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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 18:36

http://mtl-fi.org/wp-content/uploads/2013/06/Savvas-Michael-300x225.jpgLe professeur grec Savvas Matsas, philosophe et critique littéraire de réputation internationale, marxiste et Juif, va comparaître devant un  tribunal d’Athènes, le 3 septembre, suite à une plainte du parti néo-nazi Chryssi Avghi (Aube Dorée).


Cet intellectuel de la gauche radicale a commis trois crimes impardonnables aux yeux du Procureur.

 

D’abord, il a qualifié les militants d’Aube Dorée de « criminels ». Pour cela, il est poursuivi pour « diffamation ».

Ensuite, il a appelé à manifester contre Aube Dorée. Pour cela, il est accusé « d’atteinte à la paix civile ».

 

Enfin, il a appelé à combattre le fascisme. Ce qui lui vaut une accusation pour « incitation à la violence ».  Son procès, devant un tribunal d’Athènes, aura lieu le 3 septembre.


On connaît les violences antisémites et racistes perpétrées par des militants d’Aube Dorée. Elles sont établies. On connaît l’idéologie dont se réclame ce parti. Il ne s’en cache pas.


Tout citoyen attaché aux valeurs de la démocratie, où qu’il soit, a le devoir de dénoncer l’idéologie et les pratiques d’un parti tel que Aube Dorée. Sauf dans la Grèce sous l’autorité d’un gouvernement de droite aux ordres de la Troïka.


Le Professeur Savvas demande qu’on lui adresse des messages qui expriment le droit et même le devoir de tout citoyen de dénoncer les pratiques  fascistes et qui appuient le droit qu’il a exercé de traiter les auteurs d’actes racistes violents  de criminels,  d’appeler à manifester contre le parti dont c’est la pratique régulière et de combattre le fascisme sous toutes ses formes.


On peut lui écrire à l’adresse suivante : savvasmatsas@gmail.com


Si la Commission européenne assumait les responsabilités que lui ont été confiées par les traités en matière de défense de la démocratie et des libertés fondamentales, elle ne devrait pas tolérer que la Justice grecque se fasse le défenseur d’un parti nazi. Mais on sait depuis longtemps que la démocratie et les libertés fondamentales sont le dernier souci de cette institution au service de la finance et des milieux d’affaires.


On lira à propos de Savvas, l’excellent article de michael Lowy :


http://blogs.mediapart.fr/blog/michael-lowy/020713/grece-l-antisemitisme-fait-il-la-loi


Raoul Marc JENNAR

 


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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 16:04

http://www.leparisien.fr/images/2012/11/14/2320517_lille-philippe-huguen_640x280.jpg

 

21 millions, c’est l’estimation du nombre de ceux qui ne partiront pas en vacances cet été, pour la plupart faute de moyens.


Ce n’est pas étonnant lorsqu’on sait que l’appauvrissement des classes populaires va croissant, que nombre d’entreprises continuent de fermer ou licencier tous les jours. Dans le même temps les factures d’énergie et des produits de première nécessité explosent : +5% pour EDF en août, encore + 5% annoncés pour 2014. Les produits frais augmentent dix fois plus vite que l’inflation. Quant au gaz et aux loyers dans les grandes villes il semblerait qu’il n’y ait plus de limite ! Ils sont constamment réévalués à la hausse. Mais pas nos salaires.


Le gouvernement a beau vouloir se montrer rassurant sur les chiffres du chômage ou promettre la reprise après les sacrifices, ce n’est que pour cacher la vraie teneur de la politique qu’il mène depuis plus d’un an, dans la droite ligne de celle menée par Sarkozy : les factures pour les travailleurs, les cadeaux pour les grands patrons.

Lois et réformes selon leurs désirs

Tous les désirs du patronat sont des ordres pour le gouvernement Hollande : ceux-ci réclament une loi pour faire des licenciements collectifs plus expéditifs ? Obliger les travailleurs à accepter des mutations sous peine d’être congédiés ? Imposer des baisses des salaires ? Qu’à cela ne tienne : il existe à présent l’ANI, loi votée en juin dernier et qui laisse encore les coudées plus franches aux employeurs pour faire leur loi.


