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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 06:17

Camille Martin (Reporterre)

vendredi 4 octobre 2013

 

http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L300xH68/arton4798-70d43.jpg

Une compagnie pétrolière promouvant les gaz de schiste et pratiquant l’évasion fiscale est autorisée par les autorités éducatives à venir faire cours dans les écoles : une pratique courante, comme le révèleReporterre.


Le lobbying ne se déroule pas que dans les couloirs des ministères, de l’Assemblée nationale, de la Commission de Bruxelles, voire au sein de l’Elysée. C’est aussi dans les écoles que les grandes entreprises parviennent à s’insinuer, proposant aux enseignants des "outils pédagogiques" pour les aider à remplir le programme éducatif. Mais elles reçoivent l’appui des autorités du ministère de l’Education, comme le prouve le document que nous publions et que nous a envoyé une lectrice scandalisée - elle-même enseignante - à l’adresse planete (at) reporterre.net.


Il s’agit d’une lettre envoyée à en-tête de la République française par le Directeur académique de l’Académie de Bordeaux aux chefs d’établissement du second degré et écoles primaires de son ressort. Il les invite à réserver un bon accueil à l’entreprise Total, dont les "collaborateurs" pourront intervenir dans les classes pour des cours d’1h30.


http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L460xH582/total_bordeaux_v_2-836b3.jpg

 

"Tout comme les années précédentes" écrit-il, "dans le cadre du programme ’Planète Energies’ mis en place par le groupe Total en 2005, des collaborateurs de l’entreprise pourront intervenir dans les classes de CM1 à la Seconde, à la demande des enseignants, afin d’aborder la problématique énergétique."


Le directeur joint une présentation du programme Planète Energies, qui"propose des clés de compréhension sur toutes les énergies et leurs défis. Cette démarche pédagogique consiste à intervenir gratuitement dans des classes du CM1 à la 2e pour une durée d’1h30 environ afin de traiter de sujets en cohérence avec les programmes scolaires en vigueur : 


- les énergies, renouvelables et fossiles
- la nécessité de limiter la consommation des énergies fossiles
- le développement des énergies renouvelables
- la découverte de l’entreprise TOTAL et de ses métiers pour les classes de 3e et de 2nde.

 

Nous fournissons aux professeurs et aux élèves de la documentation gratuite et adaptée au niveau de chaque classe. Nos animateurs (collaborateurs TOTAL) participent sur la base du volontariat et disposent du matériel informatique nécessaire."


http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L460xH195/total-kit_pedagogique_v_2-4b203.jpg

Kit pédagogique de Total

 


Il va de soi que l’information délivrée par une entreprise qui pratique l’évasion fiscale pour ne pas payer d’impôts en France, qui promeut le gaz de schiste et qui exploite les sables bitumineux en Alberta (Canada) a une vision neutre et désintéressée des questions d’énergie.


L’agro-industrie se pose en professeur d’agriculture


Total n’est pas seul à venir faire de la propagande (pardon, de l’enseignement"gratuit") dans les écoles de la République.


La chaîne de distribution E. Leclerc s’insinue elle aussi dans les écoles pour y faire de la publicité sous couvert de mener "des actions environnementales".


Les grandes cultures agro-industrielles viennent de leur côté meubler l’esprit des chères têtes blondes sous le sigle de "L’école des céréales", dont le site internet propose un "partenariat pédagogique" aux enseignants :


"Madame, Monsieur,

 

Rendre les élèves curieux des nouvelles applications de la biomasse agricole, des incroyables évolutions du monde rural depuis la fin de la seconde guerre mondiale, faire découvrir avec simplicité le fonctionnement de la Politique Agricole Commune, le rôle des céréales dans notre alimentation, réaliser des expériences scientifiques avec de l’amidon, écouter des témoignages des différents acteurs de la filière… sont autant de sujets sur lesquelles la filière céréalière peut vous faire bénéficier de ses connaissances, dans le cadre d’un partenariat pédagogique."


http://www.reporterre.net/local/cache-vignettes/L151xH157/total-ecole_des_cereales_v_0-67948.jpg

 

 

Là encore, on peut être assuré de la neutralité parfaite des supports pédagogiques, puisque “Passion Céréales remercie l’ensemble des acteurs de la filière, les agriculteurs, qui ont contribué à la réalisation de ces outils, notamment l’AGPB, l’AGPM, Alliance 7, l’ANMF, ARVALIS-Institut du Végétal, les Brasseurs de France, le CFSI-SIFPAF, Coop de France-métiers du Grains, Coop de France-Nutrition Animale, la FNA, France Export Céréales, les Malteurs de France, le SNIA, l’USIPA et l’USM" : autant d’acteurs puissants d’une agriculture industrielle et focalisée sur l’exportation.



