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  • : Le blog de Comite pour une Nouvelle Resistance- CNR
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  • : L’association, s’inspirant des idéaux et des réalisations énoncés et établis par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) a pour but la mise en œuvre de réflexions, d’initiatives et d’actions visant à faire naître et vivre une « Nouvelle Résistance » favorisant la défense des conquêtes des mouvements sociaux de notre République.
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comité pour une nouvelle résistance C N R 06

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Lucie Aubrac résistante

St André des Alpes / 9 /07/11

Comité pour une Nouvelle Resistance- CNR / St André des Alpes / 9 / 07/ 11

 

Explication du maire , des raisons pour lesquelles  lui  et son équipe aient refusé le matin meme l'accès  à la salle alors que cette journée était prévue , organisée de longue date ...

Tout se termina bien  , Monsieur le maire et son équipe  ont fini par " capituler "  face à l'indignation de nos résistants d'hier...

16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 17:22

Nous avons reçu le courrier suivant de Jean Calvary, secrétaire général du syndicat UFCM CGT.  Nous le publions ainsi que la lettre adressée aux députés.  Solidarité avec les cheminots!

 

Source:

http://img.over-blog.com/500x125/0/30/32/66/Illustrations-articles/logo-action-blog.jpg

 

Chers camarades,
 
ALERTE POUR LA DEMOCRATIE ! Les cheminots CGT et SUD Rail de la Région Parisienne avaient prévu de manifester pacifiquement à l’Assemblée Nationale à l’occasion de l’ouverture du débat sur le projet de loi dissolvant la SNCF. La Préfecture vient de déclarer qu’elle n’autorisait pas ce rassemblement ni aucune manifestation. Du jamais vu depuis Jules Moch ! Cette interdiction d’exercer un droit constitutionnel est un précédent dangereux qui doit alerter et faire réagir tous les démocrates.
 
Informez largement de cette situation. S’ils ne veulent pas que les cheminots aillent à la rencontre de la représentation nationale ou prévienne la population sur ce qu’on lui cache avec ce projet de loi, comprenez que ce projet est encore pire qu’on le croit. C’est pour résister à cette omerta que les cheminots vont entamer leur 7ème jour de grève dans un contexte politico-médiatique haineux comme l’a prouvé le malfaisant WOERTH nous traitant de talibans.
 
Pour mieux comprendre, ci-dessous le courriel que nous avons envoyé aux députés de “gauche” de notre périmètre et une lettre motivée en PJ.
 
Sachant pouvoir compter sur votre solidarité.
 
Jean Calvary

http://img.over-blog.com/700x1032/0/30/32/66/sncftransports/montparansse1.JPG
http://img.over-blog.com/700x1052/0/30/32/66/sncftransports/montparansse2.JPG
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:36

soutien-cheminots-lutte.jpgPétition ( pdf-fred téléchargez la pétition en PDF):

"Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre,


Vous venez l’un et l’autre de sommer les cheminots grévistes de cesser séance tenante leur grève pour, avez-vous dit, ne pas gêner les usagers, spécialement les candidats au baccalauréat.


Professeurs de philosophie, nous agissons depuis des années pour défendre, entre autres, nos conditions de travail lourdement dégradées et pour obtenir une organisation du baccalauréat qui soit digne de son statut de premier grade universitaire. Et nous avons le sentiment d’avoir en face de nous les mêmes obstacles austéritaires et les mêmes contre-réformes euro-libérales que celles que dénoncent aujourd’hui les cheminots grévistes. C’est dire que nous apprécions peu la tentative d’opposer les grévistes du transport aux personnels et aux usagers de l’Education nationale !


Si vraiment, MM. le président de la République et M. le Premier ministre, vous voulez rendre service aux candidats au baccalauréat, et spécialement à ceux qui s’apprêtent à passer l’épreuve de philosophie ce 16 juin, il y a mieux à faire que d’appeler sur un ton patronal et moralisateur à la cessation de la grève, laquelle reste que l’on sache, un droit constitutionnel imprescriptible.


Ce moyen, c’est d’écouter les cheminots grévistes et leurs organisations largement majoritaires à la S.N.C.F., car ils agissent contre la dégradation du service public, pour la sécurisation des voies, pour la réunification véritable de la S.N.C.F. dans le cadre d’un service public d’Etat unique, contre la détérioration de leurs conditions d’emploi, de salaire et de travail et contre les tendances à privatiser le service public ferroviaire.


