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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 10:39

http://www.sitecommunistes.org/ch311crainte_fichiers/image002.pngDepuis quelques jours F. Hollande visite les banlieues.

 

Il apporte la bonne parole d’un Président qui marque sa compassion pour la pauvreté et propose ici ou là quelques emplois.

 

Pendant ce temps, lui et son gouvernement avec le patronat, en liquident des dizaines de milliers. Le Ministre Lamy nous promet une nouvelle « politique de la ville » qui simplifierait les dispositifs actuels.

 

Le résultat attendu c’est moins de moyen pour plus de misère. En effet depuis 2008 la misère s’est étendue, elle touche 15% des français et tout le cirque de la politique de la ville de B. Tapie sous F. Mitterrand à F. Amara sous N. Sarkozy en passant par Lamy aujourd’hui n’a qu’un objectif endiguer le mécontentement populaire et assurer un contrôle social de la population.

 

Ce contrôle n’empêche pas les manifestations de colère de la population. Il a cependant le mérite aux yeux des dirigeants et des patrons de maintenir ce mécontentement sur le mode de la révolte sans que soit mis en cause leur politique.

 

Beaucoup de forces s’intéressent aux banlieues populaires avec le même objectif. L’ambassade des USA finance des projets comme le fait aussi celle du Qatar, projets qui tendent à montrer la supériorité du capitalisme et à mettre en concurrence les jeunes sans travail avec en prime l’idéologie de gagneurs.

 

Pendant que tout ce monde s’agite, les capitalistes avec le gouvernement écolo-socialiste à son service sont en train d’imposer une redéfinition des territoires.

Les métropoles se constituent de manière antidémocratique en niant les réalités communales et départementales.

Le capital mondialisé à besoin d’espaces où il dit le droit, où il dispose au gré de ces besoins de force de travail qualifiée et d’une armée de chômeurs et de précaires pour faire pression sur les salaires et où il impose aux territoires une concurrence mondiale.

 

Dans ces conditions, la démocratie et la Nation n’ont pas sa place. Cependant, la réussite du projet n’est pas assurée et les tenants du capitalisme le savent bien.

 

Ils craignent par-dessus tout que le mécontentement des couches populaires puisse se transformer en exigence d’un changement social et politique profond.

 

Ainsi le Président du Conseil Économique Social et Environnemental, J.P. Delevoye livre le fond de la pensée des forces dominantes. Il écrit qu’il faut « apaiser les peuples » pour : « éviter les colères destructrices ».

Son analyse de la situation mondiale reflète une inquiétude profonde celle de l’intervention des peuples.

 

Il se range évidemment du point de vue du capital en affirmant clairement : «  Apaiser les marchés et sauver les banques correspond à l’urgence pour éviter la faillite ». Il observe que dans l’état actuel des choses, les « mouvements populaires témoignent des spasmes qui secouent aujourd’hui nombre de sociétés et nous dévoilent un monde particulièrement instable ».

 

Reconnaissons à J.P. Delevoye la lucidité de l’analyse.


Elle doit nous inciter à poser en grand deux questions : celle de mettre fin au système d’exploitation capitaliste et construire une société socialiste au service des travailleurs et du peuple et celle tout aussi nécessaire pour accomplir cette tâche d’un grand parti révolutionnaire. C’est à la construction d’un tel outil que s’emploi notre parti Communistes.      

 

Source : site « Communistes »

 


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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 09:20

http://img.over-blog.com/511x421/3/06/23/69/retraites_dessin.jpg

 

Depuis 1993 les contre réformes de la droite approuvées par la CFDT sous des argumentsfallacieux en utilisant différents moyens (années de référence, allongement durée de cotisation, désindexation, décotes, suppression demi-part …) ont conduit à l’objectif poursuivi par Bruxelles, le MEDEF et leurs commis politiques : baisse des pensions, ouverture aux fonds de pension, aux assurances et donc à la capitalisation. 


Le pouvoir socialiste veut aggraver cette politique, faire payer la crise aux travailleurs et retraités et gaver davantage le grand patronat.

Soi-disant en douceur (conférence sociale) pour contourner la montée des luttes, il utilise les mêmes moyens, corsés d’une augmentation de la CSG.