Source : Camille Martin pour Reporterre.


Illustrations :
- kit pédagogique de Total : Planète energies
- logo : Ecole des céréales

 


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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 14:06

http://mon-potager-en-carre.fr/Images/2013/09/revolte-potager_thumb.jpg 

 

Instinctivement je vous répondrais qu’il y a plus de bonnes raisons d’installer un potager que de mauvaises. Par exemple, il est plus facile d’installer un potager plutôt qu’un abri anti atomique ou encore de commencer une collection de dolmens et de menhirs. Si comme moi, vous avez l’impression de vous faire mener en bateau et d’être impuissant face aux chamboulements de notre environnement, alors suivez la voie du potager.

 

Suite   >>> Le potager par un révolté

http://mon-potager-en-carre.fr/articles-invites/le-potager-par-un-revolte-2673?awt_l=91lCg

 


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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 13:46

Il existe une dimension du domaine public dont je n’avais pas encore clairement pris conscience avant de lire cet excellent article de Shabnam Anvar, consacré à la question des "semences libres". J’avais déjà écrit un billet, il y a quelques temps, à propos d’un projet visant à créer une licence Open Source sous laquelle placer des graines, afin de les rendre réutilisables à la manière des logiciels libres.


http://commonsfest.info/wp-content/uploads/2013/04/seedfreedom.jpg

 

Mais il existe aussi un domaine public des semences, de la même manière que les oeuvres de l’esprit que sont les livres, la musique ou les films, peuvent finir par entrer dans le domaine public à l’issue de la période de protection du droit d’auteur. Vous allez me répondre que cela paraît paradoxal, dans la mesure où l’on peut difficilement concevoir que quelqu’un soit "l’auteur" d’une graine. Mais le problème vient en réalité d’autre part, car il existe des titres de propriété intellectuelle, brevet (notamment pour les OGM, façon Monsanto) ou certificat d’obtention végétale (COV), qui peuvent porter sur des végétaux et conditionner l’usage des semences.


 Or comme c’est le cas pour tous les titres de propriété intellectuelle, le COV est limité dans le temps, ce qui fait que les variétés végétales passent dans le domaine public, une fois le délai de protection écoulé.

 

C’est ce qu’explique très bien l’article auquel je faisais référence plus haut :


Il existe un système de droit d’obtention végétal sur les variétés végétales en France depuis 1970. Un droit de propriété intellectuelle est toujours limité dans le temps (aujourd’hui de 25 et 30 ans pour une variété végétale). Il existe donc automatiquement le domaine public. Une fois le délai  écoulé les variétés « tombent » dans le domaine public. Elles ne tombent pas dans l’oubli ; elles deviennent libres d’utilisation… en principe.


La vidéo ci-dessous "Le droit de semer", produite dans le cadre du projet Open Solutions conduit lui aussi par Shabnam Anvar, permet de comprendre les enjeux fondamentaux qui sont liés à l’existence de ce domaine public des semences. Vous vous rendrez compte par exemple que la principale différence entre les pommes de terre de variété Charlotte ou celles de variété Amandine est d’ordre… juridique ! Les premières appartiennent au domaine public, alors que les secondes sont protégées par la propriété intellectuelle.

 


 

Mais il y a une différence majeure entre le domaine public de la Culture, celui des oeuvres de l’esprit, et ce domaine public de la Nature, lié aux semences et aux variétés végétales. En effet, théoriquement, l’usage des oeuvres, une fois qu’elles sont entrées dans le domaine public est libre, dans le sens où il n’est plus nécessaire de demander d’autorisation, ni de payer les titulaires de droits pour les réutiliser, même à des fins commerciales. Bien sûr, il existe des pratiques de copyfraud ou des tentatives de réappropriation du domaine public, que je dénonce souvent dans S.I.Lex, mais au moins, le principe de la libre réutilisation est encore la règle dans la loi. Ce n’est plus le cas pour les semences appartenant au domaine public. En effet, la réglementation européenne a imposé des conditions de mise en marché, qui font que l’usage des semences du domaine public n’est plus libre :


A la différence des livres et des logiciels, les semences sont un marché soumis à autorisation de mise sur le marché (AMM), comme les médicaments. Les variétés doivent satisfaire des critères pour être commercialisables et être « inscrites au Catalogue officiel » ; mêmes les variétés du domaine public (nb : avant 1960, ce n’était pas le cas ; seules les variétés nouvelles devaient obtenir une AMM).