En ce moment même, 64 travailleurs d’une entreprise du Puy de Dôme, Elba, font la cruelle expérience de cette loi taillée pour fermer une entreprise en deux temps trois mouvements. Le lendemain de l’entrée en vigueur de la mesure, le patron a annoncé la fermeture de leur usine et de trois autres du groupe largement bénéficiaire qui fabrique du matériel scolaire (cahiers Oxford, papier Canson,...). Très vite les salariés ont décidé de se mettre en grève pour exiger le maintien de leurs emplois.


Le patronat exige encore une réforme des retraites ? Que les travailleurs cotisent pendant 44 ans ? Que les cotisations des salariés augmentent pour combler le prétendu trou des retraites et qu’ils touchent une pension plus amaigrie au final ? Cette réforme est déjà dans les tuyaux ! Se sentant tous les droits, Pierre Gattaz, le successeur de Laurence Parisot à la tête du Medef, fait 24 « propositions »…disons plutôt exigences et annonce tout de suite la couleur : ce n’est pas aux patrons de faire des efforts. Le patronat pourrait bien accepter une augmentation de ses cotisations de 0,1%... à condition que le gouvernement supprime les 5,4% que les employeurs versent pour les allocations familiales. Un cadeau de 13 milliards – encore un ! – demandé sans sourciller et qu’ils pourraient bien obtenir s’il n’y a pas de réaction dans le monde du travail.


La rigueur pour les travailleurs, ça suffit !

Pour répondre à tous ces desiderata, le gouvernement prévoit un budget pour l’année qui vient avec d’entrée 14 milliards d’économies supplémentaires. Cela implique encore des milliers de suppressions d’emplois dans la fonction publique, la baisse des dotations des collectivités locales qui du coup baisseront les aides sociales dont beaucoup de travailleurs et chômeurs ont besoin pour joindre les deux bouts.


A entendre le gouvernement, il n’y aurait pas d’autre moyen pour sortir de la crise… Seulement, dans le même temps, les mêmes ministres trouvent un chèque de 100 milliards d’euros pour... les industriels de l’armement.

Le 10 septembre, tous en grève

Toutes ces attaques contre les droits et les conditions de vie des travailleurs n’ont qu’un but : nous faire payer une crise dont nous ne sommes pas responsables et accroître les profits d’une poignée de capitalistes. Il n’y a qu’une contre-offensive de la part des travailleurs qui y mettra un coup d’arrêt. La journée de grève du 10 septembre appelée par des confédérations syndicales permettra d’exprimer notre refus de cette politique et notre volonté de donner une suite rapide pour une mobilisation d’ampleur qui nous est vitale

 

Source convergencesrevolutionnaires.org

 

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 11:09

http://www.achblog.com/admin/img/images/11415642429.jpg

 

Lu  sur le blog  çanempechepasnicolas

 

 

Quand la droite extrême

pousse la logique du capital jusqu'au bout...

Tocqueville Magazine

LE FLASH

PRIVATISER L'ECOLE

 

Il y a toujours du neuf au niveau de la prétendue éducation prétendue nationale. Certains disent que le super mammouth est la dernière armée soviétique du monde.


Il se révèle qu'il y a de plus en plus de faux boursiers qui encombrent certaines universités.

 

L'administration, en fait, ne les contrôle pas. Certes la bourse n'est pas suffisante pour vivre, mais il peut s'ajouter de petits boulots. C'est un triste exemple pour les étudiants sérieux qui existent tout de même.


Cela se traduit au moment des examens. Les faux boursiers étant de faux étudiants n'ont rien à faire de l'examen. De la sorte, dès le début de la séance un flot continu sort de la salle en remettant des pages blanches, l'essentiel étant d'avoir fait acte de présence pour justifier la bourse. Lors d'un examen récent 60 copies blanches sur 360 ont été rendues aux professeurs écœurés.