Ce n’est donc aucunement la grève qu’il faut diaboliser en recourant aux vieux « trucs » de mobilisation anti-grévistes qu’emploie d’habitude la droite.


C’est aussi d’améliorer radicalement les conditions de préparation et de passage du baccalauréat. Par exemple, en rétablissant tous les dédoublements en philosophie (S et séries techniques) et en les instaurant en L et en ES.


C’est aussi d’écouter les revendications portées par les syndicats et par les associations de professeurs de philosophie au lieu, pour l’essentiel, de leur répondre de manière dilatoire en maintenant les dégradations qu’a causées le ministère Chatel.


Veuillez recevoir, M. le Président de la République, M. le Premier Ministre, nos salutations républicaines."

Copie aux organisations de cheminots et à l’AFP.

Premiers signataires:

Georges Gastaud (professeur de philosophie retraité, SNES – contact presse / 03 21 42 43 72), Christine Le Coënt, (Académie de Lille), Sébastien Charbonnier (L. Condorcet de Lens), Serge Pralat (Acad. de Lille), Camille-Olivier Verseau (L. Pasteur, Lille), Colette Kouadio (L. Watteau, Valenciennes, Sud), Philippe Cadiou (L. Angelier, Dunkerque), Karine Bocquet (L. Marguerite de Flandre, Gondecourt), Christian Loboutin (L. Diderot, Carvin), Jean-François Dejours (L. Condorcet, SNES), Eva Lerat (L. Faidherbe, Lille), Yves Letourneur (prof. de philo.retraité, 92), Nathalie Szabadi (L. Mousseron, Denain), Nathalie Rubel (L. Corot, Douai), Isabelle Vantilcke (L. Jean Bart, Dunkerque), Arnaud Rosset (L. Noordover, Grande-Synthe), L. Bourhis (L. Auguste Mariette, Boulogne-sur-mer). ; Eve Guerbadot (L. Guy Mollet, Arras) ; Bertrand Gibier (L. de Montreuil-sur-mer), Sabine et Thibaut de Rieux (L. St-Jacques, Hazebrouck) ; Gaëlle Dutoo (L. Cocteau, Miramas – 13), Sébastien Hoët (Académie de Lille), Samia Hammoutène (L. Queneau, Villeneuve d’Ascq), Ophélie Desmons (Sud-Education, Lille), J.-L. Verhaeghe (Académie de Lille), Nicolas Assier (L. du pays de Condé, SUD-Education), Stéphane Enjalran (Académie de Lille), Jeannie Abis (prof. honoraire, acad. Lille), Alain Lhomme, (prof. honoraire de philosophie), Françoise Duperay (L. Saint-Just), Boris Gitel (L. Gambetta, Tourcoing), Mikaël Bohuon (L. P. Cousteau, St-André-de-Cubzac, 33), Benoît Cadoux (L. du Hainaut, Valenciennes), Ysabelle Yon (L. Zola, Wattrelos), Patrice Vanhamme (L. Léonard de Vinci, Calais).

 

 


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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:30

http://groupedu4avril.files.wordpress.com/2014/05/cropped-1911094_664387343603117_1930413289_o3.jpg

Contre le passage forcé aux COMUE -  Avant qu’il ne soit trop tard ! 

 L’obligation faite à marche forcée aux universités et aux écoles de se regrouper arrive à échéance en  juillet. Mais c’est dans les tous prochains jours que les CA des établissements d’enseignement supérieur doivent voter pour se prononcer pour ou contre les COMUE.


La loi qu’il s’agit de mettre en application a été modifiée de manière subreptice lors de la séance du 14 janvier dernier dans le cadre du débat sur la loi agricole, permettant le suffrage indirect des représentants. Aucune consultation des personnels, encore moins de démocratie dans ces futurs mastodontes pour lesquels nos responsables nous promettent la lune, après avoir tenu le même discours sur les PRES.


C’est maintenant qu’il faut se mobiliser pour interpeller nos élus dans les conseils. Après, il sera trop tard.


Clamons haut et fort que nous refusons que l’enseignement supérieur et la recherche soient traités de manière aussi désinvolte.


Exigeons un moratoire sur ces regroupements. Réclamons les premiers bilans des réformes déjà engagées.


Exigeons que soit retiré le cavalier législatif inscrit dans le texte de la loi agricole en examen à l’Assemblée Nationale, et visant, entre vaches et cochons, à détruire un peu plus la démocratie et la collégialité universitaires.