L’enjeu : une variété ne peut être commercialisée « à titre gratuit ou onéreux » que si elle est inscrite dans un Catalogue officiel. C’est une barrière importante à l’utilisation du domaine public : sachant qu’il y a un coût d’inscription et de maintien au Catalogue, aucune personne privée n’a un intérêt financier à obtenir l’AMM pour une variété qui peut être commercialisée par tous.


Alors que les semences du domaine public devraient constituer un bien commun, on se trouve ici en présence d’une enclosure qui a été reconstituée par la règlementation, avec pour conséquence de favoriser certains gros acteurs commerciaux, au détriment de ceux qui maintiennent les variétés paysannes et les semences traditionnelles, dans le but de préserver la bio-diversité.


L’infographie ci-dessous montre que si le domaine public a encore un sens pour les semences, il a été "neutralisé" en ce qui concerne l’usage commerciale des graines. Et même les pratiques d’échanges ou de partage de graines sont menacées, tout comme la culture privée de plantes issues de variétés non-enregistrées pourrait l’être à terme.


http://img.over-blog.com/600x429/4/11/86/37/actu/le-droit-de-semer-agir.jpg

 

Pour réagir contre cette dérive très inquiétante de la propriété intellectuelle, l’article de Shabnam propose des pistes de solutions, qui sont à la portée des citoyens. Il est possible par exemple dans nos achats de privilégier les variétés qui appartiennent au domaine public (une première liste est proposée ici – l’idéal serait de pouvoir disposer d’une application sur smartphone !). On peut également acheter des semences du domaine public pour les planter dans nos jardins et encourager les agriculteurs et les biocoops à privilégier ces variétés.


Une autre façon d’agir consiste à se mobiliser pour faire changer la réglementation européenne afin qu’elle reconnaisse et respecte le domaine public des semences. Une campagne "Seed Freedom" a été lancée à ce sujet, et vous pouvez signer la pétition dont je reproduis ci-dessous un passage, faisant le lien avec la notions de biens communs :

http://scinfolex.files.wordpress.com/2013/10/seed.png?w=640&h=479

La pétition Seed Freedom à signer.

Seeds are a common good. They are a gift of nature and the result of centuries of hard work of farmers around the planet who have selected, conserved and bred seeds. They are the source of life and the first link in our food chain.
This common good is in danger. European legislation has been increasingly restricting access to seeds in the past decades, with industrial agriculture becoming the dominant model of farming. Only seed varieties which fit this model may be marketed in the EU.


A noter également que le 14 octobre prochain, dans le cadre du festival Villes en biens communs, aura lieu à la BPI un débat "Biens communs : de la nature à la connaissance", où ces enjeux seront abordés.

***

Ce qui s’est passé avec le domaine public des semences pourrait également un jour survenir avec le domaine public de la Culture, si les propositions d’instauration d’un "domaine public payant" devaient un jour se concrétiser… La tragédie des Communs serait alors totale.


PS : Jean-Noël Lafarge me signale sur Twitter à la lecture de ce billet qu’il existe une sorte de bibliothèque mondiale chargée de conserver les semences pour l’avenir. Il s’agit du Svalbard Global Seed Vault, situé en Norvège pour que le froid participe à la conservation des graines. Projet fascinant !


Et @LeNostre me signale également l’existence d’autres projets similaires de banques de graines (carpothèques), de nature publique, alors que le Seed Vault norvégien est un projet privé 


Calimaq - aka Lionel Maurel Juriste & Bibliothécaire. 

 


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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 09:20

5 Octobre 2013 , Rédigé par Le Mantois et Partout ailleurs

 

La réforme des rythmes scolaires, faute de moyens financiers, humains et de locaux, a du mal à faire son chemin. En matière d'activités périscolaires, des municipalités font même appel à des associations pour les gérer. Sans remettre obligatoirement leurs compétences en doute, on reste très loin d'activités définies nationalement pour chaque enfant, peu importe où se situe sa classe.


Et que de dire des entreprises privées qui se mêlent désormais de l'éducatif? Voilà que Total, géant pétrolier coté au Cac 40 condamné pour la pollution des mers et de la terre, revêt l'uniforme du maître d'école, tendance mazout si j'ose dire. Total investit donc des millions d'euros dans l'éducation nationale par le biais de sa Fondation. En juin 2013, celle-ci  en a versé 4 pour financer les activités périscolaires.


http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTy_t5-MdhKOuH-LwW_fcJqnOUoXsXboMkqlTGdTcKIcdMNFA_MbhliTNl21g

 

Côté école primaire, cela donne ceci:


http://img.over-blog.com/157x139/4/72/27/39/oeil-ouvert-75/clip_image039.jpg

 

Et le 19 septembre 2013, l'académie de Paris a signé un partenariat avec Total. Ce sera une"véritable source de progrès pour tous", affirme la direction de l'éducation nationale de Paris. Oui, dès la classe de 5e et pour 3 ans, le pétrolier informera les élèves sur l'évolution des métiers dans le monde de l'industrie, favorisera l'orientation professionnelles vers ses métiers, tout en développant l'accueil des jeunes en alternance ou en stage.