La récente accélération est sans doute corrélée au chômage. La bourse joue le rôle d'assurance-chômage et assure la couverture sociale que les boulots complémentaires parfois bien payés ne donnent pas. L'université devient un parking à chômeurs : c'est vraiment odieux.


La loi de refondation de l'école


Sous un angle plus vaste, un fait nouveau est la loi sur la refondation de l'école de la république promulguée le 8 juillet. Si l'on veut refonder, c’est bien qu'auparavant, cela ne fonctionnait pas d'une façon satisfaisante. J'ai souvent informé mes lecteurs du retard de la France dans le système éducatif avec des jeunes en sortant sans qualification véritable. La nouvelle loi ne fera pas mieux : pour pallier la calamité, elle prévoit un grand nombre de création de postes. C'est ridicule car le budget du mammouth est déjà ruineux. Des organismes nouveaux sont aussi annoncés avec la promesse de juteux fromages pour les camarades.


La privatisation de l'enseignement avec vente des universités et écoles seraient le seul moyen de refonder. Elle ne saurait, toutefois, être envisagée par le pouvoir provisoirement en place car les syndicats, seuls propriétaire réels du mammouth, s'y opposent férocement.


Les conséquences de la nationalisation


Les résultats, indépendamment de l'effet de ruine évoqué plus haut, sont fortement négatifs. Sur le plan de la réussite scolaire et de l'apprentissage des fondamentaux, la France n'est pas dans les meilleurs.

Parallèlement la qualité s’est écroulée non seulement par développement de l’illettrisme mais aussi par baisse générale de tous les niveaux. En première année d’université et indépendamment des faux étudiants signalés plus haut, certains présumés vrais étudiants ne savent pas vraiment lire, à savoir comprendre ce qu'ils lisent.


La fausse idéologie du « bac plus tant» joue un rôle formidablement destructeur dans tout le corps social. Pourquoi ne pas aller à un bac plus vingt pour ensuite faire valoir des droits acquis à une pré-retraite ?

L'obligation scolaire prolongée abusivement après treize ans décourage des élèves imperméables aux études abstraites et les empêche d'aller vers les enseignements professionnels où ils auraient trouver leur avenir.


Force est enfin de constater que sous l'influence de gauchistes et même sous des gouvernements de la supposée droite, les manipulateurs du mammouth ont diffusé des idéologies délétères, comme la théorie du genre, nouvelle fausse idole du monde contemporain.


Vendre les écoles


Ce sous-titre n'est ni un gros mot ni une galéjade et, en évoquant l'école, nous couvrons évidemment tout l'ensemble éducatif français. Il rassemble 15 millions d'élèves et étudiants ainsi que 1 million d'enseignants. Un objectif raisonnable pour un gouvernement soucieux du bien commun serait de privatiser ce mammouth. À se limiter aux aspects économiques, les avantages seraient immenses. J'ai souvent montré que toute privatisation diminue les dépenses de moitié avec en sus l’amélioration de la qualité des services rendus. Plus la fonction à privatiser est importante plus il s'impose de la faire.


Le budget de l’Éducation nationale est de 60 milliards d'euros et l'importance de l'enjeu est immense. Vu l'énormité du mammouth des étapes seraient nécessaires, les bienfaits suivant chaque étape.


Se libérer progressivement du mammouth


Quel serait le chemin pour nous libérer du mammouth par étapes ? La privatisation pourrait commencer par le bon scolaire qui permettrait aux parents de s’adresser à l’école de leur choix ceci dans une saine concurrence. L'absence du bon scolaire est une véritable punition infligée aux parents qui choisissent l'éducation de leurs enfants et qui doivent payer deux fois : une fois par les impôts et ensuite en payant sur leurs deniers l'école de leur choix.


La mise en vente des universités serait relativement facile à faire. L'incroyable prospérité des universités américaines indépendantes avec la grande qualité de leur formation est bien connue. Les universités françaises vendues trouveraient les capitaux nécessaires pour se développer et retrouver le chemin de l'excellence. La vente de certains lycées célèbres pourrait suivre et la suite s'enchainerait par étapes successives.


