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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 07:46

PAR IVAN DU ROY 17 FÉVRIER 2014

 

http://www.bastamag.net/local/cache-vignettes/L540xH362/arton3805-47927.jpg

 

Sous prétexte de coupes budgétaires, le Royaume-Uni recourt à des sociétés privées pour sous-traiter des missions auparavant réalisées par son administration publique. La société française Atos s’est vue confier la tâche de mettre en œuvre la réforme des pensions que perçoivent invalides et handicapés. Et d’évaluer leur aptitude au travail. Résultat : malgré des pathologies lourdes, plusieurs dizaines de milliers de bénéficiaires ont été recalés et exclus de ce système de protection sociale. Les recours se multiplient et la colère gronde contre les méthodes d’Atos.


Evaluer l’aptitude au travail des personnes invalides et handicapées. Telle est la mission que le gouvernement britannique a confiée à l’entreprise française Atos, dirigée par l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton, à l’occasion d’une réforme de cette protection sociale, entamée en 2011. Les 2,6 millions de personnes qui bénéficiaient de ces différentes pensions d’invalidité et d’aides aux handicapés basculent dans un nouveau système de prise en charge, l’Employment and Support Allowance (ESA), censé simplifier et unifier l’ensemble de ces aides.


Ce n’est donc plus à l’administration britannique de vérifier que les bénéficiaire des anciennes aides ne sont vraiment pas en mesure de travailler, à cause de leur état de santé ou de leur handicap, et de leur attribuer une pension en conséquence. Mais à Atos. Si une personne est jugée apte, elle n’aura plus le droit de percevoir cette allocation – d’un montant moyen de 500 euros mensuels pour une personne de plus de 25 ans. Elle sera alors considérée comme demandeur d’emploi. Et pourra seulement prétendre à une aide de 350 euros pendant six mois. Elle coûtera donc moins cher à la sécurité sociale britannique... Gestion des prestations sociales, du droit d’asile, des prisons (lire notre article), du système de justice : le Royaume-Uni fait figure de pionnier européen pour confier la sous-traitance des services publics à des sociétés privées.


Trier les aptes et les inaptes au travail


Réaliser ce tri entre aptes et inaptes pour le compte du Département du travail et des retraites britannique (Department of Work and Pensions, DWP) rapporterait 134 millions d’euros par an à Atos. Qui s’est attelé à la tâche avec zèle depuis 2011, d’autant que tout doit être terminé cette année. Ses « évaluateurs » examinent plus de 700 000 dossiers d’allocataires chaque année, sur la foi d’une méthodologie de plus en plus contestée, l’« évaluation d’aptitude au travail » (Work Capacity Assessment, WCA). Celle-ci consiste à noter le niveau d’invalidité des demandeurs avec un système de points, qui déterminera le montant de la pension. Une note trop faible, et vous basculez dans la catégorie demandeur d’emploi. Résultat : plus de la moitié des demandes seraient désormais refusées. Les témoignages de personnes invalides subissant ces contrôles ou confrontées à la lenteur administrative d’Atos font désormais régulièrement la une des journaux britanniques. Et les histoires tragiques se multiplient : des personnes handicapées « évaluées » se sont suicidées, d’autres sont jugées « aptes au travail » alors qu’elles agonisent sur un lit d’hôpital.

 

« J’ai reçu l’instruction de modifier mes dossiers, et de réduire le nombre de points dont auraient pu bénéficier les ayant droits. Cela m’a semblé une faute, professionnellement et éthiquement », raconte Greg Wood, ex-évaluateur chez Atos, dans un documentaire diffusée par la BBC [1]« Une autre lanceuse d’alerte, Joyce Drummund, ancienne infirmière chez Atos, a raconté à un journal écossais, le Daily Record, avoir reçu l’instruction de réduire la note d’ayant droits dont elle savait qu’ils étaient inaptes au travail », relate Jennifer Kennedy, contributrice du site OpenDemocracy [2]« Nulle part dans le système il n’y a d’objectifs chiffrés [de réduction des allocations] », avait démenti l’ancien ministre de l’Emploi, le conservateur Chris Grayling. Mais l’intégralité du contrat d’externalisation passé entre le gouvernement et Atos n’a pas été dévoilé.


Protestation de la British Medical Association, rapport très critique d’une commission d’enquête parlementaire en 2013, reportages accablants, rien n’y fait, les évaluations continuent. Les radiations massives aussi. Et les recours d’allocataires lésés contre Atos se multiplient. Les Citizen Advice Bureaux, des associations qui assistent les citoyens britanniques dans leurs démarches administratives, déclarent avoir traité un demi-million de contestations liés à l’allocation handicap depuis trois ans et la mise en place du nouveau système d’évaluation.


Mauvaises décisions


42% des procédures en appel aboutissent, contredisant les décisions d’Atos de reclasser des invalides en demandeurs d’emploi. Une marge d’erreur impressionnante, surtout quand elle pénalise la vie de dizaines de milliers de citoyens. « Je ne peux plus supporter le stress, la douleur et la fatigue qu’Atos n’arrête pas de m’occasionner... Il n’y a absolument aucun doute sur le fait que j’ai droit à cette allocation, même Atos a admis dans une de ses réponses qu’ils avaient assez d’attestations dès le départ pour confirmer que j’étais inapte au travail. On ne peut que se demander pourquoi ils font tout ça », témoigne une personne invalide.