Comme s'enflamme François Weil, recteur de l'académie de Paris, ce partenariat tombe bien "à un moment clé dans l'essor de la relation école-entreprise dans notre pays". Ouf, n'en jetez plus, la marée noire a atteint la capitale de la France. Car, ni la mairie PS de Paris ni Vincent Peillon, ministre de l'éducation "nationale" n'a trouvé à redire à ce partenariat public-privé.


Pourtant, Total est très clair avec ses objectifs pédagogiques: "En France, la Fondation veut prépare une meilleure employabilité des jeunes".


Employabilité: Qualité de ce qui est employable. D’une part, l’employabilité constitue un des objectifs officiels de la politique : les politiques actives d’emploi font, en quelque sorte, le pari que l’employabilité mène à l’emploi.


Merde alors quand Total va supprimer 210 emplois en Moselle et annonce d'autres restructurations en France, comprenez destructions d'emplois.

 


http://p4.storage.canalblog.com/44/61/177230/54338863.gif

 

Qu'en disent les ministres écolos du gouvernement? J'attends avec impatience le tweet de Xavier Cantat, c'est le compagnon de Cécile Duflot et son porte-voix dans les médias...


Roger Colombier


*****************************************************************************

Par Agnés Rousseaux / 11 juillet 2013 


A court d’argent et d’idées, le gouvernement a signé un accord avec le groupe Total, qui s’engage à verser plusieurs millions d’euros pour soutenir la réforme des rythmes scolaires, concoctée par le ministre de l’Education nationale. L’entreprise soutient ainsi les associations, qui prendront le relai lorsque les enfants ne seront plus en classe. Les municipalités auront-elles recours elles aussi au mécénat d’entreprises pour financer leurs politiques éducatives ? Promu grand mécène d’État, Total semble en tout cas bien décidé à s’impliquer dans les politiques à destination de la jeunesse.

 

Explications... Lien ci-dessous 

Comment Le Groupe Total Va Financer La Réforme De L’Éducation Nationale

 

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 04:14

http://images.chamonix.net/events/originals/3985-original.jpg

 

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement :

 

« Les jours heureux »

 

Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.


Mouan-Sartoux (06) Cinéma La Strada

 
Dimanche 6 octobre 10 h 30 – 12 h 30 

 
En présence de Gilles Perret et Léon Landini (résistant FTP MOI) dans le cadre du festival du livre de Mouan-Sartoux

 

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 21:50
04-10-2013

http://lariposte.com/local/cache-vignettes/L230xH210/arton2001-3520a.jpgLes attaques contre le système de santé et contre l’hôpital public sont anciennes, mais deviennent ces dernières années particulièrement violentes. C’est notamment le cas de l’AP-HP, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, qui sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy a été victime d’un plan de réorganisation, lequel a conduit à la supression de plus de 4000 emplois en 4 ans.

Le gouvernement change, mais pas la politique ni les hauts-fonctionnaires

La loi Bachelot de juillet 2009 a achevé de transformer l’hôpital en entreprise et a consacré l’association du mercantilisme et du bureaucratisme.

Comme l’explique le Dr Grimaldi (Chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris) :
« Les partenariats public-privé se multiplient. [...]La division des tâches y est simple : au public, les urgences, la gériatrie, la psychiatrie [ndlr : les soins les plus coûteux] ; au privé, la chirurgie programmée [ndlr : les soins les plus « rentables »].
Le seul objectif fixé à cette immense machine bureaucratique est celui de la rentabilité promue par la généralisation de la tarification à l’activité (T2A).

L’augmentation des activités « rentables » est devenue l’obsession partagée des directeurs et des médecins gestionnaires. La T2A pousse à augmenter l’activité (qu’elle soit utile ou inutile), à "optimiser" le codage (c’est-à-dire à augmenter la facture à la Sécurité sociale), à sélectionner les patients jugés rentables (ceux qui bénéficieront d’un acte technique programmé), à raccourcir les séjours, quitte à les multiplier. Versant bureaucratie, le codage devient de plus en plus sophistiqué, nécessitant un temps de médecins et de secrétaires de plus en plus important. On en vient à embaucher des codeurs professionnels. »

Or que ce soit la loi Bachelot ou les hauts-fonctionnaires, aucune remise en question ni aucun changement n’est intervenu depuis l’élection des socialistes. François Hollande n’a pas stoppé cette politique de démantèlement. La directrice de l’AP-HP, Mme Mireille Faugères, a été maintenue dans ses fonctions et a, de facto, gardé la même feuille de route que sous le gouvernement Fillon. Auparavant cadre de la SNCF, c’est elle qui, à l’époque, avait participé à sa privatisation. Ancienne élève d’HEC, elle est membre du Comité Directeur de l’institut Montaigne : un think-tank [1] financé par des entreprises privées qui livre son « expertise » sur les politiques publiques, en défendant l’ultralibéralisme. Cela donne le ton du « management » qu’elle peut mener à l’AP-HP.