Nous appelons les enseignants chercheurs, chercheurs, BIATSS, enseignants,  étudiants, tous ceux qui font et qui sont l’Enseignement supérieur et la Recherche,  à faire de la journée du 18 juin une première étape décisive dans un mouvement de réappropriation de nos libertés académiques, de nos établissements, de notre avenir.


Retrouvons nous le mercredi 18 juin à 14 h à Paris (métro Sèvres-Babylone) 


Groupe du 4 avril /Tribune Le changement à l’Université et dans la recherche, c’est maintenant ?


RESAU

Sauvons l’Université !

http://groupedu4avril.wordpress.com/

http://www.resau.fr/

http://www.sauvonsluniversite.com/

 

Tribune "Le changement à l’Université et dans la recherche, c’est maintenant ?"  = 11742 signataires à ce jour ; Pour signer : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/tribune-le-changement-%C3%A0-l-universit%C3%A9-et-dans-la-recherche-c-est-maintenant

 


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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:58

 

 

http://www.ferc-sup.cgt.fr/site/IMG/rubon2208.jpg?1317453382

 

La FERC Sup CGT apporte son soutien total à la grève des cheminots qui vient d'être reconduite dans les assemblées générales de personnels, ainsi qu'à la Fédération CGT des cheminots et à ses syndicats engagés dans cette grève pour exiger du gouvernement le retrait de la réforme ferroviaire.

 

 


Cette "réforme" s'inscrit dans l'ouverture à la concurrence exigée par Bruxelles et s’attaque aux services publics ainsi qu'aux garanties statutaires des cheminots.

Dans de nombreux secteurs, des mouvements éclatent, des grèves se mettent en place. Les travailleurs expriment de plus en plus largement leur colère et leur désaccord avec la politique menée par ce gouvernement (intermittents du spectacle, réunion des musées nationaux - Grand Palais, personnels précaires du CNAM, mouvements multiples qui se développent chez les personnels territoriaux...).

Pour sa part, la FERC Sup CGT appelle à la grève et à des rassemblements le 18 juin contre les regroupements régionaux et les fusions d'universités qui déstructurent le service public national d'Enseignement supérieur et de Recherche et mettent en péril le libre accès pour tous, sur l'ensemble du territoire national, à des études supérieures au plus haut niveau.

Ces grèves et leur multiplication montrent que les travailleurs n'acceptent pas la politique actuelle et qu'ils refusent le démantèlement programmé des services publics pour les soumettre aux règles du marché, les livrer à la concurrence et les offrir au secteur privé. Ces mouvements concernent tous les salariés de la Fonction publique, tous les salariés du privé et tous les citoyens qui veulent bénéficier de services publics de qualité dont l'égalité d'accès soit garantie à chaque citoyen par l'État.

Face à cette politique destructrice, face au pacte de responsabilité et contre la politique d'austérité, la CGT doit prendre ses responsabilités et construire sans attendre la convergence de toutes les luttes pour faire reculer le gouvernement.

La FERC Sup CGT soutient la grève des cheminots qui doivent obtenir gain de cause : le gouvernement doit entendre les revendications des cheminots et retirer sans délai son projet de réforme. .

Salutations fraternelles,
L'Union nationale FERC Sup CGT   http://www.ferc-sup.cgt.fr/site/
La CGT des établissements d'enseignement supérieur et de recherche

 

http://www.ferc-sup.cgt.fr/site/IMG/siteon0.png

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 22:09

 

 

Publié le 15 juin 2014 par FSC

 

 

Nos camarades de Versailles nous communiquent :

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http://img.over-blog-kiwi.com/970x301-ct/0/94/23/64/20140224/ob_b0a13e_bandeau-cgt-versailles.tif

Acculé, le gouvernement dégaine l'arme de la division syndicale...

Grévistes admirables, CFDT/UNSA minables, gouvernement lamentable !

14 Juin 2014, 

Au 4° jour de grève contre la réforme ferroviaire voulue par le gouvernement et la direction de la SNCF, nous nous devons de rendre l'hommage qui leur est dù aux cheminots grévistes qui font preuve d'une combattivité execptionnelle.

 

D'abord quant aux chiffres de grévistes, que la direction et le gouvernement sont obligés de cacher, mais quand on voit le nombre de trains supprimés dans tout le pays, les gares fermées, les postes non-tenus que même la réquisition fascisante des cadres ne peut endiguer, on ne peut que constater la puissance du mouvement.