Selon des chiffres dévoilés par le Parti travailliste, les frais judiciaires liés aux procédures ont triplé en quatre ans, passant de 21 à 66 millions de livres (de 25,5 à 80 millions d’euros). « Le système actuel produit trop de mauvaises décisions, qui occasionnent inévitablement des coûts supérieurs pour le contribuable », accuse, en août dernier Sarah Lambert, responsable des politiques publiques pour la National Autistic Society (NAS, Société nationale pour l’autisme).


Le gouvernement britannique et la firme française viennent de répondre à leur manière à la multiplication de ces contestations en justice. Selon The Independent, les demandeurs qui feraient appel à la décision d’Atos se verront désormais privés de leur allocation durant toute la durée de la procédure. Et contraints de faire réévaluer l’ensemble de leur dossier avant de pouvoir saisir les Citizen Advice Bureaux. Pour le directeur général de ces structures d’appui aux citoyens, ces nouveaux obstacles« signifient que des milliers de gens seront forcés de se débrouiller tout seuls, sans source de revenus. Le meilleur moyen de réduire le nombre et le coût des appels est de s’assurer que les décisions prises sont bonnes au premier coup, plutôt que de les forcer à passer par des étapes supplémentaires inutiles et stressantes. » Pour le porte-parole de l’entreprise, « les appels se font contre les décisions [de l’administration britannique], pas contre Atos. » Une journée nationale d’action est prévue outre-Manche le 19 février prochain, soutenue par des organisations de défense des personnes handicapées, des mouvements sociaux, des syndicats et des partis politiques (Verts, Labour).


Ivan du Roy, avec l’Observatoire des multinationales


Photo : CC James Clear

 

http://www.bastamag.net/Les-handicapes-ces-assistes-que

 



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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 13:51

 

 

Souvent présentée dans les années 1970 comme un laboratoire du contrôle des pauvres, l’Angleterre a aussi été le lieu de production d’une critique radicale sur ce que devrait être le travail social. Cette critique est-elle toujours présente aujourd’hui après la vague libérale ? Mark Baldwin formateur et militant au sein du SWAN, groupe militant pour une approche critique du travail social, répond aux questions de Terrains de Luttes.



TdL : Comment le métier de travailleur social a-t-il changé en Angleterre ces vingt dernières années ? 

 

Le métier de travailleur social a changé de multiples façons. D’abord, il s’est énormément spécialisé. Il y a encore 20 ans, beaucoup de travailleurs sociaux étaient assignés à des secteurs géographiques particuliers au sein desquels ils traitaient tous les problèmes sociaux de « leur » zone avec une même équipe. Maintenant ont été créées des équipes spécialisées qui couvrent des zones géographiques bien plus larges. La connaissance précise qu’avaient les assistants sociaux des quartiers et les supports formels ou informels dont ils bénéficiaient auprès des habitants ont très largement disparus. Les personnes orientées vers ces services sont accueillies désormais comme des usagers individualisés et sont du coup souvent traitées comme des personnes responsables de leurs propres problèmes.


L’autre changement est que tout le travail est désormais fortement piloté à travers des systèmes de gestion du personnel inspirés du management. Cela a détruit dans une certaine mesure la marge de manœuvre des travailleurs sociaux car leurs managers leur demandent d’atteindre des résultats et de remplir des objectifs pré-définis qui ont souvent peu à voir avec les besoins locaux.


Enfin, dernier gros changement, il y a eu tout un processus d’externalisation / privatisation de services qui étaient traditionnellement assurés par les collectivités locales. D’une part, cela a sapé la cohésion des services sociaux et les a obligés à trouver des financements. D’autre part, cela a changé le rapport aux usagers. Jusqu’ici, les valeurs professionnelles des travailleurs sociaux avaient toujours mis en avant le besoin pour les personnes de reprendre le contrôle de leur vie le plus vite possible. Mais dans un système où le travail social est un service vendu sur un marché, un usager qui reprend le contrôle de sa vie est un usager qui n’aura plus recours aux services proposés, et donc qui fait perdre de l’argent.



TdL : Est-ce que ces changements ont fait l’objet de critiques par les travailleurs sociaux eux-mêmes ?


Oui, il existe des poches de résistances. Il y a des travailleurs sociaux qui défendent une approche radicale et qui critiquent activement voire s’opposent à cette approche (voir notamment notre site du SWAN the Social Work Action Network).  Et beaucoup de travailleurs sociaux essaient aussi de résister à ces changements à travers leur syndicat mais, hélas, beaucoup n’ont pas l’énergie ou ne voient pas la nécessité de résister. Je pense que les réformes les plus importantes ont été dans l’imposition d’une logique de marché dans les services d’aide à la personne (care). Cela a suscité une spécialisation, une marchandisation et une privatisation. Mais sans doute le pire est encore à venir en matière de réformes du travail social.