Si ce rêve ne se réalise pas, le mammouth risque de mourir à petit feu dans sa mauvaise graisse. Les principales victimes seront les moins favorisés qui ne savent pas ou ne peuvent pas échapper à son emprise. Les plus fortunés, les plus chanceux et les plus talentueux trouveront des solutions.

 

Par Michel de Poncins.

 


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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 17:11

 

http://siteofficieldupoi.files.wordpress.com/2013/08/diffusion.jpg?w=275&h=144&crop=1Le 1er août, la ministre Marisol Touraine a déclaré à propos du nouveau projet gouvernemental contre les retraites : « Il ne s’agit évidemment pas d’engager une réforme brutale qui, du jour au lendemain, modifierait les perspectives pour les Français. »


« Pas brutale », la réforme prévue ?


Mais, dans la même déclaration, la ministre accrédite l’hypothèse d’une augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) : « Cette option a assurément une forte cohérence. »


La CSG est supportée à 90 % par les salariés et les retraités. Une nouvelle hausse de 0,5 % représenterait pour eux 6 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires.


Et la bonification de 10 % des pensions pour les parents de trois enfants et plus serait soumise à l’impôt !


Pour Mme la Ministre, cela ne serait pas « brutal » ! De qui se moque-t-elle ?


Et cela ne suffit pas encore : dans la même déclaration, Mme Touraine affirme que « le gouvernement allongerait la durée de cotisation », notamment pour les classes d’âge nées à partir de 1958.


« Pas brutales », ces mesures ? Hausse de la CSG, donc, nouvelle baisse du pouvoir d’achat. Nouvel allongement de la durée de cotisation pour bénéficier de la retraite à taux plein…


De son côté, le Premier ministre parle de calculer « une partie de la retraite par points ». C’est la revendication du patronat et de la CFDT.


Aucun travailleur, aucun retraité, aucun militant ouvrier n’est dupe : ce que prépare le gouvernement est bien la poursuite de l’attaque en règle contre le régime général des retraites, contre les régimes spéciaux, contre les pensions de la fonction publique. Une nouvelle « contre-réforme ».


Raison de plus pour se saisir de l’appel unitaire des confédérations CGT et FO, rejointes par la FSU et Solidaires, pour une journée de grève et de manifestations le 10 septembre, pour faire reculer toute remise en cause des retraites.

                                     NON À TOUT NOUVEAU RECUL SOCIAL !

                                            PAS TOUCHE À NOS RETRAITES

 

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 07:53

 Sur le blog de leherissonkipik.over-blog.com:


 Les années 1870 virent naître les premières formes du capitalisme mondial qui provoquèrent les grands scandales de la Troisième République. L’un des ces scandales fut la crise de Panama et ses « chéquards », à savoir, les députés qui avaient touché des pots de vin pour pondre une loi afin d’éviter la faillite de l’entreprise. Les escarmouches qui suivirent cette époque avec nos amis allemands prirent fin en 1945 (on dénombre quelques victimes). Le capitalisme sauvage est l’une des raisons des conflits mondiaux à laquelle on peut ajouter la haine anti-teutons (méritée  car ils mangeaient les enfants) et la course aux colonies. Déjà, en 1905, les allemands avaient tenté de nous prendre notre Maroc, vous vous rendez compte, notre Maroc !  Hitler fut un produit financier, comme quoi, quand on met un pays à genou et quand un milliard de Marks ne permet même plus d’acheter un paquet de fraises Tagada, cela peut énerver les gens et des gens qui bouffent des enfants, faut pas les faire chier. Inflation, inflation, voilà pourquoi Angela ne veut plus qu’on imprime des billets. Bref, nous sommes en  1970 et le temps de la croissance infinie est terminé. Merci à nos Algériens, à nos Marocains, à nos Sénégalais et à tous les autres venus des 4 coins de la sphère  pour s’être fait casser la gueule à notre place sur le champ d’horreur et merci d’avoir fréquenté nos chantiers afin de reconstruire la France. Maintenant, il est coutume de remettre en cause l’intervention de l’état dans l’économie au nom du « monétarisme » qui est un concept réservé à Warren Buffett. Au fait, Warren Buffett, ça sonne pas « français de fraiche date » comme dirait Bruno Gollnsich  qui a un nom bien français, au moins, lui ! Pas évident de distinguer la politique de l’économie lorsque le tiers de la caste des élus est mêlé à des conflits d’intérêts.  Les nouveaux bouc-émissaires : les services publics, les syndicats et les arabes. Mais bande de cons, on ne cesse de vous les répéter, vous n’êtes pas assez pro-duc-tifs et depuis que les femmes travaillent, et ben, on n’est pas dans la merde !