 

Ensuite par la présence en masse dans les assemblées générales (plus suivies le jeudi que le mercredi) et dans les rassemblements, à Paris comme en province, qui montre que les cheminots prennent en main LEUR mouvement, pas pour parader mais bien pour gagner !

 

Enfin, la qualité des débats dans des AG, qui rassemblent au-delà des sympathisants CGT/Sud, montre aussi que les cheminots sont tout à fait conscients des enjeux, savent ce qu'ils rejettent et ce qu'ils veulent, et sont prèt à aller jusqu'au bout du combat pour défendre leurs intérêts et ceux des usagers.

 

Oui les cheminots grévistes sont admirables et forcent le respect des travailleurs de tout les secteurs du pays, car ils montrent la voix à suivre, celle de la lutte de classe, déterminée et consciente pour gagner.

Des messages de solidarité nous sont envoyés de toute l'Europe, de Chypre, du PAME grec, du RMT britannique, par la voix propre de son président Peter Pinkney et du bureau régional Europe de la Fédération Syndicale Mondiale, ce qui montre que les cheminots du monde entier suivent et soutiennent notre lutte.

 

Et pourtant, rien ne leur a été épargné par le pouvoir en place : le black out médiatique jusqu'au début du conflit, les mensonges sur une réforme qui "réunifit RFF et SNCF", alors qu'elle démembre la SNCF en 3, mais surtout l'instrumentalisation des "syndicats" réformistes pour tenter de diviser et casser le mouvement.

 

En effet, après les refus des syndicats grévsites d'accepter les propositions du ministres jeudi dernier, qui ne modifiaient le projet qu'à la marge, le gouvernement a mis en scène la signature de la CFDT et de l'UNSA, pourtant en dehors du mouvement, de ces mêmes propositions.

 

La CFDT, qui sombre de plus en plus dans la collaboration de classe, se répend depuis dans la presse de grossieretées anti-grévistes du niveau d'une milice fasciste, d'abord par son leader confédéral Laurent Berger qui dit être "choqué" par une grève sans motifs et Didier Aubert leader de la CFDT/FGAAC cheminots qui appel carrément le gouvernement à "tenir bon" face aux grévistes !

 

Par leur attitude lamentable, ces "syndicats" à la botte du pouvoir et de la direction de la SNCF, se font les ennemis du corps cheminots en lutte et devront en rendre compte en temps voulu !

 

Le gouvernement, qui refuse depuis des mois d'entendre la colère et les revedications des cheminots est entrain de se prendre les pieds lamentablement dans le tapis de sa réforme.

Il a menti au pays en disant que la réforme avait pour objet de réunifier "la roue et le rail", alors que le projet vise précisément la divison de l'EPIC SNCF en 3 partie, pas pour améliorer l'organisation, mais pour en préparer la privatisation par l'ouverture généralisée à la concurrence du réseau, et le pays commence à s'en rendre compte grâce à la mobilisation des cheminots !

 

Il a pensé rouler dans la farine les fédération CGT des cheminots et Sud-Rail en proposant de dealer sous la table une réécriture de la loi purement formelle, alors que ces fédération tirent leur force et leur détermination de la puissance du mouvement et de la solidité des Assemblées Générales de grévistes.

 

Il a voulu démobiliser les cheminots en faisant signer des OS qui n'ont aucune légitimité dans ce mouvement, alors que ce spectacle pathétique n'a eu comme effet de de chauffer un peu plus les grévistes qui recondutisent partout jusqu'à lundi et appellent à une amplification de la mobilisation.

 

Enfin, il a tenté de jouer les "usagers exédés" contre les "preneurs d'otages", en sortant Hollande du placard pour nous faire un chantage à la tenue du BAC avec des tremollos dans la voix, alors qu'il apparait clairement que ce gouvenrement qui veut faire passer sa loi aux forceps, sans négocitiations sur la base des revendications des cheminots, est bien le seul responsable du durcicement du mouvement.

 

Fort de la confiance d'être sur les bons rails de la lutte de classe, pour la défense inconditionnelle des intérêts des cheminots et des usagers, confiant dans la combattivité et la lucidité exeptionnelle des cheminots en lutte, le syndicat CGT des cheminots de Versailles appelle donc tout naturellement à la poursuite et à l'amplification du mouvement.