 

 


http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/wp-content/uploads/2013/12/Lobby-and-banner-web1-300x219.jpg

                                                          AG du Swan 2013



TdL : En France, des études montrent que le métier de travailleur social s’est d’une certaine façon dépolitisée, ou tout du moins que l’approche militante du métier a reculé. Est-ce similaire ici ?


Il y a toujours une vision de droite et une vision de gauche de ce que le travailleur social devrait avoir le droit de faire, notamment en matière de contrôle des personnes démunies. Il y a eu des faits divers dans la presse récemment et notamment un fait divers racontant que des travailleurs sociaux auraient forcé une femme à faire une césarienne et lui auraient enlevé son bébé alors qu’elle était anesthésiée. C’est une déformation de ce que les travailleurs sociaux ont vraiment le droit de faire mais c’est souvent de cette façon qu’on décrit la face supposée autoritaire et inacceptable du travail social. Il y a aussi toujours une critique de gauche qui assimile le travail social à un bras armé de l’Etat. Dans ce contexte, certains travailleurs sociaux se replient sur le travail et finissent par devenir la caricature ainsi décrite : ils contrôlent les pauvres.

Alors que bien sûr, ce n’est pas dû au seul travail social s’il y a dans la société un discours contre les « assistés » ou sur « la nécessité de contrôler les pauvres qui sont pauvres par leur faute ». C’est bien sûr un discours très répandu que l’on retrouve partout et que seulement certains travailleurs sociaux reprennent à leur compte.


Mais ce n’est qu’une partie de la réalité. Cette année, notre assemblée du SWAN a été une rencontre très importante réunissant 400 personnes. C’est un des plus gros mouvements de travailleurs sociaux d’Europe. Dans le public, il y avait beaucoup d’étudiants, de futurs travailleurs sociaux. Ce qui laisse quand même un peu d’espoir ! Les cours que j’assure dans les formations de travail social concernent les implications politiques du travail social et je sens bien, depuis quelques années, que les étudiants sont à nouveau réceptifs.  Et il ne faut pas non plus idéaliser le passé.


 

http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/wp-content/uploads/2013/12/19106215.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx-300x200.jpg                     Un film critique des institutions d’encadrement social : Made in Britain (1982)


La radicalité de certains travailleurs sociaux dans les années 1970 était aussi un peu naïve. Je pense que nous sommes aujourd’hui plus capable qu’avant de produire une vision critique qui s’appuie sur des données empiriques plutôt que de développer une vision de notre travail purement nourrie par une approche idéologique et doctrinaire. Nous sommes aussi capables de construire des alliances avec les personnes qui sont orientées vers les services sociaux afin de construire des petits mouvements. Nous essayons aussi d’avoir de vrais liens avec d’autres pays. Tout ça pour dire que même si le radicalisme des travailleurs sociaux d’aujourd’hui n’est plus comme avant porté de façon aussi forte par ce désir global d’avoir une meilleure société, l’idéalisme est toujours là d’une certaine façon.

 

Source : Terrains de luttes 

 

 


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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 08:26

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Londres 11/12/13 

 

La dernière manifestation fait suite à deux jours de manifestations étudiantes (contre la privatisation du système universitaire ), qui comprenait l'occupation d'un bâtiment du campus, qui ont eu lieu la semaine dernière pour soutenir les travailleurs de l'université et le syndicat des étudiants.

En réponse, l'université a demandé une injonction de la cour interdisant «manifestations professionnelles" pendant six mois. Ceux qui sont en violation de l'injonction peut être poursuivi pour outrage au tribunal. 


Au cours du mois passé, les universités à travers le pays ont été soumis à des niveaux sans précédent de la violence policiere .


 

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Fear & intimidation: UK students unite against ‘persecution’ : 

 http://rt.com/news/uk-student-protest-persecution-975/

 

 



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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 07:50

cpbtake-the-power-web


Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Comme dans le chemin de fer, la Grande-Bretagne a été le laboratoire de la dite libéralisation, en réalité privatisation du secteur énergétique. Les conséquences : hausse des prix, précarité énergétique, sous-investissement et profits record.



1989 : the Electricity Act, la « libéralisation » du secteur de l'énergie, euphémisme pour caractériser la casse du monopole public de « British Gas » sur l'électricité et le gaz, sa privatisation et l'ouverture à la concurrence des monopoles privés britanniques et surtout européens.



Vingt-cinq ans après, les promesses sont loin. En octobre 2013, « British Gas » vient d'annoncer une nouvelle hausse des tarifs, 10,4 % pour l'électricité, 8,4 % pour le gaz. Soit en moyenne une hausse de 160 € de la facture energétique par ménage.



Depuis 2011, « British Gas » a augmenté ses tarifs de gaz de 50 %, ceux d'électricité de 40%. Ils affecteront plus de 20 millions de clients restés fidèle à l'ancien monopole.



Et la concurrence ? Créée de toute pièce après la privatisation du British Gas, elle se réduit aujourd'hui à six monopoles (le « Big six ») qui contrôlent 99% du marché.



Ce sont les monopoles britanniques SSE et Scottish power privatisés après 1989, et les monopoles européens : les allemands E.ON et RWE, et le français EDF. Contrairement au mythe de la concurrence qui écrase les prix, l'entente entre monopoles conduit à la hausse générale des prix.



