2013/11/22/631787_0203144066238_web_tete.jpg

 

De Gad à La Redoute, en passant par FagorBrandt, Alcatel-Lucent et désormais Mory Ducros , où des milliers d’emplois sont dans la balance, voici les principales entreprises concernées par la vague de plans sociaux (ou des menaces sur l’emploi) qui déferle sur l’Hexagone depuis le début de 2013.


Entre janvier et septembre, le nombre de plans sociaux est reparti à la hausse, avec 736 plans recensés, soit 16% de plus que sur la même période en 2012. Voici les principaux:


 

MORY DUCROS


Le transporteur routier qui compte 5.000 salariés a annoncé vendredi son dépôt de bilan. Les syndicats redoutent des pertes d’emploi "considérables", de l’ordre de 2.000 à 3.000, selon la CFDT.


PSA PEUGEOT CITROEN


Chez PSA, il a fallu plus de neuf mois pour boucler la négociation sur le plan social annoncé le 12 juillet 2012. Il prévoit 11.200 suppressions d’emplois et la fermeture de l’usine d’Aulnay (Seine-Saint-Denis). A Aulnay, quelque 1.400 personnes, soit la moitié des employés, ont été reclassées ou ont trouvé un nouvel emploi, 850 salariés ont identifié un projet de reclassement » et 550 ne se sont pas encore déterminés, indiquait un porte-parole du constructeur en octobre.


KEM ONE (ex-Arkema)


Le groupe de chimie, en partie en redressement judiciaire depuis mars, cherche un repreneur. Le tribunal de commerce de Lyon doit décider le 12 décembre du sort des 1.300 emplois menacés en désignant ou non un repreneur.


FAGORBRANDT


La filiale française du groupe électroménager espagnol Fagor (1.800 salariés) a été placée le 7 novembre en redressement judiciaire avec une période d’observation de six mois.


ARC INTERNATIONAL


Avec Kem One, FagorBrandt et Mory Ducros, l’entreprise d’arts de la table (5.800 salariés) a été citée par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, comme l’une de celles en difficulté concernée par son "plan de résistance économique" doté de 380 millions d’euros.


ALCATEL-LUCENT


L’équipementier télécoms a annoncé le 8 octobre la suppression d’environ 900 postes en France (sur plus de 8.000 salariés). Le plan prévoit la fermeture ou la cession de cinq sites sur 13.


AIR FRANCE


2.800 nouvelles suppressions de postes dans le cadre du plan Transform 2015 ont été détaillées en octobre. Elles viennent s’ajouter aux 5.000 suppressions déjà décidées en janvier 2012 pour redresser le franco-néerlandais Air France-KLM à l’horizon 2015


GOODYEAR


Goodyear France a annoncé fin janvier un projet de fermeture de son usine de pneus d’Amiens-Nord qui emploie 1.173 personnes.


GAD SAS


Un plan de continuation pour la société bretonne d’abattage et de découpe de porcs (1.700 salariés) a été validé en octobre, évitant la liquidation. Il prévoit la suppression de 889 emplois et la fermeture d’un des deux abattoirs.


MICHELIN


En juin, le géant des pneumatiques a annoncé l’arrêt de la production des pneus poids lourds à l’usine de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire). Un accord, qui doit être signé le 27 novembre, prévoit 706 suppressions de postes.


IBM


Le groupe informatique (9.700 salariés), a annoncé la suppression de 689 postes, mais devrait éviter les licenciements avec plus de 900 volontaires au départ.


SNCM


La compagnie maritime prévoit la suppression de plus de 500 postes – sans licenciement – sur 2.600 salariés.


MARINE HARVEST


Le numéro un mondial du saumon a annoncé en juin la suppression de 400 postes en Bretagne .


LA REDOUTE


Kering (ex-PPR), actionnaire du vépéciste, a annoncé le 29 octobre aux syndicats la perte potentielle d’au moins 700 emplois, lors d’une cession prochaine.


TILLY-SABCO


Le volailler breton en difficulté a annoncé fin octobre qu’à partir de janvier, il cesseraitson activité de poulet export qui occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340).


NATIXIS


La banque d’investissements a annoncé mi-octobre la suppression d’environ 700 postes en France d’ici à 2015 (sur 6.000 salariés maison-mère). Un premier plan portant sur 537 postes doit être présenté début décembre.


DARTY


Le groupe d’électroménager va supprimer quelque 450 postes en France (sur 11.500), dont 375 en Ile-de-France via des reclassements ou des départs volontaires (les magasins n’étant pas touchés).