 

Tous en grève, tous aux AG et aux rassemblements :

- Retrait de cette réforme ni amendable, ni négociable,

- Réintégration de RFF au sein de la SNCF,

- Maintient du statut et des RH 77 et 677, pour leur extention à tous les travailleurs du rail,

- Reprise de la dette du ferroviaire par l'Etat,

- Monople public SNCF du transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs !

 


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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 21:58

L’université populaire Ch’ti Guevara organisait ce samedi, salle Paul-Sion, un échange autour du thème « L’histoire contemporaine en résistance ».

 

http://static1.lavoixdunord.net/sites/default/files/imagecache/vdn_photo_principale_article/articles/ophotos/20140614/2096778464_B972927680Z.1_20140614190355_000_G1D2L38UR.1-0.jpg

Georges Gastaud et Jean-François Dejours, membres de l’université populaire Ch’ti Guevara et organisateurs des conférences-débats.


 Georges Gastaud, quelle est la résistance évoquée là ?


« On assiste aujourd’hui à une manipulation de ce qu’a été l’Histoire pour justifier les intérêts politiques actuels. Nous l’avons vu à l’occasion des commémorations du Débarquement, que De Gaulle lui-même, d’ailleurs, n’a jamais célébré. C’est aussi le cas de la construction de l’Europe, qui est en fait une construction américaine dans l’intérêt du monopole capitaliste. »


– Vous jugez le discours actuel formaté et défendez une autre idée de l’Histoire ?


« L’Histoire, la vraie, indique le sens des choses et éclaire le présent. Les historiens doivent entrer en résistance pour que les gens sachent réellement ce qu’a été leur passé. »


– Vous évoquez là, aussi, l’héritage communiste ?


« Revenons au Débarquement de juin 1944 que je trouve normal de commémorer. Mais la fin de la guerre, c’est la bataille de Stalingrad. Les Russes ont pris Berlin seuls. L’Union soviétique a payé le prix le plus cher pour battre Hitler. On n’en parle pas. Le PCF, les syndicats ont toujours été montrés du doigt quoiqu’on fasse. Tout ce qui est rouge est criminel, ce qui est bien est américain. »


– Une réflexion alternative, contre le politiquement correct, c’est donc tout l’enjeu des rendez-vous proposés par l’université populaire ?


« Nous défendons les lumières dans la tradition de l’université populaire d’avant-guerre. Il s’agit d’apporter un éclairage menacé par la pensée unique néo-libérale. Et l’université populaire est ouverte à tous. »

 

Étaient invités hier deux auteurs : Annie Lacroix-Riz (professeur émérite à l’université Paris VII) et Stéphane Sirot (professeur spécialiste de l’Histoire du syndicalisme).

 

http://www.lavoixdunord.fr/region/lens-les-ch-tis-guevara-en-conference-les-historiens-ia35b54051n2208954

 


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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 21:50

le 15 juin 2014

Avis de recherche. Nous avons bien regardé et écouté les grands médias audiovisuels. Nous avons bien trouvé les innombrables reportages sur les usagers gênés, désemparés ou excédés. En revanche, nous avons cherché en vain dans ces mêmes grands médias (mais peut-être une émission nous a-t-elle échappé) des explications fréquentes, claires et détaillées, présentées à des heures de grande écoute, du contenu de la réforme et des motifs des grévistes. C’est pourquoi nous publions ci-dessous un communiqué des fédérations CGT et Sud-Rail, daté du vendredi 13 juin. Un débat sur la réforme ferroviaire ? Chiche ! (Acrimed)

Demande d’un débat télévisé sur la l’avenir de la SNCF

Mesdames, Messieurs,

Une réforme du système ferroviaire, ou plutôt de la SNCF est en cours. Le débat parlementaire sur le projet de loi est prévu à partir du 17 juin 2014.

Les cheminots sont fortement mobilisés, à l’appel des Fédérations CGT et SUD-Rail depuis 3 jours pour exiger une autre réforme.

Nos Fédérations ont des propositions claires pour une autre réforme du système ferroviaire présentées sur une plateforme revendicative unitaire CGT-UNSA-SUD-Rail.

La question de l’avenir de la SNCF du service public ferroviaire est posée.

Au regard de l’intérêt grandissant des Français sur le sujet du ferroviaire, les fédérations CGT et SUD-Rail demandent la tenue d’un débat télévisé entre nos organisations et le Secrétaire d’Etat aux Transports, M. Cuvillier.