En cette rentrée il s’agit donc comme le soulignent nos camarades de la CGT Renault Cléon, d’autres syndicats, fédérations, UL, UD, de bloquer cette nouvelle contre-réforme et d’engager la reconquête de cette belle et grande avancée portée par le programme du Conseil National de la Résistance et mise en œuvre par Ambroise Croizat!


 Exigeons donc:

 

abrogation des contre réformes antérieures (Balladur 1993, 2003, Fillon 2007, 2010)


·                refus de l’allongement de la durée de cotisation et de l’augmentation de la CSG 

 

maintien du droit effectif à la retraite à 60 ans et retour aux 37,5 annuités pour tous,

 

retour au calcul sur les 10 meilleures années dans le privé et les 6 derniers mois dans le public.

 

indexation des pensions sur les salaires (avec indices non truqués).

 

maintien du Code des pensions et des statuts particuliers ; par contre les vrais et  scandaleux privilèges des régimes particuliers des sénateurs, des députés et des bureaucrates de Bruxelles doivent être ramenés aux règles du régime général !

 

Les indispensables rectificatifs pour les femmes retraitées : 20% de discrimination ! pour les 700.000 retraités au minimum vieillesse de 777€ ! carrières longues…) ne doivent pas servir de monnaie d'échange pour la régression d'ensemble. La souffrance accrue au travail, justifie la retraite à 55 ans et 50 ans pour les travaux pénibles.

 

arrêt des exonérations patronales (des dizaines de milliards par an) ; et remboursement de ce qui n'a jamais  servi à l'emplo : l’aide aux banques avec l’argent du peuple !.

 

faire cotiser le capital au même niveau que le travail rapporterait 20 milliards par an ; sans compter la mise à contribution des revenus financiers aujourd'hui exemptés.

 

blocage des licenciements (prioritairement quand les boites gavent les actionnaires), de la précarisation et des flexibilités assassines, des délocalisations.


dénonciation des traités, "règle d'or" et autres diktats de la troïka.

 

Le 10 septembre ne doit pas être une fin en soi : si le pouvoir s’entête n’écartons pas l’idée d’une action conduisant au blocage du pays comme de nombreuses organisations de la CGT l’ont proposé !

 



Initiative du syndicat CGT de l’Hôpital Cochin avec la participation du Front Syndical de Classe

 

 

vendredi  25 octobre

de 17h à 21h conférence

d'Annie Lacroix-Riz :

 "La question des salaires au 20e siècle".

 

 

samedi 26

à partir de 10  heures : réunion publique, ouverte aux militants des entreprises et aux enseignants, centrée sur la  question

"de quel syndicalisme avons nous besoin?"


Promouvoir l’image OU  lutter sur des bases de classe ?

La CGTrecrute un directeur de la communication par petite annonce, avec pour mission de "participer à la définition de la stratégie de communication globale de la Confédération et de piloter sa mise en œuvre, afin de promouvoir l’image de la CGT" !

 Pour adhérer au Front syndical de Classe :

  - Adhésion individuelle : 30 euros par an (10 pour les bas revenus) Chèque (à l'ordre de "Front Syndical de Classe") à envoyer au trésorier : Jacky Omer, 11 rue de Tivoli, 13005 Marseille  

  - Adhésion de syndicats et d'organisations de base : contacter le trésorier ou nous écrire àfrontsyndical.classe@laposte.net

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 20:29

http://img.over-blog.com/500x279/0/24/81/01/Divers/Tornade-region-Seine-maritime.jpg

Une semaine et demie après « l’arcus » (la tornade) de nombreux abonnés du téléphone ne sont pas encore réparés. C'est la norme d'aujourd'hui, et... cela risque de durer !

Mais pourquoi donc ?

Mais voyons... il y a plein de raisons à cela !!!

D’abord disons que le maire de Greuville, interviewé dans les Informations dieppoises, n’a pas tort du tout !

Nous dirons même qu'il a raison ! Maire rural, il peste en disant « Internet ce n’est pas juste un instrument de divertissement ». « Personnellement je suis en congés mais dans le cadre de mon travail, j’en ai besoin au quotidien ». C’est absolument vrai ! Nous sommes absolument d'accord avec lui !

En 2013 on ne peut plus se passer d’internet !

C’est pourquoi les habitants d’Hautot, comme ceux de Brunville, de Biville-sur-mer pestent toute l’année, parce que c’est toute l’année qu’ils n’ont pas Internet (sauf le 56kbits !

