L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
Mercredi 9 avril 2014
Le ministre de l’Education Benoit Hamon est confronté à l’application du décret Peillon sur le rythmes scolaires. Ce texte modifiant le fonctionnement des écoles en introduisant une variation des horaires et des activités selon les communes, et un financement par les parents, doit s’appliquer partout à la rentrée 2014.
Mais la mobilisation massive des instituteurs et des parents a amené 2500 communes à refuser son application. Outre la désorganisation et l’inégalité engendrées par ces rythmes, les associations de maires sont inquiets du coût de la réforme d’autant que le pacte de responsabilité présenté par Walls prévoit entre 10 et 12 milliards de réduction des dotations aux collectivités locales principalement aux communes. Il faudrait donc faire payer les parents bien au delà de ce qu’ils prévoyaient. Et cela alors que les économies à réaliser pour environ 17 milliards sur les dépenses de Sécurité sociale vont frapper durement les familles.
Autre difficulté: le durcissement des économies de l’Etat sur les fonctionnaires. La promesse de créer 60 000 postes dans l’Education s’éloigne de plus en plus. Déjà l’ambiguïté a été forte les deux premières années puisque les emplois crées ne sont pas tous des postes de fonctionnaires.
Les partisans de cette réforme, SGEN-CFDT et UNSA se sont adressés au nouveau ministre pour qu’il la maintienne. Le SNUIPP-FSU tout en l’approuvant demande toujours la réécriture du décret, les syndicats FO et CGT demande la suspension immédiate de son application. Le SNES-FSU qui s’est abstenu au CTPM sur le projet de décret modifiant le statut des enseignant du secondaire, considère comme un casus belli toute remise ne cause de la création de 60 000 postes.
Source: POI