Depuis 2011, la hausse moyenne des tarifs de l'énergie est de 21% pour RWE et EDF, 25% pour Scottish power et E.On, 30% pour SSE. L'argument avancé par les compagnies, la hausse du cours des matières premières et du coût des investissements, tombe face aux résultats annoncés.



Encore une hausse de 10% des profits au premier semestre pour British Gas, Scottish Power a multiplié par deux ses profits l'an dernier ( de 450 à 900 millions d'€) tandis qu'EDF, que nous connaissons bien, a quadruplé ses bénéfices entre 2011 et 2013, de 1 à 4 milliards d'euros.



Si on prend l'exemple de Centrica, propriétaire de British Gas, 61% de leurs profits sont reversés en dividendes pour les actionnaires. Ses « investissements » consistent dans le rachat d'infrastructures, de blocs d'exploitation à l'étranger.



Dernières opérations en date, le rachat (en partenariat avec le Qatar) pour 1 milliard de $ des actifs de Suncor dans l'ouest du Canada, après celui du principal opérateur dans l'Est américain, Hess pour 800 millions de $. Enfin l'acquisition auprès de Total de ses infrastructures et de son porte-feuille en Mer du nord pour 300 millions de $.



En une année, 2 milliards de $ en investissements à l'étranger, dans un pur objectif de rentabilité, plutôt que d'investir dans la rénovation d'un réseau britannique vieillissant.



Pour les Britanniques, les conséquences sont désastreuses. De plus en plus de ménages doivent faire un choix entre se chauffer et manger : 23% des Britanniques selon une enquête de la campagne « Energy bill revolution ».



Entre 2003 et 2013, même si la guerre des chiffres fait rage entre le gouvernement et les associations, on est passé de 2 à 6 millions de ménages en « précarité énergétique » (fuel poverty), ménages consacrant plus de 10 % à leurs factures d'électricité.



D'après l'association « Stop fuel poverty », se basant sur les chiffres des organismes de statistiques gouvernementaux, les hausses actuelles des tarifs pourraient placer d'ici 2016 9 millions de Britanniques sous ce seuil, soit un ménage sur trois.



Pour les communistes britanniques, une solution : la nationalisation … mais en rompant avec l'UE du capital



La hausse des tarifs fait scandale. Les réactions de la droite se drapent dans une morgue de classe. Les dirigeants de British Gas ont conseillé de moins faire tourner le chauffage, David Cameron a ainsi conseillé aux Britanniques de « bien se couvrir » et de « porter des pull-over ».



Le chef de l'opposition travailliste, Ed Miliband, apôtre du « capitalisme moral » a lui promis qu'il « gèlerait les prix de l'énergie » pendant 18 mois s'il était élu. Une promesse modeste qui n'engage que ceux qui y croient, au vu du passé des travaillistes à ce sujet.



Le secrétaire-général du Parti communiste, Robert Griffiths, a naturellement soutenu cette proposition qui soulagerait la situation de millions de ménages britanniques même si pour lui « elle ne naîtra que d'un mouvement de masse contre l'austérité et les privatisations, lié aux syndicats ».



Toutefois, la seule véritable solution acceptable reste « le retour des secteurs de l'énergie et des transports dans le giron de la propriété publique ».



Une « re-nationalisation » qui serait basée sur une « véritable participation des travailleurs dans les entreprises nationalisées, sans méga-bonus pour les dirigeants ni aides pour le secteur privé ».



Si les communistes britanniques soulignent qu'une victoire travailliste, avec une pression maximale du mouvement ouvrier, est une nécessité, ils ne cachent pas leurs scepticisme à l'égard du « Labour » : sur leur illusion d'une gestion « responsable » du capitalisme, leurs ambiguïtés sur les privatisations, et surtout leur adhésion au discours européen.



Ainsi, selon le Parti communiste, « Miliband et compagnie n’adhèrent pas à l'idée de propriété publique ou de restauration pleine et entière de l’État social britannique par peur de froisser la troïka – Commission européenne, BCE et FMI ».



« Comme certains leaders syndicaux dupés, les dirigeants travaillistes rêvent toujours d'une Europe sociale ».



Or, pour Griffiths, les « traités de l'UE entérinent les principes du grand capital, sur l'économie de marché, et renforcent la position d'institutions anti-démocratiques, comme la Commission et la BCE ».



Mettre les nationalisations au cœur d'un projet de transformation sociale, poser la question de la rupture avec l'UE pour alimenter un mouvement de masse dans lequel « un Parti communiste fort et influent aidera justement à mener la lutte sur tous les fronts contre l'austérité, les privatisations, l'UE et la poussée vers une nouvelle guerre impérialiste ».

 


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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 07:13

http://s1.lemde.fr/image/2013/07/10/534x267/3445649_3_aa99_cette-privatisation-sera-la-plus-importante_573145636487285609652b6b64cdb980.jpg

 

Le processus de privatisation de Royal Mail, institution publique vieille de cinq siècles assurant les services postaux au Royaume-Uni, a été lancé officiellement jeudi par le gouvernement britannique. C’est la plus grande privatisation réalisée depuis celles de l’époque Thatcher et Major.