Nous jugeons utile d’éclairer les Français sur ce qui se joue autour de ce projet de loi et notamment quant à l’avenir de la SNCF entreprise publique de service public et de la réponse aux besoins de transport tant de voyageurs que de marchandises sur l’ensemble du territoire.

Nous demandons à un ou plusieurs médias télévisuels de permettre la tenue de ce débat contradictoire qui doit permettre aux usagers de la SNCF, à la population de mesurer l’objectif réel d’une telle loi.

Nous renouvelons notre disponibilité pour engager des discussions sérieuses sur la réforme du ferroviaire.

Paris, le 13 juin 2014


http://www.acrimed.org/IMG/siteon0.gif?1332110978

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Vidéo qui explique clairement les raisons de la grève.

 


 

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 23:22

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Traduction : Emmanuel Kosadinos

 

12/06/14


Les autorités ont réprimé par la violence aujourd’hui (jeudi) après-midi la protestation des travailleuses du nettoyage sous menace de licenciement, du Ministère grec des Finances, en dehors du bâtiment dudit Ministère, rue Nikis.

 

Plus précisément, les travailleuses du nettoyage ont procédé après la décision défavorable de l’Areios Pagos (Cour de Cassation grecque) vers 4 heures de l’après-midi à un rassemblement de protestation en dehors du bâtiment dudit Ministère. Elles y étaient cependant attendues par une compagnie des forces spéciales de police les empêchant d’avancer vers l’entrée du bâtiment.

 

Les travailleuses du nettoyage ont rompu le barrage et se sont rapprochées de l’entrée mais d’autres forces spéciales les attendaient en place. À ce moment les rideaux de l’entrée se sont baissés et les portes sécurisées alors que les forces spéciales de police ont procédé au refoulement brutal des travailleuses du nettoyage loin de l’entrée du Ministère en faisant usage de matraques, de boucliers et de coups de bottes.

 



Le résultat des incidents est qu’une travailleuse a été frappée à la tête et conduite à l’Hôpital ainsi que la reporteuse d’images Tatiana Bolari. Une autre travailleuse a perdu connaissance et a été conduite aussi à l’Hôpital.

 

Les nettoyeuses se maintiennent en dehors de l’espace du Ministère en clamant des slogans et demandant une rencontre avec le Ministre des Finances.

 


 

 

 

Neuf mois de luttes, neuf mois de pauvreté et de problèmes

 

Cependant, derrière les aspects juridiques du combat des travailleuses sous licenciement, après neuf mois de lutte dans la rue, des dizaines de problèmes s’accumulent loin des projecteurs de l’actualité.


Des factures impayées, des crédits au rouge, des foyers sans électricité, des menaces de saisies planant sur des dizaines de foyers en souffrance. C’est la dure réalité à l’ombre de l’esprit combatif, des occupations de lieux publics, des marches de cette longue lutte.


Constantina Petroussis, une parmi elle, mentionne : « Lorsque nous avons été jetées à la rue, septembre dernier, certaines chaînes médiatiques nous dénigraient en alléguant que nous sommes des feignasses recrutées à l’administration fiscale par piston, payées 2000-3000 euros et bénéficiant de fausses primes »

 

Une autre, Evangelia Alexakis, originaire de l’île de Corfou avoue que « après des mois au chômage les traites non honorées et les factures impayées ont atteint des sommes énormes » et que sa maison risque d’être saisie par la banque « puisqu’il n’y a plus aucune possibilité de payer les traites du crédit immobilier ». Elle est mère de deux enfants et épouse d’un retraité qui réside sur l’île ; elle livre maintenant un combat quotidien à Athènes. Evangelia dit « ma famille vit du potager du bien qui risque d’être saisi » mais elle ne se résigne pas.

 

« Je suis dans les rues depuis neuf mois et je revendique mon poste de travail ; je lutte aussi pour l’avenir de mes enfants pour lesquels je refuse qu’ils soient traités sur les marchés d’esclaves de l’intérieur et de l’étranger ». Ce sont les paroles de cette travailleuse du nettoyage sous licenciement. Parmi ces femmes qui manifestent au quotidien leur présence militante à Athènes il y en a plusieurs qui viennent de province. Despina Kostopoulos souligne que « les problèmes financiers auxquels nous avons à faire face sont importants » en révélant que « ces derniers mois nombreuses sont les collègues qui se nourrissent, ainsi que leurs enfants, grâce aux distributions de nourriture pratiquées par l’Eglise et les municipalités »

 

Dans leur majorité ces femmes sont en charge de familles monoparentales et, ainsi que l’exprime Despina Kostopoulos «mis à part les problèmes financiers, nous devons faire face aussi à des problèmes psychologiques, notamment par rapport à nos enfants ». Despina héberge ces derniers mois dans son petit appartement des collègues qui viennent de province.