CANON


Le groupe d’électronique (2.600 salariés), a présenté en juillet un plan qui prévoit la suppression de 453 postes dont environ 250 nets.

 

MEDIAS


Une série d’annonces récentes concerne les rédactions françaises : de France Télévisions qui a annoncé la suppression de 361 postes d’ici à 2015 via le volontariat, au groupe Lagardère qui veut céder dix magazines et réduire ses effectifs dans d’autres titres (350 départs prévus au total).


VIRGIN

 

Le distributeur de produits culturels a déposé le bilan en janvier. Faute de repreneurs, l’enseigne, employant un millier de salariés, a été liquidée en juin.

 

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 11:48

http://idata.over-blog.com/5/49/36/54/images-de-lutte/resistance/resistance-france/1502-dessin.jpg

 

 

25 novembre 2013 par Raoul M. JENNAR

 

Déjà en juin, après avoir donné le feu vert de la France à l’ouverture des négociations pour la création d’un grand marché transatlantique (GMT), Mme Bricq, ministre du commerce extérieur, s’était fendue d’un communiqué de quatre pages pour dire le contraire de la vérité (voir mon billet du 28 juin 2013). En réponse à une lettre ouverte qui lui a été adressée par Attac et l’Aitec-Ipam, elle récidive.


Elle affirme partager le souci de transparence des auteurs de la lettre à propos du contenu des négociations qui ont commencé le 8 juillet à Washington et qui viennent de connaître une deuxième session à Bruxelles. Elle affirme avoir « dénoncé à plusieurs reprises l’opacité  des négociations en cours» en oubliant d’indiquer qu’elle contribue elle-même à cette opacité. Car,  si l’opacité est sa véritable préoccupation, qu’attend-elle pour rendre public le texte du mandat – soutenu par le gouvernement PS-EELV – qui a été confié à la Commission européenne pour ces négociations, dont la seule version officielle est en anglais ; un document frappé de la mention « restricted » (diffusion restreinte) ?


 Elle prétend avoir le plus grand souci d’informer la société civile de l’état d’avancement des négociations et qu’il s’agit même-là d’un « droit non-négociable ». Plus les formules sont fortes, plus il faut s’en méfier. Car, Mme Bric a créé un « comité stratégique » composé de onze personnes : parlementaires, représentants d’entreprises et économistes. A une exception près, tous sont favorables au grand marché transatlantique et, comme d’habitude, les personnalités présentées comme des économistes sont proches de monde des affaires (ceux qu’on enverra sur les plateaux de télé défendre le GMT UE-USA) . Il semble que le «droit non-négociable» à l’information ne concerne ni les syndicats, ni les ONG qui sont absents de ce comité stratégique présenté par Mme Bricq comme «une instance de dialogue et d’échanges»  Le dialogue et l’échange au service de l’intoxication et de l’enfumage.


Comme en juin, Mme Bric se flatte d’avoir défendu l’exception culturelle. Faut-il rappeler que seul l’audiovisuel est – provisoirement – sorti de la négociation (ce que M. Barroso a qualifié de « réactionnaire », justifiant ainsi l’insertion dans le mandat de négociation d’un article 42 qui lui permettra de remettre l’audiovisuel à l’ordre du jour) ? Ce qui signifie que tous les autres secteurs de la vie culturelle (les théâtres, les opéras, les bibliothèques, les archives, le patrimoine, etc) vont tomber sous le coup de ce grand marché et se verront appliquée, comme annoncé aux articles 2, 3 et 15 du mandat de négociation, la généralisation des règles de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS).


Comme en juin, Mme Bricq se flatte que le mandat de négociation « soit précis sur la protection de l’environnement, des travailleurs et des négociateurs ».  Comment accorder le moindre crédit à de tels propos qui sont démentis par les politiques du gouvernement français et par le soutien de ce gouvernement aux politiques européennes qui consacrent la primauté de la concurrence sur le droit social, qui démantèlent le droit du travail, qui privatisent les services publics, qui favorisent l’agro-business?  Quand on sait que l’Union européenne attaque le gouvernement canadien pour des dispositions fiscales de nature à protéger l’environnement, comment croire un seul instant les propos de Mme Bricq ?


Par contre, il est une phrase de la ministre à laquelle on peut accorder du crédit. C’est quand elle écrit   » Je pense sincèrement que le traité transatlantique peut contribuer à ces objectifs en démultipliant les partenariats entre nos deux continents, et en facilitant le développement des PME et des entreprises de taille intermédiaire, au cœur de la stratégie pour l’emploi du gouvernement.  » Cette phrase est sans nul doute la plus sincère et incontestablement la seule qui ne mente pas : elle adhère pleinement au principe du grand marché transatlantique UE-USA. Mais de cela, personne ne doutait.