 

http://img.over-blog.com/590x367/4/03/26/83/1/bonbon-fraise-tagada-haribo.jpg

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 18:28

http://iaata.info/chroot/mediaslibres/ml-toulouse/ml-toulouse/public_html/squelettes/rebelloose.jpg

 

http://iaata.info/chroot/mediaslibres/ml-toulouse/ml-toulouse/public_html/IMG/arton52.jpgDocumentaire radio autour de l’arrivée de la ligne à grande vitesse à Toulouse.

Documentaire radio autour de l’arrivée de la ligne à grande vitesse à Toulouse.
Ce documentaire est le résultat d’un travail collectif, élaboré à partir de différentes sources d’infos, de micro-trottoir réalisé et de nos réflexions. 
des habitant.e.s du quartier y témoigne de la destruction programmée du quartier Bonnefoy et des autres quartiers proches de la gare ainsi que de l’occultation des informations. On parlera aussi de la fausse concertation orchestrée par les élus. 
En opposant la parole du pouvoir à celle des habitants, on aborde le problème de la guerre aux pauvres, à travers le processus de gentrification, et le développement de l’idée de métropole comme nouvelle stratégie marketing de la ville de Toulouse.
Pour finir on chante, ou on danse, avec les luttes qui s’opposent à ce projet.


Pour écouter : 

MP3 - 64.2 Mo
   

http://iaata.info/chroot/mediaslibres/ml-toulouse/ml-toulouse/public_html/IMG/mp3/emission_lgv.mp3

 


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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 18:36

http://img.over-blog.com/534x267/0/24/81/01/Service-Public/2013-08-10-la-deutsche-bahn-Mayence-panne-d-effectifs.jpg

Décidément le "modèle allemand" bat de l'aile ! On savait que coté bas salaires, c'était très en dessous du Smic, et que la misère y était endémique, mais jamais encore quelque chose comme cela n'était arrivé !

En pleine période d’affluence, les chemins de fer allemands n’ont pas trouvé d’autre solution que de réduire la desserte de la région de Mayence, par manque d'effectifs. 

Résultat, depuis le 4 août 2013 (lire sur le site de Vosges matin du 10 août), des trains sont régulièrement annulés, tandis que le trafic régional est limité le soir et la nuit.

Furieux, le ministre des Transports aurait téléphoné hier au patron de la Deutsche Bahn, pour lui intimer l'ordre « de trouver toutes les solutions possibles pour rétablir un trafic normal ». Mercredi déjà, le secrétaire d’Etat aux Transports avait adressé une lettre à la compagnie allemande, suggérant de « rappeler au travail des salariés en vacances », pour rétablir la situation.

« Ce chaos montre une fois de plus que la Deutsche Bahn économise sur le dos de ses clients […] Un bon patron des chemins de fer irait jusqu’à porter ses voyageurs dans ses bras », a dénoncé le président Vert du comité transport du Bundestag – chambre basse du Parlement –, Anton Hofreiter. mais un patron de chemin de fer ça peut, certes, porter quelques voyageurs dans ses bras (un à la fois seulement quand même !) mais pas très loin ! C'est comme en France: un patron ça ne sait que supprimer des emplois, et pas conduire une locomotive (mais un conducteur de plus ne résoudrait pas le problème !