L’hôpital de l’Hôtel-Dieu en lutte depuis bientôt 10 ans

Situé dans le 4ème arrondissement de Paris, sur l’île de la Cité, l’Hôtel-Dieu est le plus vieil hôpital d’Europe. Fondé au Moyen-âge (en 651), il permettait aux bourgeois et aux nobles de racheter leur conscience en finançant, par des dons, la prise en charge thérapeutique des pauvres. Et depuis 12 siècles, sa mission n’a pas changé : l’hôpital soigne en plein cœur de Paris les plus démunis, mais aussi les touristes, les victimes d’agression et les gardés à vues.

Entre la Préfecture de police et la Cathédrale Notre-Dame, l’hôpital rayonne sur 9 arrondissements, soit 370 000 parisiens, et prend en charge plus de 110 000 patients au minimum chaque année. En 2010, l’hôpital enregistrait 226 000 consultations et 29 100 hospitalisations.

L’AP-HP regroupe actuellement 37 hôpitaux et 676 services cliniques. D’ici à 2020, des regroupements d’hôpitaux sont prévus, entraînant la fermeture de nombreux services et de plusieurs sites, sous prétexte de « mutualisation » et d’« économies ». Les personnels professionnels, leurs syndicats et la population sont mis devant le fait accompli des décisions de fermeture. Aucune concertation ni transparence n’existe.

Menacé de fermeture depuis 2004, les agents sont en lutte et ont réussi, par leur résistance, à maintenir l’Hôtel-Dieu en activité. Face à la mobilisation du personnel, la stratégie de la direction est de « déshabiller » l’hôpital. Peu à peu, des services entiers sont transférés à l’hôpital Cochin ou Broca. Mais, étant déjà eux-même complètement saturés (avec plus de 8h d’attente en moyenne dans leurs urgences), ces deux autres hôpitaux ne sont absolument pas en capacité d’absorber le flux de patients de l’Hôtel-Dieu.

Le service des urgences de l’Hôtel-Dieu subit en particulier une pression d’une rare violence : le but est clairement de mettre le personnel en difficulté afin de le faire « craquer ». En supprimant les astreintes de chirurgie et les gardes de radiologie en novembre 2011, sans compter le départ des services d’analyses biologiques en 2010, le service fonctionne quasiment sans plateau technique, faisant courir des risques quotidiens aux patients et faisant vivre une pression constante aux soignants.

En mai dernier, par la presse, le personnel de l’hôpital a appris la fermeture définitive de ses urgences prévue pour le 4 novembre 2013. Pour avoir pris position contre cette fermeture dans les médias et s’opposant ainsi à sa hiérarchie, le Dr. Gérald Kierzek responsable des urgences, a été démis de ses fonctions durant l’été. Et les déménagements de machines et de matériels médicaux se sont multipliés.
Face au mépris affiché de la direction de l’AP-HP, au silence retentissant de la ministre de la santé, aux pressions et à la répression financière de la direction de l’hôpital, et afin d’empêcher ce déménagement forcé du matériel, le personnel a décidé d’occuper physiquement les urgences.

Depuis le 3 septembre, les pompiers ont reçu la consigne de ne plus orienter de patients vers l’hôpital. « Le but est simple : réduire l’Hôtel-Dieu à une coquille vide pour plaider ensuite l’insuffisance d’activités et de moyens. Pour dire ensuite qu’une fermeture totale s’impose d’elle-même » explique le Dr. Kerziek.

Une opération immobilière juteuse en toile de fond

L’emplacement de l’Hôtel-Dieu et son architecture attirent les convoitises. Situé près du parvis de Notre-Dame, un flux de près de 13 millions de touristes par an et plus de 750 000 voyageurs par jour passe devant.

Les villes de Marseille et de Lyon possédaient chacune à une époque leur Hôtel-Dieu. Ces derniers seront désormais transfomés en hôtels de luxe. L’Hôtel-Dieu de Paris serait donc une affaire juteuse pour des investisseurs privés.