Raoul M. JENNAR


Conférences sur le GMT cette semaine

 

http://images.lindependant.fr/images/2013/02/15/r-m-jennar-et-la-montee-en-puissance-de-la-chine_280827_516x343.jpgCette semaine, je présenterai le mandat confié par les gouvernements de l’UE à la Commission européenne pour négocier un grand marché transatlantique avec les USA à


Carcassonne, le 26 novembre, à 19H45, salle Joë Bousquet, ancienne mairie, 32 rue Aimé Ramond, à l’initiative d’Attac 11


Millau, le 27 novembre, à 20H30, au “La Loco” Café-Concert, 33, Avenue Gambetta, à l’initiative de l’Union syndicale Solidaires


Montpellier : le 28 novembre, à 20h, salle Guillaume de Nogaret,  Espace Pitot, Boulevard Professeur Louis Vialleton, à l’initiative des Amis du Monde diplomatique.


Raoul M. JENNAR


 

http://www.jennar.fr/?p=3199

 


 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 10:12

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Vingt mille enseignants polonais avec leurs syndicats ont manifesté hier samedi  à Varsovie, contre la privatisation de l’école et pour la défense de leur statut.


Ils refusent les projets du gouvernement, en particulier l’autorisation donnée aux communes de céder le contrôle qu’elles exercent sur les écoles à des sociétés privées ou des personnes physiques.

 

Ils s’opposent également à l’autorisation donnée aux écoles d’embaucher des enseignants aux conditions minimales du code du travail et non pas à celles de la "Charte d’enseignant" qui garantit normalement leur statut et leurs conditions sociales : prime d’habitation, congé maladie spécial, prime de déménagement, congés payés plus longs.


A l’issue de la manifestation, une délégation a rencontré le premier ministre Donald Tusk (gouvernement de centre droit) et lui a remis une pétition. Une rencontre a été annoncée entre les représentants des syndicats et le ministre de l’éducation pour le mardi 26 novembre.


"Nous sommes absolument opposés à la possibilité de transmettre au privé des écoles, des orphelinats et des établissements dédiés aux enfants", a indiqué à la télévision publique Slawomir Broniarz, responsable du syndicat des enseignants, la  ZNP.

 

 

 Source : 

 

 

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 18:33

http://idata.over-blog.com/3/06/23/69/logo-FSC.jpg

 

Les luttes sur des bases de classe !

 

 

La situation s'aggrave fortement pour de plus en plus de travailleurs, de retraités, de chômeurs, de femmes seules  et l’ensemble du peuple de manière plus générale.


La colère gronde dans le pays contre les responsables de cette situation : le pouvoir socialiste, le patronat licencieur et l'Union européenne qui forment un bloc d’union sacrée contre les droits les plus élémentaires de celles et ceux d’en bas.

 

Le pouvoir socialiste croit pouvoir contourner cette montée des mécontentements en annonçant une réforme fiscale d'ampleur dont on peut craindre qu'elle soit une nouvelle attaque contre le financement de la protection sociale mis en place à la Libération. Sous couvert de la réduction du "coût du travail".

 

Une méthode d'enfumage

 

En convoquant dès les 25-26 novembre les syndicats, il entend reproduire la méthode qui a conduit à l'accord scélérat approuvé par la CFDT (ANI) et qui permet au patronat d'imposer un nouveau recul des droits des travailleurs tout en poursuivant sa politique de liquidation de l'emploi industriel comme on le voit chez PSA Mulhouse et ailleurs : une consultation bidon qui vise à faire entériner par les syndicats des choix réactionnaires déjà faits !

 

Dans ce contexte, l'appel commun de la direction de la CGT et de la CFDT visant à combattre"les populismes", ne répond pas aux enjeux réels de la situation.


L'unité suppose l'accord sur les principaux enjeux revendicatifs.


Or, s'agissant de la contre-réforme des retraites, de la flexibilité du marché de l'emploi, de la réforme fiscale il y a un fossé entre ce que souhaitent et ce pourquoi militent les dirigeants de la CFDT au diapason des choix de Hollande et d’Ayrault, et les orientations et souhaits de l'immense majorité des militants et des bases de la CGT.


C'est pourquoi nous rejetons comme la très grande majorité des participants au dernier congrès de la CGT l'orientation dite de "syndicalisme rassemblé" qui n'est rien d'autre qu'un syndicalisme de collaboration de classe et d'accompagnement de la crise du système.