Le responsable du plus grand syndicat des cheminots (EVG), Alexander Kirchner, a de son côté déclaré que le chaos de Mayence était prévisible, pointant le manque criant de personnel. « Quand la Bahn dit aujourd’hui que ce qui arrive à Mayence est la conséquence des congés et des maladies, ce sont des excuses. D’après nos estimations, il manque près de 1 000 salariés dans le secteur des ‘chefs de sécurité’», a-t-il dénoncé.

Décidément cela ne va pas bien dans les chemins de fer ! La recherche de la rentabilité maximum au détriment du service, cela fait qu'au bout du compte, ou ça casse (voir la série de catastrophe de cet été), ou ça s'arrête faute de "combattants"!

En Allemagne comme en France, faut embaucher !!! En plus ça marcherait mieux, cela ferait reculer le chômage, cela remplirait les caisses de sécurité sociale et de retraite !

 

Union locale CGT de la région dieppoise.

 


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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 21:36

Euronews, 10 août 2013 


Les habitants de la petite ville sicilienne de Niscemi ne désarment pas. Quelques milliers d’entre eux ont pris d’assaut la base militaire américaine toute proche vendredi. Un petit nombre a même réussi à pénétrer à l’intérieur, et à se suspendre aux immenses paraboles du système satellite installé sur cette base.

 

 

 

Un choc frontal a eu lieu avec la police anti-émeutes. Un militaire italien a été blessé, et le procureur de la ville sicilienne de Caltagirone a ouvert une enquête. La base américaine abrite Muos, un nouveau système de télécommunications ultra-sophistiqué, mais dont les radiations, selon les habitants de Niscemi, menacent leur santé et l’environnement.

 


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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 21:30

Samedi 10 août 2013


http://img.over-blog.com/300x168/3/98/30/52/Photo-sup/northeastern-szymany-airport-poland.n.jpgLa justice polonaise soupçonne fortement les États-Unis d’avoir installé un centre de détention ultra secret en Pologne, à Stare Kiejkuty (180 kilomètres de la capitale Varsovie). À l’intérieur, des personnes suspectées d’entretenir des liens avec le terrorisme auraient été torturées entre 2002 et 2005: l’un affirme avoir été soumis à des simulacres d’exécution avec des armes de poing et une perceuse électrique ; un autre aurait connu au moins à quatre-vingt-trois reprises le waterboarding (simulation de noyade), technique déjà utilisée par les soldats américains sur les combattants vietnamiens. Un troisième homme a demandé au parquet polonais de lui octroyer un statut de victime, a indiqué son avocat. Une enquête a été ouverte.

 

Mais le moins que l’on puisse dire est que cette dernière traîne en longueur. Les organisations de défense des droits de l’homme craignent d’ailleurs que les retards et le peu de renseignements fournis jusqu’alors par la justice américaine rentrent dans les plans d’une tactique officielle pour éviter d’avoir à rendre compte de la collaboration entre les États-Unis et la Pologne dans le contexte de la « guerre contre le terrorisme ».

 

Amnesty International a exhorté le gouvernement polonais à assumer pleinement ses responsabilités. Les nombreux comptes rendus de presse, les rapports d’organisations intergouvernementales et non gouvernementales jusqu’aux entretiens qu’ont pu donner les plus hautes autorités polonaises de l’époque laissent en effet planer peu de doutes sur les accords secrets qu’ont conclus les États-Unis et d’autres pays pour arrêter illégalement des individus avant de les transférer dans des lieux pour les soumettre à des interrogatoires niant toute dignité humaine.

 

Les événements du 11 Septembre ont donné lieu à des mesures exceptionnelles : détentions sans limites et sans chef d’accusation sur un territoire ne relevant (théoriquement) pas de la législation étasunienne de tous les « combattants illégaux » capturés, centres d’internement clandestins (black sites), techniques d’interrogatoires assimilables à la torture, aveux obtenus sous la contrainte, etc. On connaissait jusqu’à présent les mauvais traitements subis par les prisonniers à Guantanamo, mais l’Europe n’est pas en reste.