Or, il est strictement interdit par la loi de vendre un patrimoine immobilier dans lequel se trouve un hôpital en activité. Le démanagement à marche forcée de ses services et sa reconversion en centre de diagnostic, et en siège administratif de l’AP-HP (avec logements de fonction !) pourrait donc n’être qu’une étape transitoire avant sa mise en vente, au même titre que ce qui s’est passé à Marseille et à Lyon. « Les Qatari ont déjà dû poser une option dessus ! » ironise la secrétaire générale USAP CGT Rose-May Rousseau, que nous avons interviewée [2].

Cette réorganisation est en réalité une vaste opération financière et immobilière qui diminue l’offre de soins et réduit les effectifs. Or, à Paris, il est aujourd’hui quasiment impossible de trouver un médecin ne pratiquant pas de dépassements d’honoraires – ce qui est scandaleux et inadmissible.

Propagande médiatique

La situation est tellement tendue que l’AP-HP a décidé de s’adjoindre les services d’une société de communication pour revaloriser son image et faire accepter ce démantèlement scandaleux à la population. A coup de 7000 € par mois, Robert Zarader et son agence Equancy & Co - qui conseille également François Hollande - produit des notes censées rassurer les usagers et les personnels avec un langage fumeux qui défie la chronique. Voici un exemple de ses recommandations de présentation du projet : « L’Hôtel-Dieu transformé sera un lieu de rassemblement réunissant de multiples populations [...], un lieu faisant le lien entre le passé et le futur. »

Prenant part également au débat médiatique, les positions du Mouvement pour la Défense de l’Hôpital Public sont assez surprenantes. Cette associaiton a été créée il y a quelques années par plusieurs grands professeurs. Le docteur Grimaldi que nous avons cité plus haut en était le président. Récemment, un changement de présidence s’est opéré. C’est désormais le professeur Granger, professeur à l’Université René Descartes (Paris) et responsable du service psychiatrie de l’hôpital Tarnier, qui en a pris la gouvernance.

Régulièrement, ce professeur écrit dans le Huffington Post, intervient sur les plateaux télés ou fait des passages à la radio. Mais loin de soutenir les personnels en lutte de l’Hôtel-Dieu, il les décrit de manière méprisante comme une « poignée d’irréductibles transformée en troupe d’occupation ». Il pratique également la désinformation en répétant ad nauseum que les urgences y sont vétustes - alors qu’il y a moins de 4 ans, elles ont été refaites à neuf à hauteur de 5 millions d’euros. C’est à se demander si ce cher professeur, en plus de ses consultations privées pratiquées au sein de l’hôpital public de Cochin, perçoit, tout comme Equancy & Co, une rétribution de la part du cabinet de Mme Faugères.

Le secteur de la santé ne doit pas être lucratif !

L’Hôtel-Dieu est devenu désormais le symbole de la résistance aux fermetures et aux coupes sombres. La détermination, le courage, et le dévouement à leur métier dont font preuve ces hommes et ces femmes sont exemplaires. Nous leur apportons tout notre soutien. Tous les militants syndicaux et politiques de gauche se doivent de les soutenir.

Mais cela n’est pas suffisant. Les attaques contre notre système de santé ne s’arrêteront pas, tant que le secteur de la santé sera une porte ouverte au profit. Comme nous l’avons déjà écrit dans Le capitalisme et la santé – L’état des lieux, notre programme, « le seul moyen de mettre fin à la logique infernale du système est de mettre fin au secteur privé.

Cela passe par la nationalisation de l’ensemble des cliniques et des structures de soins privées pour les inclure dans un seul et même service public de la santé, dans lequel chaque structure serait soumise au contrôle démocratique des salariés et de la population. Le ministère de la santé aurait en charge la planification des soins sur l’ensemble du territoire – lits hospitaliers, mais aussi maisons médicales.

L’objectif prioritaire ne serait autre que de prodiguer des soins de qualité à tous ceux qui en ont besoin, sans contrepartie financière directe : les soins hospitaliers doivent être gratuits. De plus, parmi les millions de chômeurs on trouverait rapidement suffisamment de volontaires prêts à suivre une formation paramédicale pour mettre fin aux sous-effectifs. Enfin, les hôpitaux et les cliniques font de plus en plus appel à des prestataires de service : restauration, blanchisserie, location de matériel, etc. Or, il n’y a pas de raison que des entreprises privées s’enrichissent avec de l’argent public. L’ensemble de la sous-traitance doit être également nationalisée et intégrée au service public de la santé. »

Contre la casse l’hôpital public et de l’AP-HP !

Contre l’austérité dans la santé !

Pour des soins gratuits pour tous !

Notre programme :

* Nationalisation de l’ensemble des cliniques et structures de soins privées et intégration de celles-ci dans un seul et même service public de la santé.