Dans les prochaines semaines, il s’agit d’introduire en Bourse 51% du capital de Royal Mail. Les bureaux de poste resteront propriété de l’État. Sera concernée la partie exploitation du courrier c’est-à-dire boîtes et camions de transport.


L’opération est lancée alors que l’entreprise connaît une progression de ses bénéfices. Selon une estimation, le gouvernement espère récupérer environ trois milliards d’euros, une affaire au moment où il cherche à réduire son déficit public. Royal Mail est une des vingt entreprises que l’État a décidé de privatiser en application de la « concurrence libre et non faussée » et de la réduction des dépenses publiques exigées par la Commission de Bruxelles.


Cette privatisation soulève une vaste opposition. Le syndicat CUW représentant deux-tiers des postiers, soutenu par la confédération TUC, est mobilisé dans la préparation d’une grève. Un sondage publié par l’hebdomadaireSunday Times relève que 70 % des Britanniques y sont opposés.  Ils craignent les suppressions de services, les hausses de tarifs  et les suppressions d’emplois.


Les syndicats ayant contribué à faire échouer plusieurs tentatives antérieures d’ouverture du capital, le gouvernement cherche à contourner cette opposition. Il a précisé qu’il distribuerait  gratuitement aux salariés 10 % des actions mises en vente.


 

Source :  

 


 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 06:38

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Article repris d'Avante, organe du Parti communiste portugais



Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



 

Les contrats « zéro heure » qui n'offrent aucune garantie au travailleur, sont devenus une pratique courante au Royaume-uni, révèle une étude récente d'un institut britannique.



Dans certains entreprises du Royaume-uni, les contrats « zéro heure » représentent l'immense majorité des contrats de travail. C'est le cas de la chaîne McDonalds, où 90% des travailleurs (précisément 82 000 personnes) se trouvent dans ces conditions, c'est-à-dire qu'elles peuvent travailler 70 heures comme aucune, étant rémunérées en conséquence.

 

Le patron ne leur donne aucune garantie, mais exige d'eux une disponibilité totale, en fonction de ses besoins.

 

Ainsi, la multi-nationale du hamburger peut s'offrir le luxe, avec seulement 1 200 travailleurs effectifs de servir quotidiennement 2,5 millions de repas sur les terres de sa Majesté.

 

Sports Directest une autre chaîne commerciale fort célèbre qui tient 20 000 travailleurs avec des contrats « zéro heures », soit, 90% de sa main d’œuvre. Le même modèle se trouve appliqué dans le boutiques Bootsou Subway.

 

Comme l'explique un reportage du journal espagnol Publico, il n'est pas rare qu'un travailleur soit convoqué le matin au travail puis renvoyé chez lui si le nombre de clients se révèle plus faible que prévu.

 

La question est devenue d'une actualité brûlante après que le CIPD (Chartered Institute of Personnel and Development), un institut spécialisé en ressources humaines, a publié, le 5 septembre, un rapport précisant que les travailleurs se trouvant dans ces conditions sont quatre fois plus nombreux que ce que les chiffres officiels indiquent.

 

Ainsi, alors que les statistiques britanniques tablent sur l'existence de 250 000 « contrats zéro », l'étude du CIPD estiment que les chiffres réels tourneraient autour d'un million de personnes.



Un cas de sur-exploitation



A son tour, le CIPD qui s'est basé sur une enquête auprès de mille employeurs, montre que le recours à cette forme de précarité absolue est devenu commun à de nombreux secteurs d'activité.

 

Les résultats révèlent que 19 % des employeurs interrogés emploient au moins une personne dans ces conditions.

 

Dans le secteur dit du volontariat, ce pourcentage monte à 34 %, dans le secteur public il est de 24 % et dans le secteur privé en général, il se maintient à 17 %.

 

Dans l’hôtellerie, la restauration et le divertissement, 48 % des employeurs admettent recourir aux « contrats zéro », dans l'éducation, 25 %, et dans la santé 27%.

 

Il est quand même significatif que 25% des entreprises avec plus de 250 travailleurs utilisent ce type de contrats, quand ce chiffre n'atteint que 11% dans les petites entreprises.

 

La majorité des employeurs (54%) qui reconnaissent utiliser ce type de contrats, affirment qu'ils représentent un peu plus de 10% du total des travailleurs, le pourcentage moyen étant de 16%.

 

Sur la base de ces réponses, le CIPD estime qu'entre 3 et 4% des employeurs interrogés ont des contrats « zéro heures », ce qui équivaut à un million de travailleurs sur tout le Royaume-uni.



Par ailleurs, les informations fournies par 148 travailleurs avec ce type de contrats montrent que 14 % des patrons n'offrent souvent pas le nombre d'heures suffisants pour répondre à leurs besoins vitaux.

 

D'autre part, 38% des travailleurs considèrent qu'ils ont un emploi à temps plein, travaillant plus de 30 heures par semaine.

 

La vérité, c'est que ces contrats « zéro heures » sont loin de correspondre à des profils d'étudiants ou de gens qui désirent travailler que quelques heures dans la semaine, la raison pour laquelle ils ont été créés.