Mais pour qu'Internet marche, encore faut-il que le réseau des télécoms fonctionne ! Et c'est là que ça se gâte ! (surtout après l'orage !)

C’est vrai que, lorsqu’on bénéficie d'Internet, on prend vite l’habitude de "cliquer sur le mulot" pour avoir satisfaction.

Alors... quand cela ne répond pas…. On peste !

C’est vrai aussi que lorsqu’on appelle le 1013 ou le 3900, alors qu’on voit le câble téléphonique coupé devant sa maison, on peste d'autant plus lorsque le téléopérateur (qui travaille dans une plateforme d’appel au Maroc ou en Tunisie, et n’a donc pas connaissance de la tornade locale) vous dit de passer en boutique pour changer votre Box… (C’est du vécu !) Evidemment que cela ne va rien  changer ! Et qu'il faudra rappeler le 1013 ou le 3900 ! Normal de pester !

Que faut-il faire pour que cela marche ?

En fait, c'est vrai, qui faut d'abord rétablir l'électricité ! Car un central téléphonique ça marche à l'électricité ! Etonnant, certes... Certes ça fonctionne aussi sur batteries... mais pas longtemps ! Les batteries c'est fait pour fonctionner quelques heures... pas pour remplacer le courant EDF tout le temps ! Mais c'est aussi le cas pour les relais de téléphone mobile !!!

Mais pour que le courant EDF soit rétabli, il faut que ses camions puissent passer !

 C'est là que cela se corse !... Et que se pose le 1er vrai problème: il faut suffisamment de tronçonneuses pour dégager rapidement les routes ! Là, il est vrai que le bénévolat c'est utile ! encore faut-il qu'il y ait assez de tronçonneuses assez puissantes !

Mais il y a aussi le problème posé par les dizaines de kilomètres de câble à terre, coupés ou écrasés, les poteaux souvent cassésles clés qui manquent pour accéder au transfo caché dans la cour du collège.. dont le proviseur est en vacances !.... (Luneray !)

Bref,... Il ne suffit pas de faire un clic sur le mulot pour remettre tout en ordre, comme dans un jeu vidéo,

La vraie vie ce n’est ni comme dans « les Sims », ni « civilisation IV ». Il faut du travail humain… et pour cela il faut que des humains soient embauchés ! oh ! que voilà un discours qui fâche ! Et pourtant !

Car la vraie vie ce n’est pas non plus le monde Christophe Barbier, vous savez, le rédacteur en chef du Figaro, celui qui voit des fainéants partout, qui voudrait faire travailler tout le monde jusqu’à 65 ans, supprimer les RTT, supprimer la 5e semaine de congés payés, etc. ça ne changera rien pour rétablir le téléphone à Luneray, à Greuville, ou à Val-de-Saane !

La vraie vie c’est qu’il n’y a plus grand monde dans les équipes techniques d’Orange, comme chezEDF, ou ERDF.

C’est vrai que les "gens biens" disent qu'il faut plutôt engraisser les actionnaires que d'embaucher des salariés ! C'est pour cela les patrons des grands groupes n’ont qu’une recette : supprimer les emplois !

D'ailleurs chez Orange on ne remplace pas 1 départ en retraite sur 10 ! Dommage ! 70 000 emplois de perdus en 15 ans... dommage !

Pire, aujourd'hui on vire les apprentis dès qu’ils ont obtenu leur diplôme !!! (C'est le nouveau sport !).Mais en les félicitant, tout de même pour leur succès à leur examen ! (c’est la moindre des choses... faut être "poli" tout de même !) ! Mais "dehors les apprentis-reçus" disent les patrons ! Faut faire de la place pour en prendre d'autres !

Il n’y a guère que le "gentil" président Hollande pour se balader en disant aux PME « embauchez des jeunes ! » !... Et en oubliant de le dire aux grosses boites dont l’Etat est pourtant actionnaire, alors qu'elle porraient le faire !!! Cela paraîtrait pourtant normal, évident même ! Non ?  (En plus l'Etat-actionnaire vient de toucher 2 milliards d'euros de dividendes de la part d’Orange ! Merci qui ? Merci les travailleurs d'Orange ! C'est le fruit de leur travail !)

Bref, pour rétablir des réseaux, il faut des mains ! Et il n'y en a plus assez !