* Gestion des hôpitaux sous le contrôle des salariés et de la population. 

* Plan d’embauche pour mettre fin au sous-effectif chronique.

* Pas de secteur privé, pas de dépassement d’honoraires. Fin des consultations privées par les médecins hospitaliers au sein des hôpitaux.

* Nationalisation des prestataires de service et intégration au secteur de la santé publique.


Site de l’association Hôpital pour tous : http://hopitalpourtous.blogspot.fr/

Site de la CGT Assistance Publique - Hôpitaux de Paris : http://usap-cgt.org/

Salama Ghazouane (PCF Toulouse)

[1] Think-tank : club de réflexion privé qui délivre des « expertises » le plus souvent sur les politiques publiques en prônant l’ultralibéralisme
[2] Fermeture de l’Hôtel-Dieu - Interview de Rose-May Rousseau (USAP CGT)


http://lariposte.com/IMG/siteon0.png?1285100276

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 04:48

3 octobre 2013 

 

 

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Professores contratados e desempregados ocuparam esta quinta-feira o Ministério da Educação em Lisboa. Os professores protestam contra o desemprego docente e a quebra na qualidade do ensino. Alunos juntam-se ao protesto de professores



PORTUGAL : des enseignants au chômage ou avec des contrats précaires ont occupé ce jeudi le Ministère de l'Education Nationale à Lisbonne.

Les enseignants contestent le chômage et la chute de la qualité de l'enseignement. 

Des élèves se joignent aux enseignants, occuppant aussi le Ministère.

 

 


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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 21:41

http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/images/stories/articles/6178-Carrefour_City.jpg

 

 

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 3 octobre 2013.
 
Le M’PEP soutient totalement l’initiative du syndicat CGT du magasin Carrefour Nîmes-Sud et s’engage à ses côtés. Ce syndicat a lancé une pétition de protestation contre la politique anglicisante de Carrefour et contre la politique d’anglicisation qui s’opère actuellement en France et partout en Europe.
 
Carrefour en effet, groupe français dans la grande distribution, donne des noms anglais à ses produits : First line, Blue Sky, Top Bike, Green Cut, Bootstore, Ooshop, Home, Ink Set, Powder Flash, Carrefour Discount, Tex Fashion Express, Tex Baby, Energy Drink, N°1 Apple Nectar’s, Pomelos Drink, Ananas Juice, N°1 Home Clean, Carrefour Light, Carrefour on line, etc.
 
POURQUOI CETTE ORGIE DE MOTS ANGLAIS ?

SERIONS-NOUS SOUS PROTECTORAT ANGLO-AMÉRICAIN ?
 
Au Québec, pays où la défense de la langue française est synonyme de devoir civique et de combat pour la liberté, l’expression « au volant » est employée couramment en lieu et place du terme anglais "drive". Pourquoi Carrefour n’emploierait-il donc pas cette dénomination ?
 

 

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 21:21

http://i1.wp.com/lecridupeuple.ragemag.fr/wp-content/uploads/sites/36/2013/03/Lutte-de-classes-et-violence-r%C3%A9volutionnaire.jpg?resize=620%2C350

Chers-(es) camarades et chers-(es) amis-(es)


Ce Lundi 7 octobre 2013, un rassemblement est organisé à partir de 12h00 sur le Pont de La Concorde, face à l’Assemblée Nationale, à l’initiative de 12 (à ce jour) Unions Locales CGT regroupées dans une union de lutte contre cette réforme complétement injuste de notre système de retraite.


L’Assemblée Nationale est le lieu où se votera après les débats, le projet de réforme présenté par le gouvernement, ces sessions commenceront à partir de ce lundi 7 octobre.


Nous avons appelé cette montée sur la capitale « opération coton tige » car il s’agit de déboucher l’oreille gauche d’une grande partie de nos députés-(es) qui n’entendent plus que de l’oreille droite, afin qu’ils-elles écoutent les propositions constructives de la CGT et nos revendications légitimes en termes d’accès à la retraite après nos vies de labeur, et l’ensemble de nos légitimes exigences revendicatives.


Nous sommes conscients que l’organisation d’un tel déplacement est difficile, mais nos manifestations autant en 2010 qu’en 2013 n’y ont rien fait, nous étions trop loin dans nos régions pour qu’ils-(elles) entendent… Alors qu’on nous distrait avec une guerre des chiffres autour du nombre de manifestants, 70% des travailleurs sont hostiles à cette 5ème réforme et notre jeunesse qui est notre avenir, pense déjà que la retraite sera pour elle inaccessible.