 

Selon le syndicat Unison, la grande majorité de ces travailleurs sont assujettis à ces contrats, sans en tirer le moindre avantage, comme le droit aux vacances, à une couverture maladie, une assurance-santé ou une indemnisation en cas de licenciement, tout simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix.

 


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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 22:04

http://referentiel.nouvelobs.com/file/3763102-des-drones-pour-scanner-les-edifices-historiques.png

 

PAR AGNÈS ROUSSEAUX  / 2 SEPTEMBRE 2013 

 

Un étrange avion a survolé Slough, une ville de la banlieue de Londres, il y a quelques semaines. Équipé de caméras thermiques, l’aéronef avait pour objectif de détecter, grâce à la chaleur, des traces de vie humaine dans des cabanes ou garages de la ville. Et de dresser ainsi une carte 3D de toutes les constructions, pour recenser les habitations illégales potentielles. Le conseil de la ville de Slough (120 000 habitants) estime que jusqu’à 3 000 personnes pourraient vivre illégalement dans des remises ou des dépendances, converties en habitations de fortune pour clandestins ou travailleurs précaires. La municipalité a donc décidé de passer à l’action pour traquer ces locataires non déclarés.


Il s’agit avant de tout de veiller à la sécurité des personnes concernées, ont annoncé les responsables locaux. De nombreux locataires paient jusqu’à 120 euros par semaine pour vivre dans ces conditions insalubres, sans eau ni véritable chauffage. « Ces gens génèrent des déchets, ils utilisent les services de la municipalité, ils ont un coût qui n’est pas compensé car ils ne paient pas d’impôt », poursuit cependant James Swindlehurst, un des élus municipaux. La location de l’aéronef et le traitement des images a coûté 28 000 euros, en partie compensés par les amendes perçues.

 

La caméra thermique ne peut déceler la chaleur des corps, mais celle de radiateurs allumés au fond du jardin, ou de réchauds dans des remises. Après la cartographie par les airs, une enquête de terrain vient confirmer les éventuels « délits ». Les propriétaires incriminés risquent 200 euros d’amende par jour s’ils ne mettent pas un terme à cette situation, ainsi que la destructions du bâtiment concerné. Les drones de la police viendront-ils bientôt guetter à nos fenêtres ?

 

Source: Basta! 

 


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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 22:14

http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/article_thumbnail/media/images/sang.jpgLe gouvernement britannique vient de vendre, pour 230 millions de livres ses parts dans NHS / FAYOLLE PASCAL/SIPA

Ven, 19/07/2013 

Par  Ludovic Clerima (Paris)

Le gouvernement britannique accusé de jouer avec la santé de ses concitoyens. Il vient d'accepter de vendre la quasi totalité de ses parts dans le département sanguin de la National health service (NHS) à une société privée américaine. Une décision qui divise au sein du Royaume-Uni. 


Nos voisins outre-Manche braderaient-ils leur santé ? Le gouvernement britannique vient de vendre, pour 230 millions de livres (268 millions d'euros) la majorité de ses parts dans le département sanguin de la NHS, la National health service, à un investisseur américain, révèleThe Independent.


Le nouvel acquéreur n'est autre que Capital Bain, une société connue pour avoir été cofondée par Mitt Romney, candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012.


L’État britannique cède ainsi 80% de ses actions à l'entreprise américaine. En conservant les 20% restant, le pays pourra profiter des bénéfices futurs de la société étrangère. La somme de 90 millions de livres (105 millions d'euros) a déjà été versée. Le reste devrait arriver d'ici à 2018.


Bain Capital a également promis de conserver tous les salariés présents au Royaume-Uni et d'investir 50 millions de livres (58 millions d'euros) pour conserver le siège social actuel.

La colère d'un Lord

La nouvelle a suscité un véritable tollé dans la presse anglaise. Lord Owen, ancien ministre de la Santé, s'est insurgé contre cette transaction dans les colonnes de The Independent : 

Jusqu'où ira ce gouvernement de coalition dans la privatisation? […] Bain Capitale n'aurait pas dû être choisie pour cette transaction. C'est une société cotée en bourse qui rend des comptes à des actionnaires."

Le lord a d'ailleurs écrit une lettre à David Cameron pour lui signifier son indignation afin qu'il mette un terme à la vente.

En 1975, j'ai décidé, en tant que ministre de la Santé, d'investir dans l'autosuffisance du Royaume-uni en matière de sang, contre ceux qui prônaient des coupes budgétaires. Je crois que ce pays renoue avec ses vieux démons",

écrit-il.

Un avis que partage Lucy Reynolds de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.  La chercheuse raconte à l'édition anglaise du Huffington post que:

Le  plasma est depuis toujours exploité sur la base d'un don suivi d'une série de contrôles nécessaires. Une entreprise commerciale cherchera à obtenir, par tous les moyens, un grand nombre de donneurs tout en essayant de faire des profits. Cela revient à mettre les patients à la merci des fournisseurs les moins chers."

Depuis la maladie de la vache folle, les hôpitaux NHS n'utilisent que 20% du sang des donneurs britanniques. Le reste sert le milieu scientifique et la recherche.