 

On parle d’un centre de rétention à Stare Kiejkuty depuis 2005. Il a fallu trois ans pour que soit diligentée une action en justice. Et celle-ci n’a mystérieusement pas débuté sans encombre : remplacement des enquêteurs, transfert de juridiction entre Cracovie et Varsovie, manque de coopération des autorités étasuniennes qui ont invoqué régulièrement le « secret défense ».

 

Deux hommes sont actuellement sous les feux de la rampe.

 

Le premier est Abd al-Rahim al-Nashiri, un ressortissant saoudien considéré comme le cerveau de l’attentat d’octobre 2000 contre le destroyer USS Cole dans le port d’Aden (Yémen). Il affirme avoir été interrogé en Pologne et soumis à des « techniques renforcées d’interrogatoires », à des simulacres d’exécution et autres traitements dégradants (menaces de sodomie et de viols sur certains membres de sa famille).

 

Zayn Al-Abidin Muhammad Husayn, connu sous le nom d’Abou Zoubaydah, est un citoyen saoudien. Lui aussi affirme avoir fait l’objet d’un transfert en Pologne. L’ancien président George Bush a d’ailleurs admis dans ses mémoires publiées en 2010 qu’Abou Zoubaydah avait lui goûté au supplice du waterboarding pendant qu’il était dans les griffes de la CIA. Ce même président avait reconnu, quatre ans auparavant, l’existence de prisons secrètes contrôlées par la célèbre agence de renseignement étasunienne.

 

Walid bin Attash, un ressortissant yéménite détenu par l’armée américaine, a quant à lui demandé le statut de victime. L’annonce en a été faite récemment par Amnesty International dans un communiqué. « Les autorités polonaises doivent cesser de dissimuler la vérité derrière le voile de la « sécurité nationale. Il est grand temps que la lumière soit faite sur leur collaboration avec le programme de détention secrète de la CIA une bonne fois pour toutes », a indiqué Julia Hall, spécialiste de la question de la lutte antiterroriste et des droits humains pour l’ONG.  

 

Dans son discours du 23 mai 2013, Barack Obama avait reconnu l’existence de pratiques illégales : « je crois que nous avons compromis nos valeurs fondamentales, en ayant eu recours à la torture lors d’interrogatoires de nos ennemis ou aux détentions contraires à l’État de droit ». Il ne tient désormais plus qu’aux autorités polonaises de faire leur mea culpa pour toutes les violations des droits humains commises avec leur complice étasunien.

Capitaine Martin 

Resistance.fr

 


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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 11:08

"Je dénonce les dirigeants publics, absents de ce pays. Je dénonce l’inexistence de l’appareil étatique qui a mené mes fils comme des millions d’autres enfants grecs à la misère."

 

Le 9 août 2013 

 

Ces jours-ci, à Patras, une scène tout droit sor­tie des anciennes tra­gé­dies grecques et qui s’est fait connaître grâce au mou­ve­ment « Je ne paye pas » (« Den Plirono » en grec): Une mère, Chryssoula, unique sou­tien éco­no­mique de ses deux fils malades et qui vit au bord d’une auto­route dans un camion amé­nagé à l’arrière pour la vente de bois­son et de souv­la­kia, s’est fait cou­per le cou­rant par la com­pa­gnie d’électricité. Pourtant, la machine à oxy­gène, de laquelle dépend le plus grand de ses fils, ne peut pas fonc­tion­ner sans élec­tri­cité. Sans élec­tri­cité cou­rante, cette famille ne peut pas gagner non plus le mini­mum vital pour pou­voir encore à peu près man­ger.

 

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Sans élec­tri­cité, ils vivent non seule­ment dans l’obscurité la plus totale au bord de la route, mais en plus ils perdent leur unique moyen de sur­vivre. La vente de nour­ri­ture et de bois­sons est main­te­nant ter­mi­née. En dépit des récla­ma­tions qu’elle a faites, expo­sant la grave mala­die de ses fils à l’administration, la com­pa­gnie d’électricité est res­tée indifférente.


Suite de l'article :    

 


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