 

Une parmi les 590 travailleuses qui sont sous coup de licenciement nous confesse que « au début de cette galère il a fallu que je demande du soutien psychologique ; je me suis senti les pieds dans le vide comme si on m’avait retiré le sol ». Cette femme n’a pas les moyens de participer aux mobilisations à cause de ses problèmes de santé.

 

La décision de l’Areios Pagos (Cour de Cassation grecque)

 

Un peu avant ceci l’Areios Pagos avait jugé recevable le recours en annulation d’urgence déposé par le Ministère des Finances à l’encontre de la décision du Tribunal d’Instance d’Athènes, qui jugeait illégal l’éloignement des travailleuses du Ministère et des administrations fiscales ordonnant en parallèle leur réembauche immédiate.

 

Lors de l’audience (mardi) le Ministère des Finances a soutenu que la suppression des postes des nettoyeuses c’est faite pour cause d’intérêt public suprême et que le jugement en première instance a été prononcé par un tribunal incompétent, l’affaire relevant (selon le Ministère) de la compétence des tribunaux administratifs.

 

Les avocats des travailleuses ont soutenu que le statut de disponibilité a déjà été prolongé de trois mois, que les travailleuses ont été licenciées sans dédommagement et ont souligné que le Service Public ne risque pas d’être lésé par la réembauche des travailleuses du nettoyage.


Les nettoyeuses resteront éloignées de leurs postes de travail, au moins jusqu’au 23/09/2014, date à laquelle sera discutée devant l’Areios Pagos le fond du recours en annulation déposé par le Ministère des Finances.

 


Traduction : Emmanuel Kosadinos

 

Sources : Efémérida Syntakton ( http://www.efsyn.gr/?p=205760)


Photos de Marios Lolos

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 23:06

 

 

Publié le 14 juin 2014 par FSC

 

 

Un utile rappel au moment où les cheminots sont insultés et lynchés médiatiquement alors qu'ils défendent leurs intérêts et ceux du peuple.


Défendons les cheminots, défendons les intermittents, défendons-nous en défendant le droit de grève.

FSC

 

La FSM déclare lors de la Conférence Internationale du Travail : « Le droit de grève est le droit de se battre»

13 juin 2014

BITGREVEOIT

 

Clôturant ses activités au cours de la 103ème session du CIT, la FSM a organisé une réunion dont laquelle elle a discuté et déclaré que le droit de grève sera défendu par tous les moyens et par toutes les organisations syndicales de classe.

 
« Le droit de grève est la mère des droits, c’est le droit de se battre pour nos intérêts », a déclaré les participants après avoir assisté aux discours de George Mavrikos, Secrétaire Général de la FSM et Maximos Aligisakis, professeur à l’Université de Genève.

 
« La FSM, organisant cette conférence au siège de l’OIT, déclare aux employeurs et aux gouvernements qui les soutiennent qu’elle défend le droit de grève et toutes les formes de lutte.
La FSM appelle les employeurs à arrêter la manipulation et les spéculations de la Convention 87, car ils savent que le droit de grève n’a pas été offert pour la classe ouvrière d’aucun pays mais qu’il était «de facto» revendiqué par les luttes sanglantes et héroïques des travailleurs.

 
La FSM appelle les organisations syndicales et les travailleurs à protéger le droit de grève avec toutes les mesures nécessaires dans les usines, dans les rues, dans la société et dans les parlements », a annoncé le Secrétaire Général de la FSM.

 

 

 

 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 17:02

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Drôle d'information que celles des radios-télés-journaux, ne trouvez-vous pas ? Au lieu d'informer, ils interrogent: "comprenez-vous le mouvement de grève des cheminots"? (RTL, Le Figaro, etc.); ils sondent, puis ils commentent les sondages, etc. Mais comment les auditeurs/téléspectateurs/lecteurs et les usagers peuvent-ils y comprendre quelque chose, si ceux, qui sont là pour informer, questionnent au lieu d'informer ?