Chers-(es) camarades et chers-(es) amis-(es), nous ne pouvons plus rester l’arme au pied, car au nom de l’équilibre financier, chaque réforme entreprise depuis 20 ans a été de plus en plus catastrophique pour les travailleurs, alors que les multinationales ont de moins en moins contribué en payant de moins en moins d’impôts voire en n’en payant plus du tout.


Depuis 20 ans, le nombre d’années de cotisations augmentent, l’âge de départ augmentent, les exonérations des cotisations sociales des employeurs augmentent, et les dividendes reversés aux actionnaires augmentent...


Nous ne sommes ni « les pigeons » ni » les poussins » que le gouvernement écoute et pour lesquels il apporte des aides en milliards au moindre petit caquetage, par contre nous sommes les « plumés » et la « vache à lait ».


[Quant aux « yes-week-end », individualistes manipulés par les multinationales de la distribution et la droite revancharde, montrés dans les média comme des « superman-(women) de la Liberté, ils étaient les premiers à râler quand le Ministère de l’Education Nationale a mis en place le retour de la semaine de 4.5 jours, et à refuser l’école le samedi matin avec le prétexte que le week-end serait trop court….savent-ils au moins qu’il aura fallu attendre 1919 années pour obtenir les 1ères conventions collectives…1936 années pour obtenir la semaine de quarante heures, les deux jours de repos hebdomadaires, et les congés payés... 1945 années pour obtenir la sécurité sociale de santé et le droit à la retraite… et 1968 années pour faire reconnaître le droit syndical dans les entreprises et l’accès pour tous aux écoles supérieures ]

 

Chers-(es) camarades et chers-(es) amis-(es), nous appelons l’ensemble des travailleurs, des militants, des structures syndicales et politiques progressistes… à nous rejoindre ce lundi 7 octobre à 12h00 sur le Pont de la Concorde à Paris, pour défendre notre droit à la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles, et à une pension pleine et entière qui ne peut être inférieure à 1500 euro… pour défendre nos légitimes revendications gelées depuis des décennies… (salaires-condition de travail-emplois…) Alors si nous le valons bien, prenons en main nos vies !


On nous dit « augmentation des dépenses dues à une durée de vie qui s’allonge » - « compétitivité / concurrence/réduction des coûts… » mais l’argent ne manque pas dans les coffres des riches et du patronat : 80 milliards par an d’évasion fiscale (selon les banques suisses) : 35 milliards par an en exonération des cotisations sociales sur les salaires inférieures à 1.6 x le smic : 300 milliards annuels reversés en dividendes aux actionnaires, des dizaines de milliards exonérés par les niches fiscales… mais aussi dans les caisses de l’Etat qui vient de dépenser 75 milliards pour l’Armée et la Police, en avions, en drones, en missiles, en matériels de surveillance…


Salut fraternel le 03 octobre 2013


Union de luttes des syndicats des Unions Locales CGT de : Auchel(62) Béthune(62) Bruay (62) Le Havre Agglo (76) Lillebonne (76) Lillers (62) Paris 5 et Paris 6 (75) Vendôme (41)… et des syndicats (dont le nombre augmente chaque jour)

 


 


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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:16

 

À Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), 21 écoles sur 32 ont fermé aujourd’hui et les autres ont été fortement perturbées. Les enseignants sont en très grande majorité en grève et exigent la suspension immédiate de la réforme des rythmes scolaires. Les parents d’élèves de la FCPE ont eux aussi dénoncé « la confusion et le désordre » qui règnent dans les écoles, dont ils rendent responsable « l’entêtement » du maire à vouloir appliquer cette réforme.


Une centaine d’enseignants et de parents se sont rassemblés à la mi-journée devant la mairie.  Une délégation a été reçue par le maire, Jacques Salvatore (PS), qui, dans une déclaration recueillie par l’AFP, a reconnu qu’il se heurtait à « une certaine résistance ».

Il a accusé les enseignants qui refusent de « laisser leur classe, même vide » pour les activités périscolaires d’être en grande partie responsables des difficultés d’organisation des ateliers.


L’opposition grandissante des parents et des enseignants à la réforme Peillon, et les inquiétudes de plus en plus vives des maires quant à son financement, ont amené François Hollande à convoquer inopinément une « réunion d’étape sur la rentrée et les rythmes scolaires ». Au président de l’Association des maires de France qui demande une « remise à plat du financement de la réforme » dont le coût, affirme-t-il, « ne peut être supporté par les communes », le ministre de l’Education nationale a répondu ce matin sur Franc-Info, que pour sa part, « il n’avait pas d’inquiétude pour l’avenir » à ce sujet. « Nous mettons de l’argent », a-t-il indiqué sans autre précision.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Réforme des rythmes scolaires et acte III de la décentralisation , quels rapports ?

 

 

 

 

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