 

Un soutien résolu aux luttes

 

Il est évident que nous soutenons résolument toutes les luttes qui se développent sur des bases de classe et recherchent l'unité des travailleurs à la base à partir des revendications déterminées sur le terrain et dans les entreprises, et en particulier les luttes coordonnées sur les territoires par les Unions locales, les Unions départementales et les Fédérations :

 

▪   le 26 novembre 2013 à 13h devant le Métro Chaussée d’Antin pour se diriger vers l’Assemblée Nationale à l'appel des Unions régionales URIF CGT - FO - FSU - Solidaires qui refusent la contre-réforme des retraites, cela au moment où la discussion revient devant l'Assemblée. 


   le 28 novembre à 10 H à Bercy (ministère de l’Industrie) pour l'emploi industriel, pour les salaires et la défense de la protection sociale. Sous le mot d'ordre "MEDEF responsable, gouvernement coupable !", à l'appel de la fédération CGT de la chimie 

 

   Le 4 décembre prochain à l'appel de l’Intersyndicale du Bassin minier Ouest du Pas-de-Calais, CGT Solidaires et CNT qui organise une manifestation à Béthune.

Rendez-vous à Sainte Barbe, Grand place de Béthune à partir de 15h30. Sur les objectifs suivants :

 

•           pour l’interdiction des licenciements


•           pour la nationalisation des entreprises qui licencient ou délocalisent


•           pour la création d’emplois stables


•           pour la taxation des profits


•           pour le maintien de tous les services publics dans le giron de l’état et la renationalisation de ceux privatisés


•           pour la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité


•           pour la retraite a 60 ans, 55 ans pour les métiers pénibles, avec des pensions minimum de 1500 euros€


•           pour une éducation nationale gratuite pour un service de santé gratuit

 

•   du 18 au 30 novembre dans l'Enseignement supérieur, les enseignants, les étudiants et les personnels sont appelés à se mobiliser, à organiser des assemblées générales contre les réformes en cours (situation budgétaire des établissements, statut des enseignants, missions de l'université …).

 

Pour la manifestation organisée le 1er décembre par le Front de gauche, nous ne comprenons pas les arguments avancés par la direction de la CGT.


La direction confédérale se déclare favorable à une réforme fiscale globale tandis que la manifestation du 1er décembre se fixe pour objectif immédiat l’annulation de l’augmentation de la TVA en janvier prochain. C’est ce “désaccord“ qui est mis en avant pour justifier le retrait de la CGT.


Mais on peut se demander si une fois de plus les dirigeants de la CGT ne visent pas à protéger le pouvoir socialiste d’une montée des mécontentements en se préparant à un “dialogue social“ bidon, prélude à de nouveaux reculs sociaux !


En toute indépendance, en dehors  de toute appréciation globale sur les orientations défendues par le Front de gauche, soucieux d'appuyer tout ce qui dans le contexte présent vise à mobiliser les travailleurs contre les effets d'une politique qui s'exerce d'abord contre eux, nous pensons que les syndicalistes ont totalement leur place dans ce rassemblement du 1er décembre pour y faire entendre leurs exigences et leurs aspirations.


Tous donc sur le pont avec les idées claires et en déjouant les pièges qui ne vont pas manquer de se dresser devant la construction d'un véritable mouvement unitaire, un TOUS ENSEMBLE qui permette aux travailleurs de neutraliser toutes les contre-réformes et de passer enfin à la contre-offensive !


 

« Encore une fois, il ne suffit pas de réclamer, il faut agir. Le syndicat doit organiser et diriger la lutte de millions de prolétaires qui comptent sur lui.   Les grandes conquêtes sociales ont toujours été et seront toujours le résultat de la lutte de masse consciente et organisée de la classe ouvrière. »       
Benoît FRACHON

 

 

 

Le Front Syndical de Classe, 22 novembre 2013

 


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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 21:40

 

Selon l’agence ANSA, la police turque a violemment dispersé une manifestation de plusieurs milliers d’enseignants à Ankara pour protester contre les plans de réforme de l’éducation du gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.


La police anti-émeutes a également empêché les manifestants de s’approcher du siège du ministère de l’Éducation. L’opposition accuse le Premier ministre de vouloir ré-islamiser le pays.


Des médias locaux ont signalé que la police a dispersé les manifestants, à coups de matraque et de gaz lacrymogènes.


http://mediarabe.info/spip.php?breve21064

 


 

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Images ...  reçu quasiment  en direct sur des réseaux sociaux

Marie

 

 


 


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