Et oui.. tout cela ne se fait pas tout seul ! Mais pour que des travailleurs travaillent, il faut qu’ils soient embauchés ! C’est là où le bât blesse !

A une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître (15 ans en fait !) il y avait plus de 250 personnes à Dieppe chez France Telecom. Aujourd’hui il n'en reste à peine une centaine, dont la moitié a plus de 55 ans.

Et on peut assurer qu’ils bossent ! Ils bossent ! Ils en crèvent de bosser ! Et plus ils bossent et moins ils sont nombreux, car Orange n’embauche plus, ou si peu, et ce depuis des années !

Cerise sur le gâteau... Et il faut du câble pour rétablir tout cela ! Il faut des poteaux, du matériel... et ? Mince alors !!! On bosse "à flux tendu" pour engraisser les actionnaires ! Donc... pas de stock !!! 

En 1997, France Telecom a été privatisée,… et depuis il a fallu engraisser les  fainéants (les vrais !), que sont les actionnaires !

70 000 emplois ont donc été détruits chez France Telecom en 15 ans ! L’ex-administration d’Etat vient changer de nom ; elle est devenue Orange. Le service public des télécommunications ? Oublié…

Il fut un temps, il y a 10 / 12 ans, où un directeur régional se moqua de la la CGT lorsqu'elle lui parla des problèmes des abonnés ruraux,... et qu'il fallait leur amener l'ADSL ! L'ADSL ? Mais messieux les syndicalistes CGT ringard... "Il y a les rats de villes et les rats de champs" ! En ville oui ! aux champs non ! (Cette sortie est restée dans toutes les mémoires des techniciens des télécoms !)

Bref, nous en sommes désolés, mais de nombreux usagers des télécoms ne sont pas encore à la veille d’être dépannés !   

Peut-être certains usagers ("rats des champs") se souviendront, lorsque l'heure sera venue, que la CGT propose la réappropriation publique du secteur des télécoms... pour les sortir des griffes des des spéculateurs et des boursicoteurs au service de tous !Cela serait mieux pour eux (les "rats des champs" !)

Espérons qu'avant celà le téléphone et Internet soit rétablis !

PAR:

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 14:25

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Flexisécurité: premiers accords dans les entreprises


L'encre du Journal officiel était à peine sèche que se négociaient déjà, dans des entreprises, des accords déclinant la loi sur la sécurisation de l'emploi, promulguée le 14 juin 2013.


Ce texte, qui transpose l'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, signé par le patronat et la CFDT, la CFTC et la CGC, réforme en profondeur certains aspects du droit social.


Il prévoit une nouvelle procédure pour "sécuriser" les plans de sauvegarde de l'emploi (PSE, plans sociaux), nécessitant désormais un accord et/ou une homologation de l'administration. Le texte prévoit aussi un dispositif de "maintien de l'emploi", permettant, par le biais d'un accord majoritaire limité à deux ans, de sauvegarder des emplois en échange de concessions de la part des salariés.


UN ENJEU POLITIQUE FORT


Pour François Hollande, la mise en pratique de cette loi est un enjeu politique fort. Avant sa promulgation, le projet de loi a été très critiqué, durant près de six mois par le Front de gauche et par les syndicats non signataires de l'ANI, FO et la CGT. Il manifeste la volonté du président de parier sur le dialogue social, pour trouver de nouvelles pistes en faveur de l'emploi, quitte à demander des sacrifices aux salariés.


Précédemment, sous la présidence Sarkozy, des accords patronat-syndicats, baptisés "compétitivité emploi", ont été signés (Plastic Omnium, Renault, Sevelnord, Continental, etc.). Mais ils ont été négociés sans cadre juridique particulier. Nicolas Sarkozy voulait les encadrer et les développer. Mais la négociation interprofessionnelle lancée début 2012 n'a pas abouti à un accord global.


La loi du 14 juin 2013 est, elle, en train d'être étudiée sur le terrain. Des négociations sont en cours chez Sanofi, Ricoh ou encore Canon, pour mettre au point un plan social nouvelle formule.


Les débats sont parfois agités. Comme chez Natixis (Natixis SA et ses filiales), la banque d'investissement du groupe Banque populaire-Caisse d'épargne. Un projet d'accord sera soumis à la signature des syndicats en septembre, axé sur la gestion des carrières, en particulier sur la mobilité interne volontaire.