Dès 2002, la Grande Bretagne s'est fournie en sang auprès de la firme américaine BPL. Un investissement qui lui a coûté près de 50 millions de livres (58 millions d'euros).

Bienfait pour le royaume?

L'actuelle ministre de la Santé, Dan Poulter, se défend de mettre en danger le royaume, dans les pages de The Independent :

Cet accord permettra d'assurer un accès à des produits plasmatiques de haute qualité pour tous les patients, et ce durant de nombreuses années. Il est bon que Bain investisse dans la médecine et l'industrie des sciences britanniques."

Une décision qui s'inscrit également dans la politique entamée, en 2010, par le gouvernement britannique. La privatisation devient le maître mot des décisions économiques. Santé, emploi, éducation... aucun domaine n'est épargné.

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 10:09

http://i.huffpost.com/gen/1271697/thumbs/r-VAN-RACISTE-large570.jpg?6Le HuffPost  |  Par Maxime Bourdier / 30 juillet 2013

 

ROYAUME UNI - "Au Royaume-Uni de façon illégale ? Rentrez chez vous ou prenez le risque de vous faire arrêter". C'est le message sans équivoque que les Londoniens ont pu lire ces derniers jours sur des camionnettes sillonnant plusieurs quartiers réputés à forte population immigrée dans la capitale britannique.


Les affiches représentent une paire de menottes et indiquent le nombre d'arrestations effectuées la semaine précédente dans le quartier concerné. Elles encouragent les immigrés clandestins à envoyer de leur propre initiative, par SMS, le mot "HOME" (maison) au 78070.


Cette campagne polémique n'est ni une plaisanterie, ni le fait d'un mouvement radical. Elle s'inscrit en réalité dans le cadre d'un projet pilote du ministère de l'Intérieur britannique, défendu par le gouvernement. Le porte-parole du Premier ministre conservateur David Cameron a ainsi estimé le lundi 29 juillet qu'il était "évident que cela fonctionnait déjà" et qu'il s'agissait du moyen le plus rentable pour faire partir les clandestins. Après Londres, l'initiative pourrait même être étendue à l'ensemble du pays.


Comme le rapportent nos confrères du HuffPost UK, Don Flynn, directeur de l'ONG Migrants' Rights Network, s'est dit "choqué". "Le ministère de l'Intérieur ne semble avoir accordé aucune attention à l'impact que cela pourrait avoir dans les relations entre les habitants" de ces quartiers, a-t-il déclaré, exprimant sa crainte que les affiches "répandent la suspicion et la méfiance" à l'encontre des minorités ethniques.


La majorité de la classe politique condamne


Les Conservateurs se sont retrouvés bien seuls face à l'indignation suscitée par ces affiches, et ce dans l'ensemble de la classe politique britannique. Le ministre du Commerce Vince Cable, membre du Parti libéral-démocrate partenaire de la coalition gouvernementale, a ainsi jugé la campagne "stupide et repoussante".


Nick Clegg, président des "Libdems" et vice-Premier ministre, a également pris ses distances en soulignant que ce n'était pas une "manière intelligente de régler le problème" de l'immigration illégale, tandis que le parti d'opposition travailliste a qualifié la campagne de "ridicule".


Même Nigel Farage, leader du parti populiste anti-européen et anti-immigration Ukip, idéologiquement proche du FN, y a vu "le signe d'une déclaration de guerre" faite aux étrangers. "C'est très Big Brother, (...) très Allemagne de l'Est dans les années 80, c'est tout simplement une horrible façon" d'encourager les clandestins à rentrer chez eux, a-t-il estimé sur la radio LBC.


Twitter entre indignation et moqueries


Sur le réseau social, les internautes se sont massivement indignés face à la campagne "Go Home", en utilisant le hashtag #racistvan et en faisant preuve d'ironie. Certains ont ainsi envoyé des plaisanteries au 78070, rapportent nos confrères du HuffPost UK


Le gouvernement ne renoncera pas


Face aux critiques, Mark Harper, ministre de l'Immigration, s'est fendu d'une tribune offensive, publiée par le Daily Mail, pour défendre l'initiative du gouvernement. Il s'appuie notamment sur un sondage publié lundi 29 juillet par YouGov, et qui montre que 47% des Britanniques seraient favorables à cette campagne, contre 41% qui y seraient opposés. Dans le texte, il s'en prend à ses détracteurs et les accuse d'encourager les clandestins à "enfreindre la loi":

"Ce n'est pas raciste de demander aux gens qui sont ici illégalement de quitter la Grande-Bretagne. Il s'agit simplement de leur dire de se conformer à la loi. Notre campagne vise les immigrés clandestins, sans discrimination aucune. [...] Aucune société encourageant les gens à enfreindre la loi ne peut survivre et c'est précisément ce que nos détracteurs nous demandent de faire. Mais aucun gouvernement responsable ne peut renoncer à son devoir de faire respecter la loi - et ce n'est certainement pas ce que le gouvernement va faire."

 http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/30/immigration-illegale-campagne-affichage-gouvernement-britannique-londres-polemique_n_3676110.html                                 

 

                                                            *****************************


( Traduction approximative ) 

 

 

Article en  anglais >>> http://scriptonitedaily.wordpress.com/2013/07/30/newsflash-uk-border-agency-id-checking-people-of-colour-at-train-stations/


FLASH: UK BORDER ID DE L'AGENCE VÉRIFICATION PERSONNES DE COULEUR DANS LES GARES

UKBA3

Twitter est plein de rapports de la UK Border Agency arrêt et l'exécution des contrôles d'identité aléatoires sur les gens de couleur dans les gares du Sud-Est aujourd'hui .