Ils pourraient, par exemple, revenir sur la série d'accidents multiples qui ont endeuillé de nombreux pays l'an dernier, dont la France (accident de Brétigny)! Ils ont pourtant tous une cause unique: les choix de gestion capitaliste des chemins de fer, qui privilégient retabilité à sécurité !

Ils pourraient parler de la deuxième semaine de grève que mènent les cheminots suédois, face à leur patron Veolia: mais vous n'en saurez rien !


Ils pourraient organiser un débat télévisé sur


Voici quelques informations que les rédaction des radios-télés-journaux connaissent, mais choisissent de ne pas faire connaître aux citoyens:

La situation de transport dégradée que nous connaissons aujourd’hui est la résultante d’une stratégie à long terme décidée conjointement par l’Etat, RFF et la SNCF et encouragée par les politiques dogmatiques, de libéralisation de l’Union Européenne.


Les responsabilités de l’Etat et des gouvernements sont multiples :

  • => Abandon de la modernisation de la ligne en 2002,
  • => Transfert des budgets à la route,
  • => Réduction drastique des investissements liés au ferroviaire,
  • => Désengagement financier et tentative de transfert des infrastructures aux collectivités locales et régionales.

Ces décisions politiques, lourdes de sens, se sont traduites par un creusement des inégalités entre les différents territoires, une accélération des dégâts causés à l’environnement, et une suite de catastrophes sanitaires, sociales et financières.

Responsabilité conjointe aussi de RFF (Réseau Ferré de France), la société chargée de l'entretien des voies ferrés). 

RFF, qui mène partout un lobbying effréné auprès des régions pour leur transférer une partie des infrastructures ferroviaires, avec comme conséquence la remise en cause de l’égalité de traitement des citoyens sur le territoire national, se trouve endetté à hauteur de 28 milliards d’euros.

Cette situation conduit RFF à augmenter de façon exponentielle les péages (triplés en 10 ans /30 % du prix du billet).

De ce point de vue, l’appel de RFF à des investisseurs privés au travers du concept anglo-saxon des Partenariats Public Privé, notamment pour les lignes TGV, mais aussi pour la régénération du réseau, est assez éloquent. On doit continuer à combattre ce concept et lui opposer d’autres modes de financements par le biais notamment d’un Pôle Public Financier.


Ainsi l’État et RFF, oubliant le mauvais exemple britannique, entrouvrent la porte aux intérêts privés et tentent ainsi d’interrompre plus de sept décennies de tradition publique de construction de chemin de fer.


De plus le projet de convention de gestion qui est en train d’être renégocié entre la SNCF et RFF n’est pas de nature à nous rassurer. En effet, dans ce dernier, les lignes à moins de dix trains par jour sont comme en 1995, à nouveau menacées. 

Responsabilités de la SNCF en tant qu’entreprise publique.

Responsabilité au niveau du Fret avec les dégâts des plans successifs FRET depuis 2003, reconnus et assumés par la direction.

  • => Désorganisation,
  • => Contraction de l’appareil de production,
  • => Suppression de plus de 10 000 cheminots,
  • => Fermeture de plus de 500 gares Fret au wagon isolé,
  • => Fermetures de triages,
  • => Anticipation de l’ouverture à la concurrence,
  • => Autant de décisions qui ont conduit à la situation catastrophique de cette activité.

Les prévisions pour 2011, avec 22 Milliards de tonnes/Km, alors que la SNCF transportait 56 Milliards de Tonnes/Km en 2000, annonce la mort prochaine de cette activité. On sonne l’hallali, avant la mise à mort !


Rappelons que l’ouverture à la concurrence du trafic fret ferroviaire, qui remonte déjà à cinq ans en France, n’a non seulement pas permis de développer l’activité, mais l’a, au contraire fragilisée, atrophiée, puisque le trafic fret ferroviaire a été divisé par deux en dix ans.


Les même recettes pourraient nous être servies concernant le transport de voyageurs, et notamment les trains express régionaux.


On mesure bien les écarts existants entre le discours emprunt de bonne volonté mis en avant par la SNCF et la réalité d’une politique du moindre coût imposée, au détriment des moyens nécessaires au développement du transport ferroviaire, dans le cadre de l’aménagement du territoire et de la préservation de l’environnement.

Cette politique de la SNCF est incompatible avec le principe d’un Service Public de qualité, répondant aux besoins des usagers et de la population.

http://img.over-blog.com/219x300/0/24/81/01/Logos/Ta_Cgt_UL_Dieppe.jpg


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