La direction voulait inclure les mobilités internes collectives imposées. "Si des métiers disparaissaient en nombre dans une entité, il était prévu de gérer le problème par la mobilité interne pour éviter un PSE", indique une source proche de Natixis. Sauf que, en cas d'échec des reclassements, des licenciements individuels pour motif économique intervenaient.


Face au tollé syndical, la direction a renvoyé ce sujet à une négociation ultérieure. "Nous sommes conscients que les métiers évoluent, mais nous n'avons aucune raison de signer pour un dégraissage, note Francis Vergnaud, délégué syndical central SNB-CGC, premier syndicat de la banque. D'autant qu'on vient de verser 2 milliards d'euros de dividendes aux actionnaires."


A notre connaissance, seuls deux accords ont d'ores et déjà été signés chez des sous-traitants automobiles : Walor, le 19 juillet, et Behr, le 26 juillet. Tous deux portent sur le volet "maintien de l'emploi" et prévoient que les salariés qui refusent leur application s'exposent à un licenciement individuel économique.


Entreprise de 102 salariés implantée à Legé (Loire-Atlantique), Walor avait présenté en février 2013 un plan social visant à supprimer 26 emplois – le troisième en 6 ans –, découlant de la délocalisation de productions en Roumanie. Pour éviter cette nouvelle saignée, la CFDT, seul syndicat représenté dans l'entreprise, a demandé une négociation. L'accord trouvé garantit le maintien de l'emploi sur deux ans grâce à de nouveaux projets.

 

RENONCEMENT À CERTAINS ACQUIS


En contrepartie, le calcul des primes est revu et l'organisation du travail revue sur la base de cycles, dont certains impliquent de travailler un week-end sur quatre, avec une ou deux nuits incluses. "Le travail du week-end peut poser problème, notamment dans les familles monoparentales, admet Luc Chéreau, secrétaire général de l'Union Mines Métaux CFDT des Pays de la Loire. Mais nous avons réussi à échapper au PSE." Reste à savoir combien de salariés refuseront l'application de l'accord, et seront licenciés.


Même question chez Behr France, à Rouffach (Haut-Rhin). Le 30 août, les 1 200 salariés de cette filiale de l'équipementier allemand Mahle-Behr recevront une proposition d'avenant à leur contrat de travail pour l'application de l'accord. Ce dernier, qui s'applique jusqu'en 2015, prévoit le renoncement à 5 jours de réduction du temps de travail (sur 15), ainsi que le gel des salaires en échange de la garantie de l'emploi.

 

Curiosité : les syndicats réformistes, CFDT, CFTC et UNSA, avaient, dans un premier temps rejeté ces dispositions, alors que la CGC et la CGT – cette dernière n'étant pas signataire de l'ANI – y était favorable.


Quant aux instances locales de la CGT, leur avis était, selon Youssef Zehri, délégué syndical CGT de Behr France, "mitigé". Mais, lors d'un référendum, 66 % des salariés avaient voté pour l'accord. "Ce que veulent les salariés, c'est garder leur emploi, quitte à perdre quelques acquis, assure M. Zehri. Et nous, on suit ce qu'ils veulent."


Finalement, moyennant des dispositions supplémentaires, tous les syndicats ont signé. Dans le quotidien Les Echos du 31 juillet, Henry Baumert, le PDG de Behr France, se réjouit de cet accord qui va permettre selon lui "de rattraper une compétitivité perdue par rapport à l'Allemagne". "On pense avoir fait notre job au mieux", estime pour sa part M. Zehri.


Source lemonde.fr

 


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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 13:59

7 aout 2013 Publié par aragon 43

 

 http://img.over-blog-kiwi.com/300x300/0/55/30/27/201308/ob_b99dc7_488309-339242709503750-1023056593-n.jpgLE TOUR DE FRANCE EN HOLLANDE


Le tour doit se dérouler pendant la période moiteur de l’été où tous les coups bas sont permis pour faire dérailler les compétiteurs vers les abimes du classement en emplois les plus précaires. C’est la période où le président de la République a la possibilité de conduire la caravane publicitaire de l’austère.


Les coureurs sont priés de venir avec leur CV et de concourir pour un emploi en cdd sans rouspétance.


Les dossards sont disponibles dans les agences de l’emploi qui sont autant d’étapes pour marquer la fumisterie d’une lutte contre le chômage qui ressemble plus à une équipée vers des bas salaires de misère.


