L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
5 Avril 2014 , Rédigé par Le Mantois et Partout ailleurs
Incroyable mais vrai! Alors comme ça, l'Union européenne ne pigerait pas pourquoi l'ensemble des pays qui la composent lui disent merde. J'ai dit pays, j'aurai du écrire peuples, parce que les 28 gouvernements, le patronat et les hors-sols desdits pays ont adopté cette Europe capitaliste. Deux fois plutôt qu'une.
Mais vous voyez, Bruxelles tient compte de votre avis, pourraient dire ceux qui ne verront jamais plus loin que leur nez, ou bien cherchent une place peinarde au Parlement européen.
Bref, 150 citoyens des 28 pays de l’Union européenne se sont retrouvés à Bruxelles. Invités par la Commission européenne pour parler d’Europe et de son avenir (sic):des Croates, des Français, des Allemands, des Suédois, des Néerlandais, des Estoniens et même des Anglais.
Pas un Espagnol ni même un Grec? Ah ben si, mais il fallait parler english. Et comment ils ont été choisis les 150 citoyens? Secret défense. Des fois que la Russie de Poutine ait tendu ses grandes oreilles.
Donc, il fallait savoir parler anglais, ce qui restreint beaucoup de monde. Mais je dis ça, je suis peut-être mauvaise langue en ce qui concerne l'UE.
Et de quoi qu'ils ont causé? Des paradis fiscaux sous le drapeau british, ou comment développer l'anglais chez les travailleurs d'Afrique du Nord qui bossent comme des forcenés chez les grands proriétaires terriens ibériques? Ou alors du chômage en Grèce?
Pas du tout, explique le journal 20 minutes dont on ne peut pas dire que c'est un brûlot révolutionnaire: ces 150 citoyens, "les eurosceptiques les qualifieraient de proeuropéens".
Exemple, cette Allemande de 32 ans:" l’Europe, je la vois comme la chance d’élargir mes horizons.J’ai fait mes études en Irlande, j’ai travaillé en Belgique et je vis aujourd’hui en Allemagne, à 40 km de la frontière française. L’Europe m’offre des droits et c’est de mon devoir de chercher à la comprendre et à m’engager. Il est trop facile de s’en laver les mains."
Ouf, on respire, ce n'est pas une émule de Karl Marx qui avait été choisie et la concurrence capitaliste libre et non faussée semble bien défendue.

Tiens, tout compte fait, je pense dire pareil à l'UE pour les élections européennes du 25 mai 2014.
Roger Colombier