L'image ci-dessus  a été prise par l'utilisateur de Twitter @ SaveKRLibrary à la station de métro Kensal dans la capitale ce matin. Il ya eu jusqu'à présent des rapports non confirmés à venir dans d'autres stations.


Le compte suivant a été signalé à la fois Kilburn :

"... Selon plusieurs témoins les policiers étaient agressifs, intimidants et ciblaient spécifiquement les personnes non-blanches.

Kensal montée résident Phil O'Shea a déclaré au Times, il a été menacé d'arrestation quand il a demandé ce qui se passait.

Il a dit: «Je pensais que le comportement des agents de l'immigration était lourde et effrayante. Ils semblaient être arrêter et interroger toute personne non blanche, dont beaucoup étaient clairement habitants de Kensal Green ordinaires d'aller travailler.


«Quand j'ai demandé ce qui se passait, j'ai été menacé d'arrestation pour entrave et on m'a dit de« craquer sur.

«J'ai demandé que l'agent de son nom, mais il a refusé de lui donner et dit que je pouvais lire son numéro sur son épaule, mais je ne pouvais pas voir un certain nombre là-bas."


Matthew Kelcher, qui vit dans Tout Avenue Souls, a également assisté à l'opération, il a dit: "Ils ont dit qu'ils faisaient des contrôles aléatoires, mais beaucoup de gens qui utilisent cette station sont des touristes, donc je ne sais pas quel est le message qui retentit sur l' monde.


"Ils semblaient être la cueillette des étrangers dans une situation intimidante.

"Kensal Green est une communauté diversifiée qui est réglé et ils (le gouvernement) vont parler à la mauvaise approche.

"Ce n'est plus sur la publicité que de traiter de la question."


Ce n'est pas la première fois UKBA ont fait de telles apparitions publiques stridents, mais le moment du déménagement semble partie de pantomime un remarquable «tolérance zéro», comme les partis politiques s'affrontent dans une course vers le bas sur la politique d'immigration.


Cette semaine, le # RacistVan est en tournée rues de Londres livrer nouveau le gouvernement «Go Home 'campagne contre les immigrés clandestins. Le van est dit immigrants illégaux à rentrer à la maison et a reçu une vague de critiques de la Twittersphere, habilement coordonnée par @ PukkahPunjabi . Le gouvernement prévoit de déployer le # RacistVan à l'échelle nationale .


L'image suivante est le nombre réel RacistVan

UKBA2

Les images suivantes sont les efforts de magasin de photo vaillants qui font actuellement le tour.

UKBA4 UKBA5 UKBA6


Le graphique ci-dessous  fournit une vue d'ensemble des droits dont vous disposez dans la loi, si approché par des officiers UKBA. S'il vous plaît imprimer et conserver dans votre portefeuille si vous sentez que vous pouvez vous retrouver pris dans ces raids politiques.


droits

 

MISE À JOUR 31/07/2013: La photo suivante a été prise par @ NRBrizzle à la station de métro Stratford ce matin. Il est direct tweeting comme il voit des dizaines de policiers arrêtant principalement les personnes non blanches de vérifier leurs informations d'identification.

 

UKBAstratford

 

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 15:36

 Jeudi 1 août 2013 

 

 

http://ds2.ds.static.rtbf.be/article/big_info/0/f/4/624_341_17dc6c7af077416aa14c0345bb83532b-1375335373.jpgLes temps sont durs, c'est la crise, et au Royaume-Uni, tous les moyens sont bons pour remplir les caisses des autorités. Même les grands moyens. A Slough, dans la banlieue londonienne, les techniques militaires d’espionnage les plus sophistiquées sont utilisées.


Ce n’est pas la maison de Ben Laden ou la cachette de Kadhafi qu’a survolé un drone équipé de caméras thermiques; c’est tout simplement la ville de Slough dans la banlieue ouest de Londres, au nord de la résidence royale de Windsor.


La municipalité recherche non pas un dangereux terroriste mais des traces de vie humaine dans les garages et les remises qui indiqueraient la présence de locataires non déclarés.


Sur le plan de la ville en trois dimensions, le rouge trahit la chaleur humaine au fond des jardins ou le radiateur allumé au milieu des outils de jardinage. La municipalité soupçonne la présence de 6350 lits clandestins où dormiraient des immigrés ou simplement des personnes trop pauvres pour louer une chambre normale. Elle va maintenant enquêter porte-à-porte pour confirmer les délits, distribuer des amendes de 230€ par propriétaire et faire démolir les remises construites illégalement.


La location du drone avec traitement des images a coûté 27 500€, une somme qu’environ 120 amendes rembourseront. Au pays de James Bond, il n’y a plus grand-chose qu’on puisse faire en cachette.


F. Bellonne ( RTBF.BE.INFO) 

 

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