Tous les compétiteurs n’auront pas droit à la prime de combativité, il faut en effet passer par les fourches caudines des tests et montrer les meilleurs biceps pour les profiteurs à la recherche d’emplois gratuits .


Pas des tests de l’EPO mais ce qu’exigent les négriers des hôtels, des bars, des restaurants et des arrières cuisines où pourrissent des victuailles aux dates périmées, c’est : « travaille et tais-toi quand je veux et pour rien ».


Hollande vient de donner le signal de départ avec son drapeau de l’austérité.


Mais déjà ça regimbe dans le peloton des laisser pour compte et Nathalie, hier, a dénoncé les conditions de la course car l’enfer promis n’est même pas celui de Paris-Roubaix mais celui de passer dans les nids de poules nombreux des emplois sans lendemain.


Pour Nathalie, chômeuse de 55 ans, le président de la course aux emplois n’a pas trouvé de réponse à se demande : il l’a laissé choir sur le bitume, au bord de la route, même pas le voiture balai n’a été mise à sa disposition : elle devra se contenter d’aller regonfler ses pneus toutes les semaines à l’agence et espérer qu’un mécène « du ptit vélo » le prenne en charge pour dépression caractérisée.


Aux dernières nouvelles, dans la course, déjà les premiers prix ont été attribués par le directeur Hollande, celui à remis le maillot jaune de la flexibilité à Berger, le maillot de la haute montagne du chômage à son dévoué cercueil en Sapin, le maillot de la combativité libérale à l’équipe gouvernementale, celui des points à Montebourg qui ne manque pas d’être le premier aux arrivées de la meilleure « grande gueule » qui se couche devant les attitrées de la banque qui finance la course dès que ceux-ci lui rappelle que c’est eux qui dirigent.


Plusieurs étapes sont prévues mais on sait que le directeur de la course se refuse à aller pendant des vacances dans des étapes scabreuses comme celles de Florange et de Goos à Montataire où il risque d’être reçue avec des jets divers.


Quand à l’arrivée, celle-ci est prévue au siège du Médef où le nouveau président Gattaz remettra aux lauréats de l’emploi précaire une brochure sur le comment se présenter à un patron sans réclamer un salaire même minimal.


Bernard LAMIRAND

 


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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 10:54

http://l3.yimg.com/bt/api/res/1.2/cm2rxwpKFtzGJCx93Z5DXQ--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Y2g9NTMyO2NyPTE7Y3c9ODAwO2R4PTA7ZHk9MDtmaT11bGNyb3A7aD00MTk7cT04NTt3PTYzMA--/http://globalfinance.zenfs.com/images/FR_AFTP_LATRIBUNE_LIVE_1/7245153_original.jpg

 

 

François Hollande  a déclaré samedi à Auch (Gers) que le nombre des « emplois francs », doublera en 2013, soit 5 000 au lieu de 2 500. Ce dispositif a été lancé début juillet. Il permet à une entreprise qui embauche en CDI un jeune de moins de 30 ans, résident d’une zone urbaine sensible (ZUS) de toucher une aide de 5 000 euros, versée en deux fois. Au départ, 10 000 emplois de ce type étaient prévus dans les trois ans à venir.


Les jeunes concernés par cette expérimentation doivent résider en ZUS depuis au moins six mois consécutifs et faire état d’une durée de recherche d’emploi d’au moins douze mois au cours des dix-huit derniers mois. Il n’y a aucune condition de diplôme. Le salaire et les conditions de travail ne sont pas précisées.


Le système repose sur la localisation du jeune plutôt que sur celle de l’entreprise. Cohérent avec la décentralisation, il est relancé juste avant la présentation d’un projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion sociale. Il suit le vote de la loi sur la sécurisation de l’emploi dont l’OCDE se félicite pour la flexibilité qu’elle offre aux entreprises .


Les TUC de Fabius (1984), les CES de Rocard (1989), le smic-jeune de Balladur ( 1994), une multitude de dispositifs d’emplois subventionnés ont été créés, échappant aux statuts de la fonction publique ou au code du travail et augmentant la flexibilité du travail.


« Papa, j’ai trouvé un job : le tien ! » lançaient des manifestants contre le CPE de Villepin (2006), CPE qui dut être retiré à la suite des manifestations sans précédent qu’il avait suscitées.


 Source 

 


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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 08:04

 

Le Fonds Monétaire International (FMI) a rendu public lundi son rapport annuel sur l’économie française. Il estime positif que, fin 2013, le gouvernement aura ramené le déficit public de 4,8 % à 3,9 % du produit intérieur brut (PIB) et juge qu’il pourra passer sous la barre des 3 % en 2015.


Pour parvenir à ces résultats, le rapport avance plusieurs conseils.


Comme, d’une part, les impôts de la France, qui sont « parmi les plus élevés du monde » ont un effet négatif « sur l’investissement et la création d’emploi », le gouvernement doit réduire les dépenses publiques (notamment, est-il précisé, dans le domaine de la Sécurité sociale et des collectivités locales) plutôt que d’augmenter les impôts.


Comme, d’autre part, le frein principal à la croissance se trouve dans les rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, il faut « poursuivre les réformes structurelles » : mettre en place une véritable « flexisécurité » amorcée par l’accord MEDEF-CFDT de janvier, sur les salaires et sur le temps de travail ; réformer les retraites, de préférence sans augmentation des cotisations, en jouant « sur la durée des cotisations et sur l’âge de départ à la retraite ».


Selon le journal Le Monde, Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, a « assumé, voire revendiqué » un « rapprochement idéologique » avec le FMI, en affirmant dès le 6 août « une grande convergence de vues » avec les termes du rapport.

 

 

 Source: 

 

 

 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 07:01

hartziv.jpgEn Allemagne, on conseille aux chômeurs ... de ne pas manger de viande ou de mettre des pierres dans leur chasse d'eau pour économiser!

 



Article publié par Avante, organe du Parti communiste portugais (PCP)



Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Ne pas manger de viande, mettre des pierres dans les toilettes pour économiser de l'eau, voilà les conseils que l'on trouve dans un livret pour les chômeurs édité en Allemagne, qui suscite la polémique dans le pays.



Le livret, distribué par le Centre pour l'emploi du district de Pinneberg, dans l’État fédéré de Schleswig-Holstein, s'adresse aux familles qui reçoivent l'aide Hartz IV, destinée aux chômeurs qui ne reçoivent plus les allocations-chômage.



Les conseils sont donnés sous la forme d'une bande dessinée, comprenant les « astuces de la famille Fischer », composée de quatre membres.



Parmi les propositions, on trouve le fait de renoncer à la consommation de viandes pendant une semaine : « De toute façon, je veux être végétarienne », affirme Lara la fille de la famille imaginaire.



Plus tard, la famille décide de vendre sur Internet des meubles anciens, réussissant ainsi à récolter 350 euros, et commence à boire l'eau du robinet pour ne pas gaspiller de l'argent avec de l'eau en bouteille.



Le livret comprend même d'autres conseils : mettre des pierres dans la chasse d'eau pour économiser sur la facture d'eau ; éviter que la température de la maison ne dépasse les 20 degrés ou ne pas faire d'achats au super-marché sans une liste et avec l'estomac vide.



Le Centre pour l'emploi de Pinneberg recommande également de faire le shopping dans des boutiques du temps des soldes et des liquidations : « les articles de la saison dernière peuvent aussi être intéressants ».



L'initiative pourrait être considérée comme une idée malheureuse de ce centre du Nord de l'Allemagne. Toutefois, elle a pris de l'importance quand le sous-directeur de l'Agence nationale pour l'Emploi, Heinrich Alt, a exprimé son enthousiasme, qualifiant le livret de « guide extraordinaire ».



Les aides Hartz IV sont une sorte de revenu minimum garanti qui comprend le paiement d'un loyer et un petit montant de subsistance de 350 €. Les bénéficiaires peuvent faire de petits boulots qui leur permettent de gagner jusqu'à 100 € de plus.



Pour accéder à ces aides, le candidat ne peut pas avoir d'actifs ou d'économies. Si il possède une maison, des bijoux ou d'autres articles de valeur, il doit les vendre. Il ne peut pas également recevoir d'aide de ses proches ou ses amis, et pour contrôler son niveau de vie, l'agence pour l'emploi a le droit d'envoyer un inspecteur à la maison pour vérifier si il existe des objets considérés comme « inappropriés ».



Selon des informations qui ont filtré dans la presse, le contrôle va jusqu'à surveiller les courses au super-marché, et même les boîtes aux lettres.



Le mobilier est une des rares choses qu'ils peuvent garder ou vendre, leur permettant de conserver l'argent ainsi récolté.



Contre ce système humiliant, se sont élevées des voix qui le considèrent inconstitutionnel, vu que la Loi fondamentale garantit dans son premier article le droit de chaque personne à la dignité.

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 14:48

Traduit par Mandi Gueguen


Sur la Toile :

http://balkans.courriers.info/local/cache-vignettes/L200xH68/moton455-c92a2.png

Mardi 6 août 2013
Le ministre grec de la Santé Adonis Georgiadis a réintroduit un décret sanitaire permettant à la police d’arrêter et de soumettre au test de dépistage du sida toute personne suspectée d’être un « danger potentiel de santé publique ». Prostituées, migrants et toxicomanes sont visés. Une législation qui pourrait permettre de justifier des actions portant atteinte aux droits de l’homme. Les organisations mondiales de la Santé se disent préoccupées.

http://balkans.courriers.info/IMG/jpg/depistage-sida-e1322734062272.jpg

Par Francesco Martino.

 

La directive dite « Décret de Santé publique 39A », entrée en vigueur début juillet, permet à nouveau à la police grecque d’arrêter, de maintenir en détention et d’imposer le test de dépistage du sida, des hépatites et d’autres maladies sexuellement transmissibles à toute personne considérée comme un « risque potentiel » pour la santé publique grecque.


Le minsitre de la Santé, le conservateur Adonis Georgiadis, a repris une loi imposée en avril 2012 par son prédécesseur, le socialiste Andreas Loverdos, peu avant les élections de l’été. À l’époque, cette mesure avait conduit à l’arrestation d’une centaine de femmes identifiées comme des « prostituées ». La détention de dix-sept d’entre elles a duré plusieurs mois, avant qu’elles ne soient relaxées des accusations de « dommages volontaires » en mars 2013, peu avant le retrait du décret 39A.

Durant leur détention, les médias grecs ont publié leur nom, leurs données personnelles, ainsi que des photos d’elles, sous prétexte de vouloir « protéger la santé publique ».


La décision d’Adonis Georgiadis de remettre à l’ordre du jour cette directive a relancé la polémique. À cause d’un système de santé soumis à d’énormes pressions suite à l’austérité imposée par le gouvernement pour redresser les comptes publics, le sida ne cesse de se propager en Grèce. L’utilisation croissante de drogues parmi les couches les plus vulnérables de la population ne fait rien non plus pour améliorer la situation.


Selon de nombreuses organisations médicales, la directive viole les droits de l’Homme et la dignité de la personne, et serait contre-productive, car elle cible les membres de populations clés. Médecins du Monde affirme qu’il est absurde de vouloir résoudre un problème médical par des mesures répressives et a invité le personnel médical impliqué dans les tests à faire valoir l’objection de conscience.

 


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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 08:41

http://www.cafepedagogique.net/SiteCollectionImages/2801131.jpg

Mardi 6 août 2013 

 

Le 4 août, a été publié au Journal Officiel le décret abaissant les taux d’encadrement pour les activités périscolaires à partir de la rentrée 2013, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. Le Conseil d’État en avait retoqué début juin une première version pour des raisons de sécurité : «On ne peut expérimenter une réforme en réduisant une règle qui induirait une baisse de la sécurité des mineurs ».


Le texte définitif prévoit un animateur pour quatorze enfants de moins de 6 ans (contre 10 enfants actuellement) et un animateur pour dix-huit enfants de 6 ans ou plus (au lieu de 14). Cette disposition « ne s’applique que si un projet éducatif de territoire (PEDT) a été validé par l’État », précise le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative.


Le décret n’évoque plus des dérogations mais des expérimentations, pour une période de trois ans (initialement cinq ans) et le texte prévoit que « l’expérimentation peut être interrompue par le préfet ».

 

Dans cette nouvelle version, le texte  précise désormais que « préalablement à la signature du projet éducatif territorial, les services de l’État s’assurent que les modalités d’organisation retenues pour l’accueil des enfants sont propres à garantir leur sécurité ». Le PEDT « est élaboré conjointement par la commune […] et les autres partenaires locaux, notamment associatifs ou autres collectivités territoriales ».


Cette baisse des taux d’encadrement allège, pour, les collectivités locales, le poids financier de la réforme des rythmes scolaires.


 

 

 

 

 

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